En Périgord, les coques de noix chauffent habitations et locaux communaux à coût maitrisé
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Coques de noix du Périgord, image France 3 Nouvelle-Aquitaine
Si l’idée n’est pas neuve, de nouveaux adeptes du chauffage à la coquille de noix se font connaitre au regard de la nouvelle crise énergique qui sévit, après la guerre en Ukraine et maintenant celle en Iran. En Périgord, il est en effet possible d’utiliser rationnellement ce fruit emblématique du terroir pour s’alimenter en chauffage de manière automatique. Cette autoconsommation des résidus de la filière locale nucicole réduisant l’empreinte carbone du chauffage, la biomasse étant renouvelable, mais apporte surtout un confort économique fort appréciable ! Certes, il faut investir dans une chaudière automatique à biomasse, avec son silo, mais ensuite le coût de fonctionnement est très raisonnable et a peu de chance de changer.

La chaudière biomasse de Yannick Roulland, image France 3 Nouvelle-Aquitaine
Ainsi, à Saint-Crépin-et-Carlucet, une commune située dans le département de la Dordogne, Yannick Roulland, nuciculteur, chauffe en autonomie deux habitations, deux gîtes et une piscine avec 20 tonnes de coques par an. Il a pour cela investit dans une chaudière à biomasse Hargassner et dans un petit réseau de chaleur qui relie les différents bâtiments. Cette installation a même inspiré la commune voisine de Sainte-Mondane qui chauffer désormais ses bâtiment à l’énergie locale.
Voir le reportage de France 3 Nouvelle-Aquitaine :
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>> Voir également d’autres références à la coque de noix en Dordogne :
- Une chaudière à coques de noix qui chauffe un corps de ferme et des gîtes à Cénac-et-Saint-Julien en Dordogne
- Une chaudière aux coquilles de noix Eco-HK 20-60 kW pour un maison et une piscine à Veyrines-de-Domme
- Chaudière aux coques de noix pour une ferme à Carsac-Aillac










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