1 avril 2014, chaudières bois à condensation, vers la haute performance énergétique

Chaudières bois à condensation Compre R. à Nantes Nadic, photo Compte R

Chaudières bois à condensation Compte R. à Nantes Nadic, photo Compte R

L’ATEE et le CIBE organisent le colloque Chaudières bois à condensation : vers la haute performance énergétique – Intérêts et exigences d’une technologie émergente, le 1er avril 2014 à Forbach/Farebersviller en Moselle.

Toute combustion aboutit à la production de vapeur d’eau qui est évacuée avec les fumées. Dans les chaufferies à combustibles fossiles (au gaz naturel notamment), les installations de condensation de cette vapeur d’eau se sont beaucoup développées. Mais en France le bois énergie n’a pour le moment pas suivi cette évolution.

Pourtant, le bois présente une singularité : il contient une part importante d’eau, même lorsque celui-ci est qualifié de sec. Au cours de la combustion, une partie de l’énergie qu’il contient doit donc être consacrée à l’élimination de cette eau qui est rejetée sous la forme de vapeur dans l’atmosphère, alors qu’elle pourrait être récupérée en vue d’améliorer sensiblement l’efficacité énergétique des chaufferies bois.

Au-delà de cet atout, la condensation peut avoir deux autres avantages : l’absorption de certains polluants solides ou gazeux et la réduction du panache de vapeur (qui peut s’avérer essentiel pour favoriser l’acceptation sociale des chaufferies bois en zone urbaine dense).

Contrairement aux pays du Nord de l’Europe (Danemark, Suède…) ou germanophone (Suisse, Autriche…), ces technologies sont très peu développées dans l’Hexagone. La présence d’unités de condensation dans ces pays est probablement liée à la nature et aux caractéristiques des installations alimentées par les chaufferies bois, notamment aux régimes de température des système de distribution de la chaleur, favorisant des retours « froids » qui autorisent la condensation de la vapeur d’eau et la récupération de la chaleur latente contenue dans les fumées.

Ces technologies sont-elles transposables au contexte français ? Quelles sont les exigences liées à leur mise en œuvre ? Quels sont les performances énergétiques et environnementales que l’on peut en attendre ? Comment aborder la question et quels sont les points sur lesquels il convient de se concentrer ?

Cette journée, au cours de laquelle interviendront des praticiens concepteurs, constructeurs, exploitants, a pour objectif de donner aux maîtres d’ouvrages, organismes d’études et conseil, opérateurs, des éléments de réponse à ces questions. Aux structures institutionnelles et de soutien au bois énergie elle permettra de mettre en perspective les avantages que peut en retirer la filière dans ses objectifs de développement.

Programme et informations : www.atee.fr

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