En région Auvergne-Rhône-Alpes, la mobilité décarbonée, c’est aussi le BioGNV

Suite au lancement en 2017 de la dynamique de soutien à la mobilité Gaz Naturel Véhicule (GNV) , la Direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes de l’ADEME, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et GRDF présentent la dynamique du BioGNV dans la région, alors que le gouvernement français n’a d’yeux et d’oreilles que pour la mobilité électrique en matière de mobilité décarbonée.

Le BioGNV bénéficie des solutions technologiques du GNV et offre en plus, par rapport au GNV, un modèle environnemental et économique vertueux favorisant la production locale d’énergie, la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la qualité de l’air. C’est une alternative très vertueuse et qui serait disponible immédiatement si les pouvoirs publics le décidaient.

Le carburant BioGNV peut être obtenu par différents processus, notamment par la méthanisation, une production d’énergie locale qui contribue au développement de l’activité économique des agriculteurs et à la valorisation énergétique des déchets des collectivités territoriales.

Comme l’indique l’infographie ci-dessus, le réseau régional sera soutenu jusqu’en 2024 par la dynamique GNVolont’Air et son extension continuera au-delà ! Les premières stations ont été déployées en tissus urbain dense pour s’étendre progressivement vers les zones moins denses.

Dans le cadre de GNVolont’Air, douze stations GNV/BioGNV ont été financées et sont issues d’une collaboration d’acteurs privés et publics sur chaque territoire : 1 dans l’Allier, 1 dans l’Ardèche, 2 dans le Rhône, 2 dans le Puy-de-Dôme, 1 dans l’Isère, 2 dans la Loire,
1 en Savoie et 2 en Haute-Savoie.

Retrouvez la carte des stations sur le site gaz-mobilité.fr

Frédéric Douard

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