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	<title>MAGAZINE ET PORTAIL FRANCOPHONE DES BIOÉNERGIES &#187; Environnement</title>
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	<description>Bioénergie International, Magazine &#38; Portail, N° 1 de l’information francophone pour les professionnels des bioénergies</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 16:20:59 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Biocarburants, le modèle CASI permettra-t-il d’aboutir aux objectifs ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 10:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’association wallonne ValBiom a publié en janvier 201 3 une prise de position en réaction à la proposition d’amendement de la Commission européenne sur la Directive Energies renouvelables. En résumé, ValBiom propose de « supprimer la limitation à 5 % des biocarburants conventionnels » et dans le même temps de reconsidérer les «bonus» proposés pour les biocarburants avancés sur base du modèle CASI. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/28741/bioenergie-international-n25-mai-2013/">Article de Frédéric Robert de l&#8217;Asbl ValBiom, paru dans le Bioénergie International n°25 de mai 2013 et d&#8217;origine dans le magazine Renouvelle de mars 2013, édité par l’association APERe.</a></em></p>
<div id="attachment_28891" class="wp-caption aligncenter" style="width: 548px"><img class="size-full wp-image-28891" title="Conversion de prairie en culture oléagineuse, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/05/Conversion-de-prairie-en-culture-oléagineuse-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="538" height="244" /><p class="wp-caption-text">Conversion de prairie en culture oléagineuse, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’association wallonne ValBiom a publié en janvier 201 3 une prise de position en réaction à la proposition d’amendement de la Commission européenne sur la Directive Energies renouvelables. En résumé, ValBiom propose de « supprimer la limitation à 5 % des biocarburants conventionnels » et dans le même temps de reconsidérer les «bonus» proposés pour les biocarburants avancés sur base du modèle CASI (Les CASI, pour Changements d&#8217;Affectation des Sols Indirects: ce sont des </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>changements dus à l&#8217;installation d&#8217;une culture énergétique à la place d&#8217;une culture alimentaire qui sera alors déplacée vers des terres qui ne sont actuellement pas cultivées. Si ces écosystèmes étaient riches en carbone, leur mise en production provoquerait des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires, ce qui réduirait sensiblement à court terme l&#8217;intérêt même de la culture énergétique du point de vue bilan carbone). Frédéric Dupont explique la proposition de ValBiom à Jean Cech, journaliste pour le magazine Renouvelle.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Jean Cech : Cette proposition d’amendement de la Commission européenne ne va pas être simple à mettre en pratique&#8230;</p>
<p>&#8230; pour lire la suite, consulter le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/28741/bioenergie-international-n25-mai-2013/">Bioénergie International n°12 de mai 2013</a> ou le <a href="http://www.renouvelle.org/">magazine Renouvelle</a> de mars 2013.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homologation des digestats de méthanisation comme fertilisants</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/28828/lhomologation-des-digestats-de-methanisation-comme-fertilisants/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 15:17:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Digestat]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

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		<description><![CDATA[En France, les digestats de méthanisation sont considérés comme des déchets du fait qu’ils proviennent d’installations classées au titre de la réglementation des ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement). Et à défaut d’être homologués comme produits fertilisants, ils ne peuvent pas être valorisés agronomiquement en dehors de plans d’épandage contraignants avec enquête publique. Ceci est bien entendu un frein important au développement à la méthanisation dans l’agriculture.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/28741/bioenergie-international-n25-mai-2013/">Article paru dans le Bioénergie International n°25 de mai 2013.</a></em></p>
<div id="attachment_28830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 548px"><img class="size-full wp-image-28830" title="Epandage aux pendillards, photo Valtra" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/05/Epandage-aux-pendillards-photo-Valtra.jpg" alt="" width="538" height="186" /><p class="wp-caption-text">Epandage aux pendillards, photo Valtra</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>En France, les digestats de méthanisation sont considérés comme des déchets du fait qu’ils proviennent d’installations classées au titre de la réglementation des ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement). Et à défaut d’être homologués comme produits fertilisants, ils ne peuvent pas être valorisés agronomiquement en dehors de plans d’épandage contraignants avec enquête publique. Ceci est bien entendu un frein important au développement à la méthanisation dans l’agriculture. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Parallèlement, les espoirs mis dans la méthanisation comme solution aux problèmes d’excédents organiques et azotés dans certaines régions, sont aujourd’hui déçus, puisqu’il est avéré que les digestats conservent l’azote et le phosphore sous forme minéralisée. </span>Ainsi, dans les régions excédentaires en azote, comme la Bretagne, la méthanisation des effluents d’élevages n’apporte aucune solution aux excédents structurels, et peut même aggraver le problème lorsque des coproduits extérieurs sont importés sur le territoire pour enrichir énergétiquement les substrats de méthanisation. Des porteurs de projets souhaitent donc obtenir l’homologation de leur digestat comme fertilisant afin de pouvoir le commercialiser et l’exporter vers des régions en déficit de fertilisants. Sur ce sujet épineux, le ministère de l’agriculture a mis en ligne le 10 avril 2013, un rapport synthétique qui s&#8217;appuie sur l&#8217;étude de cas concrets.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport indique tout d’abord qu’en 201 2, plusieurs installations existantes ont demandé l’homologation de leur digestat, sous forme conditionnée liquide (sulfate d’ammonium) ou solide (poudre ou granulé), voire même sous forme brute. L’homologation porterait donc sur des produits fertilisants différents. Les demandes d’homologation sont individuelles et lourdes. Afin de les simplifier &#8230;.</p>
<p>&#8230;..Pour lire la suite, consulter le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/28741/bioenergie-international-n25-mai-2013/">Bioénergie International n°25 de mai 2013</a>.</p>
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		</item>
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		<title>Rendre accessibles les foyers améliorés aux familles kenyanes</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/28645/rendre-accessibles-les-foyers-ameliores-aux-familles-kenyanes/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 08:35:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès d’un accord novateur pour fournir des solutions solaires aux femmes du Kenya rural, GVEP International a été à nouveau partenaire de WEDI (Women Enterprise Development Institute), L’institut de développement de l’entreprenariat féminin, cette fois-ci pour aider à apporter des solutions de cuisson. Dans certaines parties du monde où les denrées  énergétiques sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_28646" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><img class="size-full wp-image-28646" title="Foyer Envirofit Jiko, photo du projet Paradigm" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/05/Foyer-Envirofit-Jiko-photo-du-projet-Paradigm.jpg" alt="" width="540" height="350" /><p class="wp-caption-text">Foyer Envirofit Jiko, photo du projet Paradigm</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">Après le succès d’un accord novateur pour fournir des solutions solaires aux femmes du Kenya rural, GVEP International a été à nouveau partenaire de WEDI (Women Enterprise Development Institute), L’institut de développement de l’entreprenariat féminin, cette fois-ci pour aider à apporter des solutions de cuisson.</span><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans certaines parties du monde où les denrées  énergétiques sont abondantes et facilement accessibles, cela peut être aisé de considérer les actes quotidiens comme allant de soi : recharger le téléphone en le branchant dans la prise la plus proche, allumer la lumière pour mieux voir ou préparer le dîner familial. Cette dernière activité, la cuisine, en particulier, est une activité où le manque d’énergie moderne est un poids qui peut être difficile à comprendre si cela n’est pas votre quotidien. Dans la plupart des villes rurales et villages à travers l’Afrique de l’Est, le foyer traditionnel avec trois blocs de pierres est le moyen utilisé le plus courant pour cuisiner, bien que cela comprenne une efficacité énergétique moindre, avec une consommation excessive et un risque potentiel pour la santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Poursuivant ses efforts pour accélérer l’accès à l’énergie moderne, GVEP International – à travers son Programme de &#8211; Liens Financiers &#8211; s’est engagé dans un accord tripartite avec WEDI (Institut du développement de l’entreprenariat féminin) et Paradigm Kenya pour faciliter l’achat de fourneaux de cuisson améliorés aux femmes vivants dans les parties rurales du Kenya. Basée dans la ville de Karatina, WEDI est une holding qui gère des fonds d’épargne et de crédits d’associations (ASCAs : Accumulation of Savings and Credit Associations). Actuellement, WEDI dirige un total de 800 Ascas dans différentes régions du pays. Les objectifs principaux des groupes sont de mobiliser leurs propres ressources afin essentiellement d’accorder des prêts  à leurs membres dans le but de gagner en indépendance vis-à-vis des donations et de créer leur propre capital pour le développement socio-économique. WEDI a aussi un projet qui permet de présenter aux groupes différents produits qui peuvent être achetés par des membres grâce à leurs économies.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradigm Kenya, partie tierce dans cet accord, est une filiale du <a href="http://theparadigmproject.org/">projet Paradigme</a>, une société internationale à responsabilités limitées qui fournit des solutions énergétiques adaptées aux foyers hors-réseau pour les ménages en bas de la pyramide des pays en développement. Opérant depuis Septembre 2010, Paradigm Kenya fabrique et vend des fourneaux de cuisine efficaces aux ménages en zones rurales et péri-urbaines du Kenya à tarifs préférentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but de cet accord est de faciliter l’accès à l’énergie aux femmes vivant dans les zones rurales du Kenya. C’est une vente coopérative et un effort marketing utilisant les divers fours de cuisson de Paradigm, les réseaux de GVEP International et de WEDI afin de créer de nouvelles opportunités pour le marché local. Sous cet accord, le rôle de Paradigme inclut l’approvisionnement de fours de cuisson  énergétiques à WEDI, qui à son tour fournit les réchauds aux utilisateurs finaux qui sont des membres de WEDI ou des entrepreneurs du domaine de l’énergie. Ils acceptent  des commandes basées sur une mise de fond de 30% reçus de WEDI et veillent à ce que les fourneaux soient fournis une fois que l’argent est reçu. Les 70% restants sont payés sous 90 jours à travers trois versements mensuels égaux. De plus, Paradigm forme les  équipes de WEDI sur l’utilisation correcte des fourneaux, le service de dépannage et les solutions de garanties.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">James Mwiiri de Paradigm Kenya explique, “C’était un accord intéressant pour nous pour diverses raisons. Nous travaillons avec un réseau de distributeurs et certains ont de la difficulté à payer en avance, la garantie GVEP apporte une solution. En outre, nous sommes capables d’atteindre un marché plus large à travers les membres du réseau WEDI et l’expansion de l’opération est intéressante et bonne pour le développement du business. » Il ajoute aussi que la valeur et le bénéfice pour l’utilisateur final correspond à la philosophie de Paradigm. « L’efficacité des cuisinières permet aux utilisateurs d’économiser jusqu’à 50% de fuel” dit James. « Cela signifie qu’il faut moins de combustible et moins de temps pour le collecter. Les clients apprécient également la portabilité – quelque chose qu’ils ne peuvent pas obtenir facilement avec trois blocs de pierre et les fourneaux réduisent également les émissions toxiques de 75%. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les engagements de WEDI comprennent la formation de ses collaborateurs, la distribution des fourneaux à ses membres entre 1,700-2,600 KES (20-30 dollars américains) en fonction du type de cuisinière,  la gestion du remboursement du groupe ainsi qu’une tenue précise des livres de comptes. En plus de cela, WEDI reçoit aussi 50 KES pour chaque fiche carbone remplie. « Notre relation avec GVEP a été bonne et efficace », précise Jamleck Mugo, le Directeur de WEDI. « Nous donnons plus de pouvoir aux femmes et nous sommes réceptifs aux opportunités pour pousser l’objectif plus loin. » En rejoignant cet accord, nous avons guaranti à nos membres l’accès aux fours de cuisson. Ce qui nous a encouragé à les rejoindre, c’est le succès que nous avons eu jusqu’à maintenant avec un accord similaire passé avec GVEP concernant les lampes solaires.» Entre septembre 2012 jusqu’à ce jour, WEDI a vendu approximativement 1,700 cuisinières améliorées – un mélange de Jiko Poa, Envirofit M500, Envirofit G3300 et l’Easy stove.</p>
<p style="text-align: justify;">Outre avoir rassemblé tous les partenaires, le rôle de GVEP dans cet accord a été de signer un partenariat où GVEP s’engage à couvrir 50% des frais de fourneaux achetés par  WEDI, qui prend en charge 20% des autres coûts en cas de problème.  Dans cas-là, Paradigm est capable de couvrir les fonds de garanties placés par le programme d’Accès au Capital de GVEP. « Cuisiner est une activité quotidienne et une nécessité, donc une demande pour de tels fourneaux existe », reconnaît Phyllis Kariuki, la Spécialiste financière de GVEP. « Le défi pour la plupart des utilisateurs ruraux est l’accessibilité et la disponibilité de ces produits, ce qui explique pourquoi de tels accords peuvent avoir un impact sur ces communautés. Parce que les utilisateurs finaux sont encouragés à économiser et ont des facilités de paiement, cela écarte l’idée que l’accord se fait par l’aumône. »</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Lydia Mugo, membre de WEDI, vient d’Embu, dans le Kenya central et a acheté un fourneau au groupe l’année dernière.  Elle a d’abord utilisé une pierre de feu traditionnelle pour cuisiner les plats familiaux, mais a aussi expérimenté les cuisinières classiques. Vers la fin de 2012, Lydia a découvert diverses cuisinières améliorées offertes au groupe de femmes qui fait partie du réseau WEDI. « J’ai acheté ma cuisinière, comme c’était facile pour moi de payer en plusieurs fois plutôt que de tout payer en une fois », déclare t-elle. « J’ai remarquée plusieurs choses ; cela nécessite moins de bois qu’avec un autre Jiko (cuisinière en Kiswahili) que j’ai déjà utilisé, cuisiner prend moins de temps et j’arrive à mieux me concentrer sur d’autres choses. Je me suis servie d’autres Jikos dans le passé mais je préfère celui-là. » Elle confie que le coût total d’une cuisinière est excessif pour la plupart de ses homologues ruraux, mais quand le prix est cassé, l’accessibilité devient plus facile. « Je suis très contente de mon Jiko et quand c’est possible, j’encourage les autres femmes à en acheter pour les avantages qu’il présente. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">En 2010, GVEP s’est associé avec WEDI pour un accord similaire afin d’aider à fournir des solutions d’éclairages hors-réseaux aux femmes du groupe. Vous pouvez lire l’article ici : <a href="http://www.gvepinternational.org/fr/business/news/un-partenariat-tripartite-qui-permet-de-diffuser-les-produits-energetiques-aupres-des-">Un partenariat tripartite qui permet de diffuser les produits énergétiques auprès des femmes au Kenya</a></li>
<li style="text-align: justify;">Les activités de WEDI ont été mises en lumière dans un récent rapport de Lighting Africa  sur le rôle de la micro-finance dans l’aide au développement des ventes de cuisinières. Télécharger la newsletter ici : <a href="http://www.lightingafrica.org/">www.lightingafrica.org</a>.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ashdenawards.organdwww.gvepinternational.org/fr/business/news/cuisiner-d%E2%80%99une-meilleure-facon-%E2%80%93rendre-accessible-les-foyers-ameliores-aux-familles-ke"><em>Un article du GEPV de </em></a><em><a title="View user profile." href="http://www.ashdenawards.organdwww.gvepinternational.org/fr/community/directory/13587">Magali Loridan</a> du 30 avril 2013</em></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-8349" title="GVEP" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/05/GVEP-e1315343198631.jpg" alt="" width="170" height="88" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em style="text-align: justify;">GVEP (<a href="http://www.gvepinternational.org/fr">Global Village Energy Partnership</a>) travaille avec les entreprises des pays en développement pour augmenter l’accès à l’énergie moderne et améliorer la qualité de vie de milliers de personnes. A ce jour, presque un million de personnes ont bénéficié de ses programmes.</em></p>
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		</item>
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		<title>Corinne Lepage favorable à un plafond pour les agrocarburants G1, mais pas de manière indiscriminée</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:59:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biotransports]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La députée européenne Corinne Lepage présentera un rapport le 6 ou 7 mai 2013 devant le parlement européen dans le but d&#8217;amender les propositions de la Commission européenne de plafonner arbitrairement les agrocarburants à 5% de la consommation de carburants en Europe. La députée défend qu&#8217;il faut effectivement plafonner la production d’agrocarburants de première génération, mais pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-28381" title="Parlement européen" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/04/parlement-européen-e1366292692350.jpg" alt="" width="250" height="144" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La députée européenne Corinne Lepage présentera un rapport le 6 ou 7 mai 2013 devant le parlement européen dans le but d&#8217;amender les propositions de la Commission européenne de plafonner arbitrairement les agrocarburants à 5% de la consommation de carburants en Europe. La députée défend qu&#8217;il faut effectivement plafonner la production d’agrocarburants de première génération, mais pas de manière indiscriminée.</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">»Je propose de prendre en compte les émissions liées au changement indirect d’affectation des sols (ILUC) dans le calcul des réductions d’émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuées aux agrocarburants, afin d’encourager la production de ceux, tels l’éthanol, qui offrent un avantage significatif pour le climat » a-t-elle ajouté.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">D’après les différents modèles scientifiques, les changements d’affectations des sols peuvent diminuer, voire annuler, les bénéfices attendus de certains agrocarburants en termes de réduction des émissions de GES. Pour Mme Lepage: « Ignorer le problème posé par le changement d’affectation des sols indirect risque de porter atteinte à la crédibilité de l’Union européenne dans sa lutte contre le changement climatique dans le domaine des transports et à la légitimité du soutien financier à la filière. »</p>
<p style="text-align: justify;">La science derrière le calcul de l&#8217;effet CASI est en effet assez solide pour être intégrée dans la législation. Les incertitudes normales résultant de la modélisation ne sauraient être utilisées comme une excuse pour nier le problème et pour ne pas agir. L&#8217;intégration du facteur CASI présente par ailleurs l&#8217;avantage de ne pas traiter tous les biocarburants de manière indiscriminée, et au contraire d&#8217;inciter à la production de biocarburants présentant un faible facteur CASI.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Préserver les investissements existants</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour préserver les investissements effectués en vue de la production de biocarburants de la  première génération et les emplois afférents, il convient toutefois d&#8217;exempter de la prise en compte du facteur CASI un volume de production équivalent au niveau de production de 2012, ce qui équivaudrait environ à un niveau de 5% de l&#8217;objectif dont environ 80% pour le biodiesel. Le rapporteur suggère également d&#8217;accorder un délai supplémentaire à cette industrie jusqu&#8217;en 2020 (au lieu de 2017 comme initialement prévu), sur la base des niveaux de production de 2008.<br />
Il existe un consensus pour accélérer le passage aux biocarburants avancés, et c&#8217;est l&#8217;un des objectifs de la proposition. Il est indispensable de donner à l’industrie des signes clairs de l’orientation de l’Union européenne vers les biocarburants avancés afin que les investissements puissent se faire sur la durée.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Je tiens à préserver les investissements existants dans la première génération jusqu’à ce qu’ils soient rentabilisés », a-t-elle ajouté. «Mais après 2020, il n’est pas envisageable que la production de biocarburants utilise des terres agricoles en l’absence de bénéfices significatifs pour le climat ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Développer des critères de durabilité pour les biocarburants avancés</strong></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-28382" title="Bois" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/04/Bois.jpg" alt="" width="235" height="314" /></p>
<p style="text-align: justify;">La rapporteure soutient le développement des biocarburants avancés, et propose des critères de durabilité ainsi qu’une analyse préalable des bénéfices attendus pour l’environnement et l’économie, « afin de ne pas répéter les erreurs qui ont pu être commises avec la première génération ». D&#8217;une manière générale, il convient de développer des garde-fous et critères de durabilité pour les biocarburants avancés, afin d&#8217;empêcher des conséquences économiques et environnementales négatives.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;utilisation de la biomasse forestière par exemple mérite une attention particulière. Les données scientifiques récentes remettent en question la réduction des émissions de GES obtenues à partir de l&#8217;utilisation du bois dans l&#8217;énergie (Rapport technique du Centre de Recherche Commun de l&#8217;UE, Carbon accounting of forest bioenergy, 2013). En l&#8217;absence de critères de durabilité pour la biomasse solide, il ne saurait être question d&#8217;encourager la conversion de terres en plantations forestières destinées au secteur énergétique. L&#8217;utilisation de bois pour la fabrication de biocarburants ne saurait être justifiée que dans les zones dans lesquelles la croissance forestière est suffisante pour répondre aux usages existants et à la demande additionnelle sans compromettre la gestion durable des forêts.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-28384" title="Corinne Lepage" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/04/Corinne-Lepage.jpg" alt="" width="110" height="116" />La rapporteure considère enfin que les modifications proposées au texte de la Commission permettront d&#8217;atteindre l&#8217;objectif de 10% d&#8217;énergie renouvelable dans les transports en 2020 sans compromettre l&#8217;intégrité de la politique européenne de lutte contre le changement climatique ni les objectifs de réduction de GES.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lien vers le rapport</strong> : <a title="http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//NONSGML+COMPARL+PE-508.236+01+DOC+PDF+V0//FR&amp;language=EN" href="http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//NONSGML+COMPARL+PE-508.236+01+DOC+PDF+V0//FR&amp;language=EN">www.europarl.europa.eu</a></p>
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		<title>Aebiom et Eurelectric favorables à des critères de durabilité contraignants pour la biomasse en Europe</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 10:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Association européenne pour la biomasse Aebiom et l&#8217;Union de l&#8217;industrie de l&#8217;électricité Eurelectric ont appelé en mars 2013 à des critères de durabilité contraignants pour l&#8217;ensemble de la biomasse-énergie dans l&#8217;union européenne. La bioénergie, et en particulier la biomasse ligneuse solide, jouera un rôle crucial dans le respect 2020, l&#8217;Union européenne objectifs d&#8217;énergies renouvelables et atténuation des changements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_25091" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-25091" title="Frêt maritime de plaquettes de bois-énergie, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/11/Frêt-maritime-de-plaquettes-de-bois-énergie-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="189" /><p class="wp-caption-text">Frêt maritime de plaquettes de bois-énergie en Europe du nord, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L&#8217;Association européenne pour la biomasse Aebiom et l&#8217;Union de l&#8217;industrie de l&#8217;électricité Eurelectric ont appelé en mars 2013 à des critères de durabilité contraignants pour l&#8217;ensemble de la biomasse-énergie dans l&#8217;union européenne. La bioénergie, et en particulier la biomasse ligneuse solide, jouera un rôle crucial dans le respect 2020, l&#8217;Union européenne </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>objectifs d&#8217;énergies renouvelables et atténuation des changements climatiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette source d&#8217;énergie renouvelable peut fournir un approvisionnement de base fiable pour répondre aux besoins énergétiques de l&#8217;UE. Afin de réaliser le potentiel de la biomasse, Aebiom et Eurelectric prônent l&#8217;établissement de critères de durabilité contraignants et harmonisés pour la biomasse solide au niveau de l&#8217;UE. Les services publics de l&#8217;UE ont déjà pris les devants en développant des mesures volontaires pour la biomasse granulée provenant de forêts certifiées (comme PEFC ou FSC). Les approches volontaires devraient être étayées et finalisées par un cadre juridique au niveau de l&#8217;UE. Les importations de biomasse continueront à augmenter et les critères de durabilité sont nécessaires.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">«Parce que la bioénergie est une technologie clé dans le portefeuille de l&#8217;UE des énergies renouvelables, des retards dans l&#8217;introduction de tel critères dans l&#8217;UE rend l&#8217;objectif d&#8217;énergie renouvelable risqué», a déclaré Jean-Marc Jossart, Secrétaire général de Aebiom.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Selon les plans d&#8217;action nationaux pour les énergies renouvelables, plus de la moitié des objectifs de l&#8217;UE en matière d&#8217;énergie renouvelable devrait être pris en charge par les diverses formes de bioénergie. L&#8217;utilisation de la biomasse pour le chauffage et la production de froid devrait augmenter de 47% et l&#8217;utilisation de la biomasse pour la production d&#8217;électricité devrait plus que doubler entre 2010 et 2020. Des critères de durabilité harmonisées veilleront à ce que ces augmentations  continuent à se faire dans un cadre durable.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">«Harmoniser des critères de durabilité obligatoires dans l&#8217;UE créera un climat d&#8217;investissement stable pour les producteurs et fournisseurs d&#8217;énergie de la biomasse», a déclaré Hans ten Berge, secrétaire général d&#8217;Eurelectric.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Au cours des dernières années, l&#8217;absence d&#8217;une telle harmonisation a produit un développement selon des règles  de durabilité nationales, sapant l&#8217;objectif d&#8217;un marché intérieur de l&#8217;énergie interne à l&#8217;échelle européenne d&#8217;ici à 2014. Cette réglementation non harmonisée et donc complexe entrave le commerce à l&#8217;intérieur de l&#8217;UE et au niveau international et augmente les coûts. &laquo;&nbsp;L&#8217;incertitude actuelle sur les résultats et le calendrier des éventuelles mesures de l&#8217;UE sur la durabilité de la biomasse retarde  maintenant les investissements de la biomasse&nbsp;&raquo;, a poursuivi Hans ten Berge. Une mise en place immédiate obligatoire de critères assurera la continuité du déploiement de la biomasse durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Aebiom et Eurelectric, les critères, qui sont destinés également à fournir des preuves à la société que la biomasse est bien durable, doivent reposer sur des données scientifiques fiables et se concentrer sur les principales préoccupations environnementales. La mise en œuvre de ces critères devrait tenir compte des législations nationales existantes au niveau forestier, ainsi que des certifications de gestion forestière durable. Seule une proposition équilibrée et non bureaucratique permettra la mobilisation et fournira au marché les quantités suffisantes de biomasse nécessaires pour atteindre les objectifs énergétique de l&#8217;UE.</p>
<p>Contacts :</p>
<ol>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;Association européenne pour la biomasse Aebiom est la voix commune du secteur de la bioénergie européenne dans le but de développer un marché de la bioénergie durable, et d&#8217;assurer des conditions commerciales favorables pour ses membres. Aebiom regroupe 30 associations nationales et environ 70 entreprises en Europe. <a href="http://www.oxi63.com/c6.php?ec=2&amp;l=dnZ/rISkh2lr&amp;i=ZGRmlGWbY2ls&amp;t=ZA&amp;e=mZil2ZHVlXeVmdSXnseknsuZkqGl0qCj2M2kpWWa1Q&amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OTlcSbps9i1KOakg&amp;v=6" target="_blank">www.aebiom.org</a></li>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;Union de l&#8217;industrie de l&#8217;électricité Eurelectric est l&#8217;association sectorielle qui représente les intérêts communs du secteur de l&#8217;électricité au niveau pan-européen, ainsi que ses filiales et des entreprises associées sur plusieurs autres continents. Eurelectric cherche de contribuer au développement et à la compétitivité de l&#8217;industrie de l&#8217;électricité et de promouvoir le rôle des éléments. <a href="http://www.eurelectric.org/">www.eurelectric.org</a></li>
</ol>
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		<title>Une plus grande diversité d&#8217;arbres dans les forêts améliore la production de bois</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/27837/une-plus-grande-diversite-darbres-dans-les-forets-ameliore-la-production-de-bois/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 05:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

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		<description><![CDATA[Une étude dirigée en Espagne par le Consejo Superior de Investigaciones Cientificas (CSIC), dans laquelle plus de 55.000 parcelles dans onze types de forêts différentes ont été analysées, démontre que les forêts contenant une plus grande diversité d'espèces d'arbres produisent environ 25% de bois en plus que celle contenant une seule variété. S'intégrant dans le projet européen Biodiversité et Changement climatique intitulé BACCARA, c'est la première analyse empirique réalisée à l'échelle européenne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-27838" title="Helena Granda CSIC_Projet Baccara" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/03/Helena-Granda-CSIC_Projet-Baccara-e1363736311967.jpg" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72589.htm">www.bulletins-electroniques.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Une étude dirigée en Espagne par le Consejo Superior de Investigaciones Cientificas (CSIC), dans laquelle plus de 55.000 parcelles dans onze types de forêts différentes ont été analysées, démontre que les forêts contenant une plus grande diversité d&#8217;espèces d&#8217;arbres produisent environ 25% de bois en plus que celle contenant une seule variété. S&#8217;intégrant dans le projet européen Biodiversité et Changement climatique intitulé BACCARA, c&#8217;est la première analyse empirique réalisée à l&#8217;échelle européenne.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats publiés dans la revue PLOS One montrent ainsi une augmentation dans la production de bois en concordance avec l&#8217;augmentation de la richesse d&#8217;espèces d&#8217;arbres dans la plupart des types de forêts étudiées, situées en Espagne, en France, Pays-Bas, Suisse et Suède. Cette première analyse empirique à l&#8217;échelle européenne tentant de découvrir l&#8217;existence d&#8217;une relation positive entre richesse de la diversité de la flore et production de bois montre de plus que cette relation se maintient aussi lorsque les différences climatiques sont prises en compte entre parcelles.</p>
<p style="text-align: justify;">De nombreuses forêts européennes ne sont pas structurées à l&#8217;identique de par leur histoire, leur gestion et la surface. Pour autant, l&#8217;étude a réussi à démontrer que la présence d&#8217;un plus grand nombre d&#8217;espèces, avec des enracinements à différentes profondeurs et des multiples couches de feuillages pourrait engendrer une augmentation dans l&#8217;efficacité de l&#8217;usage des ressources dans ces écosystèmes. Ces données pourraient venir modifier les stratégies d&#8217;exploitation intense des forêts.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus :  Site internet du projet Baccara :  <a href="http://www.baccara-project.eu">www.baccara-project.eu</a></p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Espagne numéro 124 (19/03/2013) &#8211; ADIT &#8211; <a href="http://www.bulletins-electroniques.com">www.bulletins-electroniques.com<br />
</a></p>
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		<title>Biocarburants, vers une prise en compte des changements indirects d’affectation des sols</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/27516/biocarburants-vers-une-prise-en-compte-des-changements-indirects-daffectation-des-sols/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 22:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Compte-tenu de la multiplication des travaux scientifiques confirmant l’importance des CAS indirects et leur rôle négatif sur le bilan carbone des biocarburants, leur prise en compte dans la politique européenne est dorénavant indispensable, c&#8217;est la conclusion que tire le Commissariat général au développement durable en France. Ainsi, la poursuite de l’objectif de 10 % d’énergies renouvelables à l’horizon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_27517" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/03/CAS.jpg"><img class="size-large wp-image-27517" title="CAS" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/03/CAS-540x297.jpg" alt="" width="540" height="297" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquer pour agrandir</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Compte-tenu de la multiplication des travaux scientifiques confirmant l’importance des CAS indirects et leur rôle négatif sur le bilan carbone des biocarburants, leur prise en compte dans la politique européenne est dorénavant indispensable, c&#8217;est la conclusion que tire le Commissariat général au développement durable en France. Ainsi, la poursuite de l’objectif de 10 % d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 devra être complétée d&#8217;actions destinées à lutter contre les CAS indirects pour réduire leurs impacts négatifs sur le bilan carbone des biocarburants.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La Commission Européenne propose de plafonner à 5 % les biocarburants produits à partir de matières premières pouvant aussi constituer des denrées alimentaires. Sur le marché français cela  correspondrait à une baisse au regard du niveau actuel (environ 7 %). En revanche à l&#8217;échelon du marché européen une marge de progression demeure (environ 5 % actuellement), y compris donc pour les industries françaises bien positionnées sur ces marchés.</p>
<p style="text-align: justify;">La priorité est désormais de développer d&#8217;autres biocarburants, dits de seconde génération, produits durablement à partir de matières premières non alimentaires. Il est parallèlement indispensable de poursuivre les efforts de recherche et développement (R&amp;D) pour renforcer les capacités à évaluer le CAS indirect. A cet égard, il est important de noter que les CAS indirects et les émissions induites ne sont pas une fatalité. Outre l&#8217;usage de matières premières non alimentaires, ils peuvent être réduits par diverses mesures techniques ou organisationnelles que peuvent développer les filières, comme, toutes choses égales par ailleurs, l’amélioration des rendements, la meilleure valorisation des coproduits par exemple dans l’alimentation animale et, globalement, une meilleure synergie agronomique avec d’autres productions. Réduire ces CAS indirects est aujourd&#8217;hui le principal défi du système de durabilité des biocarburants, et ultérieurement de la biomasse. Aussi l&#8217;intégration de l&#8217;effet CAS indirect par filières dans l&#8217;évaluation de ces productions est un signal nécessaire, qui incitera sur le long terme à la maîtrise de cet impact.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ED79.pdf"><strong>&gt;&gt; Télécharger le document du Commissariat général au développement durable</strong></a></p>
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		</item>
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		<title>Pour un mécanisme mondial de tarification du CO2 dans l&#8217;aviation</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/27486/pour-un-mecanisme-mondial-de-tarification-du-co2-dans-laviation/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 13:26:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle étude scientifique publié le 5 mars 2013 par l&#8217;Université de Manchester Metropolitan, montre que les mesures existantes de limitation des émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien sont insuffisantes [1]. Selon cette étude et selon le Réseau Action Climat, elles ne permettront pas d&#8217;atteindre l&#8217;objectif de neutralité carbone à partir de 2020, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="size-full wp-image-9555 alignright" title="Airbus-320-TAM" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/12/Airbis-320-TAM-e1291566605823.jpg" alt="" width="300" height="200" />Une nouvelle étude scientifique publié le 5 mars 2013 par l&#8217;Université de Manchester Metropolitan, montre que les mesures existantes de limitation des émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien sont insuffisantes [<a id="nh1" title="D. S. Lee, L. L. Lim and B. Owen, « Bridging the aviation CO2 emissions gap (...)" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nb1" rel="footnote"><span style="color: #888888;">1</span></a>]. Selon cette étude et selon le Réseau Action Climat, elles ne permettront pas d&#8217;atteindre l&#8217;objectif de neutralité carbone à partir de 2020, adopté par l&#8217;organisation de l&#8217;aviation civile internationale (OACI) et les compagnies aériennes (IATA) [<a id="nh2" title="Engagement de IATA : http://www.iata.org/pressroom/pr/Pa..." href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nb2" rel="footnote"><span style="color: #888888;">2</span></a>].</strong></span></p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Selon le Réseau Action Climat, les émissions de l’aviation ont déjà un impact important sur le climat, avec 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre et si rien n’est fait pour limiter la croissance des émissions, cet impact devrait augmenter rapidement puisque le trafic aérien s’accroît de 4 à 5% par an au niveau mondial.</p>
<p>Cette étude est publiée alors que le Conseil de l’OACI, et son Groupe d’experts de haut niveau sur l’aviation et le climat, se réunissent dans quelques jours. Ils sont chargés de donner des orientations à l’Assemblée de l’OACI de septembre [<a id="nh3" title="L’Assemblée de l’OACI n’a lieu qu’une fois tous les (...)" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nb3" rel="footnote">3</a>] en vue de l’adoption d’une solution internationale pour limiter les émissions du secteur.</p>
<p>Ces travaux de recherche analysent les scénarios d’émissions du secteur aérien en fonction de trois types de mesures de réduction. Les projections pour un scénario d’émissions [<a id="nh4" title="Les scenarios de croissance et de mesures possibles de réduction des (...)" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nb4" rel="footnote">4</a>] moyen révèlent un fossé de 153 à 387 millions de tonnes de CO2 restant à combler pour atteindre l’objectif à l’horizon 2050. Ce fossé représente un tiers des émissions actuelles de l’aviation. Ces projections prennent en compte toutes les mesures de réduction d’émissions proposées par l’OACI et par l’industrie, y compris la prolongation du marché européen des quotas (EU ETS) jusqu’en 2050.</p>
<p>L’étude conclut qu’un mécanisme mondial de limitation des émissions du secteur, tel qu’un système mondial d’échange de quotas, permettrait d’aller plus loin dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cette étude scientifique révèlent le caractère abusif des affirmations de l’industrie aérienne, de l’Organisation de l’aviation civile internationale et des Etats-Unis. Contrairement à ce qu’ils disent, il est clair que les mesures actuelles sont suffisantes pour limiter les émissions de CO2 du secteur, et que des mesures supplémentaires doivent être adoptées au plus vite. Une tarification mondiale des émissions de CO2 de l’aviation permettra de réduire l’impact de ce secteur très polluant sur le climat »</em>, explique Célia Gautier, chargée de mission au Réseau Action Climat France.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L’étude de l’Université de Manchester Metropolitan montre également l’importance des mécanismes régionaux de limitation des émissions de l’aérien, comme le Système européen d’échange des quotas, en attendant une solution internationale. L’Union européenne a suspendu l’application de son mécanisme régional aux vols intercontinentaux pour laisser le temps à l’OACI de s’accorder sur un instrument international. <em>« L’OACI est sous le feu des projecteurs »</em>, rappelle Célia Gautier. « Mais il est essentiel de préserver et d’étendre le système de tarification européen, sans l’affaiblir ».<br />
<em></em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’OACI doit désormais faire face à ses responsabilités, en adoptant dès cette année une mesure internationale de limitation des émissions de l’aviation. L’industrie doit aussi accepter l’idée qu’une tarification du carbone dans l’aérien fait partie des solutions indispensables pour éviter un changement climatique catastrophique [<a id="nh5" title="Le lobby des compagnies aériennes américaines, Airlines for Amarica (A4A) (...)" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nb5" rel="footnote">5</a>] »</em> , conclut Célia Gautier.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact : </strong><strong>Célia Gautier</strong>, chargée de mission au Réseau Action Climat France - celia@rac-f.org ; +33 6 72 34 00 27</p>
<p style="text-align: justify;">Notes :</p>
</div>
<div>
<ul>
<li style="text-align: justify;">[<a id="nb1" title="Notes 1" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nh1" rev="footnote">1</a>] D. S. Lee, L. L. Lim and B. Owen, « Bridging the aviation CO2 emissions gap : why emissions trading is needed », Dalton Research Institute, Department of Environmental and Geographical Sciences, Manchester Metropolitan, mars 2012 : <a href="http://www.cate.mmu.ac.uk/wp-content/uploads/Bridging_the_aviation_emissions_gap_010313.pdf" rel="external">www.cate.mmu.ac.uk/wp-conten&#8230;</a></li>
<li style="text-align: justify;">[<a id="nb2" title="Notes 2" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nh2" rev="footnote">2</a>] Engagement de IATA : <a href="http://www.iata.org/pressroom/pr/Pages/2009-06-08-03.aspx" rel="external">www.iata.org/pressroom/pr/Pa&#8230;</a></li>
<li style="text-align: justify;">[<a id="nb3" title="Notes 3" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nh3" rev="footnote">3</a>] L’Assemblée de l’OACI n’a lieu qu’une fois tous les trois ans.</li>
<li style="text-align: justify;">[<a id="nb4" title="Notes 4" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nh4" rev="footnote">4</a>] Les scenarios de croissance et de mesures possibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont fondés sur les méthodologies utilisées pour le rapport de référence de l’Onu (Programme des Nations unies pour l’environnement) en 2011 : « Bridging the Emissions Gap » : <a href="http://www.unep.org/pdf/unep_bridging_gap.pdf" rel="external">www.unep.org/pdf/unep_bridging_gap.pdf</a></li>
<li style="text-align: justify;">[<a id="nb5" title="Notes 5" href="http://www.rac-f.org/Nouvelle-etude-Pour-un-mecanisme#nh5" rev="footnote">5</a>] Le lobby des compagnies aériennes américaines, Airlines for Amarica (A4A) continue de faire campagne contre tout type de mécanisme de tarification de limitation des émissions du secteur. Ils privilégient une amélioration des technologies, des procédés et des infrastructures. <a href="http://www.reuters.com/article/2013/02/22/eu-icao-climate-idUSL1N0BM12120130222?feedType=RSS&amp;feedName=everything&amp;virtualBrandChannel=11563" rel="external">www.reuters.com/article/2013&#8230;</a></li>
</ul>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>En Allemagne comme en France, le secteur des biocarburants est dans l&#8217;incertitude</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 20:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Concernant les biocarburants de première génération, fabriqués à partir de plantes alimentaires (colza, maïs...), un sentiment de mécontentement agite tous les acteurs industriels allemands. Ils s'estiment victimes d'un changement d'opinion sans fondement à propos de leur secteur dans la classe politique et l'opinion publique. Une des sources de ce mécontentement est la Commission européenne qui a proposé à l'automne 2012 certaines mesures concernant les BC de première génération. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-26904" title="podium_total" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/02/podium_total.jpg" alt="" width="300" height="188" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72170.htm"><em>http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72170.htm</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les 21 et 22 janvier derniers se sont réunis à Berlin les acteurs du secteur des biocarburants. Le congrès, intitulé &laquo;&nbsp;Carburants du futur 2013&#8243;, regroupait surtout des Allemands, en majorité des industriels, mais aussi des chercheurs, des politiques et des membres d&#8217;associations professionnelles. Cette conférence, organisée conjointement par la Fédération des bioénergies (BBE) et l&#8217;Union pour la promotion des plantes oléagineuses et protéagineuses (UFOP), portait à la fois sur les biocarburants de première, de deuxième et de troisième générations.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Biocarburants de première génération : des industriels mécontents<br />
</strong><br />
Concernant les biocarburants de première génération, fabriqués à partir de plantes alimentaires (colza, maïs&#8230;), un sentiment de mécontentement agite tous les acteurs industriels allemands. Ils s&#8217;estiment victimes d&#8217;un changement d&#8217;opinion sans fondement à propos de leur secteur dans la classe politique et l&#8217;opinion publique. Une des sources de ce mécontentement est la Commission européenne qui a proposé à l&#8217;automne 2012 certaines mesures concernant les BC de première génération. Elle souhaite d&#8217;une part limiter leur part à 5% de la consommation énergétique dans les transports, et d&#8217;autre part prendre en compte un critère basé sur l&#8217;effet CASI (pour Changement d&#8217;affectation des sols indirect, équivalent francophone de l&#8217;acronyme ILUC), en particulier une non-occupation des sols utilisés pour l&#8217;agriculture alimentaire humaine ou animale, pour l&#8217;autorisation ou non d&#8217;un biocarburant. Cette proposition de directive doit encore être acceptée par les Etats membres et le Parlement européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Un membre de la DG Energie de la Commission européenne, M. Oyvind Vessia, est venu présenter les raisons de cette proposition de directive. Sur la base d&#8217;une étude réalisée par l&#8217;Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), la Commission estime que l&#8217;ILUC peut avoir un impact sur la diminution souhaitée des émissions de GES par les biocarburants. En conséquence, les aides financières aux biocarburants ayant un risque faible d&#8217;effet ILUC seront augmentées. Toujours selon cette étude, les BC de première génération ne peuvent de toute façon pas couvrir tous les besoins nécessaires pour le transport ; en effet, les capacités agricoles européennes ne seraient pas suffisantes pour fournir les cultures énergétiques nécessaires pour la production de biocarburants.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, pour les Présidents du BBE et de l&#8217;UFOP, lobbys des BC de première génération, le débat &laquo;&nbsp;Tank-Teller&nbsp;&raquo; (Réservoir-Assiette) selon lequel les biocarburants à base de produits alimentaires créeraient de la faim dans les pays du tiers-monde, entre autres en faisant monter les prix des denrées alimentaires, est un non-débat. Ils jugent encore possible de doubler les rendements agricoles en moyenne au niveau mondial. Ils estiment enfin que l&#8217;utilisation de BC de première génération est une nécessité dans le domaine des transports, en particulier aériens, et demandent son inclusion dans la prochaine révision de la loi EEG (loi sur les énergies renouvelables).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;opinion des industriels est plus partagée : si les professionnels du monde agricole estiment que les cultures nécessaires aux BC de première génération ne ravissent pas de terres aux produits alimentaires mais seulement aux zones en friche, d&#8217;autres industriels demandent surtout plus de clarté en termes réglementaires, sous la forme d&#8217;une liste officielle, au niveau européen, des carburants acceptables. D&#8217;autres encore jugent même que les BC de première génération, dont le plus fort potentiel de croissance se situerait de toute façon dans les pays en voie de développement (notamment Asie du Sud-est), se heurtent à une double difficulté technique et d&#8217;acceptation du public, ce qui les condamnerait à moyen terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre point noir pour le secteur, la certification de la durabilité d&#8217;un biocarburant est un élément essentiel &#8211; et par ailleurs obligatoire &#8211; pour la communication autour de ce produit. Cependant, ce procédé, d&#8217;une part très coûteux pour les industries productrices, devient de plus en plus compliqué à mettre en place, poussant certaines entreprises à arrêter leurs filiales consacrées aux biocarburants. A l&#8217;heure actuelle, une quinzaine de producteurs industriels de biocarburants de première génération seraient actifs en Allemagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Le critère de durabilité est, dans ses grandes lignes, défini par la Directive européenne sur les énergies renouvelables (EU RED) de 2009. Celui-ci ne précise cependant pas tous les aspects relatifs aux biocarburants. A ceci s&#8217;ajoute le fait que sept des 27 pays de l&#8217;UE n&#8217;ont toujours pas transposé la directive RED dans leur droit national. En outre, les certificats de durabilité sont attribués selon différents systèmes, publics ou privés, nationaux ou européens. La Commission européenne reconnaît 13 systèmes de certification. La multiplicité de ces systèmes est clairement une source de complexité, puisque certains critères demandés par des systèmes allemands sont incompatibles avec ceux demandés au niveau européen.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour en savoir plus :</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Le site de la conférence (en allemand ou anglais) : <a href="http://event.bioenergie.de/">event.bioenergie.de</a></li>
<li style="text-align: justify;">Certains scientifiques soutenant cette opinion avaient récemment publié une étude à ce sujet, ce qui avait fait l&#8217;objet d&#8217;un bulletin électronique : &laquo;&nbsp;Biocarburants en Allemagne : un modèle planétaire de calcul des surfaces propices à la culture de plantes à usage énergétique&nbsp;&raquo;, BE Allemagne n° 585 &#8211; 05/10/2012 - <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71110.htm">www.bulletins-electroniques.com/actualites/71110.htm</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">BE Allemagne numéro 600 (7/02/2013) &#8211; Ambassade de France en Allemagne / ADIT &#8211; <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72170.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72170.htm</a></p>
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		<title>SUNLIBB, semer les graines pour des biocarburants durables</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 09:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Miscanthus]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Au vu du changement climatique et de la raréfaction croissante des combustibles fossiles, les biocarburants dérivés de plantes constituent une alternative durable au pétrole. Un projet financé par l&#8217;UE développe une seconde génération possible de bioéthanol présentant une durabilité accrue. La production mondiale de biocarburants excède les 100 milliards de litres, ce qui représente à peine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-26578" title="Sunlibb" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/02/Sunlibb.jpg" alt="" width="544" height="168" />Au vu du changement climatique et de la raréfaction croissante des combustibles fossiles, les biocarburants dérivés de plantes constituent une alternative durable au pétrole. Un projet financé par l&#8217;UE développe une seconde génération possible de bioéthanol présentant une durabilité accrue.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La production mondiale de biocarburants excède les 100 milliards de litres, ce qui représente à peine 3% du combustible utilisé pour les transports routiers. Toutefois, des questions ont été soulevées quant à la durabilité des biocarburants de première génération, notamment en ce qui concerne leur impact sur des denrées alimentaires en déclin, la biodiversité et le climat.</p>
<p style="text-align: justify;">Les biocarburants de seconde génération sont produits à partir de matières premières durables des points de vue des stocks, des émissions et de leur impact sur la biodiversité. Grâce à un financement du septième programme-cadre (7e PC) de l&#8217;UE, le projet Sunlibb («Sustainable liquid biofuels from biomass biorefining») cherche à surmonter les obstacles de la production de bioéthanol de seconde génération en regroupant des instituts de recherche clés et des innovateurs industriels de cinq pays européens et du Brésil.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet adopte une approche «de la ferme à la pompe», et explore des questions telles que l&#8217;amélioration des matières premières, ainsi que la génération de produits à valeur ajoutée, notamment à partir de la lignine, et des innovations en matière de fermentation. Ce dernier comprend l&#8217;utilisation de technologies d&#8217;extraction qui isolent des produits de valeur tels que les cires et produits phytochimiques à partir de la biomasse avant qu&#8217;ils ne soient convertis en sucres pour la fermentation.</p>
<p style="text-align: justify;">À mi-chemin de ce projet d&#8217;une durée de quatre ans, Sunlibb a mis en place les outils et l&#8217;infrastructure nécessaires pour permettre aux partenaires de collaborer et de coopérer efficacement. L&#8217;équipe a également commencé à identifier les gènes pouvant être manipulés pour stimuler la digestibilité de la biomasse. Par ailleurs, Sunlibb enquête la saccharification potentielle des variétés existantes de Miscanthus.</p>
<p style="text-align: justify;">Sunlibb a passé en revue les aspects sociaux et légaux connexes, tels que le contexte politique entourant le développement des biocarburants et le marketing dans les États membres de l&#8217;UE. À l&#8217;avenir, le projet prévoit de développer un calculateur de carbone pour des processus de bio-raffinage afin d&#8217;identifier les «points chauds» des émissions et d&#8217;optimiser les avantages en termes d&#8217;émissions de carbone.</p>
<p><strong>Contact</strong> : Veronica Ongaro, Université de York - Tel: 00 44 1904 328782 - <a href="mailto:biol-sunlibb@york.ac.uk">biol-sunlibb@york.ac.uk</a></p>
<p>&gt;&gt; Site du projet (En anglais) : <a href="http://www.sunlibb.eu/">www.sunlibb.eu</a></p>
<p>Partenaires francophones :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.york.ac.uk/org/cnap/SUNLIBB/partner_04.html">Biogemma, France</a></li>
<li><a href="http://www.york.ac.uk/org/cnap/SUNLIBB/partner_06.html">INRA, France</a></li>
<li><a href="http://www.york.ac.uk/org/cnap/SUNLIBB/partner_05.html">Ecover, Belgique</a></li>
<li><a href="http://www.york.ac.uk/org/cnap/SUNLIBB/partner_12.html">VIB, Belgique</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>La Commission va-t-elle sacrifier les biocarburants européens ?</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/26426/la-commission-va-t-elle-sacrifier-les-biocarburants-europeens/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jan 2013 13:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’asbl ValBiom, qui soutient le développement durable et harmonieux des filières de valorisation non-alimentaire de la biomasse, s’inquiète du changement de cap proposé par la Commission européenne en matière de biocarburants. Le 17 octobre 2012, celle-ci a en effet publié une proposition d’amendement de la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-26428" title="Récolte de colza_www.fnr-server.de" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/01/Récolte-de-colza_www.fnr-server.de_-540x250.jpg" alt="" width="540" height="250" />L’asbl ValBiom, qui soutient le développement durable et harmonieux des filières de valorisation non-alimentaire de la biomasse, s’inquiète du changement de cap proposé par la Commission européenne en matière de biocarburants. Le 17 octobre 2012, celle-ci a en effet publié une proposition d’amendement de la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (COM(2012) 595 final).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La directive 2009/28/CE fixe un objectif contraignant d’une part de 10% d’énergie renouvelable dans le secteur du transport en 2020, tout en définissant des critères de durabilité pour les agrocarburants. La proposition d’amendement a pour but de renforcer ces critères de durabilité et d’encourager la transition des agrocarburants vers les biocarburants avancés. Ces derniers présentent en effet le double avantage d’assurer des réductions importantes d’émissions de gaz à effet de serre et de réduire la demande supplémentaire de terres agricoles. Cependant, il est encore difficile de savoir si ces biocarburants avancés seront suffisamment développés au niveau industriel d’ici 2020. Selon les analystes, il faudra encore attendre minimum 5 à 10 ans avant que des volumes significatifs de biocarburants avancés ne puissent être produits en Europe. Or, 2020, c’est déjà demain …</p>
<h4>Clés de la proposition d’amendement</h4>
<p style="text-align: justify;">Pour favoriser le développement des biocarburants avancés, la Commission européenne propose :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>De plafonner la contribution des biocarburants conventionnels à 5% de la consommation finale d’énergie dans le secteur des transports en 2020 tout en maintenant l’objectif de 10% d’énergie renouvelable dans le transport ;</li>
<li>De ne plus subventionner les biocarburants conventionnels à partir de 2020 ;</li>
<li>D’inclure un facteur multiplicatif (x4) pour les biocarburants produits à partir de déchets et de résidus tout en maintenant la double contribution pour les biocarburants produits à partir de matières lignocellulosiques.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour renforcer les contraintes de durabilité imposées aux biocarburants, la Commission européenne propose :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">D’imposer aux nouvelles installations l’amélioration de leurs performances environnementales afin de bénéficier des aides publiques, en atteignant 60% de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à partir de 2014 au lieu de 35% jusqu’en 2017 et de 50% postérieurement tels que prévus dans la directive 2009/28/CE ;</li>
<li style="text-align: justify;">De prendre en compte les changements indirects d’affectation des sols (ILUC4) dans le bilan des émissions de gaz à effet de serre des Etats membres, à travers l’attribution d’un coefficient CO2 par groupes de matières premières ;</li>
<li style="text-align: justify;">De réexaminer ce modèle ILUC en 2017.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Selon, ValBiom, cette proposition d’amendement de la Commission européenne  traduit le manque de profondeur de la stratégie énergétique européenne, influençant la confiance des investisseurs et créant une grande confusion pour les acteurs de la filière et le public en général. Le changement du cadre législatif 3 ans seulement après la publication de la directive 2009/28/CE constitue un signal négatif qui risque de fragiliser le secteur des biocarburants et la confiance des investisseurs face aux hésitations de l’Europe et à l’absence de réelle protection des investissements. De plus, les installations de première génération actuelles, désormais surdimensionnées car prévues avant le plafond des 5%, seront mises en difficulté. Elles devront dès lors soit diminuer leurs volumes de production, soit trouver de nouveaux marchés, soit déplacer leurs volumes excédentaires vers d’autres secteurs comme celui des biomatériaux. Cette concurrence accrue résultant du surdimensionnement des installations pourrait influencer le prix des biocarburants pour le consommateur final.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs  étant donné que 40% à 60% des coproduits des biocarburants actuels sont valorisés dans l’alimentation animale, leur réduction entraînera une augmentation des importations européennes de denrées pour ce secteur, ce qui pourrait également engendrer des changements indirects d’affectation des sols dans les pays tiers.</p>
<p style="text-align: justify;">La proposition de la Commission européenne pourrait également engendrer d&#8217;autres résultats indésirables. Par exemple, l’augmentation des importations pour l’alimentation animale ou la comptabilisation multiple des <strong>biocarburants avancés pourraient créer des changements d’affectation des sols dans des marchés qui ne sont pas soumis à des critères de durabilité</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;on pourra aussi logiquement se demander quelles seront les conclusions du processus de réexamen en 2017 et quel sera le nouvel objectif pour le transport après 2020 ? Or, il semble impératif d’une part de rassurer les investisseurs et les exploitants d’unités de production de la première génération et d’autre part de leur permettre de dégager des bénéfices qu’ils réinvestiront dans le développement industriel de la deuxième génération. Cette nouvelle filière ne pourra se développer à l’échelle industrielle que dans le cadre d’une politique cohérente et du soutien confirmé aux biocarburants de première génération.</p>
<p style="text-align: justify;">ValBiom se demande enfin, si dans un contexte où on veut limiter la pression engendrée sur les systèmes agraires, on est également <span style="color: #000000;">en droit de se demander pourquoi l’Union européenne, dans le cadre de la réforme de la PAC (Politique Agricole Commune), veut imposer le « verdissement » en retirant 7% de la superficie des terres arables.</span></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-8857" title="Valbiom" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/11/Valbiom1-e1316593772298.jpg" alt="" width="200" height="66" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Centre d&#8217;Innovation Climatique aide les entrepreneurs verts au Kenya</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 08:28:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carbonisation, torréfaction, gazéification et pyrolyse]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[GVEP est l&#8217;un des principaux membres du consortium récemment sélectionné par la Banque Mondiale pour mettre en place et diriger le Centre d&#8217;Innovation Climatique au Kenya, un incubateur de 10 millions de dollars pour les entreprises développant des technologies et des modèles économiques associés à l&#8217;adaptation au changement climatique et à l’atténuation de ses effets.  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_26405" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/26404/le-centre-dinnovation-climatique-aide-les-entrepreneurs-verts-au-kenya/le-foyer-fawandu-photo-whataboutafrica-net/" rel="attachment wp-att-26405"><img class="size-full wp-image-26405" title="Le foyer Fawandu, photo whataboutafrica.net" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/01/Le-foyer-Fawandu-photo-whataboutafrica.net_.jpg" alt="" width="314" height="235" /></a><p class="wp-caption-text">Le foyer Fawandu, photo whataboutafrica.net</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>GVEP est l&#8217;un des principaux membres du consortium récemment sélectionné par la Banque Mondiale pour mettre en place et diriger le Centre d&#8217;Innovation Climatique au Kenya, un incubateur de 10 millions de dollars pour les entreprises développant des technologies et des modèles économiques associés à l&#8217;adaptation au changement climatique et à l’atténuation de ses effets. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Un nouveau centre d’affaires destiné aux entrepreneurs de technologie climatique a été lancé à Nairobi, le 26 septembre dernier, pour stimuler les technologies vertes à l’échelle locale en Afrique de l’Est.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <a title="Centre d'Innovation Climatique du Kenya" href="http://www.kenyacic.org/">Centre d’Innovation Climatique (CIC)</a> est un établissement d’avant-garde qui offrira des financements et d’autres prestations à un réseau grandissant d’innovateurs et entrepreneurs en climat. C’est le premier centre en son genre et il est prévu qu’il offre toute une gamme de services, d’activités et de programmes visant à habiliter les entrepreneurs kenyans à délivrer des solutions innovantes en technologies climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lancement s’est déroulé au Kenya en la présence de représentants du gouvernement kenyan, d’acteurs du secteur privé et d’agences de développement.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Kenneth Ndua, fondateur de la start-up Fawandu, est un entrepreneur qui développe un produit conçu localement, il s’agit d’un four à haute efficacité qui cuit et stérilise simultanément l’eau en la faisant bouillir. « Je désire fournir de l’eau potable et des solutions de cuisine à 24 000 foyers, créer 550 emplois dont 400 seront exercés par des femmes. Le soutien du CIC me permettra de commercialiser et de déployer nos produits à l’échelle nationale, » a-t-il déclaré.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le CIC est soutenu par <strong>infoDev</strong>, programme de la Banque mondiale, en partenariat avec les gouvernements danois (<strong>Danida</strong>) et britannique (<strong>UKAid</strong>). Le CIC repose sur un modèle innovant qui vise à stimuler des solutions d’adaptation au changement climatique développées et gérées localement. En plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’améliorer la résistance aux changements climatiques, il accroîtra les affaires dans des secteurs à forte croissance tels que les énergies renouvelables, l’agriculture, l’eau potable et l’efficacité énergétique.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Le Centre d’Innovation Climatique contribuera à accompagner la transformation du Kenya en un pays à revenu intermédiaire, ce qui s’inscrit dans la stratégie Vision 2030 du gouvernement, » a déclaré Alex Alusa, Conseiller en changements climatiques pour le cabinet du Premier Ministre. « Cela permettra aux petites et moyennes entreprises du Kenya et de la région de parvenir à un avancement fondamental en matière technologique et à catalyser les technologies innovantes. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le projet du CIC du Kenya a été développé en étroite collaboration avec des partenaires kenyans afin de garantir sa pertinence à l’échelle locale et sa viabilité à long terme. Il est hébergé dans les locaux de la<strong>Strathmore Business School</strong>, en collaboration avec le <strong>Global Village Energy Partnership</strong> (GVEP) International, <strong>PriceWaterHouseCoopers</strong> (PwC) et l’<strong>Institut de Dévelopement et de Recherche Industriel Kenyan</strong> (KIRDI).</p>
<p style="text-align: justify;">Le centre aidera le Kenya à atteindre un mélange de résultats économiques, environnementaux et sociaux dont : la création d’emplois et d’entreprises, une réduction des émissions de CO2, une meilleure résistance aux changements climatiques, un accès à une énergie et à une eau propres ainsi qu’à une aptitude renforcée en matière de technologie et d’innovation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le CIC du Kenya fait partie du Programme de Technologie Climatique (Climate Technology Program en anglais) d’infoDev qui va établir des CIC dans six autres pays en développement et offrir l’infrastructure mondiale pour les soutenir et les mettre en liaison. Le CIC du Kenya sera financé par une contribution de 15 millions de dollars sur une durée de cinq ans.</p>
<p style="text-align: justify;">infoDev est un programme mondial du groupe Banque mondiale dédié à l’entrepreneuriat dans les secteurs de l’innovation et des technologies.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour plus d’informations : <a href="http://www.worldbank.org/ke">www.worldbank.org/ke</a> et <a href="http://www.infodev.org/climate">www.infodev.org/climate</a></p>
<p><em><a href="http://www.gvepinternational.org/fr/business/news/le-centre-d%E2%80%99innovation-climatique-ouvert-ses-portes-nairobi-pour-liberer-le-potentiel-">Un article du GEPV, Mayda Bakri  le 5 décembre 2012</a></em><img class="alignright size-full wp-image-8349" title="GVEP" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/05/GVEP-e1315343198631.jpg" alt="" width="170" height="88" /></p>
<div style="text-align: justify;"><small><em>GVEP (Global Village Energy Partnership) travaille avec les entreprises des pays en développement pour augmenter l’accès à l’énergie moderne et améliorer la qualité de vie de milliers de personnes. A ce jour, presque un million de personnes ont bénéficié de ses <a title="programmes" href="http://www.bioenergie-promotion.fr/18265/tag/programmes/">programmes</a>.</em></small></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une analyse et une traçabilité des biomasses énergétiques par spectrométrie</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25965/vers-une_analyse-et-une-tracabilite-des-biomasses-energetiques-par-spectrometrie/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 16:09:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[L'Institut pour la valorisation du bois et des espèces arborées du Conseil national des recherches (Ivalsa-Cnr), basé à San Michele all'Adige (Province de Trente), a mené pendant deux ans une étude sur la gestion des biomasses. L'étude publiée dans la revue "Wood Science and Technology" et récemment présentée lors d'une conférence à Trente, a été menée en collaboration avec l'université de Trente, l'Institut des matériaux pour l'électronique et le magnétisme du Cnr (Imem-Cnr), la Fondation Bruno Kessler, le District technologique Trentino et l'université polonaise de Poznan.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="spectrométrie"><em><img class="alignleft size-full wp-image-25966" title="CNR Ivalsa" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/01/CNR-Ivalsa.jpg" alt="" width="260" height="174" />http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71894.htm</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L&#8217;Institut pour la valorisation du bois et des espèces arborées du Conseil national des recherches (Ivalsa-Cnr), basé à San Michele all&#8217;Adige (Province de Trente), a mené pendant deux ans une étude sur la gestion des biomasses. L&#8217;étude publiée dans la revue &laquo;&nbsp;Wood Science and Technology&nbsp;&raquo; et récemment présentée lors d&#8217;une conférence à Trente, a été menée en collaboration avec l&#8217;université de Trente, l&#8217;Institut des matériaux pour l&#8217;électronique et le magnétisme du Cnr (Imem-Cnr), la Fondation Bruno Kessler, le District technologique Trentino et l&#8217;université polonaise de Poznan.</strong></span></p>
<p>Lors de cette étude, des résidus de bois et de cendres issues de la combustion de la biomasse ont été analysés par spectroscopie moyen infrarouge (FT-IR) et par spectrométrie de fluorescence aux rayons X (FRX).</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les analyses ont permis de vérifier l&#8217;absence d&#8217;éléments chimiques dangereux&nbsp;&raquo;, explique Marco Fellin, chercheur de l&#8217;Ivalsa-Cnr impliqué dans le projet, &laquo;&nbsp;même si près de 16% des matériaux produits à base de bois contiennent des niveaux de chlore, chrome, mercure, cuivre, cadmium et plomb qui dépassent le seuil autorisé par la directive européenne 894 de 2009 ; ce qui prive ces matériaux de la dénomination &laquo;&nbsp;bois écologique&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous avons perfectionné la méthode de spectroscopie proche infrarouge (NIRS), ce qui nous permet de définir une traçabilité des biomasses analysées&nbsp;&raquo;, continue Anja Sandak ; chercheuse à l&#8217;Ivalsa et co-autrice de l&#8217;étude. &laquo;&nbsp;Nous avons pu ainsi vérifier l&#8217;origine de la matière utilisée grâce à un logiciel de modélisation se basant sur une base de données obtenues à partir de nombreux échantillons. La classification du bois par spectroscopie NIR permet d&#8217;examiner de manière plus rapide et moins destructive les intrants de biomasse ligneuse sans recourir à des analyses chimiques traditionnelles couteuses. De plus, cette nouvelle méthode est transposable à grande échelle&nbsp;&raquo;.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Actuellement les activités de production d&#8217;énergie à partir de biomasses s&#8217;intéressent surtout au potentiel énergétique (le pouvoir calorifique) de la matière première, son efficience, sa disponibilité, son coût et sa facilité de manipulation, tandis que l&#8217;origine de cette matière première et la présence de substances tierces contaminantes ne sont examinées que de manière sommaire. Mais pourtant, comme le démontre l&#8217;étude menée sur des biomasses issues de la combustion, ces derniers points sont importants étant donné le niveau de pollution et la diversité des contaminants que nous avons retrouvés&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour en savoir plus </strong>(en italien ou anglais)<strong> :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.ivalsa.cnr.it/">Ivalsa &#8211; Cnr</a></li>
<li><a href="http://www.unitn.it/">Université de Trento</a></li>
<li><a href="http://www.dttn.it/">Habitech</a></li>
<li><a href="http://www.imem.cnr.it">Istituto Materiali per Elettronica e Magnetismo Inem-Cnr</a></li>
<li><a href="http://www.fbk.eu/it">Fondazione Bruno Kessler</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Italie numéro 110 (9/01/2013) &#8211; Ambassade de France en Italie / ADIT &#8211; <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71894.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71894.htm</a><a><br />
</a></p>
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		<title>Les conditions d’un développement pérenne du bois-énergie</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25951/les-conditions-dun-developpement-perenne-du-bois-energie/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 15:41:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Komptech]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[On le rappelle souvent, le bois-énergie dispose d'intérêts multiples : économiques, environnementaux, mais également paysagers et sociaux. Cependant, alors que les projets se multiplient à différentes échelles, l'association AGEDEN en Isère souhaite rappeler les conditions d'un développement pérenne du bois-énergie. Le Conseil d'Administration de l'association a approuvé une note permettant de détailler la position de l'association, pour éviter les messages simplistes. Soulignons que cette note a également été approuvée par l'UGDFI (propriétaires forestiers de l'Isère).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/25859/bioenergie-international-n22-decembre-2012/"><em>Article de l&#8217;AGEDEN paru dans Bioénergie International n°22 de décembre 2012 – janvier 2013</em></a></p>
<div id="attachment_25954" class="wp-caption aligncenter" style="width: 548px"><img class="size-full wp-image-25954" title="Déchiquetage bord de route forestière, photo Komptech" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2013/01/Déchiquetage-bord-de-route-forestière-photo-Komptech.jpg" alt="" width="538" height="228" /><p class="wp-caption-text">Déchiquetage bord de route forestière, photo Komptech</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">On le rappelle souvent, le bois-énergie dispose d&#8217;intérêts multiples : économiques, environnementaux, mais également paysagers et sociaux. Cependant, alors que les projets se multiplient à différentes échelles, l&#8217;association AGEDEN en Isère souhaite rappeler les conditions d&#8217;un développement pérenne du bois-énergie. Le Conseil d&#8217;Administration de l&#8217;association a approuvé une note permettant de détailler la position de l&#8217;association, pour éviter les messages simplistes. Soulignons que cette note a</span></strong> <strong><span style="color: #888888;">également été approuvée par l&#8217;UGDFI (propriétaires forestiers de l&#8217;Isère).</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La consommation de bois-énergie actuelle équivaut à plus de 9 millions de tep/an (tonne équivalent pétrole) soit environ 4 % des besoins français en énergie primaire. La grande majorité du bois-énergie (80%) est à usage domestique, (chauffage individuel bûches) plusieurs programmes français contribuent actuellement au développement du bois-énergie en France, avec une priorité sur les secteurs industriels et collectif/tertiaire, c&#8217;est le cas des appels à projets Fonds Chaleur, BCIAT (Biomasse, Chaleur, Industrie, Agriculture, Tertiaire) et CRE (Commission de Régulation de l’Énergie). Entre 2010 et 2015, une multiplication par 4 des consommations de bois-énergie dans le secteur collectif et l&#8217;industrie est souhaitée afin de répondre aux objectifs fixés par le grenelle environnement (ADEME, 2011). En parallèle, le grenelle environnement prévoit le renouvellement du parc domestique existant et une progression du chauffage au bois dans les logements neufs pour une consommation stable (7,4 millions de tep/an), du fait de l&#8217;amélioration des performances énergétiques et des logements. Globalement nous sommes donc sur une progression de 60% du bois-énergie envisagée. Il est donc important d&#8217;être vigilent pour que le bois-énergie soit bien la résultante d&#8217;une filière bois en développement avec une meilleure exploitation, une meilleure utilisation du matériau dans la construction, en tenant compte des spécificités locales&#8230;</p>
<p>&#8230;<strong> pour lire la suite, consulter le</strong> <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/25859/bioenergie-international-n22-decembre-2012/">magazine Bioénergie International n°22 de décembre 2012 – janvier 2013</a></p>
<h4>Le magazine est disponible :</h4>
<ul>
<li><strong><big>Au détail à 12 € le numéro en vente en ligne : </big></strong></li>
<li><strong> </strong><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/39-bioenergie-international-no-22.html"><strong><img class="aligncenter size-full" style="border: 0px none;" src="../wp-content/uploads/2010/11/bouton-commander-no.png" alt="" width="249" height="49" border="0" /></strong></a><strong> </strong><strong><big>Sur Abonnement au prix de 10 € ou 8,33 € par numéro :<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/5-abonnement"><img class="aligncenter size-full wp-image-11412" title="bouton-s-abonner" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/bouton-s-abonner.png" alt="" width="150" height="48" /></a></big></strong></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>les 4 règles à respecter pour bien se chauffer au bois bûche</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25831/les-4-regles-a-respecter-pour-bien-se-chauffer-au-bois-buche/</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Dec 2012 07:07:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté pratique "particuliers"]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette période de saison de chauffe, Rhônalpénergie-Environnement (RAEE) et l’interprofession du bois de Rhône-Alpes (FIBRA) rappellent comment brûler du bois dans de bonnes conditions. Le bois est une énergie renouvelable car il se régénère, au contraire du gaz naturel ou du fioul. MAIS brûler du bois dans de mauvaises conditions crée trop de fumée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><strong><img class="alignright size-full wp-image-25832" title="Poêle à bois" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/12/Poêle-à-bois.jpg" alt="" width="207" height="311" />En cette période de saison de chauffe, Rhônalpénergie-Environnement (RAEE) et l’interprofession du bois de Rhône-Alpes (FIBRA) rappellent comment brûler du bois dans de bonnes conditions. Le bois est une énergie renouvelable car il se régénère, au contraire du gaz naturel ou du fioul. MAIS brûler du bois dans de mauvaises conditions crée trop de fumée ce qui contribue à la pollution locale et impacte la santé humaine.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà les 4 règles à respecter pour que l’on soit tous gagnants :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>1. Brûler du bois sec</strong> : Brûler des bûches humides, c’est perdre de l’argent et en plus ça pollue. La bûche va d’abord utiliser la chaleur pour faire évaporer son eau et produire trop de fumées.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><strong>&gt;&gt; Le bon plan gagnant</strong></span> : Acheter du bois sec à moins de 20% d’humidité et le stocker à l’abri. Et si vous vous procurez du bois vert (ndlr : acheté vert ou produit par vos soins), il lui faudra un an et demi de séchage naturel (abrité et ventilé), une fois coupé à longueur de foyer et fendu.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>2. Demander des garanties à son vendeur pour ne pas acheter de l’eau</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><strong>&gt;&gt; Le bon plan gagnant</strong></span> : Lui demander de mesurer l’humidité et de fournir une facture détaillée. Certains vendeurs sont labellisés Rhône-Alpes Bois Bûche, ce qui couvre ces engagements.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>3. Ne pas brûler n’importe quoi, qui contient du bois</strong> : les colles, vernis, peinture libèrent des substances toxiques dangereuses pour les poumons et qui attaquent le foyer et le conduit de fumées.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">&gt;&gt; Le bon plan gagnant</span></strong> : apporter ces déchets à la déchetterie, on pourra les utiliser autrement.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>4. Ne plus brûler de végétaux, papiers, cartons….</strong> dans son jardin ou sa cour, c’est interdit et c’est l’origine de troubles du voisinage générés par les odeurs et la fumée. En plus, cela nuit à l’environnement et à la santé bien plus que de prendre sa voiture.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><strong>&gt;&gt; Le bon plan gagnant</strong></span> : apporter ces déchets à la déchetterie, on pourra les utiliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous les renseignements sont sur <a href="http://www.fibra.net/fr/s_bois-energie.php">www.fibra.net</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Faut-il taxer le pétrole pour financer la lutte contre le réchauffement ?</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25776/faut-il-taxer-le-petrole-pour-financer-la-lutte-contre-le-rechauffement/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 08:22:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement équatorien propose aux autres pays de l’OPEP de créer une taxe environnementale de 5% sur les exportations de pétrole destinée à alimenter le Fonds vert. La mesure permettrait de lever 40 milliards de dollars par an et d’aider les pays émergents à faire face aux changements climatiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-25777" title="Pétrole" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/12/Pétrole-e1355991707786.jpg" alt="" width="250" height="166" /><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/20/faut-il-taxer-le-petrole-pour-financer-la-lutte-contre-le-rechauffement/70257"><em>Un article Green et Vert du 20 décembre 2012</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le gouvernement équatorien propose aux autres pays de l’OPEP de créer une taxe environnementale de 5% sur les exportations de pétrole destinée à alimenter le Fonds vert. La mesure permettrait de lever 40 milliards de dollars par an et d’aider les pays émergents à faire face aux changements climatiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une idée écartée à Doha</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lancée pour la première fois en 2010 par le président Rafael Correa, l’idée d’une taxe appliquée aux exportations de pétrole a été présentée par l’Équateur lors du dernier Sommet mondial sur le climat, qui s’est tenu à Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Tarcisio Granizo, chef de la délégation équatorienne, l’idée n’a pas été retenue car c’est à l’OPEP qu’il appartient de la présenter. L’Équateur s’efforcera donc de convaincre les autres membres de l’organisation des pays exportateurs de pétrole du bien-fondé de sa proposition, afin qu’elle puisse être réévaluée par les Nations unies.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment financer la réduction des émissions de CO2 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Baptisée taxe Daly-Correa, la mesure permettrait de réunir 40 milliards de dollars chaque année (30 milliards d’euros), en taxant l’ensemble des exportations mondiales de pétrole à hauteur de 5 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce financement innovant aiderait les pays du Sud à faire face aux conséquences du changement climatique et pourrait financer des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).</p>
<p style="text-align: justify;">Tarcisio Granizo rappelle que l’extension du protocole de Kyoto implique une diminution des GES ne dépassant pas 15 à 18 %, alors qu’il est impératif de faire baisser les émissions d’au moins 25 % pour espérer limiter le réchauffement planétaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il faut récompenser la non-extraction</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Équateur est également à l’origine de la proposition d’ « Émissions Nettes Évitées », qui envisage le versement de compensations financières aux pays renonçant volontairement à des opérations productives polluantes comme l’extraction de pétrole.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Selon Tarcisio Granizo, à Doha <em>« ce mécanisme a été reconnu officiellement comme un mécanisme permettant de lutter contre le réchauffement planétaire »</em>.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement équatorien rappelle que les grandes puissances ont une dette historique envers les pays souffrant des dérèglements climatiques :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« Les dommages imputables au réchauffement doivent être indemnisés par les pays développés pour une raison toute simple : ce sont eux les responsables de la dégradation environnementale. »<a href="http://www.greenetvert.fr"><img class="alignright size-full wp-image-11035" title="Green &amp; Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/Green-Vert.jpg" alt="" width="149" height="75" /></a></em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/20/faut-il-taxer-le-petrole-pour-financer-la-lutte-contre-le-rechauffement/70257">Green et Vert le 20 décembre 2012</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le potentiel annuel de la biomasse-énergie solide est estimé à 157 Mtep dans l&#8217;UE</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25522/le-potentiel-annuel-de-la-biomasse-energie-solide-est-estime-a-157-mtep-en-europe/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 05:42:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans son baromètre européen sur la consommation des biomasses solides en 2011, le consortium EurObserv’ER rappelle que la moitié de l’objectif européen de 20 % d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d’ici à 2020 dépendra de la biomasse issue de sources telles que le bois, les déchets et les cultures et résidus agricoles. Le baromètre fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_25525" class="wp-caption aligncenter" style="width: 541px"><img class="size-full wp-image-25525" title="Déchiquetage en Finlande, photo Valtra" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/12/Déchiquetage-en-Finlande-photo-Valtra.jpg" alt="" width="531" height="231" /><p class="wp-caption-text">Déchiquetage en Finlande, photo Valtra</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Dans son baromètre européen sur la consommation des biomasses solides en 2011, le consortium EurObserv’ER rappelle que la moitié de l’objectif européen de 20 % d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d’ici à 2020 dépendra de la biomasse issue de sources</strong></span> <span style="color: #888888;"><strong>telles que le bois, les déchets et les cultures et résidus agricoles. </strong><strong>Le baromètre fait également le point sur les ressources et sur les critères de leur durabilité.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon le VTT, coordinateur du projet européen Eubionet 3, l’exploitation de la plaquette forestière et de l’agrobiomasse pourrait encore augmenter de 50 % en Europe. Le potentiel annuel de la biomasse forestière, des champs et de l’industrie est estimé à 157 Mtep. En attendant, les opérateurs se tournent de plus en plus vers les importations pour sécuriser leurs approvisionnements, en particulier vers des combustibles à haute densité énergétique. Ce développement des échanges internationaux de combustibles biomasse, s’il était attendu, n’est pas sans poser problème, notamment pour les conditions de production de cette biomasse. La situation serait alors semblable à ce qui s’est passé pour les biocarburants avec la mise en place de critères de durabilité.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour l’instant, la part des importations hors Union européenne, même si elle augmente rapidement, reste faible comparée à la production européenne, et la mise en place de critères qui concerneraient l’ensemble de la production européenne ne fait pas l’unanimité. Selon Morten Thorøe, secrétaire général de la Confédération des propriétaires européens des forêts (CEPF), « le risque d’une utilisation non durable de la biomasse reste peu élevé. La production de biomasse de l’UE est déjà traitée par les structures existantes pour l’agriculture, l’exploitation des forêts et l’environnement. Cela comprend les règles d’éco-conditionnalité, la législation environnementale, les pratiques de gestion durable des forêts et les programmes volontaires de certification des forêts ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Jusqu’à présent, et en l’absence d’un cadre contraignant, la Commission propose des critères que les États membres peuvent appliquer de manière volontaire. Le rapport de la Commission, daté du 25 février 2010, sur la durabilité de la biomasse recommande la mise en place d’une série de critères : une interdiction générale d’utiliser la biomasse issue de terres prises sur la forêt ou d’autres zones qui présentent une forte biodiversité ou des stocks de carbone ; une méthode commune de calcul des émissions de gaz à effet de serre qui pourrait être utilisée afin que la biomasse permette d’éviter au minimum 35 % d’émissions de gaz à effet de serre (ce chiffre devant atteindre 50 % en 2017 et 60 % en 2018 pour les installations nouvelles) ; la différenciation des régimes de soutien nationaux en faveur des installations qui ont des rendements élevés de conversion énergétique ; et le contrôle de l’origine de la biomasse.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus, les baromètres bilingues (français/anglais) d’EurObserv’ER sont consultables et téléchargeables gratuitement au format PDF sur le site: <a href="http://www.energies-renouvelables.org/barometre.asp">www.energies-renouvelables.org</a></p>
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		<title>Une assurance climat pour les petits états insulaires</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/25420/une-assurance-climat-pour-les-petits-etats-insulaires/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 10:31:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Menacés par la montée du niveau des océans, les petits Etats insulaires réclament la mise en place d’un programme d’assurance dommages climatiques. La demande intervient dans un climat tendu entre les pays industrialisés et les pays en développement présents à la Conférence sur les changements climatiques se tenant à Doha, au Qatar, du 26 novembre au 7 décembre 2012.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/08/une-assurance-climat-pour-les-petits-etats-insulaires/69942"><em><img class="alignleft size-full wp-image-25421" title="Petits états insulaires" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/12/Petits-états-insulaires-e1354962683965.jpg" alt="" width="207" height="300" />Un article Green &amp; Vert du 8 décembre 2012</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Menacés par la montée du niveau des océans, les petits Etats insulaires réclament la mise en place d’un programme d’assurance dommages climatiques. La demande intervient dans un climat tendu entre les pays industrialisés et les pays en développement présents à la Conférence sur les changements climatiques se tenant à Doha, au Qatar, du 26 novembre au 7 décembre 2012.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les pollueurs doivent payer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A Doha, les petits Etats insulaires les plus exposés aux conséquences des changements climatiques font pression sur les pays industrialisés pour dépasser les promesses d’aide à la lutte contre le réchauffement mondial. Ils appellent à la création d’une assurance dommages climatiques. Le mécanisme permettrait de compenser les pertes et dommages provoqués par les événements climatiques extrêmes, l’érosion et la sécheresse.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Tout ce que nous demandons c’est qu’ils [les pays industrialisés] nous aident face à ces problèmes qui ne sont pas de notre fait », explique Malia Talakai, représentante de Nauru et négociatrice pour l’Alliance des petits Etats insulaires. « Nous essayons de dire que si vous polluez, vous devez nous aider. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réticence des pays industrialisés</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tandis que d’ici 2020 les pays industrialisés se sont déjà engagés à accroître de 100 milliards de dollars par an leur aide pour la lutte contre les changements climatiques et pour l’adaptation des pays, la nouvelle proposition inquiète.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Etats-Unis, l’Union européenne et d’autres pays industrialisés sont inquiets du risque de créer des responsabilités financières et juridiques illimitées, commente Saleemul Huq de l’Institut international pour l’environnement et le développement. « Les pays développés entendent les termes « pertes et dommages » et pensent à un fond international de compensation et de responsabilité, des sujets tabous pour eux. Il y a de fortes réticences » , explique-t-il.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, d’après la Commissaire européenne à l’Action pour le climat Connie Hedegaard, le principe de la proposition n’a pas été rejeté : « Nous pensons que [le concept] n’est pas encore vraiment affiné pour déclarer que c’est exactement la manière dont nous procèderons […] mais nous leur avons clairement indiqué que nous sommes disposés à trouver une solution pour les pertes et dommages ».  <a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Source : G<a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/08/une-assurance-climat-pour-les-petits-etats-insulaires/69942">reen &amp; Vert le 8 décembre 2012</a></p>
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		<title>Les systèmes énergétiques mondiaux sont très loin d&#8217;être écologiquement durables</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Dec 2012 11:36:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les dirigeants du secteur de l&#8217;énergie et les responsables politiques, il est urgent de faire en sorte que les systèmes énergétiques écologiquement durables deviennent une réalité. Le fossé grandissant sur le plan de l&#8217;énergie écologiquement durable menace la croissance économique mondiale et la transition vers un avenir à plus faibles émissions de carbone, selon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-11128" title="Centrale à charbon" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/Centrale-à-charbon.jpg" alt="" width="544" height="295" />Pour les dirigeants du secteur de l&#8217;énergie et les responsables politiques, il est urgent de faire en sorte que les systèmes énergétiques écologiquement durables deviennent une réalité</strong>. Le fossé grandissant sur le plan de l&#8217;énergie écologiquement durable menace la croissance économique mondiale et la transition vers un avenir à plus faibles émissions de carbone, selon un classement mondial de la durabilité énergétique par pays publié ce 1er décembre 2012 par le Conseil Mondial de l&#8217;Énergie et Oliver Wyman à l&#8217;occasion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique de Doha, au Qatar, Conférence des Parties (COP)18.</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">«Les entreprises doivent avoir l&#8217;assurance que la rentabilité économique de leurs investissements ne sera pas mise en cause par les changements opérés dans la politique énergétique. Les risques associés à la mise en œuvre des politiques publiques sont à l&#8217;heure actuelle un facteur déterminant qui freine l&#8217;investissement énergétique.»</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Indice de durabilité énergétique du Conseil Mondial de l&#8217;Énergie/Oliver Wyman montre que parmi plus de 90 pays évalués, la plupart sont encore très loin d&#8217;avoir mis en place des systèmes énergétiques totalement durables, à un moment où l&#8217;approvisionnement en énergie écologiquement durable accuse un net retard par rapport à l&#8217;accroissement rapide de la demande mondiale. Le <em>World Energy Trilemma</em> (Trilemme de l&#8217;énergie mondiale) fait référence aux difficultés auxquelles sont aux prises les gouvernements en ce qui concerne la fourniture d&#8217;une énergie qui soit sûre, abordable et écologiquement viable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mark Robson, associé du cabinet Oliver Wyman, et qui est l&#8217;un des auteurs du rapport, déclare à ce propos :</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Nous sommes ici en présence d&#8217;un problème réel. Nous prenons trop de temps pour créer l&#8217;environnement nécessaire au développement de systèmes énergétiques durables. Il est impératif que les décideurs et l&#8217;ensemble du secteur énergétique œuvrent de concert en vue de prendre les décisions difficiles qui doivent être prises pour la construction de l&#8217;infrastructure nécessaire au soutien de systèmes énergétiques durables qui sont d&#8217;une importance cruciale pour la croissance économique future. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Les entreprises doivent avoir l&#8217;assurance que la rentabilité économique de leurs investissements ne sera pas mise en cause par les changements opérés dans la politique énergétique. Les risques associés à la mise en œuvre des politiques publiques sont à l&#8217;heure actuelle un facteur déterminant qui freine l&#8217;investissement énergétique. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre Gadonneix, président du Conseil Mondial de l&#8217;Énergie, observe à ce sujet :</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Le message de l&#8217;Indice de durabilité énergétique est clair : tous les pays sont confrontés à des défis dans leur transition vers des systèmes énergétiques plus sûrs, respectueux de l&#8217;environnement et équitables. Si nous voulons avoir une chance d&#8217;assurer une énergie durable pour tous, tout en atteignant l&#8217;objectif 2° C (limitation du réchauffement planétaire à 2 degrés Celsius), nous devons véritablement prendre la mesure de l&#8217;enjeu. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Joan MacNaughton, présidente exécutive du rapport sur le « Trilemme énergétique mondial », indique pour sa part :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Il reste encore beaucoup à faire pour rendre nos systèmes énergétiques durables, mais il y a de bonnes nouvelles. Comme le montre notre Indice de durabilité énergétique, les pays qui utilisent une part plus importante d&#8217;énergie à faibles émissions de carbone telles que les énergies renouvelables et l&#8217;énergie nucléaire, dans le cadre d&#8217;un mix énergétique diversifié, tendent à obtenir de meilleurs résultats. »</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les principales conclusions du rapport :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Aucun pays n&#8217;est un leader mondial en matière de fourniture d&#8217;une énergie sûre, abordable et écologiquement viable.</li>
<li>Dans l&#8217;Indice de durabilité énergétique du CME/OW, les 10 pays les plus performants sont respectivement la Suède, la Suisse, le Canada, la Norvège, la Finlande, la Nouvelle-Zélande, le Danemark, le Japon, la France et l&#8217;Autriche. Toutefois, même ceux qui obtiennent les meilleurs résultats sont confrontés à des défis.</li>
<li>Encourager l&#8217;utilisation d&#8217;une énergie écologiquement viable demeure un problème universel</li>
<li>Fournir un accès à une énergie de qualité élevée et abordable reste un défi substantiel pour les économies en développement et émergentes</li>
<li>Quel que soit leur stade de développement, les pays sont aux prises avec le problème de la sécurité énergétique</li>
<li>Les États-Unis se classent au 12<sup>e</sup> rang en matière de durabilité énergétique. Ils disposent de l&#8217;énergie la plus abordable au monde, mais leur énergie est écologiquement moins viable que celle de nombreux autres pays. »</li>
<li>Le Royaume-Uni se classe au 15<sup>e</sup> rang en matière de durabilité énergétique. Son classement s&#8217;est sensiblement amélioré en raison de récents efforts de diversification de son mix énergétique.</li>
<li>L&#8217;Allemagne se classe au 11<sup>e</sup> rang en matière de durabilité énergétique, mais n&#8217;est que légèrement au dessus de la moyenne en termes d&#8217;énergie écologiquement viable.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le rapport suggère trois recommandations aux responsables politiques quant à la manière d&#8217;accélérer les systèmes d&#8217;énergie durable dans leurs pays, à partir d&#8217;interviews réalisées auprès de 40 chefs d&#8217;entreprise et de cadres dirigeants du secteur de l&#8217;énergie du monde entier : 1) concevoir des politiques énergétiques cohérentes qui soient coordonnées au niveau régional, et interconnecter les objectifs nationaux industriels, environnementaux et en matière de transport, 2) soutenir des conditions de marché qui attirent les investissements à long terme, et 3) encourager les initiatives qui stimulent la recherche et le développement dans tous les domaines de la technologie énergétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour consulter la troisième édition du rapport <em>World Energy Trilemma</em> (Trilemme énergétique mondial), l&#8217;Indice de durabilité énergétique du Conseil Mondial de l&#8217;Énergie/Oliver Wyman, et regarder les vidéos, rendez-vous sur le site <a href="http://cts.businesswire.com/ct/CT?id=smartlink&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.oliverwyman.com%2Fworld-energy-2012.htm&amp;esheet=50493805&amp;lan=fr-FR&amp;anchor=www.oliverwyman.com%2Fworld-energy-2012.htm&amp;index=1&amp;md5=31119027ab6c83fa078489844a30fdb8" target="_blank">www.oliverwyman.com/world-energy-2012.htm</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport <em>World</em> <em>Energy Trilemma </em>de l&#8217;année prochaine sera axé sur ce que les responsables politiques doivent obtenir du secteur énergétique. Ces deux rapports seront examinés à l&#8217;occasion du Congrès Mondial de l&#8217;Énergie organisé par le Conseil Mondial de l&#8217;Énergie en octobre 2013.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact</strong> : Catherine Thomain &#8211; Catherine.thomain@oliverwyman.com &#8211; +33 1 45 02 32 56. Oliver Wyman est un cabinet mondial de conseil en gestion. Le cabinet est depuis 2010 un partenaire de projets du Conseil mondial de l&#8217;énergie pour l&#8217;élaboration d&#8217;évaluations annuelles des politiques énergétiques nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil Mondial de l’Energie (CME) &#8211; ou World Energy Council (WEC) &#8211; est un réseau impartial de dirigeants et d&#8217;experts engagés dans la promotion d’une énergie abordable, stable et respectueuse de l&#8217;environnement pour le plus grand bénéfice de tous. Fondé en 1923, le CME est l&#8217;organe mondial de l&#8217;énergie, accrédité par l&#8217;ONU, représentant toutes les activités du secteur et qui comprend plus de 3000 organisations membres, dans plus de 90 pays. Ces membres sont tant des gouvernements que des sociétés privées ou publiques, des universités, des ONG et toutes parties prenantes liées à l&#8217;énergie. Le CME contribue aux stratégies énergétiques mondiales, régionales et nationales en organisant des événements de haut niveau, en publiant des études et en poursuivant son travail d’échange et de collaboration à travers son vaste réseau, dans le but de faciliter le dialogue sur les politiques énergétiques. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site <a href="http://cts.businesswire.com/ct/CT?id=smartlink&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.worldenergy.org&amp;esheet=50493805&amp;lan=fr-FR&amp;anchor=www.worldenergy.org&amp;index=3&amp;md5=41cef242039cc057e4957e716a0192ec" target="_blank">www.worldenergy.org</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Valoriser la vase en énergie grâce aux algues</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Nov 2012 07:51:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Une entreprise néo-zélandaise fait d’une pierre deux coups en répondant à deux problèmes cruciaux : l’eau potable et l’énergie. Comment ? Grâce à la vase recyclée des bassins municipaux d’eaux usagées. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_24659" class="wp-caption alignleft" style="width: 242px"><img class="size-full wp-image-24659" title="Convertisseur Aquaflow" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/11/Convertisseur-Aquaflow.jpg" alt="" width="232" height="201" /><p class="wp-caption-text">Convertisseur Aquaflow</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/13/transformer-la-vase-en-energie-et-en-eau-claire/41416">Un article Green &amp; Vert</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Une entreprise néo-zélandaise fait d’une pierre deux coups en répondant à deux problèmes cruciaux : l’eau potable et l’énergie. Comment ? Grâce à la vase recyclée des bassins municipaux d’eaux usagées. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La société <em>Aquaflow</em>, installée à Nelson (centre de la Nouvelle-Zélande), a développé une nouvelle manière de traiter les eaux usagées dans les stations d‘épuration en séparant le dépôt formé d’algues et de sédiments, de l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Le truc en plus, c’est que la récolte d’algues est ensuite désassemblée en plus de 100 composants chimiques. Ceux-ci peuvent être recyclés en carburants pour voitures ou avions, ainsi qu’en produits chimiques pour des produits commerciaux de santé, d’hygiène ou même textiles. Et le tout en 30 minutes, une durée infime comparée aux millions d’années requis pour les énergies fossiles !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Aquaflow </em>s’était donné le défi de trouver comment réutiliser ces résidus et les transformer en produits prêts à la vente. Six ans et des millions de dollars plus tard, l’équipe a non seulement réussi mais est aussi devenue l’une des forces motrices d’une Nouvelle-Zélande plus propre et efficace.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-24658" title="NZ_Aquaflow_schema" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/11/NZ_Aquaflow_schema-e1352015141120.jpg" alt="" width="540" height="349" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le prochain objectif est de passer à plus grande échelle, et <em>Aquaflow </em>espère pouvoir financer cette étape en partie avec les profits de leur réutilisation de la vase : avec ce système, entre autres, la Nouvelle-Zélande pourra offrir des solutions d’énergie propre au niveau mondial.</p>
<div id="attachment_24660" class="wp-caption alignright" style="width: 190px"><img class="size-full wp-image-24660" title="Le convertisseur utilise des catalyseurs et de la chaleur" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/11/Le-convertisseur-utilise-des-catalyseurs-et-de-la-chaleur.jpg" alt="" width="180" height="120" /><p class="wp-caption-text">Le convertisseur utilise des catalyseurs et de la chaleur</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em>Aquaflow </em>vient de commencer des recherches en partenariat avec une des filiales de <em>Shell</em>, <em>CRI Catalyst Company</em>, installée au Texas. Ensemble, ils espèrent ouvrir un projet pilote, probablement aux États-Unis. Le ministère américain de l’Énergie s’intéresse aussi à <em>Aquaflow</em> pour ses techniques concernant les biocarburants. C’est un des domaines préférés des investisseurs néo-zélandais : faire de bonnes actions intelligemment et en tirer un profit financier.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Nick Gerritsen, l’un des propriétaires d’<em>Aquaflow</em>, connaît la marche à suivre :C’est facile de voir qu’il y a un gros potentiel, mais pour y parvenir, c’est un pas après l’autre, des efforts réguliers, et on fait attention à garder un esprit ouvert et pratique.</p>
</blockquote>
<p>Pour en savoir plus : <a href="http://www.aquaflowgroup.com">www.aquaflowgroup.com</a> (en anglais)<a href="http://www.greenetvert.fr"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/13/transformer-la-vase-en-energie-et-en-eau-claire/41416">Green &amp; Vert</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>CAE, Centre d’Analyses Environnementales</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/24458/cae-centre-danalyses-environnementales/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 13:44:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Laboratoires de recherche & analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Biodéchets]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Granulés-pellets]]></category>

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		<description><![CDATA[Le CAE est un réseau de sept laboratoires, spécialiste de l’analyse de l’environnement (eaux, sédiments, air et émissions, déchets, biomasse, matériaux). Il est le pôle d’expertise analytique de Veolia Environnement en France. Le CAE fournit un service global de prélèvements et d’analyses pour accompagner ses clients dans la gestion au quotidien de la sécurité sanitaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cae-laboratoires.com/nos_offres/analyses/combustibles.html"><img class="aligncenter size-full wp-image-24459" title="CAE qualification de la biomasse, des biocombustibles solides et de récupération" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/10/produits-CAE.jpg" alt="" width="540" height="380" /></a><span style="color: #888888;"><strong>Le CAE est un réseau de sept laboratoires, spécialiste de l’analyse de l’environnement (eaux, sédiments, air et émissions, déchets, biomasse, matériaux). Il est le pôle d’expertise analytique de Veolia Environnement en France.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le CAE fournit un service global de prélèvements et d’analyses pour accompagner ses clients dans la gestion au quotidien de la sécurité sanitaire et la surveillance de la qualité de l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le centre d’expertise du CAE sur la qualification de la biomasse, des biocombustibles, ainsi que des combustibles solides de récupération (CSR), est basé à Toulouse. Il réalise des analyses complètes telles que l’humidité, la granulométrie, le pouvoir calorifique, le taux de cendre et la composition (C, H, N, O, Cl, S, F, métaux…).</p>
<p><a href="http://www.cae-laboratoires.com/nos_offres/analyses/combustibles.html"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-24461" title="logo_cae" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/10/logo_cae.jpg" alt="" width="200" height="112" /></a>CAE SUD-OUEST<br />
136 chemin de Ginestous<br />
31200 Toulouse<br />
Tél. 05.34.40.21.10<br />
Courriel : labo.toulouse@veolia.com<br />
Site : <a href="http://www.cae-laboratoires.com">www.cae-laboratoires.com</a></p>
<p><strong>Formulaire de contact direct :</strong><br />
[contact-form-7]</p>
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		<item>
		<title>Quotas d&#8217;émissions de CO2, le RAC-F vise la décarbonisation de l’économie européenne en 2050</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 08:21:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 16 octobre 2012, le Réseau Action Climat France a répondu, via son réseau européen le Climate Action Network Europe, à la consultation publique menée par la Commission européenne sur la modification du calendrier d’enchères de quotas d’émission de CO2 sur le marché carbone européen. Sa soumission est téléchargeable en anglais. La Commission, le Parlement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_24342" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-24342" title="Vers une décarbonisation quasi totale de l'économie européenne, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/10/Vers-une-décarbonisation-quasi-totale-de-léconomie-européenne-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="175" /><p class="wp-caption-text">Vers une décarbonisation quasi totale de l&#39;économie européenne, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le 16 octobre 2012, le Réseau Action Climat France a répondu, via son réseau européen le Climate Action Network Europe, à la consultation publique menée par la Commission européenne sur la modification du calendrier d’enchères de quotas d’émission de CO2 sur le marché carbone européen. Sa <a href="http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Re_forme_de_l_ETS_Note_du_Re_seau_Action_Climat_Finale-2.pdf"><span style="color: #888888;">soumission</span></a> est téléchargeable en anglais.</strong></span></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>La Commission, le Parlement européen et les Etats membres réfléchissent aux mesures permettant de rehausser le prix de la tonne de CO2 sur le Système européen d’échange de quotas d’émission (ETS en anglais), alors de la 3e phase du marché commence le 1er janvier 2013. La Commission européenne envisage une intervention en deux temps :</p>
<ul>
<li> d’abord une intervention d’urgence, visant à concentrer les enchères de quotas en fin de 3e période (qui durera jusqu’en 2020), puis</li>
<li> des mesures plus structurelles pour rétablir durablement l’équilibre entre l’offre et la demande de quotas d’émissions sur le marché européen.</li>
</ul>
<p>Un accord doit être trouvé sur les mesures rapides dès que possible. Elle a fait à ce titre des propositions en juillet. Sa capacité juridique à intervenir sur le marché doit également être confirmée au plus vite par les Etats membres et le Parlement européen. La Commission doit aussi publier le 14 novembre 2012 un rapport sur le fonctionnement de l’ETS, qui devrait contenir des options sur les mesures structurelles possibles pour obtenir des améliorations durables. Le même jour, elle doit publier une étude d’impact mesurant les implications économiques d’un décalage du calendrier des enchères de quotas vers la fin de la 3e période d’échange.</p>
<p>Les ONG européennes membres du Climate Action Network Europe constatent que l’ETS ne parvient plus à créer des incitations aux investissements dans la transition énergétique. L’Europe risque dès lors de s’enfermer dans une trajectoire et des infrastructures intenses en CO2 pour plusieurs décennies. En cause : une sur-allocation de quotas entre 2008 et 2012, la baisse de la production associée à la crise économique, ainsi que l’introduction dans le marché européen d’un volume trop important de crédits internationaux.</p>
<p><strong>Par conséquent, le RAC-F soutient la Commission dans son initiative visant à réduire le déséquilibre entre l’offre et la demande de quotas sur le marché.</strong><br />
Cependant, le décalage du calendrier des enchères pour un nombre déterminé de quotas, puis leur réintroduction en fin de phase 3 (2012-2020), ne permettront pas de redonner à l’ETS son rôle principal. L’ETS doit remplir deux objectifs : créer des incitations aux investissements sobres en carbone et permettre à l’UE d’atteindre ses objectifs climatiques de la manière la plus coût-efficace possible.<br />
Sans une réduction plus ambitieuse de ses émissions de gaz à effet de serre avant 2020, l’UE ne parviendra pas à réduire, de la manière la plus coût-efficace possible, ses émissions de -80 à -95% d’ici 2050. La Commission a montré que, pour cela, l’UE devait atteindre un objectif domestique de -25% de réduction d’émissions en 2020.</p>
</div>
<blockquote>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le RAC-F défend depuis longtemps le passage à un objectif domestique de -30% en 2020 afin d’atteindre la fourchette haute de l’objectif 2050, soit la décarbonisation quasi-complète de l’économie européenne.</strong></div>
</blockquote>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Un premier pas vers des mesures structurelles</strong></span></h4>
<div style="text-align: justify;">Pour réaliser des réductions d’émissions plus importantes d’ici 2020 et encourager les innovations bas-carbone dans les infrastructures et l’efficacité énergétique, l’ETS doit être renforcé de manière structurelle. C’est pourquoi la proposition de la Commission européenne de décaler le calendrier des quotas doit impérativement être suivie d’une réforme fondamentale du système.</div>
<div style="text-align: justify;">
<blockquote><p><strong>Le RAC-F considère que le backloading n’est qu’une mesure intérimaire, un premier pas vers une réforme plus large et plus structurelle de l’ETS.</strong></p></blockquote>
<h4><span style="color: #888888;">Une intervention double : suppression de 2,2 milliards de quotas et accroissement du Facteur de réduction linéaire à 2,6%</span></h4>
<p>Un accroissement de l’objectif européen pour 2020 à -30% sur le plan domestique nécessite deux mesures combinées, dès que possible :</p>
<ul>
<li><strong>La suppression définitive, à terme, d’un volume de 2.2 milliards de quotas :</strong> Aucun des volumes proposés par la Commission européenne pour le décalage du calendrier des quotas (400 millions, 900 millions ou 1,2 milliard) n’est donc suffisant. Le RAC demande la suspension d’au moins 1,4 milliard de quotas, avec les volumes les plus importants en 2013, puis de manière dégressive jusqu’en 2015. Elle doit être suivie du retrait permanent de 2,2 milliard de quotas dès que possible, au cours de la 3e période.</li>
<li><strong>Un passage du Facteur de réduction linéaire de 1,74 à 2,6%</strong> : il est nécessaire de modifier la trajectoire des réduction d’émissions pour atteindre un objectif de -30% en 2020. Si une quantité de quotas inférieure à 2,2 milliards était supprimée, alors le facteur de réduction devrait être augmenté au-delà de 2,6%. Ces informations sont basées sur le rapport commissionné par Greenpeace et WWF à Öko-Institut, &laquo;&nbsp;<em>The Cost of Inaction</em>&nbsp;&raquo; (à paraître en octobre).</li>
</ul>
<p>Aucun des volumes proposés par la Commission européenne pour le backloading (400 millions, 900 millions ou 1,2 milliard) n’est suffisant. <strong>Le RAC demande la suspension d’au moins 1,4 milliard de quotas, avec les volumes les plus importants en 2013, puis de manière dégressive jusqu’en 2015. Elle doit être suivie du retrait permanent de 2,2 milliards de quotas.<a href="http://www.rac-f.org"><img class="alignright size-full wp-image-15411" title="RACF" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/RACF.png" alt="" width="192" height="107" /></a></strong></p>
<p>&gt;&gt; Télécharger la <a href="http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Re_forme_de_l_ETS_Note_du_Re_seau_Action_Climat_Finale-2.pdf">position du Climate Action Network Europe et du RAC-F</a>.</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>La Chine investit massivement dans le reboisement</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/24061/la-chine-investit-massivement-dans-le-reboisement/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 05:12:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement chinois a alloué 46,2 milliards de yuans (7,22 milliards de dollars) du budget central au projet de reconversion des terres cultivées en forêts pour la période 2008-2011, a déclaré la Commission nationale du développement et de la réforme. Selon un bilan établi fin 2006, environ 9,3 millions d&#8217;hectares de terres cultivées ont été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-24062" title="Reboisement Chine, Photo Xinhua" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/10/Reboisement-Chine-Photo-Xinhua-e1349678880883.jpg" alt="" width="300" height="200" />Le gouvernement chinois a alloué 46,2 milliards de yuans (7,22 milliards de dollars) du budget central au projet de reconversion des terres cultivées en forêts pour la période 2008-2011, a déclaré la Commission nationale du développement et de la réforme.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon un bilan établi fin 2006, environ 9,3 millions d&#8217;hectares de terres cultivées ont été reconverties en forêts dans le cadre d&#8217;une campagne nationale lancée en 1999 pour combattre l&#8217;érosion des sols.</p>
<p style="text-align: justify;">Les agriculteurs se sont vus, aux termes du projet, accorder des subventions en argent ou en céréales pour le reboisement de leurs terres agricoles. Selon le bilan de 2006, quelque 124 millions d&#8217;agriculteurs ont ainsi été subventionnés et l&#8217;environnement écologique a été largement amélioré.</p>
<p style="text-align: justify;">Le taux de couverture forestière de la Chine a atteint 20,36% en 2010, contre 18,2% en 2005 et devrait augmenter à 21,66% d&#8217;ici 2015.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://french.people.com.cn/96851/7968587.html">Le Quotidien du Peuple</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Haro sur les biocarburants de « première » génération</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/24013/haro-sur-les-biocarburants-de-premiere-generation/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Oct 2012 10:04:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[La sécheresse intense qui a régné sur plusieurs importantes zones de production agricole et diverses études économiques et environnementales sont en train de remettre en cause toute la politique suivie mondialement en matière de biocarburants dits de première génération issus des oléagineux non tropicaux (colza, soja et tournesol) et des céréales (blé, maïs). Il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_13697" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-13697" title="Culture de colza, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Culture-de-colza-en-Champagne-photo-frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="221" /><p class="wp-caption-text">Culture de colza, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La sécheresse intense qui a régné sur plusieurs importantes zones de production agricole et diverses études économiques et environnementales sont en train de remettre en cause toute la politique suivie mondialement en matière de biocarburants dits de première génération issus des oléagineux non tropicaux (colza, soja et tournesol) et des céréales (blé, maïs).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il est évident que l’incorporation obligatoire d’éthanol à l’essence et de méthyl ester d’huiles végétales (EMHV) au gas-oil, assortie de mesures financières favorables, a une influence fondamentale sur les cours de toutes ces matières (graines, huiles et alcool), par ailleurs utilisées dans le cycle de l’alimentation, et sur leur disponibilité globale pour satisfaire les besoins alimentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, les études menées montrent avec de plus en plus d’insistance que les bilans CO2 et énergétique de ces deux types de biocarburants (EMHV et éthanol) sont médiocres voire négatifs, et que leur coût global est très élevé. Du coup, les états et structures supranationales (Communauté Européenne) qui, depuis une dizaine d’années, poussaient très fort pour augmenter la part des biocarburants incorporés (objectif de 10% en Europe, à l’horizon 2020 : ceci mobilisera une surface agricole capable de nourrir 127 millions d’hommes ! ) veulent maintenant au moins geler la situation (7% actuellement en France), voire revenir en arrière.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas si simple, parce que cette politique est devenue, en Europe comme aux USA, un moyen privilégié pour subventionner les agriculteurs (en fait, les céréaliers), qui bénéficient à plein, en prime, de la hausse vertigineuse des cours. D’autre part, de gros investissements industriels ont été réalisés, de part et d’autre de l’Atlantique, pour transformer les graines : que deviendront-ils ? Comment les amortir si on baisse la cadence ? A force de prendre les problèmes par le mauvais bout, on finit par se retrouver dans des situations inextricables, qui mettent tout le monde dans le mur (mais il y a toujours aussi quelques malins qui profitent de toute situation…)</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème risque encore de s’aggraver dans les semaines qui viennent, avec la question des OGM : en effet, la production massive de produits énergétiques à partir des graines entraîne également celle des coproduits déshuilés ou déglucidés, riches en protéines, utilisés massivement dans l’alimentation du bétail, <strong>sans aucune traçabilité OGM</strong>. On nourrit ainsi en France tout le bétail à viande avec des tourteaux de soja ou de colza (canola) issus de plants OGM. L’étude récente du professeur Séralini (nourriture de rats avec du maïs OGM) laisse mal augurer de l’impact de ce type d’alimentation sur la santé à long terme des humains. Les animaux sont abattus avant que les effets ne se soient manifestés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et du coup, si on repensait tout ça sur des bases raisonnables ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’<strong>huile végétale pure</strong>, produite localement, combinée avec une limitation de l’utilisation des carburants liquides aux seuls besoins où ils sont irremplaçables (application demandant de fortes puissances : machines et transports pondéreux) apporte une solution à l’ensemble du problème. L’avantage énergétique et environnemental est indiscutable, la mobilisation de terres agricoles reste modérée, les coûts de production sont faibles (largement inférieurs aux coûts actuels d’obtention des carburants pétroliers, hors toute taxe), et le coproduit tourteau est garanti sans OGM. Sans doute cela est-il trop simple, et ne laisse-t-il pas assez d’espaces obscurs pour les petits profits entre amis. Nous reviendrons très prochainement sur ce point, avec les résultats d’un travail de recherche… décoiffant.</p>
<div id="attachment_24015" class="wp-caption alignleft" style="width: 154px"><img class=" wp-image-24015   " title="Marc Théry, photo Ouest France" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/10/Marc-Théry-photo-Ouest-France.jpg" alt="" width="144" height="135" /><p class="wp-caption-text">Marc Théry, photo Ouest France</p></div>
<p style="text-align: justify;">Quoi qu’il en soit, ces orientations nouvelles, si limitées soient-elles, devraient détendre les cours des graines et des huiles, remonter celui du tourteau non OGM garanti, ce qui permettra enfin aux valeureux pionniers de <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/huilerie-locale-carburant-et-autonomie-du-territoire-mene/">Ménergol</a> de tirer quelques fruits de leur démarche.</p>
<p>Article de Marc Théry dans les <em>Les Energ</em>éth<em>iques du Mené de septembre 2012<img class="alignright size-full wp-image-18761" title="Le Mené" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Le-Mené.jpg" alt="" width="96" height="104" /><br />
Communauté de Communes du Mené<br />
La Croix Jeanne Even &#8211; 22330 Collinée<br />
02 96 31 47 11 &#8211; energies@mene.fr<br />
<a href="http://energies.ccmene.fr">http://energies.ccmene.fr</a></em></p>
<p><strong>&gt;&gt; A voir aussi dans le Mené :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/18758/des-taillis-a-courtes-rotations-dans-le-mene-pourquoi-pas-mais-pas-la-panacee/">Des taillis à courtes rotations dans le Mené, pourquoi pas, mais pas forcément la panacée</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17546/13591/geotexia-une-usine-de-biogaz-territorial-en-bretagne/">Unité de méthanisation Géotexia, à Saint Gilles du Mené</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/18758/17546/15708/huilerie-locale-carburant-et-autonomie-du-territoire-mene/">Huilerie carburant Ménergol, à Saint Gouëno</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/17706/le-court-metrage-geotexia-obtient-le-premier-prix-du-concours-cler-obscur/">Le court-métrage Géotexia obtient le premier prix du concours Cler-Obscur</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17546/13603/micro-filiere-bois-energie-communale-en-bretagne/">Chaufferie et réseau de chaleur au bois du Gouray</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17546/13591/15690/la-biomasse-a-lhonneur-dans-le-territoire-a-energie-positive-du-mene/">Le Mené, territoire à énergie positive</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17559/accueil-dentreprises-dans-le-mene-territoire-100-energie-renouvelable/">Accueil d’entreprises dans le Mené, territoire 100% énergie renouvelable</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17546/le-mene-territoire-en-quete-d%E2%80%99autonomie-energetique-et-de-developpement/">Le Mené, territoire en quête d’autonomie énergétique et de développement</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/17343/et-si-votre-deloppement-se-faisait-sur-le-territoire-autonome-en-energie-du-mene/">Et si votre développement se faisait sur le territoire autonome en énergie du Mené ?</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15708/18758/13578/15-18-juin-2011-rencontres-energies-et-territoires-ruraux/">15-18 juin 2011, rencontres nationales dans la Mené « énergies et territoires ruraux »</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Expérience d&#8217;agroforesterie dans le Gers</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/23629/experience-dagroforesterie-dans-le-gers/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:31:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[TV]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agroforesterie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Court métrage réalisé par FNE Midi-Pyrénées sur l&#8217;agroforesterie comme bonne pratique de Gestion de l&#8217;eau. Arbre et Paysage 32 explique comment ce mode de culture permet d&#8217;allier protection de l&#8217;environnement, paysage et production agricole. L&#8217;agroforesterie augmente jusque 30% la productivité des surfaces agricoles. Elle régule également le régime de l&#8217;eau et tout le climat des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-23633" title="Agroforesterie dans le Gers" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/Agroforesterie-dans-le-Gers-540x135.jpg" alt="" width="540" height="135" />Court métrage réalisé par FNE Midi-Pyrénées sur l&#8217;agroforesterie comme bonne pratique de Gestion de l&#8217;eau. Arbre et Paysage 32 explique comment ce mode de culture permet d&#8217;allier protection de l&#8217;environnement, paysage et production agricole.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;agroforesterie augmente jusque 30% la productivité des surfaces agricoles. Elle régule également le régime de l&#8217;eau et tout le climat des terres agricoles. &gt;&gt; Voir la vidéo :</p>
<p><object width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xp17hg" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xp17hg" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
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		<title>Campagne de mobilisation au Sénégal, Mali, Togo et Bénin pour financer la lutte contre le changement climatique</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/22942/campagne-de-mobilisation-au-senegal-mali-togo-et-benin-pour-financer-la-lutte-contre-le-changement-climatique/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 15:31:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Il s’agit d’une campagne rassemblant une dizaine d’ONG visant à informer les décideurs africains francophones sur l’urgence de mobiliser de nouvelles ressources pour lutter contre le changement climatique et sur le potentiel des mécanismes financiers innovants. Il s’agit d’informer et de sensibiliser les pays africains (francophones en priorité) sur ces questions de financements pour qu’ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-22943" title="Campagne Afrique Fonds Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/08/Campagne-Afrique-Fonds-Vert.jpg" alt="" width="342" height="171" />Il s’agit d’une campagne rassemblant une dizaine d’ONG visant à informer les décideurs africains francophones sur l’urgence de mobiliser de nouvelles ressources pour lutter contre le changement climatique et sur le potentiel des mécanismes financiers innovants. Il s’agit d’informer et de sensibiliser les pays africains (francophones en priorité) sur ces questions de financements pour qu’ils s’y intéressent, se positionnent plus clairement et augmentent la pression sur les pays développés. Ce sont les gouvernements, les ministères des finances, les ministres et chefs d’Etat qui doivent s’engager.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi cette campagne ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année est une année très importante pour les financements climatiques pour plusieurs raisons. Les financements précoces se terminent à la fin de l’année et rien n’est promis pour les années à venir. Les pays développés se sont engagés à mobiliser 100 milliards de dollars d’ici 2020. Cela ne veut pas dire qu’il faut attendre 2019 pour s’en préoccuper. Au contraire ! La communauté internationale a créé en 2010 un <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/22845/font-vert-mondial-pour-le-climat-100-milliards-pour-les-pays-emergents/">Fonds vert</a> pour faire face aux besoins les plus pressants. Celui-ci risque de rester une coquille vide si on ne trouve pas de nouvelles sources de financements pour l&#8217;abonder. Or, sans financements publics innovants, il n’y aura pas d’argent public sur la table ni d’accord global en 2012. Il faut un signal rassurant cette année pour permettre à cette négociation d’avancer. Il faut que les financements innovants deviennent une clé de la négociation &#8211; il est hors de question que l’Afrique accepte un deal qui ne contienne pas d’argent prévisible, réel, additionnel. Les gouvernements africains doivent faire entendre leur voix et peser sur la négociation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment fonctionne-t-elle ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">6 ONG sont fortement mobilisées autour de cette campagne : AFHON au Togo, JVE au Togo et au Bénin, ENDA Energie au Sénégal et Amade Pelcode au Mali, ainsi que le RAC et la Fondation Nicolas Hulot en France. Seront organisés des ateliers avec la presse, les décideurs et la société civile au Mali, Sénégal, Togo et Bénin pour informer les acteurs de l’enjeu financier et des solutions potentielles. Seront publiées des études nationales pour montrer les besoins financiers en matière d’adaptation et l’importance d’un soutien de ces pays aux financements publics innovants. Les associations seront présentes à la Conférence des Ministres Africains de l’Environnement en Tanzanie en septembre pour faire entendre leurs messages. Elles seront également représentées au prochain sommet sur le climat prévu en décembre au Qatar, pour s’assurer que les négociations autour des financements innovants avancent.</p>
<h4><a href="http://ressourcesclimatdeveloppement.jimdo.com/les-financements-innovants-au-mali-togo-b%C3%A9nin-et-s%C3%A9n%C3%A9gal/" target="_blank">&gt;&gt; Pour en savoir plus, visitez le site du Réseau Climat &amp; Développement</a></h4>
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		<item>
		<title>27-28 sept. 2012 à Paris, Quelle relance écologique de l&#8217;économie européenne ?</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 15:07:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Personne ne peut ignorer les difficultés économiques et budgétaires que les Etats européens rencontrent actuellement, ni l&#8217;absence de projet économique fédérateur à l&#8217;échelle de l&#8217;Union. La définition d&#8217;un pacte de croissance, permettant aux citoyens d&#8217;accorder à nouveau leur confiance au projet européen, ne sera pas réalisable sans la prise en compte des enjeux environnementaux, énergétiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-22933" title="Greenforum 2012 WWF" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/08/Greenforum-2012-WWF-e1346339186617.jpg" alt="" width="540" height="185" />Personne ne peut ignorer les difficultés économiques et budgétaires que les Etats européens rencontrent actuellement, ni l&#8217;absence de projet économique fédérateur à l&#8217;échelle de l&#8217;Union. La définition d&#8217;un pacte de croissance, permettant aux citoyens d&#8217;accorder à nouveau leur confiance au projet européen, ne sera pas réalisable sans la prise en compte des enjeux environnementaux, énergétiques et agricoles.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">A l’aube des négociations déterminantes pour l’accomplissement du projet européen, le WWF France, en collaboration avec le WWF EPO (European Policy Office), souhaite nourrir les réflexions des décideurs européens sur le potentiel de l’intégration de critères écologiques dans le budget de l’Union Européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, la thématique du Green Forum 2012 sera :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"> <strong>&laquo;&nbsp;Quelle relance écologique de l&#8217;économie européenne ?&nbsp;&raquo;</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Économistes, chercheurs, dirigeants d’entreprises, responsables politiques français et européens, membres d’ONG et journalistes débattront autour de cette question.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>Parmi les intervenants confirmés : </strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Eloi Laurent</strong>, Economiste et Conseiller scientifique à l&#8217;OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), Professeur à Stanford University et Sciences-po, Co-auteur de <em>L&#8217;économie verte contre la crise.</em></li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Thomas Henrichs</strong>, AEE (Agence Européenne pour l&#8217;Environnement).</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Fanny Demassieux</strong>, Coordinatrice UNEP (United Nation Environment Programme).</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Michel Aglietta</strong>, Conseiller au CEPII (Centre d&#8217;Études Prospectives et d&#8217;Informations Internationales).</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Stephen Boucher</strong>, Directeur Politiques européennes du climat ECF (European Climate Foundation).</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Laurence Tubiana</strong>, Directrice de l’Iddri.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Dimitri Zenghelis</strong>, Co-auteur du rapport Stern, Chercheur émérite à l&#8217;Institut de recherche Grantham, Chercheur Associé de Chatham House, London School of Economics.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En partenariat avec Notre Europe, l&#8217;IDDRI, Entrepreneurs d’avenir, Le Mouvement Européen France, et La Maison de l’Europe.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="600"><strong>Green Forum 2012 &#8211; Jeudi 27 et vendredi 28 septembre 2012</strong></p>
<p><strong>Maison de la Chimie &#8211; 28 Rue St Dominique, 75007 Paris</strong></p>
<p><strong>RER :</strong> ligne C (Invalides)</p>
<p><strong>Métros :</strong> lignes 8 (Invalides), 12 (Assemblée Nationale &amp; Solférino), 13 (Invalides)</p>
<p><strong>Bus :</strong> lignes 63, 69, 83, 93 et 94</p>
<p><strong>Vélib’ :</strong> Stations Invalides (153m), St Dominique (194m)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Plus d’informations : <a href="http://fr.amiando.com/greenforumWWF.html" target="_blank">fr.amiando.com/greenforumWWF</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Drias, un portail qui donne accès aux scénarios climatiques régionaux français</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Aug 2012 05:16:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Cartes]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=22454</guid>
		<description><![CDATA[Combien de jours de canicule connaîtrons-nous dans 30 ans, 60 ans ? Quelles régions seront les plus touchées par de fortes précipitations, un déficit de neige ? Autant de questions que se posent les acteurs en charge de l’adaptation au changement climatique. Le portail Drias les futurs du climat permet de consulter, dès aujourd’hui, les données régionalisées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-22455" title="Drias" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Drias-e1343755577522.jpg" alt="" width="250" height="125" />Combien de jours de canicule connaîtrons-nous dans 30 ans, 60 ans ? Quelles régions seront les plus touchées par de fortes précipitations, un déficit de neige ? Autant de questions que se posent les acteurs en charge de l’adaptation au changement climatique. Le portail Drias les futurs du climat permet de consulter, dès aujourd’hui, les données régionalisées des projections climatiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le portail Drias (Donner accès aux scénarios climatiques Régionalisés français pour l’Impact et l’Adaptation de nos Sociétés et environnement) a été développé par Météo-France, en collaboration avec les chercheurs des laboratoires français et en étroite association avec des utilisateurs issus de collectivités territoriales, du monde de la recherche, de grands groupes industriels ou de PME, de bureaux d’études ou d’associations.</p>
<p style="text-align: justify;">Initié en 2009 et inscrit au Plan National d’Adaptation au Changement Climatique, le projet DRIAS a bénéficié d’un important soutien du ministère du Développement durable, notamment par l’intermédiaire du programme de recherche Gestion des impacts du changement climatique (GICC).L’ouverture du portail Drias les futurs du climat constitue <strong>une réalisation transversale majeure du plan national d’adaptation au changement climatique.</strong></p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Les informations disponibles sur le portail</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Météo-France continuera d’en assurer l’enrichissement, en lien avec les actions de recherche menées au sein des communautés scientifiques française et internationale. En 2013, le portail sera notamment étendu à l’outre-mer et proposera les résultats du projet Climsec, qui a étudié l<strong>es effets du changement climatique sur la ressource en eau et les sécheresses en métropole</strong>. Drias les futurs du climat offre un accès libre aux dernières avancées de la modélisation et des services climatiques. Les informations présentées sont les données régionalisées des projections climatiques les plus récentes produites par les acteurs de la recherche sur le climat en France en particulier le projet SCAMPEI. Les paramètres et indicateurs (nombre de nuits anormalement chaudes, nombre de jours de gel ou de canicule…) sont représentés à une résolution de 8 km sur toute la France métropolitaine.</p>
<p><object width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xsdd9r" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xsdd9r" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><strong>Le portail est organisé autour de trois espaces</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>un espace Découverte </strong>qui propose des cartes interactives représentant différents indicateurs climatiques. Cet espace permet à la fois une analyse immédiate, et d’appréhender les jeux de données et produits accessibles sur le portail</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>un espace Accès données et produits </strong>permettant, après une étape d’identification, de commander et de télécharger les projections climatiques régionalisées sous format numérique. Cet espace est principalement destiné aux utilisateurs avertis</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>un espace Accompagnement</strong> permet par ailleurs de disposer par le biais de textes explicatifs, d’une foire aux questions, et d’un centre d’accompagnement, des informations nécessaires pour une bonne utilisation des services proposés par Drias les futurs du climat.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.drias-climat.fr">&gt;&gt; Découvrez le portail <em>Drias les futurs du climat</em></a></p>
<p><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_exemple_de_slection.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Plus d’infos sur les critères d’analyse et de sélection sur le portail</a></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Compensation carbone, plus qu’une histoire de chiffres, une affaire de solidarité</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/22444/compensation-carbone-plus-quune-histoire-de-chiffres-une-affaire-de-solidarite/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Aug 2012 06:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 24 juillet 2012 La neutralité carbone est une histoire de chiffres, de quantité : j’émets 100 tonnes de CO2, je compense 100 tonnes et je suis neutre en carbone. Bienvenue au paradis ! Et pourtant de nombreuses données démontrent qu’il est urgent d’amorcer une transition vers un monde plus responsable vis-à-vis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/24/la-compensation-carbone-plus-quune-histoire-de-chiffres-une-affaire-de-solidarite/63384"><em>Un article Green &amp; Vert du 24 juillet 2012</em></a></p>
<div id="attachment_22445" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Solidarité-climatique-Gérès.jpg"><img class="size-large wp-image-22445" title="Solidarité climatique Gérès" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Solidarité-climatique-Gérès-540x378.jpg" alt="" width="540" height="378" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquer pour agrandir l&#39;image</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La neutralité carbone est une histoire de chiffres, de quantité : j’émets 100 tonnes de CO<sub>2</sub>, je compense 100 tonnes et je suis neutre en carbone. Bienvenue au paradis ! Et pourtant de nombreuses données démontrent qu’il est urgent d’amorcer une transition vers un monde plus responsable vis-à-vis de nos émissions de carbone.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>12 / 3 / 2°C et 2100. Ce sont les seuls chiffres qui comptent pour agir. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Douze </strong>c’est ce que chaque Français émet en tonnes équivalent CO<sub>2</sub> chaque année. <strong>Trois</strong> correspond à ce que chaque habitant de la planète devrait émettre en 2050 pour ne pas dépasser, d’ici <strong>2100</strong> le seuil des <strong>2°C</strong> de réchauffement, sous peine de lourdes répercussions pour les générations futures. Ces chiffres nous donnent l’information de base pour engager une transition vers un monde plus responsable vis-à-vis de nos émissions de carbone en cherchant en priorité à les réduire à la source.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus qu’une histoire de chiffres, une affaire de solidarité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais avant d’être une succession de chiffres, la compensation carbone est surtout synonyme de solidarité envers les populations les plus vulnérables. Il y a 15 ans, le protocole de Kyoto voyait les pays industrialisés reconnaitre leur responsabilité dans le dérèglement du climat. S’en sont suivit les objectifs de réduction assortis d’outils économiques pour les atteindre. Parmi cet éventail d’outils, le Mécanisme de Développement Propre – MDP – permet de financer, en dehors de son territoire, une économie de CO<sub>2</sub> correspondant aux émissions que l’on n’a pas pu, ou pas voulu, éviter. Cette compensation carbone est souvent vue, à juste titre, comme un instrument de marché consistant à racheter une dette écologique. Si possible au meilleur prix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’approche réparatrice au détriment des actions de solidarité </strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est dès l’instauration de ce mécanisme de compensation que nous avons emprunté une mauvaise voie. La compensation devient dès lors synonyme d’action réparatrice au lieu d’être considérée comme un outil au service du développement, comme une démarche porteuse d’équité et de solidarité. Résultat : la plupart des projets de compensation carbone visent en premier lieu la quantité. C’est-à-dire le nombre de crédits carbone générés (1 crédit carbone = 1 tonne de CO<sub>2</sub> évitée) en fonction de l’investissement initial. Le D de MDP passant alors au second plan.</p>
<p style="text-align: justify;">L’approche réparatrice n’est pourtant pas la règle initiale. Et elle occulte le travail d’acteur du développement qui voit dans cet outil financier qu’est la finance carbone, un moyen de changement d’échelle des programmes engagés au plus près des populations. Pour ces associations de terrain, générer des crédits carbones n’est pas une finalité, c’est un moyen. La possibilité de multiplier le nombre de bénéficiaires du projet et d’inscrire ce dernier dans la durée. Ce sont les marqueurs du développement (pérennité, bénéfices socio-économiques, création d’emploi, de filière économique viable…) qui donneront toute sa valeur au carbone que l’on dit social.</p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutons que bon nombre de ces projets de compensation mis en œuvre par des ONG bénéficient, ou ont bénéficié, de financements institutionnels (AFD, FFEM, UE, etc). Ces subventions durent rarement plus de 4 ans, la finance carbone prenant alors le relais pour pérenniser et démultiplier les bénéfices du projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sortir de la course à la neutralité carbone pour viser la qualité plutôt que la quantité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La neutralité carbone est une histoire de chiffres, de quantité : j’émets 100 tonnes de CO2, je compense 100 tonnes et je suis neutre en carbone. Aujourd’hui, plus de 35 opérateurs de compensation proposent leur offre en France. CO2Solidaire estime que moins de 10% sont des ONG, historiquement spécialistes du développement au Sud. Ces organisations à but non lucratif ont pour mission première d’améliorer les conditions de vie des populations. Elles s’appuient sur la finance carbone en « produisant » elles-mêmes des crédits carbone et en décidant de leur devenir : vente à des intermédiaires ou vente directe via un portail de compensation.</p>
<p style="text-align: justify;">Compenser avec une ONG, c’est soutenir un projet dont l’objectif n’est pas de réduire les émissions de CO<sub>2</sub>, mais bien d’améliorer les conditions de vie. Viser la qualité plutôt que la quantité, être en rapport direct avec le « producteur » du crédit carbone, maximiser la valeur du crédit carbone pour les populations locales et participer à une finance carbone plus éthique : une compensation équitable en quelques sortes !</p>
<p style="text-align: justify;">Au demeurant, si les pays industrialisés ont bien une dette écologique envers les pays du Sud, la compensation n’est pas un moyen d’effacer cette dette. Cette approche réparatrice doit désormais laisser sa place aux valeurs de solidarité et d’équité dans la lutte contre les changements climatiques que défendent les associations de développement. Cette Solidarité climatique dépasse la dimension carbone de la compensation, elle nous propose d’endosser notre responsabilité et de nous mettre un instant à la place des populations du Sud qui demeurent les plus vulnérables face aux évolutions actuelles du climat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Renaud Bettin<a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-11035" title="Green &amp; Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/Green-Vert.jpg" alt="" width="149" height="75" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/24/la-compensation-carbone-plus-quune-histoire-de-chiffres-une-affaire-de-solidarite/63384">Green &amp; Vert le 24 juillet 2012</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pour une intervention durable sur le marché européen des quotas de CO2</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/22433/pour-une-intervention-durable-sur-le-marche-europeen-des-quotas-de-co2/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/22433/pour-une-intervention-durable-sur-le-marche-europeen-des-quotas-de-co2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2012 05:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=22433</guid>
		<description><![CDATA[La Commission européenne s’apprête à publier un rapport sur le marché européen des quotas d’émissions de CO2, avec des propositions pour en améliorer le fonctionnement. Dans ce contexte, le RAC-F, Greenpeace et WWF ont élaboré une note de position et de proposition pour réformer l’ETS en profondeur et améliorer durablement l’efficacité du mécanisme. La Commission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_22434" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-22434" title="Emission de gaz à effet de serre, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Emission-de-gaz-à-effet-de-serre-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="217" /><p class="wp-caption-text">Émission de gaz à effet de serre, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La Commission européenne s’apprête à publier un rapport sur le marché européen des quotas d’émissions de CO2, avec des propositions pour en améliorer le fonctionnement. Dans ce contexte, le RAC-F, Greenpeace et WWF ont élaboré une <span style="color: #888888;">note de position et de proposition</span> pour réformer l’ETS en profondeur et améliorer durablement l’efficacité du mécanisme.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La Commission européenne va publier son premier rapport annuel sur le système communautaire d’échange des quotas de CO2 (ETS). Il évaluera le fonctionnement du marché et identifiera des mesures d’urgence ainsi que des ajustements structurels permettant de l’améliorer. La Commission devrait également proposer des amendements au Règlement relatif à la mise aux enchères des quotas de CO2, dans le but de décaler le calendrier et de modifier le volume des enchères des quotas pendant la 3e phase du mécanisme (2013-2020).</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette proposition, la France doit défendre une réforme en profondeur de l’ETS, qui ait un véritable impact sur l’ambition climatique européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette note de position présente les recommandations du Réseau Action Climat France (RAC-F), de Greenpeace et du WWF en vue de la réforme de l’ETS. Elle propose des modifications structurelles et durables sur le marché européen des quotas de CO2, qui permettront d’impulser la transition énergétique et écologique en Europe.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Recommandations clés du RAC-F<a href="http://www.rac-f.org"><img class="alignright size-full wp-image-15411" title="RACF" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/RACF.png" alt="" width="192" height="107" /></a></h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Deux mesures clés</strong></p>
<ul>
<li>Annuler ou mettre de côté (pendant une longue période) 1,4 milliard de quotas de CO2</li>
<li>Abaisser le plafond des quotas de CO2 dans le cadre d’un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de -30% en 2020 (par rapport à 1990)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des retombées positives</strong></p>
<ul>
<li>Des revenus supplémentaires pour le financement de la transition énergétique et écologique ;</li>
<li>Des créations d’emplois locaux ;</li>
<li>Une baisse réelle des émissions de gaz à effet de serre de l’Europe et de la France, à travers des investissements structurels dans l’économie bas-carbone.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact</strong> :  Célia Gautier, Chargée de mission Politiques européennes, RAC-F.<br />
<a href="mailto:celia@rac-f.org">celia@rac-f.org</a>  &#8211; Tél 00 33 1 48 58 89 76</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Re_forme_de_l_ETS_Note_de_position_RAC-F_WWF_GP.pdf">&gt;&gt; Télécharger la note de position du RAC-F, de Greenpeace et de WWF sur la réforme de l’ETS</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les plantations massives dans les forêts : faux-nez écologique</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/22206/les-plantations-massives-dans-les-forets-faux-nez-ecologique/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jul 2012 07:51:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est sous ce titre que France Nature Environnement s&#8217;inquiète des nouvelles velléités à replanter largement les forêts français, alors que selon l&#8217;organisation écologique, la forêt française se renouvelle largement naturellement et de manière efficace. A partir du 1er janvier 2013, la vente aux enchères des quotas d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>C&#8217;est sous ce titre que France Nature Environnement s&#8217;inquiète des nouvelles velléités à replanter largement les forêts français, alors que selon l&#8217;organisation écologique</em>, <em>la forêt française se renouvelle largement naturellement et de manière efficace.<strong><br />
</strong></em></p>
<div id="attachment_22208" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-22208" title="Forêt en régénération naturelle, photo CRPF Rhône-Alpes" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Forêt-en-régénération-naturelle-photo-CRPF-Rhône-Alpes.jpg" alt="" width="533" height="300" /><p class="wp-caption-text">Forêt en régénération naturelle, photo CRPF Rhône-Alpes</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>A partir du 1er janvier 2013, la vente aux enchères des quotas d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le cadre du système européen d’échanges fournira de nouvelles ressources financières à l’Etat. Au sein de la filière forêt-bois, certains souhaiteraient profiter de cette manne pour engager les forêts françaises dans un vaste programme de plantations. Au moment où l’interprofession France Bois Forêt et l’association interprofessionnelle France Bois Industrie, porte-paroles de la production forestière, présentent « un projet forêt-bois pour la France », FNE s’inquiète de voir le changement climatique devenir l’alibi de la plantation massive. Explications.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Si le projet présenté par la filière forêt-bois rejoint de nombreuses propositions de FNE, il est regrettable qu’il conduise à instrumentaliser le changement climatique et l’ « enjeu carbone » pour réclamer l’adaptation brutale de la forêt aux besoins conjoncturels de l’industrie du bois ou subventionner certains secteurs. Cette vision renvoie à un discours dépassé qui considère que sans plantations, la forêt française serait menacée. Or, en France, nous avons la chance que la forêt se renouvelle principalement de façon naturelle, sans avoir à recourir à des plantations coûteuses et à la réussite incertaine. L’enrésinement réalisé au siècle dernier a conduit à des échecs caractérisés (essences inadaptées, pertes de biodiversité…) et « l’essence miracle » n’existe pas. Face au changement climatique, la mise en œuvre d’un programme massif de plantations constituerait une fausse solution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Valorisons d’abord l’existant</strong><br />
FNE partage l’analyse selon laquelle le problème de la filière forêt-bois est bien celui des très grandes difficultés de l’outil de transformation national pour valoriser correctement le bois issu des forêts. Si une partie des fonds carbone devait être attribuée à la filière forêt-bois, cela devrait être au service de cet investissement dans l’avenir, au moyen d’un gigantesque effort d’adaptation économique, règlementaire et d’innovation, selon une vision de long terme, responsable et écologiquement viable. FNE ne peut que regretter que la filière n’accorde pas plus de 5 à 10% des moyens financiers de son projet à cet objectif pourtant primordial, quand elle propose de consacrer d’un tiers à plus de la moitié des fonds réclamés à la plantation et à la régénération assistée.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour Hervé Le Bouler, responsable des politiques forestières nationales pour FNE : «<em> l’utilisation d’une partie des fonds carbone doit s’inscrire dans le cadre général de la politique forestière que nous appelons de nos vœux : pérenniser le puits de carbone forestier, les forêts françaises étant jeunes d’un point de vue biologique, mieux valoriser la ressource existante et rémunérer les services écosystémiques, optimiser les usages du bois en donnant la priorité aux usages nobles et durables, soutenir la transformation locale des produits et favoriser une gestion concertée à l’échelle des territoires</em> ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright  wp-image-22207" title="FNE" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/FNE-e1342597561896.jpg" alt="" width="158" height="140" />La recherche de l’équilibre délicat entre exploitation forestière et préservation de la biodiversité doit permettre l’émergence de projets à forte valeur ajoutée pour les territoires. FNE appelle ses partenaires de la filière forêt-bois française à s’investir collectivement afin que l’affectation possible d’une part des fonds carbone à la filière forêt-bois bénéficie en premier lieu à la gestion durable de la forêt.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Objectif climat -30%, le choix gagnant pour la France</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 07:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Réseau Action Climat a mis à jour sa publication &#171;&#160;Objectif Climat 30% : Le choix gagnant pour la France&#160;&#187;. Elle contient notamment de nouveaux éléments relatifs aux impacts et à la faisabilité d’un passage à un objectif climatique européen plus ambitieux en 2020. En mars 2011, la Commission européenne a publié sa « feuille de route [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="size-full wp-image-22165 alignright" title="Objectif climat" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Objectif-climat-e1342337038824.jpg" alt="" width="211" height="300" />Le Réseau Action Climat a mis à jour sa publication &laquo;&nbsp;Objectif Climat 30% : Le choix gagnant pour la France&nbsp;&raquo;. Elle contient notamment de nouveaux éléments relatifs aux impacts et à la faisabilité d’un passage à un objectif climatique européen plus ambitieux en 2020.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">En mars 2011, la Commission européenne a publié sa « feuille de route vers une économie compétitive à faible intensité de carbone à l’horizon 2050 ». Cette feuille de route tente de poser les jalons qui permettraient à l’Union européenne de respecter ses engagements en terme de lutte contre les changements climatique à l’horizon 2050.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, les options retenues par la Commission sont loin d’être satisfaisantes et ne permettront pas de réduire les émissions européennes de 80% à 95% d’ici 2050 par rapport à 1990 à un coût économique et social raisonnable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’Europe a pourtant la possibilité d’adopter immédiatement et sans conditions un objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici 2020 par rapport à 1990.</strong><br />
Dans le contexte actuel de sortie de crise économique et d’essoufflement des négociations internationales sur le climat, cette nouvelle ambition est plus que jamais nécessaire. Dans ce cadre, le RAC-F a rédigé une publication :« Objectif climat -30% : le choix gagnant pour la France ! ». Cette analyse montre pourquoi et comment,<strong> l’objectif de -30% doit servir de détonateur à une nouvelle dynamique climatique européenne</strong>. En plus d’être en ligne avec nos objectifs climatiques de long terme, un objectif de -30% en 2020 aura d’importantes retombées positives sur le plan économique et social.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Un objectif de -30% garantirait ainsi :</strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>1 &#8211; Le lancement de la transition énergétique et écologique et le respect de nos engagements à l’horizon 2050</strong> de réduire les émissions européennes de gaz à effet de serre de 80% à 95% par rapport à 1990. Cela, à un coût économique et social raisonnable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> 2 &#8211; Le soutien à la croissance économique à travers l’investissement dans la transition énergétique et écologique</strong>, grâce à l’utilisation des fonds issus de la tarification du CO2 à l’échelle européenne et nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> 3 &#8211; La création, en France, de plusieurs centaines de milliers d’emplois nets et non délocalisables et de millions d’emplois en Europe</strong>, à travers la constitution d’avantages compétitifs dans de nouvelles filières sobres en CO2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> 4 &#8211; Une économie, en France, de nos dépenses de santé pouvant aller jusqu’à 595 millions d’euros à l’horizon 2020</strong>, grâce à l’amélioration de la qualité de l’air, à la diminution des maladies respiratoires et à l’allègement des mesures de contrôle de la pollution de l’air.</p>
<h4><strong>Cap sur les renouvelables</strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><strong> 5 &#8211; Une baisse de la facture énergétique de la France de 2,1 milliards d’euros par an en moyenne d’ici 2020</strong>, ainsi qu’une plus grande résistance aux chocs énergétiques mondiaux.</p>
<p><strong>Pour une mise en œuvre optimale de cet objectif, il faudra entre autres :</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>RÉDUIRE</strong> les émissions de gaz à effet de serre sur le territoire européen.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>AJUSTER</strong> le Système européen d’échange de quotas, pour garantir son efficacité.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>ENCLENCHER </strong> des politiques sectorielles structurantes, notamment dans le bâtiment et le transport.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>INSTAURER</strong> une contribution énergie-climat pour réorienter les comportements des agents économiques.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour consulter l’analyse du RAC-F, téléchargez la publication (réédition mai 2012) <a href="http://www.rac-f.org/IMG/pdf/30_le_choix_gagnant_pour_la_France_RAC-F_2e_e_dition.pdf">« Objectif climat -30% : le choix gagnant pour la France ! »</a></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Une taxe carbone pour transformer le secteur de l’énergie en Australie</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/22021/une-taxe-carbone-pour-transformer-le-secteur-de-lenergie-en-australie/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 10:51:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalités]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La récente entrée en vigueur d’une taxe carbone payée par les entreprises les plus polluantes d’Australie (le 1er juillet 2012) représente une étape importante dans la transformation du secteur énergétique. Elle fait évoluer le pays vers une économie fondée sur les énergies propres pour une protection à long terme contre l’augmentation des coûts énergétiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/06/une-taxe-carbone-pour-transformer-le-secteur-de-lenergie/61801"><img class="alignleft size-full wp-image-22022" title="Australie-Une-taxe-carbone-pour-transformer-le-secteur-de-lenergie" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Australie-Une-taxe-carbone-pour-transformer-le-secteur-de-lenergie.jpg" alt="" width="200" height="300" />Un article Green &amp; Vert du 6 juillet 2012</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La récente entrée en vigueur d’une taxe carbone payée par les entreprises les plus polluantes d’Australie (le 1<sup>er</sup> juillet 2012) représente une étape importante dans la transformation du secteur énergétique. Elle fait évoluer le pays vers une économie fondée sur les énergies propres pour une protection à long terme contre l’augmentation des coûts énergétiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des investissements dans les énergies renouvelables</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Kane Thornton, du Conseil des énergies propres, explique que l’intérêt des investisseurs pour des sources d’énergie plus propres a progressé avec la baisse rapide des coûts liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables par rapport aux énergies produites à partir de combustibles fossiles.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Un prix sur le carbone offrira un signal pour l’investissement à long terme qui accélèrera encore cette tendance vers les énergies propres. Une tarification du carbone jouera un rôle essentiel pour s’assurer que l’Australie n’accuse pas de retard dans la course aux énergies renouvelables. […] Pour la première fois l’Australie possède un ensemble complet de politiques pour encourager les technologies liées aux énergies renouvelables ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une meilleure gestion des énergies</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tarification du carbone devrait encourager l’investissement en faveur d’une utilisation plus rationnelle de l’énergie dans les secteurs industriel, commercial et domestique. Kane Thornton déclare:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Malgré le débat politique intense autour de cette question, il est largement admis que la tarification du carbone est la manière la plus efficace de réduire la pollution au carbone dans l’économie nationale ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il explique que de nombreuses entreprises perçoivent les perspectives commerciales qui s’offrent dans le cadre de la tarification du carbone. Accroître le recours à des technologies favorisant l’efficacité énergétique est une manière aisée pour les entreprises et les particuliers de faire des économies sur leurs factures d’énergie tout en évoluant vers une façon plus rationnelle de faire des affaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a>Pour Kane Thornton, l’entrée en vigueur de la taxe carbone et les mesures qui l’accompagnent vont stimuler la transition vers une économie forte ayant des émissions de carbone plus faibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Source :  <a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/06/une-taxe-carbone-pour-transformer-le-secteur-de-lenergie/61801">Green &amp; Vert le 6 juillet 2012</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les petites phrases qui ont marqué le Rio+20</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21947/les-petites-phrases-qui-ont-marque-le-rio20/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 05:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 4 juillet 2012 Une façon de résumer les 3 jours de négociations qui se sont déroulés à Rio lors du Sommet de la Terre se trouve dans le jeu des petites phrases prononcées par les principaux protagonistes du sommet. « Les pays doivent laisser l’égoïsme de côté pour pouvoir chercher [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_21990" class="wp-caption alignleft" style="width: 293px"><img src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Dilma-Roussef-lors-de-linauguration-de-Rio20-photo-mctibrasil.jpg" alt="" title="Dilma Roussef lors de l&#039;inauguration de Rio20, photo mctibrasil" width="283" height="269" class="size-full wp-image-21990" /><p class="wp-caption-text">Dilma Roussef lors de l&#039;inauguration de Rio+20, photo mctibrasil</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/04/les-petites-phrases-qui-ont-marque-le-rio20/61632">Un article Green &amp; Vert du 4 juillet 2012</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Une façon de résumer les 3 jours de négociations qui se sont déroulés à Rio lors du Sommet de la Terre se trouve dans le jeu des petites phrases prononcées par les principaux protagonistes du sommet.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">« Les pays doivent laisser l’égoïsme de côté pour pouvoir chercher des solutions parce que maintenant, tous vont en payer  le prix », Raul Castro, Président de Cuba.</p>
<p style="text-align: justify;">« Garder intactes la forêt et les réserves qui sont sous la Terre, cela revient à peindre la nature. Les pays qui consomment le plus doivent payer pour ces services », Rafael Correa, Président de l’Équateur.</p>
<p style="text-align: justify;">« L’économie verte privatise la richesse et socialise la pauvreté », Evo morales, Président de la Bolivie.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Ce texte apporte des avancées importantes, nous introduisons l’objectif d’éradication de la pauvreté, nous parlons d’égalité raciale, d’objectifs de développement durable et de la création d’un forum de haut niveau pour accompagner la mise en place des actions décidées ici », Dilma Roussef, Présidente du Brésil.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Nous ne sommes pas ici dans une attitude d’opposition. Nous avons l’attitude de ceux qui ont une position. Et la nôtre est que le Brésil ne peut laisser passer sa chance de continuer à avancer dans l’agenda du développement durable », Marina Silva, ex-ministre de l’Environnement du Brésil.</p>
<p style="text-align: justify;">« Dans le monde de demain, la justice et la compassion devront être institutionnalisés et prendre la place de la jalousie et de l’égoïsme », Mahmoud Ahmadinejad, Président de l’Iran.</p>
<p style="text-align: justify;">« Un recycleur de rue fait plus que le ministre de l’Environnement », Sergio Bispo, recycleur de rue qui travaille plus de 12 heures par jour dans le centre de São Paulo.</p>
<p style="text-align: justify;">« La nourriture ici est immangeable », critique le fondateur du mouvement Slow Food.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« La France reste déterminée à mettre en place, avec les pays qui le souhaiteront, une taxe sur les transactions financières dont la recette ira au développement durable », François Hollande.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Ici, 192 pays se sont mis d’accord pour créer un système de mesures qui sera contrôlé et quantifié par tous. Il va au delà de l’aspect économique, il y aura un indicateur social et environnemental dans ce système de mesure du développement », Aloizio Mercadante, ministre de l’Education du Brésil.</p>
<p style="text-align: justify;">« Le document final ne contient pas tous les souhaits du Brésil et ne satisfait pas beaucoup de gens ici. Cependant je suis certaine qu’il est le meilleur possible », Izabella Teixeira, ministre de l’Environnement du Brésil.</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous prendrons nos responsabilités, en tant que gouvernement. Mais nous solliciterons le secteur privé. » Hillary Clinton, à propos du financement du développement durable.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« J’espérais un document final plus ambitieux », Ban Ki-Moon, Secrétaire Général de l’ONU.</p>
</blockquote>
<div>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2012/07/04/les-petites-phrases-qui-ont-marque-le-rio20/61632">Green &amp; Vert le 4 juillet 2012</a><a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Augmentation de la biomasse forestière en Afrique</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21916/augmentation-de-la-biomasse-forestiere-en-afrique/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 09:09:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle recherche réalisée par des chercheurs de deux instituts de recherche allemands prédit qu&#8217;une vaste partie des savanes africaines serait devenue une forêt d&#8217;ici 2100. Dans leur article paru dans la revue Nature, Steven Higgins de l&#8217;université Goethe de Francfort et Simon Scheiter du centre de recherche sur la biodiversité et le climat (BiK-F) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_21917" class="wp-caption aligncenter" style="width: 541px"><img class="size-full wp-image-21917" title="Savane arborée à la saison sèche, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Savane-arborée-à-la-saison-sèche-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="531" height="229" /><p class="wp-caption-text">Savane arborée à la saison sèche, photo Frédéric Douard</p></div>
<p align="justify"><span style="color: #888888;"><strong>Une nouvelle recherche réalisée par des chercheurs de deux instituts de recherche allemands prédit qu&#8217;une vaste partie des savanes africaines serait devenue une forêt d&#8217;ici 2100.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans leur article paru dans la revue Nature, Steven Higgins de l&#8217;université Goethe de Francfort et Simon Scheiter du centre de recherche sur la biodiversité et le climat (BiK-F) de Francfort indiquent que la fertilisation par le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique mène à de véritables augmentations au niveau de la couverture forestière en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">La végétation et les arbres diffèrent fondamentalement dans leur réaction aux températures, à l&#8217;apport en CO2 et aux incendies, et ne cessent de lutter pour dominer cette écorégion. Auparavant, ces changements de dominance se déroulaient sur de longues périodes de temps mais la vague actuelle de changements atmosphériques a accéléré les vitesses de ces changements.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois le seuil critique de CO2 dépassé, les savanes perdent leurs végétations et ressemblent davantage à des forêts. Toutefois, chaque savane possède son seuil critique, ce qui signifie que chaque environnement changera à plusieurs reprises. Cela permet de réduire le risque de changements simultanés drastiques pour les savanes.</p>
<p>Bien que selon la majorité des études expérimentales les plantes ne montrent pas une forte réponse à la fertilisation de CO2, Steven Higgins explique que la majorité des études étaient menées dans les écosystèmes du nord ou sur des espèces commercialement importantes.</p>
<blockquote>
<p align="justify">Il explique que jusqu&#8217;à présent, «seule une étude expérimentale a étudié comment les plantes de la savane réagisse aux concentrations de CO2 fluctuantes. Cette étude montre que les arbres des savanes étaient essentiellement dépourvus de CO2 dans des concentrations préindustrielles de CO2, et que leur croissance n&#8217;est lancée qu&#8217;avec les concentrations actuelles de CO2.»</p>
</blockquote>
<p align="justify">Les changements au niveau de la végétation prédits dans cette étude peuvent être catégorisés comme «des changements de régimes catastrophiques» et ils peuvent déclencher d&#8217;infimes changements dans les facteurs régulant le système. Ces changements déclenchent une cascade d&#8217;évènements se renforçant les uns les autres, forçant le système à évoluer plus rapidement. L&#8217;étude a démontré que le complexe de savane présentait des symptômes de changements de régimes catastrophiques.</p>
<blockquote>
<p align="justify">Selon Stephen Higgins: «Le potentiel de changements de régimes dans des formations de végétation couvrant de telles superficies est ce qui force les scientifiques spécialisés dans l&#8217;étude de la Terre à se pencher sur les savanes.»</p>
</blockquote>
<p align="justify">Cette étude a découvert que les emplacements où la température augmente associés à un changement climatique rapide, comme par exemple, dans le centre de l&#8217;Afrique australe, devraient connaître une transition vers un écosystème de forêt alors que l&#8217;augmentation rapide des températures permet aux herbes de la savane de rester compétitives pour une durée plus longue face à l&#8217;augmentation des concentrations de CO2 atmosphérique. Cela signifie que même si une région peut expérimenter un changement de régime catastrophique, le changement de végétation sera plus doux, lorsqu&#8217;il est ajusté sur l&#8217;étendue d&#8217;une région. De telles transitions graduelles dans les schémas de végétation régionaux réduiront le potentiel de choc pour les écosystèmes terrestres.</p>
<p>M. Higgins souligne que même si ces tendances sont rassurantes, une fois considérées en termes d&#8217;échelles de temps géologique, elles sont bien rapides.</p>
<p align="justify">Pour de plus amples informations, consulter le Centre de Recherche sur le biodiversité et le climat BiK-F : <a href="http://www.bik-f.de/root/index.php?page_id=57">www.bik-f.de</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Réglementation sur l&#8217;utilisation des barbecues face aux risques de feux de forêts</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21654/reglementation-sur-lutilisation-des-barbecues-face-aux-risques-de-feux-de-forets/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 12:35:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté pratique "particuliers"]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[Signe de convivialité, les parties de brochettes peuvent très vite tourner à la catastrophe. Les barbecues utilisent du charbon de bois ou tout simplement du bois pour permettre la cuisson, certaines réglementations locales peuvent en restreindre l&#8217;utilisation à certaines périodes de l&#8217;année dans le cadre de la lutte contre les incendies. Il est important que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong> <img class="alignleft size-full wp-image-21657" title="reglementation-barbecue" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/06/reglementation-barbecue.jpg" alt="" width="237" height="210" />Signe de convivialité, les parties de brochettes peuvent très vite tourner à la catastrophe. Les barbecues utilisent du charbon de bois ou tout simplement du bois pour permettre la cuisson, certaines réglementations locales peuvent en restreindre l&#8217;utilisation à certaines périodes de l&#8217;année dans le cadre de la lutte contre les incendies. Il est important que les commerçants et fournisseurs de ces appareil relayent ces informations auprès de leur clients.</strong></span></p>
<p id="part1" style="text-align: justify;">Voici pour le sud de la France, un certain nombre d&#8217;informations à porter à la connaissance des acheteurs et utilisateurs de barbecues pour éviter les feux de forêts et autres risques pour la faune et les personnes.<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gardez à l&#8217;esprit quelques règles élémentaires</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Le barbecue doit comporter une cape, être si possible solidaire d&#8217;un mur de votre maison et au centre d&#8217;une aire incombustible.</li>
<li><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier-emploi-du-feu.php">La règlementation sur l&#8217;emploi du feu</a> s&#8217;applique pour les barbecues à moins de 200 mètres d&#8217;un espace boisé.</li>
<li>La cheminée doit être équipée d&#8217;une grille pour éviter la diffusion de particules incandescentes.</li>
<li>Il est prudent de disposer d&#8217;une arrivée d&#8217;eau à proximité.</li>
<li>Les barbecues à gaz doivent être préférés aux barbecues à bois ou à charbon de bois, car ces derniers produisent des flammèches. Après utilisation, la bouteille de gaz doit être entreposée dans un endroit à l&#8217;abri du feu. Dans tous les cas, se reporter à l&#8217;arrêté préfectoral pour connaître les dispositions à respecter pour l&#8217;usage de barbecues.</li>
</ul>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/24263727?api=1&amp;player_id=video" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe></p>
<p id="part2" style="text-align: justify;"><strong>Liste des arrêtés préfectoraux sur l&#8217;emploi du feu</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des arrêtés préfectoraux ou communaux peuvent définir des obligations particulières.<br />
&gt;&gt; Téléchargez ci-dessous l&#8217;arrêté par département.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Département</th>
<th>Date de l&#8217;arrêté</th>
<th>Document</th>
</tr>
<tr>
<td>(04) Alpes de Haute Provence</td>
<td>12/03/2004</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_04_20040312_art-1-13-et-18-21.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 2.4 Mo)</td>
</tr>
<tr>
<td>(05) Hautes-Alpes</td>
<td>12/02/2004</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_05_20040212.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 260 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(06) Alpes Maritimes</td>
<td>19/06/2002</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_06_20020619_art-1-14.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 2 Mo)</td>
</tr>
<tr>
<td>(07) Ardèche</td>
<td>22/06/2011</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_07_20110622_art-2-9.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 440 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(11) Aude</td>
<td>03/03/2005</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_11_20050303_art-1-9-et-11.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 440 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(13) Bouches-du-Rhône</td>
<td>19/02/2007<br />
Modifié le 22/03/2012</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_13_20070219.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 1 Mo)<br />
<a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=ap_modificatif_emploi%20du%20feu2012_13_20120322.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 460 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(2A) Corse du Sud</td>
<td>02/04/2003</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_2A_20030402modif20070302_art-1-5-et-7-8.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 320 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(2B) Haute-Corse</td>
<td>18/05/2004</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_2B_20040518_art-1-5-et-7-9.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 170 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(26) Drôme</td>
<td>02/01/2008</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_26_20080102_art-2-8-et-11-14.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 260 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(30) Gard</td>
<td>27/04/2010</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_30_20100427.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 1.2 Mo)</td>
</tr>
<tr>
<td>(34) Hérault</td>
<td>27/04/2002</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_34_20020425modif20070404.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 430 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(48) Lozère</td>
<td>15/07/2008</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_48_20080715-et-20080718.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 170 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(66) Pyrénées Orientales</td>
<td>14/04/2008</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_66_20080414modif20090811_art-13-27-et-20080717.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 1.1 Mo)</td>
</tr>
<tr>
<td>(83) Var</td>
<td>05/04/2004</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_83_20040405_art-1-7-et-9-12.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 212 Kb)</td>
</tr>
<tr>
<td>(84) Vaucluse</td>
<td>10/05/2010</td>
<td><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php?download=AP_Emploi-du-feu_84_20100510_art-1-14.pdf">Télécharger</a> (PDF &#8211; 229 Kb)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><a href="http://www.prevention-incendie-foret.com"><img class="alignright size-full wp-image-21655" title="prevention-incendie" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/06/prevention-incendie.png" alt="" width="226" height="79" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le bilan environnemental de l’huile végétale carburant plutôt bon, voire très bon</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21139/le-bilan-environnemental-de-lhuile-vegetale-carburant-plutot-bon-voire-tres-bon/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 04:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Huile-pure]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=21139</guid>
		<description><![CDATA[Article publié dans le Bioénergie International n°19 de mai 2012 L’huile végétale pure (HVP) est l’un des 10 biocarburants de la liste de la directive européenne 2009/28 du 23 avril 2009 qui abroge la directive 2003/30/CE du 8 mai 2003. Elle est définie comme une «huile produite à partir de plantes oléagineuses par pression, extraction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/21034/bioenergie-international-n19-mai-2012/"><em>Article publié dans le Bioénergie International n°19 de mai 2012</em></a></p>
<div id="attachment_21141" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-21141" title="Champ de tournesols, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Champ-de-tournesols-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="195" /><p class="wp-caption-text">Champ de tournesols, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’huile végétale pure (HVP) est l’un des 10 biocarburants de la liste de la directive européenne 2009/28 du 23 avril 2009 qui abroge la directive 2003/30/CE du 8 mai 2003. Elle est définie comme une «huile produite à partir de plantes oléagineuses par pression, extraction ou procédés comparables, brute ou raffinée, mais sans modification chimique». La Commission Européenne, dans sa décision du 10 juin 2010 (C(2010) 3751) et dans ses deux communications (2010/C 160/01 et 160/02) met par ailleurs en avant la nécessité de démontrer la durabilité des biocarburants et donne des lignes directrices pour le calcul des stocks de carbone dans les sols.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques mots sur le statut politique des HVP</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’utilisation des HVP est réglementée par des textes en Europe et en France. En Europe, la Directive 2003/96 du 27 octobre 2003, offre la possibilité pour les Etats d’exonération de taxe pour l’utilisation des biocarburants. En France, l’Etat a choisi de limiter cette possibilité à un nombre très restreint d’utilisateurs potentiels. La loi du 1er Janvier 2007 restreint en effet cet avantage aux seuls agriculteurs (sur leurs engins agricoles), aux pêcheurs (sur leurs bateaux) et aux collectivités locales sous certaines conditions pour leur parcs de véhicules. La loi de finances fixe tous les ans le montant d’exonération de la TICPE (taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques, ex TIPP). Le taux de TVA est de 19,6 % alors qu’en tant que produit agricole la TVA devrait être de 5,5 %. Les collectivités doivent signer un protocole avec l’Etat (Préfecture) et les Douanes pour pouvoir utiliser l’HVP sur leurs flottes, pour certains véhicules. Un bilan annuel établi par un organisme indépendant doit être fourni. Les consommations d’HVP sont à déclarer mensuellement auprès des douanes pour acquittement de la TICPE (34,84 €/hl en 2012). Des déclarations EFPE (Entrepôt Fiscal de Produits Energétiques de stockage, éventuellement ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont nécessaires. Les agriculteurs fournisseurs d’HVP aux collectivités ont eux aussi des contraintes administratives.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le bilan environnemental</strong><br />
Des études sur les impacts environnementaux des biocarburants et sur l’analyse de leur cycle de vie paraissent régulièrement ces dernières années. Ces études ont toutes en commun de ne pas aborder l’utilisation des huiles végétales pures dans le contexte de leur utilisation par les collectivités.<br />
D’autre part elles abordent souvent la production des HVP d’un point de vue industriel et non sous l’angle de la production en filière courte, la filière qui apparaît pourtant comme la mieux placée en terme environnemental. Pour pallier à ce manque et pour répondre à l’exigence légitime de la Commission européenne sur cette filière courte de biocarburant, l’institut français des huiles végétales pures (IFHVP) a donc décidé de réaliser son propre bilan et vient tout juste de le publier &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;<strong> pour lire la suite, consulter le</strong> <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/21034/bioenergie-international-n19-mai-2012/">Magazine Bioénergie International n°19 de mai 2012.</a></p>
<h4>Le magazine est disponible :</h4>
<ul>
<li><strong><big>Au détail à 12 € le numéro en vente en ligne : </big></strong></li>
<li><strong> </strong><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/33-bioenergie-international-no-19.html"><strong><img style="border: 0pt none;" src="../wp-content/uploads/2010/11/bouton-commander-no.png" alt="" width="249" height="49" border="0" /></strong></a><strong> </strong><strong><big>Sur Abonnement au prix de 10 € ou 8,33 € par numéro :<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/5-abonnement"><img title="bouton-s-abonner" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/bouton-s-abonner.png" alt="" width="150" height="48" /></a></big></strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand l’huile de palme s’attaque à l’Amazonie</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21079/quand-lhuile-de-palme-sattaque-a-lamazonie/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/21079/quand-lhuile-de-palme-sattaque-a-lamazonie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 May 2012 04:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Palme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=21079</guid>
		<description><![CDATA[Censées limiter la déforestation, les cultures à haut rendement de palmiers à huile s’étendent sur des zones boisées. Une étude le l’Université de Columbia révèle l’ampleur du phénomène, qui s’est rapidement accéléré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/05/18/quand-lhuile-de-palme-sattaque-a-lamazonie/"><em>Un article Green &amp; Vert du 18 mai 2012</em></a></p>
<div id="attachment_21114" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-21114" title="Une déforestation cachée, photo © Maholyoak" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Une-déforestation-cachée-photo-©-Maholyoak.jpg" alt="" width="533" height="209" /><p class="wp-caption-text">Une déforestation cachée, photo © Maholyoak</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Censées limiter la déforestation, les cultures à haut rendement de palmiers à huile s’étendent sur des zones boisées. Une étude le l’Université de Columbia révèle l’ampleur du phénomène, qui s’est rapidement accéléré.</strong></span></p>
<p><strong>Un phénomène inversé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Premièrement destinée à l’industrie agroalimentaire et aux cosmétiques, l’huile de palme est de plus en plus utilisée pour la fabrication de biocarburants. Au Pérou, cette tendance s’est fortement accentuée depuis la promulgation d’une loi obligeant à mélanger le gazole avec 5% de combustibles d’origine végétale.</p>
<p style="text-align: justify;">Les plantations à haut rendement permettent de produire des quantités plus importantes sur des surfaces réduites. Le Pérou estimait qu’elles provoquaient moins de déforestation que les cultures traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais une étude de l’université américaine de Columbia jette un pavé dans la mare. Elle révèle que c’est le phénomène inverse qui se produit. Víctor Gutiérrez, chercheur en écologie, évolution et biologie environnementale affirme:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Nos résultats indiquent que 72 % de l’expansion totale des cultures de palmiers à haut rendement au cours de la dernière décennie ont eu lieu dans des zones de forêt. Près de 92 % de cette déforestation s’est produite depuis 2007. Dans la région de Pucalipa, 75 % des plantations à haut rendement s’étaient étendues en direction des forêts, tandis que ce pourcentage chute à 30 % pour les plantations de faible rendement. »</p>
</blockquote>
<p><strong>La déforestation déguisée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors qu’elles sont légèrement dégradées, les entreprises peuvent exploiter des parcelles de forêt mâture et les convertir en plantations de palmiers. Pourtant, ces zones boisées, mêmes dégradées, offrent un potentiel de stockage du dioxyde de carbone largement supérieur aux cultures d’huile de palme, en plus d’abriter une importante biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les plantations à haut rendement ne peuvent favoriser la préservation des forêts seulement si elles sont développées sur des terres totalement déboisées ou déjà cultivées. C’est loin d’être le cas, ce qui n’empêche pas les entreprises de chercher à ce que leurs activités soient considérées comme des actions de reboisement.</p>
<p><strong>Le gouvernement promet un meilleur contrôle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La loi stipule pourtant que les cultures destinées à la production de biocarburants doivent respecter trois critères:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Ne pas avoir d’impact négatif sur les forêts primaires;</li>
<li>Ne pas avoir d’impact négatif sur la disponibilité en eau des bassins;</li>
<li>Ne pas entrer en compétition avec les cultures alimentaires.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le ministère reconnaît que ces principes ont étés violés dans le cas décrit par l’étude. Les plantations de palmiers à huile ou de jatropha (un autre oléagineux) ne peuvent être assimilées à des activités de reboisement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour promouvoir les cultures à haut rendement sans empiéter sur la forêt amazonienne, le gouvernement péruvien compte dresser une carte des zones déboisées. Celle-ci présentera un potentiel pour les cultures destinées aux biocarburants. Cette initiative sera accompagnée d’une évaluation des projets en cours.</p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2012/05/18/quand-lhuile-de-palme-sattaque-a-lamazonie/">Green &amp; Vert le 18 mai 2012</a><a href="http://www.greenetvert.fr"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
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		<title>Biocarburants, ne jetons le bébé avec l’eau du bain</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la Commission européenne a été invitée à faire rapidement des propositions de loi pour revoir le niveau des critères de durabilité des biocarburants, il convient en même temps de prendre conscience des différences territoriales et des échelles de production. Examinons pour cela les deux problématiques principales : le bilan carbone et les effets sociaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/21034/bioenergie-international-n19-mai-2012/"><em>Éditorial de Bioénergie International n°19 de mai 2012</em></a></p>
<div id="attachment_21056" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-21056" title="Champ de tournesol en Isère, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Champs-de-tournesol-en-Isère-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="149" /><p class="wp-caption-text">Champ de tournesol en Isère, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Alors que la Commission européenne a été invitée à faire rapidement des propositions de loi pour revoir le niveau des critères de durabilité des biocarburants, il convient en même temps de prendre conscience des différences territoriales et des échelles de production. Examinons pour cela les deux</strong></span> <span style="color: #888888;"><strong>problématiques principales : le bilan carbone et les effets sociaux.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Concernant le carbone, l’analyse de cycle de vie des biocarburants de 1ère génération réalisée en 2009 pour l’Ademe indique que les biodiesels et les bioéthanols produits en France à partir de biomasses locales affichent toujours des bilans énergétiques largement positifs par rapport aux carburants fossiles. Les filières oléagineuses présentent les bilans énergétiques les plus intéressants avec des réductions de consommation d’énergie non renouvelable, allant de 65% à 85% par rapport à un gazole fossile. L’étude de l’IFHVP présentée dans ce magazine montre également des bilans forts flatteurs pour les huiles végétale en circuits courts et en agriculture raisonnée, et qui substituent jusque 85% de carbone par rapport au diesel. Les éthanols quant à eux, en raison de leur mode de production plus énergivore, affichent des niveaux de réduction allant de 49% (éthanol de blé) à 85% (éthanol de canne à sucre). Les gains énergétiques sont par contre beaucoup plus faibles pour les ETBE, allant de 18% (ETBE de blé) à 54% (ETBE de canne à sucre).</p>
<p style="text-align: justify;">Les scénarios prospectifs à 5 ans montrent des potentiels d’amélioration de 10% pour les biodiesels et de 15% pour l’éthanol mais il est certain que le minimum actuel européen de 35% d’économie minimale par rapport aux carburants fossiles est peu stimulant pour l’efficacité et qu’il convient de la rehausser sensiblement, vers les 65%.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours sur la question du carbone, les possibles changements d’affectation des sols dégradent aussi potentiellement l’efficacité des biocarburants. Si dans les pays industrialisés, la déforestation est consommée depuis longtemps, l’extension des surfaces cultivées dans les secteurs encore vierges a des impacts moins favorables. Dans cette configuration, en tout cas à court terme, un certain nombre d’années est nécessaire avant d’amortir un déstockage de carbone forestier par la substitution réalisée par la culture de remplacement, sauf si le bois extrait sert lui-même à  substituer du carbone fossile, auquel cas l’opération peut être « carbonement » neutralisée dans le sens où elle ne vient pas  se surajouter aux émissions en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les aspects sociaux, il convient de discerner également les territoires. Les pays excédentaires en production ont tout intérêt à la diversification des débouchés. La production de biocarburants a ainsi permis en France une diversification importante notamment pour les filières de production de betterave et de colza, ce qui concerne 18 000 emplois. Cette activité génère par ailleurs des co-produits utilisés en alimentation animale (tourteaux de colza, drêches de blé, pulpes de betteraves) et en chimie (glycérol), réduisant ainsi l’importation de produits similaires (notamment des tourteaux de soja pour l’alimentation animale).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les pays déficitaires ou tout juste à l’équilibre alimentaire, l’effet social peut être radicalement différent : d’une part avec une compétition sur les matières premières, mais aussi et surtout une compétition sur les terres, qui conduit trop souvent à des expulsions et à un accaparement notamment des terres publiques communes au profits d’investisseurs souvent étrangers. Les critères de durabilité européens devront également se définir sur cette question.</p>
<p style="text-align: justify;">Terminons par les critères d’échelle de production. Là où une production industrielle de biocarburants, dont les dividendes échappent aux populations locales, peut ruiner une agriculture vivrière et appauvrir des populations, de petites productions locales, maîtrisées par les petits producteurs pour leur consommation propre, peuvent tout au contraire rompre la dépendance aux énergies fossiles de plus en plus chères et rendre service aux populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Retenons de cela que l’on peut trouver le meilleur et le pire dans beaucoup d’activités, qu’il convient de traiter les choses au plus près des réalités locales, donc au cas par cas, et gardons nous de la tentation de jeter une solution au prétexte qu’elle n’est pas encore mature.</p>
<p>Frédéric Douard</p>
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		<title>L’agroforesterie, des arbres dans les champs pour produire plus et mieux</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21014/lagroforesterie-des-arbres-dans-les-champs-pour-produire-plus-et-mieux/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 14:54:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côté pratique « agriculteurs »]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agroforesterie]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures-énergétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs Chambres d’agriculture françaises s’impliquent dans le développement de l’agroforesterie, activité qui consiste à associer arbres et cultures. Elles accompagnent notamment les agriculteurs dans l’implantation de parcelles agroforestières qui constitueront par la suite des sites de référence et de démonstration. En 2012, une vingtaine de Chambres d’agriculture accompagnent des agriculteurs dans la plantation et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_21016" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-21016" title="Agroforesterie" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Agroforesterie.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Peupliers et blé dans une parcelle agroforestière adulte à Vézénobres, France</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Plusieurs Chambres d’agriculture françaises s’impliquent dans le développement de l’agroforesterie, activité qui consiste à associer arbres et cultures. Elles accompagnent notamment les agriculteurs dans l’implantation de parcelles agroforestières qui constitueront par la suite des sites de référence et de démonstration.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, une vingtaine de Chambres d’agriculture accompagnent des agriculteurs dans la plantation et la gestion d’arbres dans les champs. L’agroforesterie est développée, depuis de nombreuses années, dans certaines zones comme le grand-ouest ou la région Languedoc-Roussillon où l’arbre est historiquement associé aux cultures et à l’élevage. Mais de nouvelles régions, comme la Picardie, l’Alsace et la Champagne-Ardenne, accompagnent également des projets agroforestiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>50 hectares de parcelles agroforestières dans le Bas-Rhin</strong><br />
La Chambre d’agriculture du Bas-Rhin prévoit d’implanter environ 50 hectares d’agroforesterie, d’ici 2013, dans un lycée agricole et chez une douzaine d’agriculteurs, à la fois dans des systèmes de grandes cultures, d’élevage, de maraîchage et en viticulture. Deux projets de 1 ha et 2,4 ha ont déjà été plantés cet hiver. Plusieurs essences ont été installées : noyer hybride, cormier, érable, tilleul. L’objectif de ces projets est de familiariser les agriculteurs à cette technique ancienne mais réadaptée à l’agriculture moderne afin de protéger les productions agricoles face aux aléas climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A quoi sert l’agroforesterie ?</strong><br />
La combinaison des arbres et des cultures est une pratique très ancienne dans les paysages agricoles. L’agroforesterie moderne consiste principalement à associer des arbres et des cultures, en choisissant judicieusement les essences, l’orientation et l’espacement des alignements d’arbres pour tenir compte des contraintes liées au passage des machines.<br />
Un projet de recherche européen a démontré que l’agroforesterie est rentable à long terme. Cette activité présente, en effet, de nombreux avantages agronomiques et environnementaux : protection des sols, limitation de l’érosion, apport d’ombre pour les animaux, préservation des ressources en eau et de la biodiversité… Par ailleurs, <strong>le mélange d’arbres et de cultures produit plus de biomasse à l’hectare que lorsqu’ils sont séparés</strong>.<img class="alignright  wp-image-21015" title="apca" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/apca.jpg" alt="" width="177" height="144" /></p>
<p style="text-align: justify;">En savoir plus :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>visitez <a href="http://www.chambres-agriculture.fr/thematiques/agir-sur-les-territoires/foret-arbres-et-bois/">la page Forêt, arbres et bois</a> et les <a href="http://www.chambres-agriculture.fr/?id=25" target="_top">pages concernées des sites des Chambres d’agriculture</a>.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">consultez le <a title="site de l'Inra - Nouvelle fenêtre" href="http://www.ensam.inra.fr/safe/french/index.htm" target="_blank">projet de recherche européen sur l’agroforesterie</a>.</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>8 juin 2012, colloque sur les technologies propres de gestion des déchets</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20813/8-juin-2012-colloque-sur-les-technologies-propres-de-gestion-des-dechets/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 13:24:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodéchets, boues et déchets ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets-ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Incinération]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce colloque offre l'opportunité de discuter des acquis et des incertitudes de l'évaluation environnementale des technologies, particulièrement dans les démarches de planification et d'innovation, avec les acteurs de la gestion des déchets (collectivités, opérateurs de traitement, acteurs institutionnels, bureaux d'études,…).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #888888;"><strong>Evaluation des technologies propres et durables de gestion des déchets : colloque final du projet CleanWasT.</strong></span></p>
<div id="attachment_20816" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-20816" title="Déchets ménagers, photo BRGM" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Déchets-ménagers-photo-BRGM.jpg" alt="" width="533" height="242" /><p class="wp-caption-text">Déchets ménagers, photo BRGM</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les pressions économiques, environnementales et législatives auxquelles sont soumis les exutoires principaux de la gestion des déchets non dangereux (incinération et décharge) offrent un espace considérable aux innovations techniques et organisationnelles pour les opérations de &laquo;&nbsp;prétraitement&nbsp;&raquo; des déchets (TMB pour traitement mécano-biologique) : en particulier les techniques de tri, de stabilisation et de valorisation matière ou énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">Les performances environnementales de ces installations résultent directement de leurs objectifs de production (stabilisation des déchets, production de compost, d&#8217;énergie, de matériaux recyclables, &#8230;), mais dépendent également d&#8217;émissions parfois difficiles à mesurer. De plus, comme le prétraitement des déchets influe sur les performances des traitements ultérieurs, il engendre des effets sur l&#8217;ensemble du système industriel, agricole et économique dans lequel il s&#8217;insère. L&#8217;objet de CleanWasT est de produire des recommandations sur la façon de conduire l&#8217;évaluation environnementale des technologies qui composent cette industrie, dont la raison d&#8217;être s&#8217;impose plus dans une logique d&#8217;industrie extractive de ressources secondaires que dans une logique d&#8217;élimination des déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce colloque offre l&#8217;opportunité de discuter des acquis et des incertitudes de l&#8217;évaluation environnementale des technologies, particulièrement dans les démarches de planification et d&#8217;innovation, avec les acteurs de la gestion des déchets (collectivités, opérateurs de traitement, acteurs institutionnels, bureaux d&#8217;études,…).</p>
<p> Le colloque se tiendra le 8 juin 2012 de 9h30 à 17h à la Technopôle de l&#8217;Arbois à Aix-en-Provence</p>
<ul>
<li><a title="Lien vers un site externe" href="https://sites.google.com/site/cleanwastcolloque/" target="_blank">Voir le Programme et l&#8217;inscription au colloque</a></li>
<li><a href="http://cleanwast.brgm.fr/Documents/Results&amp;Products/Presentations&amp;Posters/Plaquette_CleanWast.pdf">Voir la fiche de présentation du projet</a></li>
<li>Voir aussi le site du projet : <a href="http://cleanwast.brgm.fr/">cleanwast.brgm.fr</a></li>
</ul>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-20815" title="Partenaires Precodd" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Partenaires-Precodd-e1336396428933.png" alt="" width="540" height="245" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Eviter le désastre des feux de forêts par la prudence et par la récolte des biomasses combustibles</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20705/eviter-le-desastre-des-feux-de-forets-par-la-prudence-et-par-la-recolte-des-biomasses-combustibles/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 11:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=20705</guid>
		<description><![CDATA[Un projet comme le passage de la centrale électrique de Gardanne à la biomasse est en cela un formidable opportunité puisqu'avec son objectif de 1 million de m3 de bois local consommé annuellement dans 10 ans, ce débouché permettrait de "nettoyer" une grande partie de la forêt méditerranéenne française et d'arrêter le formidable gaspillage annuel des feux de forêt.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_20708" class="wp-caption aligncenter" style="width: 544px"><img class="size-full wp-image-20708" title="Feu du Montaiguet en 2005, Bouches-du-Rhône, photo Entente Valabre" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Feu-du-Montaiguet-en-2005-Bouches-du-Rhône-photo-Entente-Valabre.jpg" alt="" width="534" height="208" /><p class="wp-caption-text">Feu du Montaiguet en 2005, Bouches-du-Rhône, photo Entente Valabre</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Pour répondre à sa mission d’information et de diffusion des savoirs, l’Entente pour la forêt méditerranéenne avec le soutien du CFM vient d&#8217;éditer un ouvrage de vulgarisation sur le thème de la forêt et de l’incendie.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Prevenir-et-lutter-contre-l-incendie-2012.pdf"><img class="size-full wp-image-20710 alignleft" title="foret-incendie" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/foret-incendie-e1336129898180.jpg" alt="" width="139" height="200" /></a>Il est bien évident que pour éviter les désastres humains, écologiques et économiques occasionnés par les incendies de forêt, la pédagogie est la première arme et la plus urgente, car les solutions ne peuvent être mises en œuvre rapidement et partout à la fois. C&#8217;est ainsi que cet ouvrage, largement diffusé, y compris auprès des enseignants, est un formidable outil.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Prevenir-et-lutter-contre-l-incendie-2012.pdf">Ce livret est téléchargeable ici (6 Mo)</a> et vous pouvez retrouver toutes les informations sur le site <a href="http://www.prevention-incendie-foret.com/blog/livre-foret-incendie,9.php">www.prevention-incendie-foret.com</a></p>
<p style="text-align: justify;">Notons aussi qu&#8217;avec le réchauffement climatique, en Europe, les régions méditerranéennes ne sont plus les seules à brûler et les nombreux exemples de ces dernières années (Russie, Belgique et même Suisse) sont là pour prouver que des épisodes de sécheresse peuvent fragiliser la forêt partout en Europe.</p>
<div id="attachment_13113" class="wp-caption alignright" style="width: 347px"><img class="size-full wp-image-13113" title="Récolteuse de Rajal en Extrémadure, photo Jeremy Hugues dit Ciles" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/04/Récolteuse-de-Rajal-en-Extrémadure-photo-Jeremy-Hugues-dit-Ciles-e1316106687254.jpg" alt="" width="337" height="190" /><p class="wp-caption-text">Récolteuse de Rajal en Extrémadure en 2001 pour valorisation énergétique, photo Jeremy Hugues dit Ciles</p></div>
<p style="text-align: justify;">Maintenant, parmi les nombreuses solutions pour lutter contre ce fléau, la solution de la valorisation énergétique des biomasses combustibles sauvages, là où elles présentent un risque d’incendie, doit maintenant être considérée comme une option sérieuse à la fois de lutte mais surtout de création de richesse. Désormais un marché du bois-énergie existe dans toutes les régions européennes pour consommer ces biomasses, des solutions techniques de récolte se développement, des constructeurs commencent à proposer des récolteuses et il est donc temps d&#8217;étudier chaque opportunité lorsque notamment des projets de chauffage, de production de froid ou d&#8217;électricité sont envisagés sur un territoire. <strong></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-20707 alignleft" title="Centrale électrique de Gardanne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Centrale-électrique-de-Gardanne.jpg" alt="" width="298" height="199" /><strong>Un projet comme le passage de la centrale électrique de Gardanne à la biomasse est en cela un formidable opportunité puisqu&#8217;avec son objectif de 1 million de m<sup>3</sup> de bois local consommé annuellement dans 10 ans, ce débouché permettrait de &laquo;&nbsp;nettoyer&nbsp;&raquo; une grande partie de la forêt méditerranéenne française et d&#8217;arrêter le formidable gaspillage annuel des feux de forêt.</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie international</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Voir la vidéo</strong> : Centrale de Meyreuil-Gardanne : la notification officielle pour la reconversion en biomasse a été signée le 29 février 2012. L&#8217;exploitant de la centrale, l&#8217;électricien allemand E.ON, a 10 ans pour consolider un approvisionnement 100% local.<br />
<object width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xp9490" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xp9490" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
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		<item>
		<title>L’intérêt carbone du chauffage au bois</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20652/linteret-carbone-du-chauffage-au-bois/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 09:43:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=20652</guid>
		<description><![CDATA[Par Olivier PAPIN &#8211; Ingénieur INSA Energie Environnement du BET ECIC Le chauffage et la production d’eau chaude représentent les deux tiers de la facture énergétique des ménages en France. Il existe 12 millions de chaudières individuelles dont 25 % ont plus de 20 ans. Avec l’évolution des technologies, les chaudières d’aujourd’hui présentent des rendements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Par Olivier PAPIN &#8211; Ingénieur INSA Energie Environnement du BET ECIC</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-20655" title="Chaufferie de Mont-sous-Vaudrey dans le Jura" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Chaufferie-de-Mont-sous-Vaudrey-dans-le-Jura.jpg" alt="" width="544" height="225" />Le chauffage et la production d’eau chaude représentent les deux tiers de la facture énergétique des ménages en France. Il existe 12 millions de chaudières individuelles dont 25 % ont plus de 20 ans. Avec l’évolution des technologies, les chaudières d’aujourd’hui présentent des rendements énergétiques nettement supérieurs permettant des économies d’énergie et donc une diminution importante des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique terrestre. Il existe différentes énergies primaires pour alimenter ces chaufferies, l’objet de cet article sera de regarder l’impact carbone des différentes solutions, notamment l’intérêt carbone de la filière bois. </strong></span></p>
<p><strong>Le chauffage en France aujourd’hui</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En France aujourd’hui, les dépenses d’énergie domestique sont surtout consacrées au chauffage 71%, suivi des dépenses d‘éclairage, des appareils ménagers 13%, puis du chauffage de l’eau chaude sanitaire 10% (jusqu’à 25% dans les immeubles collectifs et cette part devient plus prégnante avec la diminution des consommations liées aux nouvelles réglementations thermiques qui diminue la part chauffage), le reste servant à la préparation de l’alimentation. En 2006, le gaz naturel était le combustible de chauffage le plus employé devant le fioul domestique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le prix des énergies fossiles allant vers une hausse inéluctable à long terme, la part de revenus des ménages et des entreprises consacrées à ce budget va aller croissant. Avec la nécessité de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique, c’est une contrainte supplémentaire qui impose d’une part de ne pas gaspiller l’énergie, d’autre part de trouver des solutions alternatives durables aux énergies fossiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous allons ici présenter l’impact carbone de différents types de chaufferies en fonction de leur combustible.</p>
<p><strong>Rappel sur le bilan carbone</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Élaboré par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) en 2004, le Bilan carbone™ est un outil qui permet de comptabiliser les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) engendrées par une activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce faire, l’outil dispose de données représentants les émissions engendrées par chaque type de produits et de services, ce sont les facteurs d’émissions.<br />
Pour analyser les impacts des différents types de chaudières, nous avons pris en compte les facteurs d’émissions des combustibles concernés.</p>
<p>Ces facteurs d’émissions se décomposent en deux parties :</p>
<ul>
<li>Les émissions de <strong>« l’amont » </strong>: ces émissions concernent l’extraction, le transport, et le raffinage du combustible.</li>
<li>La partie <strong>« combustion »</strong>, qui représente les émissions liées à la combustion du carburant (les émissions en sortie de la chaudière).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Contrairement aux idées reçues, les émissions d’une chaudière ou d’une voiture ne se situent donc pas qu’à sa sortie de cheminée ou de pot d’échappement mais également de manière significative pour l’extraction, le raffinage et le transport du combustible jusqu’à la chaudière ou la voiture.</em></strong></p>
<table width="309" border="1">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center;" colspan="4" nowrap="nowrap"><strong>kg équ. C02 par kWh PCI</strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>combustible</strong></td>
<td><strong>amont</strong></td>
<td style="text-align: center;"><strong>combustion</strong></td>
<td><strong>total</strong></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: left;">gaz naturel</td>
<td style="text-align: center;">0,027</td>
<td style="text-align: center;">0,205</td>
<td>0,232</td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: left;">fioul domestique</td>
<td style="text-align: center;">0,028</td>
<td style="text-align: center;">0,270</td>
<td>0,298</td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: left;">GPL</td>
<td style="text-align: center;">0,043</td>
<td style="text-align: center;">0,230</td>
<td>0,273</td>
</tr>
<tr>
<td>plaquette bois</td>
<td style="text-align: center;">0,015</td>
<td style="text-align: center;">0,000</td>
<td>0,015</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div id="attachment_20653" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-20653" title="Facteurs d'émissions des combustibles amont et combustion en kg éq C02 par kWh issus du Bilan carbone™ Ademe V6" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Facteurs-démissions-des-combustibles-amont-et-combustion-en-kg-éq-C02-par-kWh-issus-du-Bilan-carbone™-Ademe-V6-e1336035311158.jpg" alt="" width="400" height="232" /><p class="wp-caption-text">Facteurs d&#39;émissions des combustibles amont et combustion en kg éq C02 par kWh issus du Bilan carbone™ Ademe V6</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, les combustibles fossiles sont les plus émetteurs en matière de gaz à effet de serre. Le fioul est le plus polluant, suivi du gaz propane et du gaz naturel. On observe ici que l’utilisation du bois comme combustible n’émet que très peu de gaz à effet de serre (uniquement une partie amont &#8211; et la part de transport permettant le fret de ces plaquettes est bien inclue dans ce facteur d’émissions amont). En effet, la combustion de la biomasse s’inscrit dans le cycle naturel du carbone : le carbone présent dans l’atmosphère est capté par la biomasse végétale par photosynthèse, puis est rejeté dans l’atmosphère par décomposition ou combustion.</p>
<p><strong>Le cycle du carbone<img class="aligncenter size-full wp-image-20662" title="cycle_carbone" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/cycle_carbone1.jpg" alt="" width="534" height="374" /></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>1 tonne de bois d’œuvre permet la séquestration de 500 kg eq Carbone</strong></em><br />
<em>Si on brûle ce bois, on ne fait que renvoyer à l’atmosphère le carbone qui a été stocké, à la différence des hydrocarbures qui envoient dans l’atmosphère du carbone stocké dans les fonds terrestres et qui ne sera jamais recapturé naturellement.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">En France et en Europe, la forêt étant gérée durablement, elle s’accroît et joue donc le rôle de puits de carbone : la fixation de CO2 par photosynthèse (accroissement biologique de la forêt + plantations artificielles) permet donc de limiter le phénomène de changement climatique (à l’opposé de la déforestation qui déstocke ce carbone).</p>
<p>Du bois / combustible issu de forêts gérées durablement ne participe donc pas à la déforestation ni à l’effet de serre. Il se situe dans le cycle court du carbone et sa substitution à des énergies fossiles permet même d’économiser des émissions très significatives de gaz à effet de serre.</p>
<p><strong>Chaufferie bois, exemple concret </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prenons l’exemple d’une chaufferie de 250 kW de puissance (pour environ 500 000 KWh de consommation par an).<br />
On observe sur le graphe suivant les émissions de gaz à effet de serre pour les principaux types de combustibles des chaufferies collectives actuelles. A noter que le fret des plaquettes forestières alimentant la chaufferie bois est bien entendu intégré dans son facteur d’émission (la partie amont). A titre indicatif nous avons intégré la fabrication des chaudières ainsi que le fret de celle-ci.<img class="aligncenter size-full wp-image-20654" title="impact_carbone" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/impact_carbone.jpg" alt="" width="518" height="292" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>On observe une diminution des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de plus de 90 % sur la combustion propre. Ce qui représente entre <strong>110 et 140 tonnes eq C02 évitée chaque année </strong>(suivant le type de combustible auquel on se compare)<strong> </strong>soit l’équivalent de 12 tours de la terre en voiture.</em><em>Sur 30 ans, les économies se chiffrent de l’ordre de 4 000 tonnes éq CO2 !</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La chaufferie bois est donc un bon moyen de réduire sa « facture environnementale » en utilisant des ressources renouvelables et d’anticiper l’augmentation des prix des énergies fossiles tout en maintenant un confort maximal. On évite ainsi des surcoûts futurs liés à l’augmentation régulière et prévisible du prix des énergies fossiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier PAPIN, BET ECIC (Paris et Bordeaux) &#8211; </strong><a href="http://www.bet-ecic.fr/" target="_blank">www.bet-ecic.fr</a><br />
Olivier PAPIN, Ingénieur INSA – Energie et Environnement – assure des missions d’audit énergétique et bilan carbone pour les collectivités publiques et les sociétés privées. Il est également formateur spécialisé Bilan Carbone et intervient pour le compte de l’ADEME</p>
<p>Source : <a href="http://conseils.xpair.com/actualite_experts/interet_carbone_chauffage_bois%20.htm">conseils.xpair.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bioénergie et protection de la nature : comment éviter la monoculture de maïs ?</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20530/bioenergie-et-protection-de-la-nature-comment-eviter-la-monoculture-de-mais/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 20:24:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures-énergétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[En Allemagne, 20% des 12 millions d'hectares de terres arables sont actuellement consacrés à la culture de plantes énergétiques. Suivant la volonté politique de développer massivement la biomasse comme source d'énergie, cette culture possède pourtant un inconvénient : elle privilégie la culture de maïs et menace ainsi la biodiversité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69763.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69763.htm</a></p>
<div id="attachment_18735" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-18735" title="Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Récolte-de-maïs-pour-la-production-de-biogaz-en-Allemagne.jpg" alt="" width="314" height="215" /><p class="wp-caption-text">Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>En Allemagne, 20% des 12 millions ha de terres arables sont actuellement consacrés aux cultures énergétiques. Suivant la volonté politique de développer massivement la biomasse comme source d&#8217;énergie, cette culture possède pourtant un inconvénient : elle privilégie la culture de maïs et menace la biodiversité. Pour y remédier, le Ministère fédéral de l&#8217;environnement a lancé un projet </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>de recherche </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>intitulé &laquo;&nbsp;culture de biomasse pour l&#8217;avenir &#8211; un point de vue naturaliste&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Des chercheurs en écologie du paysage de l&#8217;Université de Hohenheim (Stuttgart &#8211; Bade-Wurtemberg) ont à ce titre été soutenus à hauteur de 288.000 € pour évaluer les impacts sur la biodiversité des différentes plantes énergétiques. Il s&#8217;agit notamment du maïs, du colza, de la betterave à sucre, du miscanthus (roseau de Chine) et de jeunes plantes céréalières. Chaque plante est étudiée sur un terrain d&#8217;essai d&#8217;au moins un hectare. L&#8217;objectif des chercheurs est d&#8217;identifier les fonctions écosystémiques remplies par les différentes plantes, que ce soit par rapport aux oiseaux, aux plantes sauvages, aux insectes, aux araignées ou encore aux vers, afin d&#8217;établir un classement entre les différentes plantes et des standards scientifiques permettant de comparer différentes études.</p>
<p style="text-align: justify;">Etant données les difficultés à comparer les conséquences sur la biodiversité, chaque expérience est réalisée de manière identique dans deux paysages ou régions écologiquement très différents : près de Sigmaringen (Sud du Bade-Wurtemberg) et près de Höxter (Est de la Rhénanie du Nord-Westphalie). Les chercheurs s&#8217;attendent à ce que la biodiversité de cette dernière soit plus riche.</p>
<p style="text-align: justify;">Les standards permettant d&#8217;identifier les plantes énergétiques en fonction de leurs impacts sur la biodiversité devront tenir compte non seulement de l&#8217;ampleur de l&#8217;impact, mais aussi de sa gravité. Selon les chercheurs, il est essentiel de distinguer les espèces animales ou végétales dites &laquo;&nbsp;spéciales&nbsp;&raquo; de celles dites &laquo;&nbsp;générales&nbsp;&raquo;. En effet, un individu &laquo;&nbsp;spécialiste&nbsp;&raquo; possède une &laquo;&nbsp;valeur&nbsp;&raquo; plus importante eu égard à la protection de la nature, car celui-ci est si bien adapté à son milieu que le moindre changement constituerait une menace. En revanche, un &laquo;&nbsp;généraliste&nbsp;&raquo; est plus flexible et saura s&#8217;accommoder des changements intervenant dans son écosystème.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.umweltbundesamt.de/service/ufoplan.htm">&gt;&gt; Plus d&#8217;informations sur le programme de recherche sur l&#8217;environnement du BMU (en allemand)</a></p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Allemagne numéro 568 (18/04/2012) &#8211; Ambassade de France en Allemagne / ADIT -<a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69763.htm"> http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69763.htm</a><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/"><br />
</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&gt;&gt; 31 mai et 28 sept. 2012, second appel à projets pour 15 unités de méthanisation en Bretagne</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20509/31-mai-2012-second-appel-a-projets-pour-15-unites-de-methanisation-en-bretagne/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 13:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels d'offres et à projets]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Appels d'offres et projets]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=20509</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre du Plan de lutte contre les algues vertes, l’ADEME Bretagne lance un second appel à projets « méthanisation » afin de développer des unités de méthanisation intégrant une réduction de la pression azotée sur les bassins versants concernées par les Algues vertes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">Création d&#8217;unités de méthanisation des effluents d’élevage agricole sur les bassins versants bretons</p>
<div id="attachment_20008" class="wp-caption aligncenter" style="width: 542px"><img class="size-full wp-image-20008" title="Biogaz agricole, EARL Treflamm à Retiers, Bretagne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Biogaz-agricole-EARL-Treflamm-à-Retiers-Bretagne.jpg" alt="" width="532" height="164" /><p class="wp-caption-text">Biogaz agricole, EARL Treflamm à Retiers, Bretagne</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Dans le cadre du Plan de lutte contre les algues vertes, l’ADEME Bretagne lance un second appel à projets « méthanisation » afin de développer des unités de méthanisation intégrant une réduction de la pression azotée sur les bassins versants concernées par les Algues vertes.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis maintenant plusieurs années, les côtes bretonnes sont touchées chaque été par l’échouage des algues vertes. En moyenne 70 000 tonnes viennent annuellement s’accumuler dans les principaux estuaires bretons et une dizaine de grandes baies en Bretagne, un pic de 90 000 tonnes ayant été atteint en 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes qui ont découlé des échouages d’algues vertes ont conduit le Premier Ministre à mandater une mission d’inspection qui a rendu son rapport début 2010. Sur la base de ce rapport, le gouvernement a adopté un plan d’actions en vue d’améliorer la gestion des algues et d’en prévenir la prolifération en réduisant les flux de nitrates déversés en mer par les rivières côtières.</p>
<p style="text-align: justify;"> Outre les nombreuses mesures de prévention sur les bassins versants, le gouvernement préconise le développement de la méthanisation comme solution intégrée de prise en charge des effluents agricoles. La méthanisation offre en effet des perspectives intéressantes en matière de réduction des nuisances et d’amélioration de la valorisation des effluents d’élevage. Les digestats de méthanisation représentent, sous certaines conditions, un substitut intéressant aux engrais minéraux azotés actuellement utilisés dans les bassins versants en amont des baies à algues vertes, et d’une manière plus générale en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Objectif</strong> de cet appel à projet : retenir une quinzaine de projets. Cet appel à projets est lancé en partenariat avec le conseil régional de Bretagne, les conseils généraux du Finistère et des Côtes d’Armor et l’agence de l’eau Loire Bretagne.<strong><img class="alignright size-full wp-image-20512" title="Ademe Bretagne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/04/Ademe-Bretagne-e1334754242750.jpg" alt="" width="141" height="200" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/04/AAP-Métha-Ademe-Bretagne-2012.pdf">cahier des charges complet est disponible ici</a>.</strong></p>
<ul>
<li><strong>Date limite d’envoi des candidatures phase 1 : <span style="color: #0000ff;">31 mai 2012</span></strong></li>
<li><strong>Date limite d’envoi des candidatures phase 2 : <span style="color: #0000ff;">28 septembre 2012</span></strong></li>
</ul>
<p>Renseignements ADEME Bretagne, Sébastien HUET &#8211; 02.99.85.87.12 &#8211; Sebastien.huet@ademe.fr</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La nouvelle Base Carbone® pour calculer et réduire son empreinte carbone</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/20285/la-nouvelle-base-carbone-pour-calculer-et-reduire-son-empreinte-carbone/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 12:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=20285</guid>
		<description><![CDATA[Cette base de données doit servir de référence à tous les acteurs de la comptabilité carbone (entreprises, collectivités, fédérations, bureaux d’études, etc.), que ce soit dans un cadre réglementaire (article 75 de la loi Grenelle II) ou volontaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-20286" title="Base Carbone Ademe" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/04/Base-Carbone-Ademe-540x176.jpg" alt="" width="540" height="176" />En France, la loi sur l&#8217;environnement impose à certaines organisations la réalisation de bilans gaz à effet de serre (GES) et oblige les prestataires de transports à informer leurs clients sur le contenu CO<sub>2</sub> de leurs prestations. 4000 personnes morales publiques/privées sont soumises à l’obligation de réaliser ces bilans GES , à renouveler tous les trois ans; il en va de même pour près de 300 collectivités. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour relever ce défi, l’ADEME a développé une base de données unique, harmonisant l’ensemble des données exploitables. Avec ce nouvel outil de référence, l’ADEME aide tous les acteurs à franchir une nouvelle étape en matière de comptabilité environnementale. La Base Carbone® est également accessible aux acteurs s’inscrivant dans une démarche volontaire.</p>
<h3 style="text-align: justify;">La « comptabilité environnementale », qu’est-ce que c’est ?</h3>
<div>
<p style="text-align: justify;">La comptabilité environnementale résulte d’une idée simple : « on agit mieux si l’on sait quantifier les impacts environnementaux et définir les axes d’amélioration prioritaires, puis suivre leurs effets. Elle ne constitue pas une fin en soi, mais un outil au service de l’action ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le rôle de la comptabilité environnementale est donc d’identifier les solutions les plus pertinentes pour permettre à tous les acteurs de réduire leurs émissions de GES.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cet optique, l’ADEME mène des actions à deux niveaux:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>comptabilité carbone des organisations (élaboration de la Base Carbone®, outil de référence pour les bilans GES obligatoires),</li>
<li>comptabilité environnementale des produits (affichage environnemental).</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">La Base Carbone®, une ressource commune de référence pour des bilans GES comparables</h3>
<p style="text-align: justify;">Recensant plus de 1 300 facteurs d&#8217;émissions pour la France métropolitaine, la Base Carbone® permet de convertir des activités (acheter une tonne de papier ou effectuer un trajet en bus par exemple) en kilogrammes équivalent CO<sub>2</sub>. Ces facteurs d’émissions sont complétés par plus de 1 000 données sources (consommation moyenne des logements, taux de recyclage de l&#8217;acier, etc.).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-20287" title="Base Carbone" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/04/Base-Carbone-540x89.jpg" alt="" width="540" height="89" />Cette base de données doit servir de référence à tous les acteurs de la comptabilité carbone (entreprises, collectivités, fédérations, bureaux d’études, etc.)</strong>, que ce soit dans un cadre réglementaire (article 75 de la loi Grenelle II) ou volontaire. L’enjeu est de pouvoir comparer les résultats obtenus par les différents acteurs aux niveaux national et international (norme ISO 14 064 notamment), et ainsi d’identifier les meilleures pratiques. L’ADEME a donc réalisé un important travail d’harmonisation des données pour assurer la convergence et la cohérence des solutions mises en place.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un nouvel outil en ligne ergonomique et collaboratif</h3>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, il suffit de s&#8217;inscrire sur le site www.basecarbone.fr pour en consulter les données et échanger sur les valeurs proposées grâce au forum de discussion. L’ADEME a développé un outil participatif : tous les utilisateurs peuvent mutualiser leurs expériences et contribuer à la base (sous le contrôle du comité de gouvernance de la Base Carbone® présidé par l’ADEME). Ils peuvent ensuite générer des exports de données qui serviront de base à l’élaboration de leurs bilans GES.</p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement francophone, <strong>le site sera très prochainement accessible en anglais et en espagnol</strong>. Une partie des données répertoriées dans la base concerne d’ailleurs déjà des pays étrangers et couvre l’outre mer.</p>
<p>Rendez-vous sur le site <a title="www.basecarbone.fr" href="http://www.basecarbone.fr/" target="_blank">www.basecarbone.fr</a></p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Emissions de particules fines par le chauffage au bois en France, enfin une étude sérieuse !</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19946/emissions-de-particules-fines-par-le-chauffage-au-bois-en-france-enfin-une-etude-serieuse/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 22:55:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=19946</guid>
		<description><![CDATA[La méthodologie scientifique mise en place, le sérieux des organisations elles-mêmes, et l’autocritique qu’elles font des limites de leurs résultats, permettent de considérer ce travail comme la première étude sérieuse sur le sujet, en tout cas pour ce qui concerne les émissions liées à la biomasse. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/19936/bioenergie-international-n18-mars-2012/">Éditorial de magazine Bioénergie International N°18 de mars 2012, paru sous le titre &laquo;&nbsp;Particules fines, ne nous trompons pas de cible !&nbsp;&raquo;</a></p>
<div id="attachment_19947" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19947 " title="La pollution de l'air des campagnes françaises par les particules fines est inférieure aux valeurs des normes européennes, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/La-pollution-de-lair-des-campagnes-françaises-par-les-particules-fines-est-inférieure-aux-valeurs-des-normes-européennes.jpg" alt="" width="533" height="234" /><p class="wp-caption-text">La pollution de l&#39;air des campagnes françaises par les particules fines est inférieure aux valeurs des normes européennes, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Depuis une vingtaine d’années, des études sur la qualité de l’air, et en particulier sur les quantités de particules fines dans l’atmosphère, ont montré du doigt le chauffage au bois comme l’un des principaux responsables. Il serait cependant honnête de reconnaître que bon nombre de ces études ne rassemblaient pas les compétences de leurs affirmations et que leurs conclusions toujours unanimes pouvaient parfois entretenir le doute sur leur partialité.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">En cette fin février 2012, l’Ademe a rendu publique une étude réalisée en 2009 et 2010 dans neuf villages répartis sur l’ensemble du territoire français. Ce programme inédit, nommé Particul’Air, a été réalisé en partenariat avec le CNRS, un laboratoire universitaire, et 8 associations de surveillance de la qualité de l’air (AASQA). Il s’agissait d’évaluer les niveaux de particules dans l’air des zones rurales. La méthodologie scientifique mise en place, le sérieux des organisations elles-mêmes, et l’autocritique qu’elles font des limites de leurs résultats, permettent de considérer ce travail comme<strong> la première étude sérieuse sur le sujet</strong>, en tout cas pour ce qui concerne les émissions liées à la biomasse. Cette étude nous apporte deux grands enseignements.</p>
<p style="text-align: justify;">Le principal enseignement est général sur l’ensemble des sources d’émissions et montre que les niveaux de particules, d’hydrocarbures aromatiques polycycliques et de métaux lourds, mesurés entre 2009 et 2010 dans les zones rurales françaises, sont inférieurs aux normes européennes sur la qualité de l’air, à l’exception d’un site situé en fond de vallée alpine. Hors, c’est précisément dans ces zones rurales que le chauffage au bois est le plus répandu.</p>
<p style="text-align: justify;">L’autre enseignement montre que 18% de la masse des particules aurait comme origine la biomasse, et non pas des valeurs beaucoup plus extravagantes comme on a pu en lire par le passé. Le rapport montre que les émissions attribuées à la biomasse sont principalement hivernales, d’où leur attribution aux chauffages à bois, dont les villages choisis pour l’étude sont particulièrement pourvus. Une enquête IPSOS a justement permis de préciser l’usage du bois de chauffage dans le secteur résidentiel, qui peut représenter jusqu’à 50% des foyers sondés pour le chauffage principal, jusqu’à 24% pour le chauffage d’appoint et jusqu’à 14% pour le chauffage d’agrément. Par ailleurs, l’enquête a montré qu’une très faible proportion d’appareils performants au niveau des rejets était utilisée.</p>
<div id="attachment_19948" class="wp-caption alignright" style="width: 248px"><img class=" wp-image-19948" title="Le brûlage à l'air libre, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Le-brûlage-à-lair-libre-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="238" height="326" /><p class="wp-caption-text">Le brûlage de biomasse à l&#39;air libre engendre des quantités de polluants jusque 1 000 à 10 000 fois plus importantes par unité de biomasse consommée, que les chauffages à bois, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;">On voit clairement ici que le problème réside dans le niveau de technologie du parc et que le remplacement des appareils vétustes est bien la clé de la réduction des émissions, et non pas l’arrêt du bois-énergie en bloc comme certains aiment à l’affirmer. Et j’irais même plus loin en invitant les labels existants à évoluer vers des performances d’utilisation réelle des appareils, et non pas seulement vers des performances affichées de manière nominales en laboratoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin l’étude reconnait que la part des choses est encore difficile à faire sur l’origine des particules. Il importera en effet de pouvoir un jour identifier les quantités qui proviennent effectivement de la biomasse, mais pas de la voie chauffage. Car de très grandes quantités sont émises par les incendies et par le brûlage à l’air libre, et sont aujourd’hui comptabilisées en même temps que celle du chauffage au bois. Or, ces phénomènes engendrent des quantités autrement plus importantes de polluants que les chauffages à bois, jusque 1 000 à 10 000 fois plus par unité de biomasse consommée ! Alors autant, il est légitime de faire la chasse aux appareils de chauffage vétustes, autant cette mesure ne sert à rien si dans le même temps on laisse perdurer des pratiques pourtant interdites.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; <strong>Le rapport de l’étude Particul’Air est téléchargeable sur le site de l&#8217;ADEME <a title="Rapport Particul'air" href="http://www.buldair.org/category/arborescence-du-site/publications-et-documents/air-ambiant" target="_blank">Buldair</a></strong> (PDF &#8211; 5,7 Mo)</p>
<p>Frédéric Douard, rédacteur en chef, Bioénergie International</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>22 mars 2012, le développement des granulés végétaux à faible taux d’émissions</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19912/22-mars-2012-le-developpement-des-agropellets-a-faible-taux-demissions/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 13:48:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Granulés-pellets]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Socor]]></category>

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		<description><![CDATA[Le projet Bran Blending soutenu par l&#8217;ADEME s’intéresse à la valorisation énergétique des coproduits agricoles (ce qui reste après valorisation de la culture et qui est largement disponible en France) sans entrer en concurrence avec les voies de valorisation alimentaire. La granulation a été choisie car elle apporte un confort et un automatisme comparable aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_19917" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19917" title="Combustion des granulés végétaux, des phénomènes de mieux en mieux maîtrisés, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Combustion-des-granulés-végétaux-des-phénomènes-de-mieux-en-mieux-maîtrisés-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="248" /><p class="wp-caption-text">Combustion des granulés végétaux, des phénomènes de mieux en mieux maîtrisés, photo Frédéric Douard - Projet Bran Blending</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/19904/granules-agricoles-a-faible-taux-demissions-les-premiers-resultats-du-projet-bran-blending/">projet Bran Blending soutenu par l&#8217;ADEME</a> s’intéresse à la valorisation énergétique des coproduits agricoles (ce qui reste après valorisation de la culture et qui est largement disponible en France) sans entrer en concurrence avec les voies de valorisation alimentaire. La granulation a été choisie car elle apporte un confort et un automatisme comparable aux chaudières à fioul ou à gaz, et permet de garantir des performances de combustion élevées et régulières.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;avancement des travaux de ce projet qui a démarré fin 2010 seront présentés :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 22 mars 2012 de 14h à 16h</strong> <strong>au salon BOIS ENERGIE 2012 à SAINT-ETIENNE (espace Forum &#8211; Hall B)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour accéder au salon, commandez en ligne votre badge d’accès (gratuit avant le 21 mars) sur : <a href="http://www.boisenergie.com/" target="_blank">www.boisenergie.com</a></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Programme<img class="alignright size-full wp-image-9370" title="ADEME" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/10/ADEME.jpg" alt="" width="117" height="128" /></strong></p>
<ol>
<li>Contexte et enjeux économiques des granulés végétaux</li>
<li>Place des granulés végétaux parmi les biocombustibles solides</li>
<li>Importance de la ressource disponible</li>
<li>Les limites d’émissions et les normes</li>
<li>Premiers résultats et travaux du projet</li>
<li>Exemple d’usine de production</li>
<li>Exemple d&#8217;une chaufferie
<p><div id="attachment_19915" class="wp-caption alignright" style="width: 253px"><img class=" wp-image-19915 " title="Granulés de sous-produits agricoles, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Granulés-de-sous-produits-agricoles-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="243" height="239" /><p class="wp-caption-text">Granulés de sous-produits agricoles, photo Frédéric Douard</p></div></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conférenciers et partenaires</strong></p>
<ul>
<li>F. Douard &#8211; Bioénergie Promotion (chef de file)</li>
<li>L. Badji – Coordinateur du projet</li>
<li>M. Campargue &amp; V. Naudy &#8211; Ragt Energie</li>
<li>S. Caillat, E. Perdrix &amp; P. Molcan &#8211; Ecole des Mines de Douai</li>
<li>C. Lambre &#8211; Laboratoire Socor</li>
<li>H. Dacquin &#8211; Laboratoire Socorair</li>
<li>C. Rantien &#8211; Coordination technique Ademe</li>
</ul>
<p><strong>Contact : </strong>Lamine BADJI : laminebadji- at -gmail.com</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-16525" title="Eranet Bioenergy" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/10/Eranet-Bioenergy.jpg" alt="" width="172" height="80" /></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Granulés agricoles à faible taux d’émissions, les premiers résultats du projet Bran Blending</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19904/granules-agricoles-a-faible-taux-demissions-les-premiers-resultats-du-projet-bran-blending/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/19904/granules-agricoles-a-faible-taux-demissions-les-premiers-resultats-du-projet-bran-blending/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 12:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Briquettes & granulés]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Granulés-végétaux]]></category>
		<category><![CDATA[Programmes]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Socor]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=19904</guid>
		<description><![CDATA[Le principal objectif du projet Bran Blending (Voir détails du projet) consiste à granuler et à tester l’aptitude à la combustion des granulés préparés à partir des matières premières agricoles initialement sélectionnées : anas de lin, balle de riz, issues de céréales, marc de raisin, miscanthus, paille de blé, paille de blé lessivée, paille de chanvre, paille de colza et sarment de vigne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_19906" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19906" title="Matthieu Campargue et Vincent Naudy lors des tests de granulation au laboratoire RAGT Energie à Albi, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Matthieu-Campargue-et-Vincent-Naudy-lors-des-tests-de-granulation-au-laboratoire-RAGT-Energie-à-Albi-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="268" /><p class="wp-caption-text">Matthieu Campargue (à gauche) et Vincent Naudy lors des tests de granulation au laboratoire RAGT Energie à Albi, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le principal objectif du <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/16524/bran-blending-projet-de-developpement-de-granules-biocombustibles-agricoles/">projet Bran Blending (Voir détails du projet)</a> consiste à granuler et à tester l’aptitude à la combustion des granulés préparés à partir des matières premières agricoles initialement sélectionnées : anas de lin, bale de riz, issues de céréales, marc de raisin, miscanthus, paille de blé, paille de blé lessivée, paille de chanvre, paille de colza et sarment de vigne.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Appréciation de la difficulté à la granulation des différents coproduits sélectionnés</strong><br />
RAGT Energie a mis en place une méthodologie stricte pour la granulation afin d’obtenir une tenue correcte des granulés et une homogénéité de caractéristiques entre les lots pour les tests de combustion. Plusieurs essais préalables ont été nécessaires pour déterminer l’humidité optimale, le meilleur taux de compression de la filière et le débit optimal de granulation pour chacune des matières premières. Le taux de compression est un élément capital de la granulation car il est nécessaire d’obtenir des granulés qui sont suffisamment durs pour résister aux différentes manipulations.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats seront présentés sous forme de tableaux de données sur : l’humidité initiale de la matière première, l’humidité corrigée de la matière première pour la granulation, le taux de compression de la filière, le débit de granulation et l’appréciation de la difficulté à la granulation. En conclusion, l’aptitude à la granulation reste très variable selon les matières premières. Le sarment de vigne se granule très facilement (meilleure aptitude) tandis que le panic érigé, le miscanthus et la bale de riz ont une aptitude à la granulation plus délicate (problèmes de frictions, échauffement, de production de fines, de faible débit de production,…). Pour les autres matières premières l’aptitude à la granulation est correcte.</p>
<div id="attachment_19905" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19905" title="Granulés de sous-produits agricoles mélangés, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Granulés-de-sous-produits-agricoles-mélangés-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="279" /><p class="wp-caption-text">Granulés de sous-produits agricoles mélangés, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résultats de la première campagne d’essais de combustion des granulés agricoles</strong><br />
Les essais en combustion ont été réalisés par la société SOCOR AIR dans une chaudière Polycombustible à grille mobile Guntamatic Powercorn. Pour tous les essais, la puissance de la chaudière a été maintenue à 30 kW afin de garantir des conditions de tests équivalentes pour tous les échantillons. Les émissions de NOx, SOx et CO ainsi que le rendement de combustion ont été mesurées en continu. La plupart des comportements avait été prévue :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">émissions élevées de NOx pour les granulés issus de matières premières à fort taux d’azote ;</li>
<li style="text-align: justify;">formation de mâchefer pour les granulés de matières premières dont les composants chimiques font que la température de déformation des cendres est basse.</li>
</ul>
<div id="attachment_19913" class="wp-caption alignleft" style="width: 228px"><img class="size-full wp-image-19913" title="La chaudière utilisée pour la campagne de tests en 2011, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/La-chaudière-utilisée-pour-la-campagne-de-tests-en-2011-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="218" height="314" /><p class="wp-caption-text">La chaudière utilisée pour la campagne de tests en 2011, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;">Certains granulés n’ont pas montré de problèmes particuliers au niveau des émissions. C’est le cas du miscanthus, du panic érigé et de l’anas de lin. D’autres ont présenté un fort taux de CO, malgré un rendement constant (entre 85 et 90%) pour l’intégralité des échantillons, le réglage de combustion s’effectuant automatiquement par sonde lambda de la chaudière. Ce fut le cas pour le marc de raisin, la paille de colza et les sarments de vigne. La campagne d’essai a montré des résultats positifs assez inattendus pour certains combustibles au niveau du taux de cendres et de la formation de mâchefer (paille de colza, miscanthus), au niveau des émissions (sarments de vigne, issues de silo). A la suite de cette première campagne, des tests d’optimisation de granulation et de réglage de la chaudière seront effectués afin d’analyser les conséquences au niveau des émissions de CO des échantillons problématiques.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><big>Les résultats de la première campagne de tests menée en 2001 seront présentés en <strong><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/19912/22-mars-2012-le-developpement-des-agropellets-a-faible-taux-demissions/">conférence le jeudi 22 mars de 14 à 16h au salon BOISENERGIE de Saint-Etienne.</a></strong></big></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prochaine échéance : seconde campagne de mélanges de coproduits et de tests de combustion</strong><br />
Suite aux enseignements de la première campagne d’essais de combustion, il a été décidé de préparer neuf (9) mélanges parmi ces mêmes matières premières initiales pour la seconde campagne d’essais. Ces mélanges seront constitués de manière à limiter les problèmes liés prioritairement aux cendres, mâchefers, oxydes d’azote et particules, mais aussi au dioxyde de soufre et à l’acide chlorhydrique. La campagne de mélange aura lieu au mois de février 2012 et sera suivie de la seconde campagne d’essais de combustion.</p>
<div id="attachment_19907" class="wp-caption alignright" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-19907" title="Modélisation de la flamme au laboratoire RAGT Energie, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/03/Modélisation-de-la-flamme-au-laboratoire-RAGT-Energie-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="314" height="174" /><p class="wp-caption-text">Modélisation de la flamme au laboratoire RAGT Énergie, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’équipe technique</strong></p>
<ul>
<li>F. Douard &#8211; Bioénergie Promotion (chef de file)</li>
<li>L. Badji – Coordinateur du projet</li>
<li>M. Campargue &#8211; Ragt Energie</li>
<li>S. Caillat &#8211; Ecole des Mines de Douai</li>
<li>C. Lambre &#8211; Laboratoire Socor</li>
<li>H. Dacquin &#8211; Laboratoire Socorair</li>
<li>C. Rantien &#8211; Coordination technique Ademe</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact :</strong> Lamine BADJI<br />
laminebadji- at -gmail.com</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-16525" title="Eranet Bioenergy" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/10/Eranet-Bioenergy.jpg" alt="" width="172" height="80" />     <img class="alignleft size-full wp-image-9370" title="ADEME" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/10/ADEME.jpg" alt="" width="117" height="128" /></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Evaluer les risques liés au développement de la biomasse</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19851/evaluer-les-risques-lies-au-developpement-de-la-biomasse/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/19851/evaluer-les-risques-lies-au-developpement-de-la-biomasse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 23:19:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=19851</guid>
		<description><![CDATA[Si l'objectif est d'assurer à la fois la sécurité énergétique et alimentaire ainsi que la protection du climat et de la biodiversité, alors les "scientifiques doivent prendre position et lever les incertitudes pesant encore sur la biomasse."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69420.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69420.htm </a></p>
<div id="attachment_18735" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-18735" title="Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Récolte-de-maïs-pour-la-production-de-biogaz-en-Allemagne.jpg" alt="" width="314" height="215" /><p class="wp-caption-text">Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Des chercheurs de l&#8217;Institut de recherche sur le climat de Potsdam (PIK &#8211; Brandebourg) et du département économique sur le changement climatique de l&#8217;Université technique de Berlin (TUB) ont publié un article coécrit avec le centre de recherche sur le transport durable de l&#8217;Université de Berkeley en Californie, le 4 mars 2012 dans la revue &laquo;&nbsp;Nature Climate Change&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;abord donné favori, au potentiel prometteur, le développement massif de la biomasse interpelle les auteurs de l&#8217;article. Selon eux, les risques liés à ce développement ont été sous-estimés. Se référant au principe de précaution, ils appellent la communauté scientifique à évaluer les émissions de gaz à effet de serre sur le cycle complet de vie des plantes énergétiques et l&#8217;impact d&#8217;un développement massif de cette ressource sur l&#8217;agriculture. Ils demandent également de mesurer l&#8217;impact climatique du changement d&#8217;affectation des sols et les conséquences pour la biodiversité. Pour compléter l&#8217;étude, un plan de gestion des risques devrait également être établi.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;objectif est d&#8217;assurer à la fois la sécurité énergétique et alimentaire ainsi que la protection du climat et de la biodiversité, alors les &laquo;&nbsp;scientifiques doivent prendre position et lever les incertitudes pesant encore sur la biomasse.&nbsp;&raquo; Selon le directeur économique du PIK, Ottmar Edenhofer, ce n&#8217;est qu&#8217;en connaissance de cause que les décideurs politiques et les citoyens pourront décider de la place à accorder à la biomasse. Selon lui, il serait également possible d&#8217;établir des critères de développement durable, dont l&#8217;exploitant serait tenu pour responsable.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude a été cofinancée par la fondation Michael Otto et le Ministère fédéral de l&#8217;enseignement et de la recherche (BMBF).</p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Allemagne numéro 563 (14/03/2012) &#8211; Ambassade de France en Allemagne / ADIT &#8211; <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69420.htm<br />
</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le rapport confus de la Cour des Comptes sur les agrocarburants</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19333/le-rapport-confus-de-la-cour-des-comptes-sur-les-agrocarburants/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/19333/le-rapport-confus-de-la-cour-des-comptes-sur-les-agrocarburants/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 15:46:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=19333</guid>
		<description><![CDATA[Les biocarburants qui avaient initialement fait l’objet d’un a priori positif en matière environnementale, ont toutefois, à partir de 2008 et de l’envolée du prix des matières premières agricoles, été l’objet de critiques sur la compétition pouvant naître avec la production de nourriture humaine ou animale, en particulier pour les matières premières importées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="../19306/bioenergie-international-n%C2%B017-%E2%80%93-fevrier-2012/">Article paru dans le magazine Bioénergie International n°17 de février 2012</a></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_19334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-19334" title="Le rapport de la Cour des Comptes permet-il de mieux comprendre les enjeux des agrocarburants, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Le-rapport-de-la-Cour-des-Comptes-permet-il-de-mieux-comprendre-les-enjeux-des-agrocarburants-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="265" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Au beau milieu des critiques pas toujours constructives, le rapport de la Cour des Comptes permet-il de mieux comprendre les enjeux des agrocarburants ? Photo Frédéric Douard</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Dans un document publié le mardi 24 janvier 2012, la Cour des Comptes révèle son analyse</strong></span> <span style="color: #888888;"><strong>comptable de la politique française en faveur des biocarburants. Par biocarburants, la politique</strong></span> <span style="color: #888888;"><strong>analysée comprenait uniquement les carburants  autorisés sur le marché français, à savoir</strong></span> <span style="color: #888888;"><strong>l’éthanol et le biodiesel de première génération.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contexte </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Cour rappelle que les politiques en faveur des biocarburants ont d’abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l’indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales, notamment en matière de CO<sub>2</sub>. Elle rappelle également que le biodiesel est fabriqué en France à partir d’huiles de colza et de tournesol, produites en France, de soja et de palme qui sont importées, mais également à partir de graisses animales ou d’huiles alimentaires usagées. L’éthanol est quant à lui produit à partir de betterave, blé et maïs produits en France.</p>
<p style="text-align: justify;">Resituons également l’importance des biocarburants en terme de surface utilisée : en France leur culture utilise 6% de la surface agricole utile (SAU), c’est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. En comparaison, en Allemagne, pays 1/3 moins grand que la France, la surface agricole utilisée pour les biocarburants est de 2 Mha, soit 12% de la SAU. Ces surfaces proviennent dans leur quasi totalité de surfaces récupérées sur les jachères décidées par la PAC (Politique Agricole Commune) des dernières décennies.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Environnement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les biocarburants qui avaient initialement fait l’objet d’un a priori positif en matière environnementale, ont toutefois, à partir de 2008 et de l’envolée du prix des matières premières agricoles, été l’objet de critiques sur la compétition pouvant naître avec la production de nourriture humaine ou animale, en particulier pour les matières premières importées, ce qui n’est pas avéré pour la production nationale. En matière de traitements phytosanitaires, d’engrais chimiques et de recours aux OGM, il est clair que la politique en faveur des biocarburants favorise le recours à ces pratiques, encore plus que pour ce qui est de l’alimentation humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. Il apparaît aujourd’hui que si les filières oléagineuses sont plutôt bonnes en la matière, avec environ 2/3 de CO<sub>2</sub> renouvelable, les filières éthanol de blé ou de maïs sont plutôt médiocres avec seulement 50% de CO<sub>2</sub> renouvelable. Sur ces performances, au plan européen, un projet de directive sur la fiscalité de l’énergie permettant notamment de taxer les combustibles en fonction de leurs émissions de CO<sub>2</sub> ainsi que de leur contenu énergétique, permettrait d’apporter un arbitrage performantiel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pollueur payeur </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Cour rappelle dans son rapport que la taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l’objet d’une réduction significative en faveur des biocarburants. Sur la période 2005-2010, le cumul de réduction de TIC a été de 2,65 Milliards €&#8230;&#8230;</p>
<p>&#8230;..<strong>pour lire la suite,  consulter le<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/19306/bioenergie-international-n%C2%B017-%E2%80%93-fevrier-2012/"> </a></strong><a href="../17262/bioenergie-international-no16-novembre-decembre-2011/"></a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/19306/bioenergie-international-n%C2%B017-%E2%80%93-fevrier-2012/">Magazine Bioénergie International n°17 de février 2012.</a></p>
<h4>Le magazine est disponible :</h4>
<ul>
<li><strong><big>Au détail à 12 € le numéro en vente en ligne : </big></strong></li>
<li><strong> </strong><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/31-bioenergie-international-no-17.html"><strong><img class="aligncenter size-full" style="border: 0pt none;" src="../wp-content/uploads/2010/11/bouton-commander-no.png" border="0" alt="" width="249" height="49" /></strong></a><strong> </strong><strong><big>Sur Abonnement au prix de 10 € ou 8,33 € par numéro :<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/boutique/fr/5-abonnement"><img class="aligncenter size-full wp-image-11412" title="bouton-s-abonner" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/bouton-s-abonner.png" alt="" width="150" height="48" /></a></big></strong></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Agroforesterie, produire écologiquement plus de biomasses</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/19058/agroforesterie-produire-ecologiquement-plus-de-biomasses/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 10:12:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocombustibles Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agroforesterie]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures-énergétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrairement à ce que l’on peut penser spontanément, la concurrence arbre/culture n’est pas forcément à éviter. Dans toutes les études scientifiques menées en milieu tempéré, l’association se révèle plus productive que la séparation des cultures et des arbres. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’agroforesterie est un mode d’occupation du sol associant arbres et cultures annuelles sur une même parcelle. Dans le cadre du second pilier de la PAC, la Commission européenne a instauré, pour la période 2007-2013, une mesure européenne de soutien à l’agroforesterie, qui sera vraisemblablement reconduite pour la prochaine période 2014-2020. D’après les premières estimations, le cap des 10 000 hectares d’agroforesterie pourrait être atteint en France métropolitaine d’ici 2013. Mais quels sont les véritables enjeux aujourd’hui pour l’agroforesterie ? </strong></span></p>
<div id="attachment_19067" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19067" title="L'agroforesterie traditionnelle, celle du bocage, ici à Ruisseauville dans le Boulonnais, photo Xavier Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Lagroforesterie-traditionnelle-celle-du-bocage-ici-à-Ruisseauville-dans-le-Boulonnais-photo-Xavier-Douard.jpg" alt="" width="533" height="323" /><p class="wp-caption-text">Agroforesterie traditionnelle du bocage, une haie centenaire à Ruisseauville dans le Boulonnais, photo Xavier Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;">Se positionnant clairement comme une pratique agronomique, et non comme un boisement de terres agricoles déguisé, l’agroforesterie replace l’arbre au cœur du système de production, ce qui présente des intérêts à l’échelle de la parcelle mais également à une échelle territoriale plus large : paysage, biodiversité, adaptation au changement climatique, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Associer arbres et cultures permet de produire davantage </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que l’on peut penser spontanément, la concurrence arbre/culture n’est pas forcément à éviter. Dans toutes les études scientifiques menées en milieu tempéré, l’association se révèle plus productive que la séparation des cultures et des arbres. Ainsi, une parcelle agroforestière peut produire jusqu’à 60 % de biomasse de plus, en comparaison avec un assolement de cultures pures7. Une compétition pour la lumière bien gérée permet une production agricole soutenue et une productivité accrue des arbres, mieux ancrés dans le sol. Pendant la première partie de la vie des arbres, le rendement des cultures est identique au témoin agricole. Dans la seconde partie, le rendement sera dégressif, plus ou moins fortement selon les densités. Avec une densité de 50 arbres à l’hectare, la culture reste rentable jusqu’à la coupe des arbres.</p>
<div id="attachment_19060" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-19060" title="Dupraz et Liagre, 2008, dessin de Girardin N." src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/source-Dupraz-et-Liagre-2008-dessin-de-Girardin-N..jpg" alt="" width="533" height="293" /><p class="wp-caption-text">La   compétition pour l’eau oblige les arbres à s’enraciner profondément.  Il  se crée un filet racinaire, favorable à l’alimentation en eau  profonde  des arbres, qui permet de limiter les fuites de nitrates,  source Dupraz  et Liagre, 2008, dessin de Girardin N.</p></div>
<p style="text-align: justify;">La forte productivité des arbres en milieu agroforestier, qui peut être jusqu’à 2 à 3 fois supérieure à la productivité en ambiance forestière, est source de diversification économique pour l’agriculteur. Avec une cinquantaine d’arbres à l’hectare, il dispose en effet d’un potentiel de 40 m3 de bois d’oeuvre au final, négociable entre 10 000 à 20 000 € le lot. Selon les essences, et surtout selon la qualité des soins qualité des soins donnés (taille et élagages, valorisation en énergie), la rentabilité sur le long terme peut être supérieure au scénario agricole sans arbre. D’autant que les perspectives de prix du bois sont encourageantes. L’Europe reste en effet le premier importateur de bois d’oeuvre et commence à importer du bois-énergie. Et si la France exporte du bois brut, notamment du chêne, elle importe aussi beaucoup de grumes et sciages.<br />
Le secteur bois brut est déficitaire de plus de 500 millions €, pour une balance globale bois et dérivés déficitaire de 6,4 milliards en 20109, soit 12 % du déficit de la balance commerciale française. Compte tenu du renchérissement du prix de l’énergie et de la demande grandissante en matériaux et combustibles renouvelables, dans la construction mais aussi dans l’industrie, couplés à une demande plus forte des pays émergents, il est vraisemblable que la filière bois sera sollicitée de plus en plus fortement. En outre, de nouveaux marchés se développent autour de la biomasse, que ce soit en bois-énergie ou en bio-composants pour la chimie et l’industrie. Les recherches sur les matériaux à base de bois, de fibres végétales, associés à des polymères ou plastiques d’origine renouvelable avancent rapidement. Ainsi, une récente étude du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (GAAER) envisage une conversion de 4 millions d’hectares de SAU en cultures énergétiques dédiées, essentiellement du taillis à courte rotation (TCR), pour répondre à cette future demande. Mais le projet <strong><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/9820/ecobiom-des-cartes-pour-optimiser-le-recours-a-la-biomasse/">Ecobiom</a></strong> de l’institut Forêt cellulose bois ameublement (FCBA) souligne les réticences du monde agricole au développement de ces cultures de taillis.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes ces évolutions posent en effet la question récurrente de l’approvisionnement. La plupart des études de prospection souligne que l’arbre peut être pourvoyeur de cette ressource ligno-cellulosique. Mais à condition que sa production n’empiète pas sur les surfaces agricoles, ce que permet l’agroforesterie au contraire des productions sous forme de taillis à courte rotation.<br />
La productivité des parcelles agroforestières serait alors intéressante à exploiter et l’avantage serait double : chaque intervention sur les houppiers des arbres adultes génère un revenu intermédiaire pour l’agriculteur et permet de relancer la production intercalaire par une augmentation de l’ensoleillement. Des simulations menées à l’Inra montrent qu’avec 100 arbres dont on récolterait périodiquement les branches (tous les 5 ans en moyenne), on permet une production intercalaire continue jusqu’à la coupe finale de ces arbres. Enfin, la configuration des parcelles agroforestières permettrait d’envisager une mécanisation facilitée par les progrès des machines de récolte de biomasse (sécateur-broyeur hydraulique). La vente de cette biomasse pourrait à terme compenser les pertes de rendements que l’on observe dans les dernières années sur une parcelle agroforestière. D’après une étude en cours menée par l’Association française d’agroforesterie, dans le cadre du projet ANR Intens&amp;fix, les agriculteurs enquêtés ne sont pas insensibles à la mise en place d’un système agroforestier à vocation biomasse, contrairement aux TCR qui peuvent susciter des réticences et des conflits d’usage du foncier.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; Voir l&#8217;ensemble de la communication : <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Analyse_37_CEP_Agroforesterie.pdf"><strong>L’agroforesterie en France : intérêts et enjeux</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le centre de recherche sur l&#8217;agriculture et la forêt CEMAGREF devient IRSTEA</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/18811/le-centre-de-recherche-sur-lagriculture-et-la-foret-cemagref-devient-irstea/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 04:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Organisations]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 29 novembre 2011, 30 ans après sa création en 1981, le Cemagref devient Irstea et affirme son positionnement au cœur de la recherche environnementale en France sur les questions de l&#8217;eau, de la gestion des risques environnementaux, des technologies vertes et de l&#8217;aménagement durable du territoire. Au fil des ans, l&#8217;institut a construit, sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-18813" title="Forêt Irstea" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Forêt-Irstea.jpg" alt="" width="544" height="227" />Le 29 novembre 2011, 30 ans après sa création en 1981, le Cemagref devient Irstea et affirme son positionnement au cœur de la recherche environnementale en France sur les questions de l&#8217;eau, de la gestion des risques environnementaux, des technologies vertes et de l&#8217;aménagement durable du territoire. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au fil des ans, l&#8217;institut a construit, sur ces domaines, une approche pluridisciplinaire, qui fait aujourd&#8217;hui toute sa force et son originalité. Cependant, il souffrait depuis plus de quinze ans<br />
d&#8217;un manque de notoriété, imputable notamment à un décalage avec la réalité de ses missions actuelles. Avec la nouvelle identité, ses compétences en matière de sciences environnementales, sa dimension européenne et internationale, ses missions de recherche, de valorisation, de formation, d&#8217;appui aux politiques publiques agro-environnementales, seront ainsi mieux reconnues.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Irstea institut national de recherche en  sciences et technologies pour l&#8217;environnement et l&#8217;agriculture, est un  établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST),  placé sous la double tutelle du ministère en charge de la recherche et  du ministère en charge de l&#8217;Agriculture et titulaire d&#8217;une convention  avec le Ministère en charge de l&#8217;Ecologie, co-signataire de son décret  constitutif. Ce décret, datant de 1981, vient d&#8217;être révisé en 2011.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Irstea, nouveau nom du Cemagref, a construit au fil des ans une  approche pluridisciplinaire et systémique sur trois domaines &#8211; l&#8217;eau,  les écotechnologies et les territoires &#8211; qui fait aujourd&#8217;hui toute sa  force et son originalité. L&#8217;institut s&#8217;affirme ainsi comme le fer de  lance de la recherche environnementale dans l&#8217;appui aux politiques  publiques. Cela nous a conduit en 2010 à devenir le porte-parole de la  recherche environnementale lors de la création d&#8217;AllEnvi, l&#8217;alliance  nationale de recherche pour l&#8217;environnement, dont l&#8217;enjeu est de donner  sa place à la recherche dans le débat public sur les défis  environnementaux. Irstea en assure la présidence pour les deux premières  années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les principales missions d&#8217;Irstea</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li> Entreprendre, réaliser, coordonner et soutenir, à moyen et long terme,  à son initiative ou à la demande de l’Etat, tous travaux de recherche  scientifique et technologique dans les domaines de l’aménagement et de  la gestion durables des territoires, en particulier agricoles et  naturels, et de leurs ressources.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ces travaux de recherche portent notamment sur :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li> Le traitement des interactions entre les milieux naturels, les zones agricoles et urbaines ;</li>
<li> La gestion de la ressource en eau, l’amélioration de la qualité des eaux et des milieux aquatiques autres que marins ;</li>
<li> La prévention, la prévision et l’atténuation des risques liés à la  pollution des écosystèmes, au cycle de l&#8217;eau et à la sécurité des  ouvrages hydrauliques;</li>
<li> La gestion et la valorisation des ressources naturelles et de la biodiversité aquatique et forestière ;</li>
<li> La connaissance de l’environnement par l’observation dans ses domaines de compétence;</li>
<li> La conception et le développement de procédés et technologies liés en  particulier au traitement des déchets et rejets, aux activités  agricoles, forestières et agroalimentaires, et à l’aménagement des  territoires ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li> Produire et mobiliser, à partir des résultats de ses travaux, les  connaissances scientifiques et technologiques nécessaires aux politiques  publiques et de promouvoir la normalisation ;</li>
<li> Conduire des expertises scientifiques et techniques ;</li>
<li> Contribuer, dans les conditions déterminées par le code de la recherche, à la valorisation des résultats de ses travaux ;</li>
<li> Favoriser la publication de tous travaux et études liés à ses  activités et de contribuer à la diffusion des connaissances  scientifiques et techniques ;</li>
<li> Apporter son concours à l’enseignement supérieur et à la formation à  la recherche et par la recherche dans ses domaines de compétences.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Domaines d&#8217;activité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Irstea bénéficie d&#8217;une double culture de chercheurs et d&#8217;ingénieurs  (issus majoritairement du corps des IPEF – Ingénieurs des Ponts et des  eaux et forêts)  qui abordent les questions environnementales sous trois  angles : celui de la recherche, celui de l&#8217;innovation et celui de  l&#8217;expertise. Étudiant les écosystèmes à l&#8217;échelle du territoire, ils  apportent les connaissances théoriques indispensables à la compréhension  des écosystèmes, œuvrent à l&#8217;élaboration de solutions visant à réduire  les impacts de l&#8217;activité humaine sur l&#8217;environnement, et rendent des  expertises sur les politiques publiques à la demande des décideurs.</p>
<p>Les chercheurs, ingénieurs et techniciens d&#8217;Irstea possèdent  un  leadership scientifique et technologique reconnu dans les domaines  suivants :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> la surveillance des milieux aquatiques continentaux : écotoxicologie, ressources en eau, usages de l&#8217;eau ;</li>
<li style="text-align: justify;"> les risques naturels (inondations, avalanches, feux de forêt,…) et  environnementaux (exposition des opérateurs, pollutions diffuses,  ruptures d&#8217;ouvrages hydrauliques,…) ;</li>
<li style="text-align: justify;"> L&#8217;aménagement du territoire : télédétection et information spatiale,  paysage, biodiversité (forêt, trame verte et bleue,…), services  écosystémiques ;</li>
<li style="text-align: justify;"> Le développement local : leviers du développement, organisation et systèmes d&#8217;acteurs, conflits d&#8217;usages.<a href="http://www.irstea.fr"><img class="alignright size-full wp-image-18812" title="IRSTEA" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/IRSTEA.png" alt="" width="92" height="84" /></a></li>
</ul>
<p>&gt;&gt; <a href="http://www.irstea.fr"><strong>Voir le site Internet de l&#8217;IRSTEA</strong></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les recommandations allemandes pour accompagner le boom de la demande en biomasse</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/18730/les-recommandations-allemandes-pour-accompagner-le-boom-de-la-demande-en-biomasse/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:08:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=18730</guid>
		<description><![CDATA[Il n'existe pas en Allemagne suffisamment de surfaces cultivables disponibles pour la biomasse pour répondre à la demande bioénergétique. L'Allemagne importe aujourd'hui près de 40% de la biomasse qu'elle traite dans ses usines pour en faire de la bioénergie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68993.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68993.htm </a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-18731" title="Surfaces de bioénergie" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Surfaces-de-bioénergie-540x181.jpg" alt="" width="540" height="181" />Le BioOkonomieRat (BOR), organe consultatif indépendant du gouvernement fédéral allemand sur  les questions qui touchent à la bio-économie, vient de publier ses  dernières recommandations. Dans son deuxième volet, le conseil  d&#8217;expertise définit les thèmes de ce qui lui semble être les priorités  de recherches que l&#8217;Allemagne devrait considérer dès à présent.</strong></span></p>
<p>Sur un total de 35 sujets, le BOR a identifié 14 sujets qui sont pour  lui d&#8217;un intérêt particulier, dont quatre considérés comme  particulièrement urgents :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li> Un élevage du bétail et une reproduction ciblée des cultures de  plantes pour augmenter leur rendement et leur production, améliorer  certaines de leurs caractéristiques spécifiques et ainsi optimiser le  potentiel génétique des variétés est la première des urgences.</li>
<li> Le développement de technologies innovantes, l&#8217;amélioration des  processus et l&#8217;augmentation de l&#8217;efficacité économique le long des  chaînes de valorisation devraient constituer le deuxième axe fort, et  ainsi aider à réduire les pertes élevées le long des chaînes de valeur  et orienter la bio-économie vers le consommateur.</li>
<li> Des innovations dans la production, la conversion et le stockage  d&#8217;énergie à partir de la biomasse font partie de la troisième  préoccupation essentielle. Minimiser la concurrence avec la production  pour l&#8217;alimentation et le fourrage des animaux est une priorité  importante.</li>
<li> Le quatrième axe doit être la mise en place de recherche sur les sols  en tant que ressource, compte tenu de l&#8217;augmentation de la demande de  biomasse et d&#8217;une dépendance toujours plus grande vis-à-vis de la  productivité des sols. La recherche dans le domaine de la préservation à  long terme des terres agricoles en quantité suffisante et de qualité  doit donc également recevoir un soutien prioritaire.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Lors de la Grüne Woche fin janvier 2012 à Berlin,  Reinhard F. Huettl, Président du BioökonomieRat et de l&#8217;Académie des  technologies Acatech et Joachim von Braun, Directeur du Centre de  recherche sur le développement (ZEF) de l&#8217;Université de Bonn (Rhénanie  du Nord-Westphalie) et Vice-président du BioOkonomieRat, en ont profité  pour présenter au Gouvernement fédéral ainsi qu&#8217;à un large public le  troisième volet de leurs recommandations, qui porte plus précisément sur  les questions énergétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le développement des bioénergies dans le contexte de la politique  allemande actuelle de transition énergétique devrait selon le BOR  davantage se baser sur des critères de rentabilité et de performance.  Pour ces experts, la priorité devrait être donnée à la sécurité  alimentaire. Comme le déclare Reinhard F. Hüttl, &laquo;&nbsp;Des importations  encore plus élevées de matières premières agricoles pour la production  de bioénergie ne peuvent pas avoir pour conséquence que la faim mondiale  augmente encore plus&nbsp;&raquo;. Une stratégie autour de la bioénergie doit  intégrer les aspects environnementaux et climatiques et avoir pour  ambition un accroissement de l&#8217;efficacité, grâce à la recherche de  nouvelles technologies, pour un bon développement du secteur. Les  experts du BioOkonomieRat perçoivent de façon plutôt critique les  instruments de financements actuels dans le secteur de la bioénergie.</p>
<div id="attachment_18735" class="wp-caption alignright" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-18735" title="Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Récolte-de-maïs-pour-la-production-de-biogaz-en-Allemagne.jpg" alt="" width="314" height="215" /><p class="wp-caption-text">Récolte de maïs pour la production de biogaz en Allemagne</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les craintes du BOR reposent sur le fait que la promotion de la  bioénergie dans le cadre de la loi sur les énergies renouvelables (EEG) entraîne d&#8217;importants coûts économiques et des hausses de prix. Dans  ce contexte, les instruments de financement mis en pratique  conduiraient à une valeur commerciale plus élevée des produits agricoles  destinés à une conversion en bioénergie par rapport à ceux destinés à  l&#8217;alimentaire humaine ou animale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour une utilisation plus économique et durable de la bioénergie,  Reinhard F. Hüttl prône une meilleure efficience du secteur. &laquo;&nbsp;Afin de ne  pas augmenter davantage le conflit entre &laquo;&nbsp;cultures énergétiques&nbsp;&raquo; et  &laquo;&nbsp;cultures alimentaires&nbsp;&raquo;, nous devons accroître le rendement énergétique  par unité de surface, mieux valoriser les résidus et déchets et utiliser  de manière plus intelligente les surfaces non appropriées à la culture  agroalimentaire ou fourragère&nbsp;&raquo;. Dans ce contexte, les experts  préconisent des efforts de recherche pour améliorer l&#8217;efficacité des  centrales utilisant la biomasse, des biocarburants, et des méthodes  innovantes telles que la production d&#8217;énergie à partir de microalgues.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;existe pas en Allemagne suffisamment de surfaces cultivables  disponibles pour la biomasse pour répondre à la demande bioénergétique.  L&#8217;Allemagne importe aujourd&#8217;hui près de 40% de la biomasse qu&#8217;elle  traite dans ses usines pour en faire de la bioénergie. Joachim von Braun  s&#8217;inquiète du fait que ce type d&#8217;importation ait un impact économique,  environnemental et social négatif sur les pays en voie de développement,  qui en sont très souvent les producteurs. Il appelle ainsi à  intensifier la recherche pour améliorer la productivité et les  réglementations internationales pour que la sécurité alimentaire soit  assurée et ne souffre pas d&#8217;une excessive utilisation énergétique des  surfaces cultivables.</p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Allemagne numéro 557 (2/02/2012) &#8211; Ambassade de  France en Allemagne / ADIT &#8211;  <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68993.htm<br />
</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>ONU, 2012 année internationale de l’énergie durable pour tous</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 11:10:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Reconnaissant l&#8217;importance de l&#8217;énergie pour le développement durable, l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies a proclamé dans sa résolution 65/151, l&#8217;année 2012, Année internationale de l&#8217;énergie durable pour tous. Cette Année internationale de l&#8217;énergie durable pour tous est l&#8217;occasion de sensibiliser à l&#8217;importance d&#8217;améliorer l&#8217;accès durable à l&#8217;énergie, l&#8217;efficience énergétique, et l&#8217;énergie renouvelable au niveau local, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Reconnaissant l&#8217;importance de l&#8217;énergie pour le développement  durable, l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies a proclamé dans sa résolution 65/151, l&#8217;année 2012, Année internationale de l&#8217;énergie durable pour tous.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-18686" title="Année de l'énergie durable" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/Année-de-lénergie-durable-e1328180938628.jpg" alt="" width="545" height="398" />Cette Année internationale de l&#8217;énergie durable pour tous est  l&#8217;occasion de sensibiliser à l&#8217;importance d&#8217;améliorer l&#8217;accès durable à  l&#8217;énergie, l&#8217;efficience énergétique,  et l&#8217;énergie renouvelable au  niveau local, régional et international.</p>
<p style="text-align: justify;">Les services énergétiques ont un effet profond sur la productivité, la santé, l’enseignement, les changements climatiques, la sécurité alimentaire et la sécurité de l’approvisionnement en eau ainsi que les services de communications.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourquoi l’absence d’accès à une énergie propre,  abordable et fiable entrave le développement humain, social et  économique et constitue un obstacle majeur à la réalisation des  objectifs du Millénaire pour le développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, 1,4 milliard de personnes n’ont pas accès à une  énergie moderne, tandis que trois milliards de personnes dépendent de la  « biomasse traditionnelle » et du charbon comme source principale de  combustible.</p>
</div>
<p><em></em><a href="http://www.un.org/fr/events/sustainableenergyforall/"><img class="aligncenter size-full wp-image-18685" title="2012, année de l'énergie pour tous" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/02/2012-année-de-lénergie-pour-tous-e1328180899388.png" alt="" width="545" height="89" /></a></p>
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		<title>Le RAC lance la Web Bibliothèque Climat</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 07:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[La Web Bibliothèque Climat est une compilation des rapports, études et articles de références sur la science climatique parus depuis la sortie du 4ème rapport du GIEC en 2007. Dans l&#8217;ombre des crises financières mondiales, il en est une qui continue de s&#8217;intensifier dans l&#8217;indifférence : le changement climatique, qui reste la première cause d&#8217;angoisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-18437" title="Bibliothèque climat en ligne" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Bibliothèque-climat-en-ligne.png" alt="" width="270" height="319" /><span style="color: #888888;">La Web Bibliothèque Climat est une compilation des  rapports, études et articles de références sur la science climatique  parus depuis la sortie du 4ème rapport du GIEC en 2007.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&#8217;ombre des crises  financières mondiales, il en est une qui continue de s&#8217;intensifier dans  l&#8217;indifférence : le changement climatique, qui reste la première cause  d&#8217;angoisse des européens selon l&#8217;Eurobaromètre en 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant, les scientifiques du monde entier s&#8217;évertuent à alerter les décideurs et les médias,  en multipliant les publications et précisant inlassablement les  contours de cette réalité : le climat change, plus rapidement, plus  amplement que prévu et les conséquences seront désastreuses.<br />
Si nous continuons sur la lancée actuelle, les émissions de gaz à effet  de serre atteindront 685 parties par million d&#8217;ici 2050 et le climat se  réchauffera de 3° à 6°C (OCDE, novembre 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette réalité démontrée, validée et vérifiée dans des centaines  d&#8217;études scientifiques doit être portée à la compréhension du plus grand  nombre et relayée dans les médias notamment.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour favoriser cet accès aux avancées de la science, le  Réseau Action Climat a constitué la Web Bibliothèque Climat, composée  de dizaines de rapports, études et articles de référence sur les sujets  liés aux changements climatiques.<br />
On y retrouve les dernières publications sur la hausse du niveau des  mers, l&#8217;impact sur la santé, les écosystèmes ou sur l&#8217;économie, les  scénarios d&#8217;émissions de gaz à effet de serre, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Souvent issues de publication anglophone, ces fiches se composent d&#8217;une  présentation de l&#8217;étude en français et d&#8217;un lien pour la consulter.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette Web Bibliothèque Climat a pour vocation de mettre à disposition de  chercheurs, professeurs, étudiants, journalistes, scientifiques et  &laquo;&nbsp;simples&nbsp;&raquo; curieux les évolutions de la science depuis le 4ème rapport du  GIEC, alors que plus de 800 scientifiques préparent activement le 5ème rapport prévu pour 2013-2014.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Cette ressource est à découvrir sur <a href="http://www.rac-f.org/-Web-Bibliotheque-Climat-.html" target="_blank">www.rac-f.org/-Web-Bibliotheque</a>.</strong></p>
<p><strong>Contact :</strong> Marc Mossalgue &#8211; Réseau Action Climat : +33 148 58 83 92</p>
<p style="text-align: justify;">Le Réseau Action Climat-France (RAC-F) est une association spécialisée  sur le thème de l’effet de serre et du changement climatique. Il est le  représentant français du réseau mondial d’ONG concernées par les  changements climatiques, le &laquo;&nbsp;CAN : Climate Action Network&nbsp;&raquo;, qui comprend  environ 500 ONG sur les cinq continents.</p>
<p><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="size-full wp-image-15605 alignleft" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		<title>La France va mieux valoriser ses déchets d’ameublement</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/18278/la-france-va-mieux-valoriser-ses-dechets-d%e2%80%99ameublement/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 12:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Saluons cette initiative qui va enfin permettre de réduire un gaspillage important de matières premières tant pour le réutilisation que pour l'énergie (1 million de tonnes de bois sec ou encore 5 millions de kWh par année), et qui va aussi bien sûr réduire les  pollutions occasionnées par l'enfouissement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_18279" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-18279" title="Vieux meubles, photo Frédéric Douard - www.bioenergie-promotion.fr" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Vieux-meubles-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="199" /><p class="wp-caption-text">Vieux meubles, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>En France, les meubles de salon, de chambre, de jardin, de salle de bain, de  bureau dont les ménages, les professionnels et les collectivités  souhaitent se débarrasser vont désormais faire l’objet d’une  organisation spécifique pour leur collecte, leur enlèvement et leur  traitement.  Avec la parution de ce Décret n° 2012-22 du 6 janvier 2012,  la gestion de ces déchets devra désormais être assurée par les  producteurs ménagers et professionnels.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Sur  les 2,7 millions de tonnes de déchets d&#8217;ameublement chaque année en  France, environ 40 % sont enfouis sans être valorisés. Le décret a été élaboré en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés :  représentants des producteurs, des associations de protection de  l&#8217;environnement, des associations de consommateurs, des prestataires de  collecte et de traitement, des structures de l&#8217;économie sociale et  solidaire et des collectivités territoriales.</p>
<div id="attachment_18280" class="wp-caption alignright" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-18280" title="Broyat de vieux meubles, photo Frédéric Douard - www.bioenergie-promotion.fr" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Broyat-de-vieux-meubles-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="314" height="200" /><p class="wp-caption-text">Broyat de vieux meubles, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les producteurs d&#8217;éléments d&#8217;ameublement pourront s&#8217;organiser individuellement, ou collectivement au sein d&#8217;un ou plusieurs éco-organisme(s) agréé(s), en respectant un cahier des charges annexé à un arrêté interministériel. Ce document technique est en cours d&#8217;élaboration et devrait être publié avant la fin du premier semestre 2012.</p>
<p><strong>Des mesures ont été définies :</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> Les modalités de collecte qui seront mises en place devront permettre de <strong>collecter gratuitement les déchets</strong> d&#8217;éléments d&#8217;ameublement des détenteurs qui souhaiteront s&#8217;en défaire, sur tout le territoire national et de manière adaptée aux différentes zones de ce territoire.</li>
<li style="text-align: justify;"> Pour les particuliers, un réseau de points d&#8217;apport volontaire sera  mis en place (alliant les déchèteries, la possibilité de reprise chez  les distributeurs, des dispositifs de collecte mobile…)</li>
<li style="text-align: justify;"> Un dispositif de <strong>reprise gratuite </strong>chez le détenteur professionnel devra être prévu, à partir d&#8217;un seuil minimal de quantité de déchets d&#8217;éléments d&#8217;ameublement à collecter.</li>
<li style="text-align: justify;"> <strong>L&#8217;objectif de réutilisation et de recyclage fixé à 45  % pour les déchets d&#8217;éléments d&#8217;ameublement ménagers et à 75 % pour les  déchets d&#8217;éléments d&#8217;ameublement professionnels, devra être atteint à  la fin de l&#8217;année 2015</strong>.</li>
<li style="text-align: justify;"> Le coût de gestion des déchets d&#8217;éléments d&#8217;ameublement fera l&#8217;objet d&#8217;une information en pied de facture de vente ou dans les notes délivrées au consommateur final, jusqu&#8217;au 1er janvier 2016.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les producteurs ont d’ores et déjà mis en place deux opérations pilotes avec le soutien de l’Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie (ADEME) :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> la première est diligentée pour le compte des producteurs d&#8217;éléments  d&#8217;ameublement professionnels, réunis au sein d&#8217;une structure unique, la S.A.S VALDELIA (VALorisation  des DEchets Liés à l&#8217;Ameublement) : une phase expérimentale de collecte  et de valorisation des meubles usagés des entreprises est menée depuis  octobre 2011 jusqu&#8217;à juin 2012, en Île-de-France et dans les Pays de  Loire.</li>
<li style="text-align: justify;"> la seconde est menée pour le compte des producteurs d&#8217;éléments d&#8217;ameublement ménagers, réunis au sein de la S.A.S. S.P.F.M. (Société  de Préfiguration de la Filière Meubles), depuis fin novembre 2011 et  jusqu&#8217;en septembre 2012, en partenariat avec la Communauté urbaine de  Strasbourg et le syndicat pour le transfert, l&#8217;élimination et la  valorisation des ordures ménagères de Lure (Haute-Saône), en intégrant  également une partie expérimentale spécifique à la literie.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Saluons cette initiative qui va enfin permettre de réduire un gaspillage important de matières premières tant pour le réutilisation que pour l&#8217;énergie (1 million de tonnes de bois sec ou encore 5 millions de kWh par année), et qui va aussi bien sûr réduire les  pollutions occasionnées par l&#8217;enfouissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie International</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><strong>&gt;&gt; Pour suivre toute l&#8217;actualité et les analyses sur les filières des bioénergies, je m&#8217;abonne à</strong></a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Colloque suisse sur la combustion du bois et les poussières fines</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 21:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Particules-fines]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;OFEV et Cercl&#8217;Air ont organisé un colloque commun à Ittigen (BE) les 8 et 9 novembre 2011 pour définir l&#8217;implantation de filtres à poussières des petits chauffages au bois et débattre de l&#8217;application de la loi sur les chauffages au bois. &#62;&#62; Petits chauffages au bois: un fonctionnement correct est décisif En matière d&#8217;hygiène de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="size-full wp-image-15961 alignright" title="Colloque poussières" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Colloque-poussières-e1325886826570.png" alt="" width="230" height="320" />L&#8217;OFEV et Cercl&#8217;Air ont organisé <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15949/8-9-nov-2011-colloque-dexperts-combustion-du-bois-et-poussieres-fines/">un colloque commun à Ittigen (BE) les 8 et 9 novembre 2011</a> pour définir l&#8217;implantation de filtres à poussières des petits chauffages au bois et débattre de l&#8217;application de la loi sur les chauffages au bois.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Petits chauffages au bois: un fonctionnement correct est décisif</strong><br />
En matière d&#8217;hygiène de l&#8217;air, le colloque a révélé de grandes disparités d&#8217;un petit chauffage au bois à l&#8217;autre. On peut réduire les rejets de poussières fines en veillant à l&#8217;état de marche et au fonctionnement corrects de l&#8217;installation et à l&#8217;emploi de combustible approprié.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Amélioration de la conception et du fonctionnement des installations moyennes à grandes</strong><br />
L&#8217;expérience en matière d&#8217;application des dispositions OPair pour les chauffages au bois moyens à grands indique que les valeurs limites en marche normale ne sont pas toujours respectées dans les installations récentes. Cela tient souvent à des défauts de conception et à un fonctionnement incorrect.</p>
<p style="text-align: justify;">Les chauffages d&#8217;une puissance jusqu&#8217;à 70 kW représentent un défi spécial. Une part importante des émissions est due à des chauffages obsolètes. Pour pouvoir les rénover, il faudra imposer une obligation de mesure des émissions.</p>
<p>Sources : Bulletin de <a href="http://www.energie-bois.ch/">Énergie Bois Suisse</a> de décembre 2011, <a href="http://www.bafu.admin.ch/luft/index.html?lang=fr">Office fédérale de l&#8217;environnement OFEV</a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignleft size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vidéo sur les risques de pollution du chauffage domestique au bois bûche</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/17913/video-sur-les-risques-de-pollution-du-chauffage-domestique-au-bois-buche/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 09:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biocombustibles TV]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de chauffage Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage & biochaleur Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Côté pratique "particuliers"]]></category>
		<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les conseils pour une bonne utilisation du bois de chauffage pour le chauffage des habitations individuelles sont rappelés dans cette vidéo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-17914" title="Vidéo www.santeboisenergie.com" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Vidéo-www.santeboisenergie.com_-e1325666828587.jpg" alt="" width="350" height="207" /><span style="color: #888888;"><strong>Le bois de chauffage est la première énergie renouvelable de France. Cependant, u</strong></span><span style="color: #888888;"><strong>tilisé dans de mauvaises conditions,  	il peut lors de sa combustion générer des polluants atmosphériques ayant un impact sur la santé. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Tous les conseils pour une bonne utilisation du bois de chauffage pour le chauffage des habitations individuelles sont rappelés dans cette vidéo produite  	par la DREAL, l’ADEME et AIRAQ dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement d’Aquitaine.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><strong>&gt;&gt; Voir la vidéo<a href="http://www.santeboisenergie.com/video.php"><img class="aligncenter size-full wp-image-17915" title="Vidéo - www.santeboisenergie.com" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Vidéo-www.santeboisenergie.com_1.jpg" alt="" width="512" height="287" /></a><img class="alignleft size-full wp-image-17916" title="PRSE Aquitaine" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/PRSE-Aquitaine.jpg" alt="" width="355" height="119" /></strong></span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #000000;">Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a><br />
</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Des algues combustibles pour recycler le CO2 des usines</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 22:12:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour absorber le dioxyde de carbone produit par les industries les plus polluantes, les scientifiques de l’université de Cuyo en Argentine envisagent de cultiver des microalgues qui serviront ensuite de combustible. Les fabriques de ciment pourraient être les premières à bénéficier de cette technologie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/28/des-algues-pour-capturer-le-co2-des-usines/42135">Un article Green &amp; Vert du 28 décembre 2011</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-17839" title="Culture de microalgues © Agriculturasp" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Culture-de-microalgues-©-Agriculturasp.jpg" alt="" width="544" height="205" />Pour absorber le dioxyde de carbone produit par les  industries les plus polluantes, les scientifiques de l’université de  Cuyo en Argentine envisagent de cultiver des microalgues qui serviront ensuite de  combustible. Les fabriques de ciment pourraient être les premières à  bénéficier de cette technologie.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les chercheurs de l’université de Cuyo ont décidé de s’attaquer à un  secteur industriel hautement polluant en terme d’émissions de gaz à  effet de serre et pourtant rarement pointé du doigt : les fabriques de  ciment. Utilisé par l’homme depuis des milliers d’années, le ciment est  un matériau de construction dont nous serions bien incapables de nous  passer, mais dont le processus de fabrication libère d’immenses  quantités de CO<sub>2</sub>, représentant à elles seules 5% de l’ensemble des  émissions anthropiques mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour diminuer l’impact de cette activité sur l’atmosphère, les  scientifiques ont décidé de recourir à des algues autochtones de la  région de Mendoza, en raison de leur capacité d’absorption élevée de CO<sub>2</sub> et de la qualité de la biomasse qu’elles peuvent produire. Comme toutes  les plantes, les algues utilisent du dioxyde de carbone et de l’énergie  solaire pour leur développement, au cours du processus de  photosynthèse.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour alimenter les algues en CO<sub>2</sub>, les rejets gazeux des cimenteries  sont captés en sortie de cheminée puis refroidis. Ils sont ensuite  dirigés vers des dispositifs spéciaux capables de séparer le dioxyde de  carbone des autres gaz et de le dissoudre dans l’eau des bassins de  culture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cercle vertueux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si cette industrie libère autant de CO<sub>2</sub>, ce n’est pas uniquement en  raison des combustibles fossiles utilisés dans les fours au cours de la  fabrication du ciment. Environ 60% du dioxyde de carbone provient en  effet de la décarbonatation des minéraux utilisés (la réaction chimique  permettant la transformation du calcaire en chaux).</p>
<p style="text-align: justify;">La concentration élevée de CO<sub>2</sub> dans les fumées des cimenteries fait  de cette industrie la candidate idéale pour la capture de ce gaz à effet  de serre. L’étape suivante consiste à récupérer les algues cultivées  afin qu’elles puissent alimenter les fours de la cimenterie.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Maria  Florencia Codina, ingénieur et responsable du groupe de recherche à  l’université de Cuyo, explique : &laquo;&nbsp;La biomasse, une fois retirée et séchée, ressemble à de la sciure et peut être utilisée dans les fours pour la combustion&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Selon elle, les essais en laboratoire se sont révélés prometteurs et  devraient bientôt déboucher sur la création d’une usine pilote qui  permettra de tester ces nouvelles technologies à échelle  semi-industrielle.</p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Argentina en Noticias&quot;" href="http://www.argentina.ar/_es/ciencia-y-educacion/C10402-microalgas-que-mitigan-el-efecto-invernadero.php" target="_blank">argentina.ar</a><a href="http://www.greenetvert.fr"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/28/des-algues-pour-capturer-le-co2-des-usines/42135">Green &amp; Vert le 28 décembre 2011</a></p>
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		<title>Le charbon de bambou comme alternative écologique</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/17763/le-charbon-de-bambou-comme-alternative-ecologique/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 21:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carbonisation, torréfaction, gazéification et pyrolyse]]></category>
		<category><![CDATA[Biocharbon]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le pari du bambou utilisé comme charbon végétal, ou “biocombustible vert”, permettrait de lutter contre la déforestation et les changements climatiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/16/le-charbon-de-bambou-comme-alternative-ecologique/41811">Un article Green &amp; Vert du 16 décembre 2012</a></p>
<div id="attachment_17764" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><img class="size-large wp-image-17764 " title="Four à charbon de bambou et briquettes. © INBAR" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Four-à-charbon-de-bambou-et-briquettes.-©-INBAR-540x260.jpg" alt="" width="540" height="260" /><p class="wp-caption-text">Four à charbon de bambou et briquettes, photos © INBAR</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le Réseau international du bambou</strong><strong> et du rotin (<em>INBAR</em>, sigle en anglais) participe à la réduction de la pauvreté en Afrique. Pour cela, l’organisation basée en Asie</strong><strong> veut répandre l’usage de charbon de bambou dans les familles de la région subsaharienne, afin d’économiser le bois.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les succès obtenus par le charbon de bambou en Éthiopie et au Ghana,  où la biomasse de bambou a été placée au cœur des politiques d’énergie  renouvelable, stimulent l’intérêt du continent tout entier. Le pari du  bambou utilisé comme charbon végétal, ou “biocombustible vert”,  permettrait de lutter contre la déforestation et les changements  climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bambou est une des plantes qui pousse le plus sur la planète et  produit de grandes quantités de biomasse, ce qui en fait une source  d’énergie idéale. Les bambous tropicaux peuvent être récoltés après  trois ans, au lieu des 2 à 6 décennies nécessaires pour générer une  forêt de bois. La plante entière peut servir à produire du charbon  végétal, avec une perte limitée. Son fort rendement de combustion le  rend très efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une technologie à peaufiner</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le charbon végétal est produit par la combustion contrôlée de bambou  dans des fours, qu’ils soient traditionnels, en métal, ou en brique. La  technologie est en train d’être adaptée pour produire des quantités plus  grandes de charbon végétal ; ainsi que des briquettes, idéales pour  cuisiner car elles brûlent plus longtemps, tout en émettant moins de  fumée et de pollution de l’air que le charbon “naturel”. J. Coosje  Hoogendoorn, directeur général de <em>INBAR</em>, a affirmé lors d’un  événement réalisé à Durban, en marge de la COP17 :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le bambou pousse  naturellement sur tout le continent et représente une alternative  viable, plus propre et durable que le bois. Sans cette alternative, le  charbon végétal provenant du bois continuera à être la source première  d’énergie ces prochaines décennies, avec des conséquences désastreuses.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">En effet, les scientifiques estiment que la combustion de bois par  les familles africaines libèrera l’équivalent de 6,7 milliards de tonnes  de gaz à effet de serre d’ici 2050. De plus, on estime que, à horizon  2030, 10  millions de personnes mourront prématurément à cause de  l’inhalation de gaz issu de la combustion du bois.<a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Eco Desenvolvimento&quot;" href="http://www.ecodesenvolvimento.org.br/posts/2011/dezembro/carvao-de-bambu-e-alternativa-ecologica-a-lenha-na#ixzz1gQGLIdp8" target="_blank">ecodesenvolvimento.org.br</a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/16/le-charbon-de-bambou-comme-alternative-ecologique/41811">Green &amp; Vert le 16 décembre 2012</a></p>
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		<title>Analyse de cycle de vie du biogaz issu de cultures énergétiques</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/17694/analyse-de-cycle-de-vie-du-biogaz-issu-de-cultures-energetiques/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 14:56:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biogaz & syngaz Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette étude se propose de focaliser les bilans menés sur la solution d’injection du biométhane dans les réseaux de gaz naturel existant, permettant de plus dans cette situation une comparaison directe avec les biocarburants liquides.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17695" title="Photo Fachagentur Nachwachsende Rohstoffe e.V." src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Photo-Fachagentur-Nachwachsende-Rohstoffe-e.V..jpg" alt="" width="544" height="219" /><span style="color: #888888;"><strong>Conformément aux objectifs fixés par l’ADEME et le MAAPRAT (Ministère français de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire), cette étude a pour vocation d’évaluer l’effet de l’incorporation de cultures énergétiques sur le bilan énergétique et environnemental du biométhane. Car même si les recommandations des pouvoirs publics s’orientent plutôt vers la valorisation des gisements de déchets, l’utilisation de cultures énergétiques paraît souvent nécessaire pour sécuriser des projets, comme cela a été exposé précédemment.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">De plus, la montée en puissance de la production de biogaz rend nécessaire de s’interroger sur une<br />
utilisation en substitution large aux combustibles fossiles. C’est pourquoi cette étude se propose de focaliser les bilans menés sur la solution d’injection du biométhane dans les réseaux de gaz naturel existant, permettant de plus dans cette situation une comparaison directe avec les biocarburants liquides.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, cette étude a pour objectif de répondre aux questions suivantes :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Quel est le positionnement environnemental du biométhane produit en partie ou en totalité par des cultures énergétiques, par rapport au gaz naturel dans le cadre d’une utilisation chaleur après injection et par rapport aux carburants fossiles dans le cadre d’un usage véhicule ?</li>
<li style="text-align: justify;">Y a-t-il des cultures énergétiques à promouvoir ou à éviter ?
<p><div id="attachment_17701" class="wp-caption alignright" style="width: 304px"><img class="size-full wp-image-17701" title="Récolte de maïs en Allemagne pour le biogaz, photo Ebbecke GmbH" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Récolte-de-maïs-en-Allemagne-pour-le-biogaz-photo-Ebbecke-GmbH.jpg" alt="" width="294" height="308" /><p class="wp-caption-text">Récolte de maïs en Allemagne pour le biogaz, photo Ebbecke GmbH</p></div></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas d’une étude visant à déterminer la « meilleure » valorisation pour le biogaz du point de vue environnemental, mais bien d’étudier les résultats de biométhane selon différents niveaux d’incorporation de cultures énergétiques. L’analyse du bien fondé environnemental à utiliser des cultures énergétiques a été réalisée avec deux types de comparaisons :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">En premier lieu, la comparaison de l’évolution du résultat du biométhane avec l’augmentation du taux d’incorporation (évolution en relatif du résultat).</li>
<li style="text-align: justify;">En second lieu, en comparant les résultats obtenus pour le biométhane produit aux filières fossiles auxquelles il viendra se substituer (évolution en valeur absolue). Cette comparaison sera menée par rapport au gaz naturel et aux carburants fossiles pour les valorisations retenues (chaleur et carburant). Une brève comparaison des résultats des filières biocarburants (usage véhicule) sera menée dans un second temps pour mettre en perspective ces résultats.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Il s’est agi d’étudier si les gains en émissions de gaz à effet de serre du biométhane ne se dégradent<br />
pas trop avec des niveaux d’incorporation forts. De même, les possibles transferts de pollutions ont été étudiés sur une sélection de problématiques représentatives du secteur agricole et des carburants fossiles. Enfin, l’impact de certains paramètres dans ces résultats a été analysé, afin d’en tester la fiabilité et le cadre de validité (taille du méthaniseur, type de véhicule utilisé, voir partie 2.5. et 6.8. pour plus de détails).</p>
<p style="text-align: justify;">Il a été prévu dès le départ que ce travail fasse l’objet d’une revue critique extérieure. Cette revue critique a été réalisée par ACV+, en les personnes de Khalil Khalifa et de Bruno Vergne, ainsi que l’entreprise Naskeo, en les personnes de Sylvain Frédéric et Romy-Alice Goy. Ces experts indépendants ont permis d’apporter à la fois un regard sur la réalisation de ce travail au regard de la norme ISO 14 040 et suivantes, ainsi qu’un regard critique sur le contenu technique du travail. Le travail mené a permis d’améliorer le présent rapport. Un compte rendu du rapport de revue critique est disponible dans le document Annexe.</p>
<div id="attachment_17696" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-17696 " title="Silo à maïs sur une installation de méthanisation, photo Ebbecke GmbH" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Silo-à-maïs-sur-une-installation-de-méthanisation-photo-Ebbecke-GmbH.jpg" alt="" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Silo à maïs sur une installation de méthanisation, photo Ebbecke GmbH</p></div>
<p style="text-align: justify;">Toutes les situations n&#8217;ont pu être étudiées. Un seul substrat  principal a été étudié (le lisier) en co-digestion avec les cultures  énergétiques, ainsi que deux utilisations du biométhane produit (en  carburant véhicule et en chaudière, après injection dans le réseau de  gaz naturel.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle examine notamment l’utilisation de différentes cultures (maïs,  sorgho, prairies, bandes enherbées avec des scénarios faisant varier la  part de biogaz issu des cultures énergétiques (de 1/3 à 90%). Elle a de  plus été prudente dans les données utilisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Si cette étude ne couvre pas toute la réalité des filières, elle  permet cependant de proposer une première base d&#8217;analyse des effets de  ces cultures sur les bilans environnementaux de la méthanisation  agricole.</p>
<p style="text-align: justify;">Une publication réalisée pour le compte de l’ADEME par Bio Intelligence Service en partenariat avec l’EREP.</p>
<p><strong>&gt;&gt; Documents en téléchargement :<img class="alignright size-full wp-image-9370" title="ADEME" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/10/ADEME.jpg" alt="" width="117" height="128" /></strong></p>
<ul>
<li><a title="Rapport final ACV biométhane" href="http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=E2D2C0292610667B25DE98A1C95A455C_tomcatlocal1323868453621.pdf">Rapport final ACV biométhane</a> (PDF &#8211; 2M &#8211; 17/06/2011)</li>
<li><a title="Synthèse ACV biométhane" href="http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=E2D2C0292610667B25DE98A1C95A455C_tomcatlocal1323868512452.pdf">Synthèse ACV biométhane</a> (PDF &#8211; 600K &#8211; 24/06/2011)</li>
<li><a title="Annexes" href="http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=E2D2C0292610667B25DE98A1C95A455C_tomcatlocal1323868559407.pdf">Annexes</a> (PDF &#8211; 898K &#8211; 10/05/2011)</li>
<li><a title="Revue critique" href="http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=E2D2C0292610667B25DE98A1C95A455C_tomcatlocal1323868602420.pdf">Revue critique</a> (PDF &#8211; 84K &#8211; 12/12/2011)</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>O2 RING, le filtre à particules de Palazzetti, pour chauffages à bois</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/17452/o2-ring-le-filtre-a-particules-de-palazzetti-pour-chauffages-a-bois/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 13:42:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage & procédés thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[Côté pratique "particuliers"]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Cheminées]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Poêles]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette technologie, appliquée aux foyers à bois, permet de réduire de 80% les émissions polluantes de la combustion grâce à une réaction chimique contrôlée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Article paru dans le <a href="../17262/bioenergie-international-no16-novembre-decembre-2011/">Magazine Bioénergie International n°16- Novembre-Décembre 2011</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-17453" title="Poêle à bûches Palazzetti" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Poêle-à-bûches-Palazzetti-540x243.jpg" alt="" width="540" height="243" />Chez PALAZZETTI, depuis toujours, nous nous investissons pour réduire l’impact environnemental du processus de combustion. Ce nouveau dispositif a été réalisé pour permettre la combustion du bois même dans les zones géographiques où l’usage des foyers et inserts à bois est limité par des décisions administratives. En abaissant les rejets de poussières des appareils de chauffage, nous permettons à tous de pouvoir continuer à utiliser la biomasse comme combustible principal pour chauffer sa maison et de bénéficier d’un combustible économique, renouvelable et entièrement écologique. </strong></span></p>
<p><strong>Quelles sont les conséquences d’une combustion du bois, en terme d’émissions ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Même la meilleure combustion produit des émissions qui peuvent s’échapper dans l’atmosphère. Des poussières fines sont notamment émises par les appareils de chauffage domestiques à bois. Elles sont constituées d’une partie organique et d’une autre non organique. La partie inorganique se compose principalement de sels minéraux. Ce sont les cendres volantes de particules fines de bois qui ont brûlé en suspension dans la flamme.<br />
Une partie organique, peut se former dans certaines circonstances, à l’allumage lorsque le foyer n’est pas encore chaud, lors des phases de ralenti, où lorsque le bois n’est pas bien sec. A ces occasions, des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) peuvent être produits et sont nocifs pour la santé. C’est spécifiquement sur ce type d’émissions que nous avons concentré nos efforts et le résultat se nomme O<sub>2</sub>RING.</p>
<div id="attachment_17454" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Schéma-O2-Ring.jpg"><img class="size-large wp-image-17454" title="Schéma O2 Ring" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Schéma-O2-Ring-540x419.jpg" alt="" width="540" height="419" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquer sur l&#39;image pour agrandir</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>O<sub>2</sub>RING, de quoi parle t’on ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce filtre est né de cinq années de travail dans notre division R &amp; D. Nous avons aussi mises à profit les compétences de l’Université de Trieste, de l’Institut Polytechnique de Turin ainsi que celles de partenaires internationaux. Au cours de ces recherches, nous avons testé plusieurs types de systèmes catalytiques afin de trouver celui qui assurerait une neutralisation maximale des émissions, sans abaisser le haut rendement garanti par nos foyers. Nous avons voulu créer un système qui puisse travailler automatiquement et naturellement. Pour le réaliser, nous avons utilisé des matériaux de haute qualité, déjà employés dans l’industrie, pour offrir un produit d’une longévité éprouvée. L’Université de Trieste a étudié la qualité et la quantité des émissions de nos foyers sur la base d’une bonne combustion.<br />
De cette étude, nous avons constaté que 50% des émissions n’étaient pas nocives et nous nous sommes concentrés sur les 50% restants. L’Institut Polytechnique de Turin a travaillé sur les agents chimiques les plus efficaces pour abaisser le taux de polluants, notamment les HAP. Nous avons effectué plusieurs prototypes et de nombreux tests pour réaliser le filtre qui garantisse la température de fonctionnement idéale pour les agents chimiques. Finalement, c’est avec un partenaire international que nous avons trouvé la bonne solution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment fonctionne ce filtre catalytique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette technologie, appliquée aux foyers à bois, permet de réduire de 80% les émissions polluantes de la combustion grâce à une réaction chimique contrôlée. Le processus d‘épuration s’active sur les fumées à une température comprise entre 180°C et 500°C. O<sub>2</sub>RING est doté d’un clapet automatique gérant le flux des fumées à partir du moment où leur température n’est pas assez élevée. Ceci optimise la combustion durant les phases d’allumage, d’ouverture de la porte ou de rechargement. La grande innovation est le fait que le clapet fonctionne</p>
<p style="text-align: justify;">automatiquement dès que l’on ouvre la porte du foyer. Cette mesure permet de prolonger la durée de vie du système, facilitant toujours des conditions optimales de fonctionnement. Par ailleurs, O2RING n’a pas besoin d’électricité pour fonctionner, n’a pas de coût de fonctionnement et sa sécurité est maximale.</p>
<div id="attachment_17455" class="wp-caption alignright" style="width: 183px"><img class="size-full wp-image-17455" title="Marco Palazzetti, Responsable Recherche et Développement" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Marco-Palazzetti-Responsable-Recherche-et-Développement.jpg" alt="" width="173" height="230" /><p class="wp-caption-text">Marco Palazzetti, Responsable Recherche et Développement</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y a t il d’autres avantages dans l’utilisation de O<sub>2</sub>RING ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Son entretien est très simple : le système est amovible de l’intérieur du foyer et il se nettoie avec un simple aspirateur, une fois par an. Le filtre n’est pas un obstacle pour le ramonage du conduit de fumées car il est facilement démontable.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, O<sub>2</sub>RING est totalement recyclable.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignleft size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		<title>Emissions atmosphériques en France, les progrès majeurs du plan particules</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 11:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Particules-fines]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Grenelle de l’environnement a fixé pour la France un objectif ambitieux de réduction de 30 % des particules PM2,5 pour 2015. Cet objectif, en allant bien au-delà des simples exigences européennes en la matière, traduit la forte volonté de la France de réduire l’exposition de la population à la pollution par les particules. « Lancé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-17337" title="Photo Kirchberg" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/12/Photo-Kirchberg.jpg" alt="" width="314" height="235" />Le Grenelle de l’environnement a fixé pour la France  un objectif ambitieux de réduction de 30 % des particules  PM2,5 pour 2015. Cet objectif, en allant bien au-delà des simples  exigences européennes en la matière, traduit la forte volonté de la  France de réduire l’exposition de la population à la pollution par les  particules.</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Lancé en juillet 2010, le plan  particules a déjà permis de mettre en oeuvre de nombreuses mesures de  réduction de la pollution notamment dans les secteurs domestique,  industriel et des transports  » a précisé Martial Saddier à l’issue du Conseil national de l’Air.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Dans le secteur domestique, une des principales mesures concerne  l’interdiction du brûlage des déchets verts (feuilles…). Brûler 50 kg de  déchets verts à l’air libre émet autant de particules que de chauffer  son pavillon avec une chaudière fioul pendant 4 mois et demi. Par  ailleurs, le label Flamme verte qui concerne les appareils domestiques  de chauffage au bois sera étendu aux chaudières et les exigences  requises pour l’étiquetage iront croissant sur les cinq ans à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">A compter du 1er janvier 2012, seuls les appareils affichant 4 ou 5  étoiles seront labellisés Flamme verte. Une priorité doit être donnée au  renouvellement des appareils anciens. Dans le secteur des transports,  plusieurs mesures sont en cours de réalisation, dont l’expérimentation  des zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA) par des collectivités  volontaires ou encore une meilleure régulation de la mobilité lors des  pics de pollution. Le développement des flottes électriques participera à  ces efforts, qui doivent encore s’accélérer.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant le secteur industriel, les conditions des appels d’offres  relatifs aux installations utilisant la biomasse ont été renforcées,  notamment en matière de limitation maximale d’impact sur la qualité de  l’air. La réglementation nationale des installations de combustion est  en cours de révision.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces avancées montrent l’action nécessaire des divers secteurs émetteurs de particules, activités économiques, politiques d’aménagement et comportements de particuliers, en lien avec les politiques du climat.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces actions sont renforcées dans les zones en dépassement des normes de qualité de l’air. Il s’agit notamment des 33 plans de protection de l’atmosphère en cours de révision, qui concernent près de la moitié de la population française. Le premier PPA vient d’être soumis à enquête publique, et les autres devraient aboutir d’ici la fin 2012-début 2013.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil National de l’Air a validé les démarches engagées pour  évaluer les potentiels de réduction des émissions dans chaque  territoire. Il souligne la nécessaire implication de tous les acteurs  locaux dans une démarche concertée, relève des besoins d’accompagnement  spécifiques à certaines actions, et va lancer d’ici février 2012 une  communication adaptée sur l’enjeu de la qualité de l’air et de la  mobilisation pour un air sain.</p>
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		<item>
		<title>Les bioénergies à échelle humaine, une chance pour les ruraux pauvres</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 04:04:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bioénergies, lorsqu'elles sont produites sur une petite échelle par des communautés locales, peuvent jouer un rôle significatif dans le développement rural des pays pauvres, selon un rapport conjoint de la FAO et du Département du développement international du Royaume-Uni.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17085" class="wp-caption alignleft" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-17085" title="En Chine, le biogaz permet à de nombreuses familles de préparer leurs repas à peu de frais, photo FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/11/En-Chine-le-biogaz-permet-à-de-nombreuses-familles-de-préparer-leurs-repas-à-peu-de-frais-photo-FAO.jpg" alt="" width="220" height="146" /><p class="wp-caption-text">En Chine, le biogaz permet à de nombreuses familles de préparer leurs repas à peu de frais, photo FAO</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les  bioénergies, lorsqu&#8217;elles sont produites sur une petite échelle par des  communautés locales, peuvent jouer un rôle significatif dans le  développement rural des pays pauvres, selon un rapport conjoint de la  FAO et du Département du développement international du Royaume-Uni.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport intitulé <em>Small  Scale Bioenergy Initiatives : Brief Description and Preliminary Lessons  on Livelihood Impacts from Case Studies in Latin America, Asia and  Africa</em>, évalue l&#8217;impact des initiatives de bioénergie à petite échelle dans les zones rurales.</p>
<p style="text-align: justify;">Il  couvre 15 petits projets différents de bioénergie dans 12 pays  d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie et d&#8217;Amérique latine. Ces projets, baptisés  “start-ups” par le rapport, font appel à une vaste gamme de  technologies.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">“Le débat houleux sur les bioénergies a porté en  grande partie sur les combustibles liquides utilisés pour le transport”,  indique Olivier Dubois, expert en bioénergies au Département des  ressources naturelles de la FAO. Toutefois  plus de 80 pour cent des biocombustibles utilisés dans le monde  proviennent d&#8217;autres sources, principalement du bois, qui permettent de  cuisiner ou de se chauffer dans les régions pauvres de la planète.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les  préoccupations sur l&#8217;impact que les biocarburants utilisés pour le  transport auront sur l&#8217;environnement, sur les ressources en eau et sur  la sécurité alimentaire ont éclipsé les nombreux bénéfices que les  populations pauvres peuvent en tirer.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport montre que de  nombreux avantages peuvent découler de l&#8217;utilisation de nouvelles  technologies pour la production d&#8217;énergie à partir de la biomasse en  milieu rural, certaines de ces technologies étant élémentaires alors que  d&#8217;autres sont plus sophistiquées.</p>
<div id="attachment_17084" class="wp-caption alignright" style="width: 200px"><img class="size-full wp-image-17084" title="Production de courant électrique grâce à l'huile de jatropha, photo FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/11/Production-de-courant-électrique-grâce-à-lhuile-de-jatropha-photo-FAO.jpg" alt="" width="190" height="136" /><p class="wp-caption-text">Production d&#39;électricité grâce à l&#39;huile de jatropha, photo FAO</p></div>
<p><strong>Les avantages<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les avantages de la bioénergie mis en avant dans le rapport figurent:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> un accroissement du rendement des ressources naturelles, car on crée  de l&#8217;énergie à partir de déchets qui autrement seraient incinérés ou  pourriraient;</li>
<li style="text-align: justify;"> la création de sous-produits utiles tels que des engrais à des prix abordables grâce à la production de biogaz;</li>
<li style="text-align: justify;"> la possibilité de produire simultanément de la nourriture et du carburant en intercalant les cultures ;</li>
<li style="text-align: justify;"> la création d&#8217;un nouveau capital financier avec des cycles de croissance grâce à l&#8217;utilisation des terres marginales.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">M.  Dubois précise que &laquo;&nbsp;dans tous les cas examinés, y compris ceux qui  vendaient des produits bioénergétiques à un plus vaste marché, la  communauté locale a bénéficié d&#8217;un meilleur accès à l&#8217;énergie, tant pour  les utilisations domestiques que commerciales&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Economie de ressources locales</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>&laquo;&nbsp;Des  cercles vertueux se créent au sein des communautés où les gens ont  accès aux services énergétiques nécessaires pour le développement en  évitant que l&#8217;argent sorte de la communauté pour l&#8217;achat de combustibles  fossiles ou que les ressources naturelles locales s&#8217;épuisent.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;étude  montre également qu&#8217;en période de crise énergétique, l&#8217;utilisation de  la bioénergie a souvent protégé d&#8217;une certaine façon les populations  rurales pauvres des aléas du marché des combustibles fossiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans  tous les cas de figure examinés dans le rapport, la production de  bioénergie n&#8217;a pas mis en péril la sécurité alimentaire, soit parce  qu&#8217;elle est produite à partir de cultures ne servant pas à  l&#8217;alimentation, soit parce qu&#8217;elle est produite sur de très petites  parcelles ou terres marginales<strong>.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les populations locales</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Ces  initiatives ont impliqué de manière judicieuse les populations locales  dans les décisions sur les programmes de bioénergie. Aussi, si cela  avait eu des répercussions sur la sécurité alimentaire, les communautés  auraient eu leur mot à dire&nbsp;&raquo;, selon M. Dubois.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Même si les  initiatives de bioénergie sont appelées à relever des défis par rapport à  leur mise en oeuvre, ces défis sont semblables à ceux auxquels sont  confrontées d&#8217;autres activités de production dans les zones rurales,  comme les contraintes technologiques et le manque d&#8217;investissements,  selon le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">La recherche qui a débouché sur le rapport  s&#8217;est déroulée de septembre à novembre 2008 dans le cadre d&#8217;une  initiative conjointe FAO-PISCES (un programme financé par le Département  du développement international du Royaume-Uni).</p>
<p>&gt;&gt; <a id="fileType-htm" href="http://www.fao.org/docrep/011/aj991e/aj991e00.HTM" target="_blank">Le rapport sur les initiatives de bioénergie (en anglais)</a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
<p>Frédéric Douard, Bioénergie International</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les biocarburants questionnent le bien fondé des modèles de consommation</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 04:19:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
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		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[VIDEOS. Quels sont les implications de la volatilité des prix agricoles sur la sécurité alimentaire ? C’est la question que le Comité de sécurité alimentaire mondiale (CSA) a posé fin 2010 au Groupe d’experts de haut niveau (HLPE). Les conclusions du rapport « Volatilité des prix et sécurité alimentaire » sont présentées au CSA lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-16999" title="Benoit Daviron" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/11/Benoit-Daviron-e1320395122973.jpg" alt="" width="374" height="309" /><span style="color: #888888;">VIDEOS. Quels sont les implications de la volatilité des prix agricoles sur la  sécurité alimentaire ? C’est la question que le Comité de sécurité  alimentaire mondiale (CSA) a posé fin 2010 au Groupe d’experts de haut  niveau (HLPE). Les conclusions du rapport « Volatilité des prix et  sécurité alimentaire » sont présentées au CSA lors de sa réunion  annuelle du 17 au 22 octobre 2011. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entretien sur les points clés du  rapport avec Benoît Daviron, économiste au Cirad et coordinateur du  rapport.</p>
<p><a href="http://www.cirad.fr/cirad_fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2011/questions-a/benoit-daviron"><strong>&gt;&gt; Voir en vidéo le 4 questions à Benoît Daviron</strong></a></p>
<ul>
<li>Décryptage d’une hausse durable et soutenue des prix alimentaires</li>
<li>Ouvrir le débat sur des sujets agricoles sensibles</li>
<li>Pays riches, pays pauvres : deux situations à distinguer</li>
<li>Remettre la sécurité alimentaire au cœur des négociations commerciales</li>
</ul>
<p><strong>&gt;&gt; Lire aussi le <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/hlpe/hlpe_documents/HLPE-Rapport-1-Volatilite-des-prix-et-securite-alimentaire-Juillet-2011.pdf" target="_self">Le rapport Volatilité des prix et sécurité alimentaire</a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></strong></p>
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		<title>Vers un affinage de la politique européenne en faveur des agrocarburants</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 16:18:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les organisations écologistes se sont réjouies fin octobre à la parution de l&#8217;étude commandée par la Commission européenne sur la prise en compte du changement d’affectation des sols indirect dû aux agrocarburants en Europe. Ce document de l’IFPRI, qui doit servir de base aux propositions législatives de la Commission européenne, invite en effet à revoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_16883" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-16883 " title="Récolte de colza, photo Class" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/11/Récote-de-colza-photo-Class.jpg" alt="" width="533" height="180" /><p class="wp-caption-text">Récolte de colza, photo Class</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les organisations écologistes se sont réjouies </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>fin octobre à</strong></span><span style="color: #888888;"><strong> la parution de l&#8217;étude commandée par la Commission européenne sur la prise en compte du changement d’affectation des sols indirect dû aux agrocarburants en Europe. Ce document de l’IFPRI,  qui doit servir de base aux propositions législatives de la Commission  européenne, invite en effet à revoir les conditions du développement des agrocarburants, une revendication clamée depuis des années par ces organisations.</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Par exemple, pour Jérôme Frignet de Greenpeace : « Le détournement d’une part  croissante de la production d’huile végétale mondiale en direction des  agrocarburants entraîne une pression supplémentaire sur les forêts  tropicales ; ce sont principalement les huiles de palme et de soja,  moteurs de déforestation, qui répondent à l’augmentation de la demande  induite ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les conclusions de l’IFPRI tombent juste après la réunion du Conseil sur la  Sécurité alimentaire mondiale, qui s&#8217;est tenue à Rome, et dont le comité d’experts recommande  l’abandon des objectifs obligatoires d’incorporation d’agrocarburants.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est clair qu&#8217;au delà même de la &laquo;&nbsp;renouvelabilité&nbsp;&raquo; plus ou moins partielle des biocarburants, des règles doivent prendre en compte la globalité de leur développement pour éviter que les porteurs de projets n&#8217;aillent systématiquement au plus facile, et parfois au plus désastreux, là où les terres et les bras se négocient au plus bas prix, et la où les questions d&#8217;environnement sont les moins surveillées. N&#8217;oublions effectivement jamais que cette politique et donc ce marché n&#8217;existent que pour des raisons environnementales, et que ces critères doivent rester les arbitres de ce marché.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ajouterais que cette mise en garde vaut tout autant pour les biocarburants de seconde et de troisième génération présentés aujourd&#8217;hui comme les remèdes miracles aux imperfections de premiers. Ces &laquo;&nbsp;nouveaux&nbsp;&raquo; biocarburants, même s&#8217;ils ne puiseront a priori pas directement dans les ressources alimentaires, consommeront néanmoins des surfaces et de l&#8217;eau et seront tout autant à surveiller. La solution n&#8217;est donc pas dans l&#8217;abandon de la première génération au profit des générations suivantes, mais dans un recadrage plus fin des règles du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne jetons donc pas le bébé avec l&#8217;eau du bain parce les débuts ont été mal encadrés. Rappelons quand même que les agrocarburants le produisent pas de marée noire, pas de radioactivité et nettement moins d&#8217;effet de serre que leurs homologues fossiles. Rappelons aussi que nombre de biocarburants sont obtenus par la valorisation de déchets agricoles ou forestiers, qui ne présentent pas les inconvénients des cultures dédiées. Et concernant les cultures, certaines comme le colza évitent l&#8217;utilisation de tourteau de soja et donc quelque part l’accroissement de la production de soja qui se fait parfois aux dépens de la forêt. Et puis je terminerais par l&#8217;indépendance énergétique et la liberté que peuvent apporter les biocarburants, ressource largement répartie sur la planète, à des populations aujourd&#8217;hui totalement dépendantes des énergies fossiles importées à prix d&#8217;or !</p>
<p style="text-align: justify;">Un vaste ensemble d&#8217;arguments écologiques, sociaux et économiques plaide donc toujours en faveur du développement des bio- et agrocarburants. La réussite de ce projet mondial passe par une réglementation fine et adaptée (donc entre autres par une version améliorée de la politique européenne), passe par une action très forte de réduction de la demande afin de minimiser la pression sur les ressources et passe enfin par la mise en place de mécanismes de contrôle internationaux capables de valider les bénéfices, à l&#8217;image des certifications mises en place pour l&#8217;agriculture biologique, les produits forestiers ou pour le commerce équitable.</p>
<p>Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mitsubishi propose de décontaminer les forêts de Fukushima par la production d&#8217;électricité</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 14:26:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

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		<description><![CDATA[Exploiter la radiation issue de la catastrophe nucléaire de mars 2011 est une proposition de l’institut de recherche du conglomérat Mitsubishi. Une idée qui risque de faire polémique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/10/27/de-l%e2%80%99energie-a-partir-des-arbres-irradies-de-fukushima/36795">Un article Green &amp; Vert du 27 octobre 2011</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-16871" title="Forêt Japon" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/11/Forêt-Japon.jpg" alt="" width="314" height="225" />Exploiter la radiation issue de la catastrophe nucléaire de mars  2011 est une proposition de l’institut de recherche du conglomérat <em>Mitsubishi</em>. Une idée qui risque de faire polémique.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">70% de la surface fortement irradiée suite à la catastrophe nucléaire  de Fukushima est recouverte de forêts. Les arbres vont devoir être  abattus sans que la radioactivité ne soit disséminée dans la nature. Le  coût de l’entreprise est énorme, mais <em>Mitsubishi </em>propose une solution originale qui risque de faire couler beaucoup d’encre : valoriser cette biomasse en énergie électrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois les arbres abattus, des dizaines de millions de tonnes de bois seront à disposition de qui voudra bien les utiliser. <em>Mitsubishi </em>propose  tout simplement de construire dans la région, dévastée par le  tremblement de terre et le tsunami, des centrales électriques spéciales  utilisant ce bois comme combustible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D’autres rejets radioactifs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cela nécessiterait des installations spéciales pour éviter de laisser  se propager les cendres et les fumées radioactives autour des sites  d’incinération. Mais <em>Mitsubishi </em>pense que le coût supérieur  engendré par ces installations supplémentaires en vaut la chandelle. Il  permettrait notamment de créer des emplois dans la région qui en a bien  besoin après le cataclysme qu’elle a vécu, et d’attirer un ensemble de  nouvelles industries grâce à une énergie bon marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit pour l’instant d’une simple proposition d’un acteur privé,  qui a cependant un poids certain auprès des décideurs politiques de  l’archipel. Alors que le Japon se cherche un nouvel avenir énergétique,  la solution pourrait en attirer certains. Reste à savoir comment  seraient alimentées ces centrales à biomasse une fois tous les arbres  irradiés brûlés…<a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;The Denki Shimbun&quot;" href="http://www.shimbun.denki.or.jp/en/news/20111021_02.html" target="_blank">shimbun.denki.or.jp</a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/10/27/de-l%e2%80%99energie-a-partir-des-arbres-irradies-de-fukushima/36795">Green &amp; Vert le 27 octobre 2011</a></p>
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		</item>
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		<title>Sauvegarder les forêts d&#8217;Afrique par l’autonomisation des populations</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 03:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=16455</guid>
		<description><![CDATA[Les trois politiques lauréates du Future Policy Award 2011 contribuant le plus efficacement à la conservation et à la mise en valeur durable des forêts pour les générations présentes et futures ont été annoncées ce 21 septembre 2011 par le World Future Council au siège de l&#8217;ONU à New York. La Gambie a  remporté le deuxième prix  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_16457" class="wp-caption alignleft" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-16457" title="La Gambie a accru son couvert forestier de 8,5 pour cent au cours des vingt dernières années" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/La-Gambie-a-accru-son-couvert-forestier-de-85-pour-cents-au-cours-des-vingt-dernières-années.jpg" alt="" width="220" height="146" /><p class="wp-caption-text">La Gambie a accru son couvert forestier de 8,5 pour cent au cours des vingt dernières années</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les  trois politiques lauréates du <em>Future Policy Award 2011 </em>contribuant le plus efficacement à la  conservation et à la mise en valeur durable des forêts pour les  générations présentes et futures ont été annoncées ce 21 septembre 2011 par le  World Future Council au siège de l&#8217;ONU à New York. La Gambie a  remporté le deuxième prix <em> </em> pour sa politique de foresterie communautaire soutenue par la FAO, parfait exemple d&#8217;innovation. La Politique  forestière du Rwanda a remporté le premier prix, devant le Lacey Act des  Etats-Unis avec son amendement de 2008 et la Politique de foresterie  communautaire de la Gambie, deuxièmes ex-æquo.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&#8217;appui de la  FAO et d&#8217;autres partenaires de développement, la Gambie a élaboré et  mis en œuvre la première politique et législation en Afrique visant à  conférer aux populations locales des droits de propriété sécurisés et  permanents sur les forêts. Le transfert de la tenure forestière de  l&#8217;Etat aux communautés locales a permis de réduire la coupe illégale et  les feux de forêt, de ralentir la désertification et de <strong>tirer des  profits des produits forestiers</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De bonnes politiques</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>&laquo;&nbsp;Le  succès de la politique de foresterie communautaire de la Gambie prouve  que, même dans les pays les plus pauvres du monde, grâce à de bonnes  politiques et à un cadre juridique, les populations rurales peuvent  tirer des avantages économiques et améliorer sensiblement leur sécurité  alimentaire et leur environnement&nbsp;&raquo;, a déclaré le Sous-Directeur général  de la FAO pour les forêts, Eduardo Rojas Briales. &laquo;&nbsp;L&#8217;expérience  de la Gambie a montré que le pari de la foresterie durable peut être  relevé si le gouvernement est prêt à responsabiliser la population  rurale&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La Gambie est parvenue à inverser la  forte tendance au déboisement en Afrique avec plus de 350 villages  gérant 12 pour cent des forêts du pays, moyennant un accroissement net  du couvert forestier de 8,5 pour cent au cours des vingt dernières  années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ambassadeur de bonne volonté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>L&#8217;Ambassadeur  de bonne volonté de la FAO et star de l&#8217;athlétisme Carl Lewis a  participé à la cérémonie de remise des prix à New York en faisant  remarquer que &laquo;&nbsp;l&#8217;approche de la Gambie centrée sur la population a été  extrêmement fructueuse et représente un modèle à reproduire dans  d&#8217;autres pays ayant des environnements forestiers similaires&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre  2000 et 2004, la FAO a appuyé l&#8217;introduction d&#8217;incitations économiques  dans le concept de foresterie communautaire. En 2009, la Gambie a adhéré  au Mécanisme des Programmes forestiers nationaux hébergé par la FAO, et  reçu un soutien pour étendre les zones de foresterie communautaire tout  en renforçant les capacités des parties prenantes de tirer des  avantages économiques de la foresterie communautaire. Un récent projet  parrainé par la FAO a contribué à la révision et à la vulgarisation de  la politique forestière.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ici 2016, quasiment la moitié des  forêts de Gambie seront en régime de gestion communautaire. Les  communautés ont mis en place des groupes de producteurs, générant des  revenus tirés de la gestion des forêts.<img class="alignright size-full wp-image-11372" title="FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/FAO1.jpg" alt="" width="160" height="195" /></p>
<p style="text-align: justify;">Implanté à Hambourg, le  World Future Council est un groupe de défense des droits  environnementaux et sociaux au profit des générations futures,  rassemblant 50 personnalités éminentes originaires des cinq continents.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : FAO (Organisation mondiale de l&#8217;alimentation et de l&#8217;agriculture)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>26 octobre 2011, rencontres de la biomasse, les bioénergies ont-elles un impact sur les sols ?</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/16259/rencontres-le-26-octobre-2011-les-bioenergies-ont-elles-un-impact-sur-les-sols/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 08:36:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=16259</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;association wallonne ValBiom organise les 8èmes Rencontres de la Biomasse : Les bioénergies ont-elles un impact sur les sols ? Le mercredi 26 octobre 2011 à l&#8217;Espace Senghor de Gembloux en Wallonie. Programme 8:45 &#8211; 9:20 Accueil &#8211; café 9:20 &#8211; 9:30 Mot d’accueil, J-F. GOSSE, Président ValBiom 9h30 &#8211; 9h50 Bonnes pratiques pour l’exploitation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16260" title="Rencontres biomasse" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Rencontres-biomasse-e1316592669732.jpg" alt="" width="545" height="211" /><span style="color: #888888;"><strong>L&#8217;association wallonne <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/8856/valbiom-asbl/">ValBiom</a> organise les 8<sup>èmes</sup> Rencontres de la Biomasse</strong></span> : <em><span style="color: #000080;"><strong>Les bioénergies ont-elles un impact sur les sols ?</strong></span></em> <span style="color: #888888;"><strong>Le mercredi 26 octobre 2011 à l&#8217;Espace Senghor de Gembloux en Wallonie.</strong></span></p>
<h3>Programme</h3>
<ul>
<li style="text-align: justify;">8:45 &#8211; 9:20 Accueil &#8211; café</li>
<li style="text-align: justify;">9:20 &#8211; 9:30 Mot d’accueil, J-F. GOSSE, Président ValBiom</li>
<li style="text-align: justify;">9h30 &#8211; 9h50 Bonnes pratiques pour l’exploitation forestière : risques et prévention, P. BALLEUX, Dr Agro, Ir Eaux et Forêts, Directeur CDAF</li>
<li style="text-align: justify;">9h50 &#8211; 10h10 Valorisation durable des rémanents forestiers, M. TERLINDEN, Directeur, Société Royale Forestière de Belgique</li>
<li style="text-align: justify;">10h10-10h30 Etat de fertilité des sols forestiers : enseignements du suivi pédologique de l’Inventaire permanent des ressources ligneuses, G. COLINET, 1er assistant ULg GxABT, Dépt Sciences et technologie de l’environnement</li>
<li style="text-align: justify;">11h00-11h20 La forêt peut-elle répondre à la demande accrue de biomasse ? Q. PONETTE, Professeur UCL, ELI &#8211; Forest Sciences</li>
<li style="text-align: justify;">11h20-12h00 Table Ronde &#8211; Les orateurs de la session &amp; F. DE MEERSMAN (FEDEMAR),F. VANLAETEM (Gr. Lebbe), D. MARCHAL (SPW-DNF)</li>
<li style="text-align: justify;">Pause &#8211; Café</li>
<li style="text-align: justify;">13h30 -13h50 Développement d’outils d’analyse environnementale pour l’évaluation du potentiel des cultures énergétiques (<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/6818/enerbiom-biomasse-energie-dans-l%e2%80%99euregion-meuse-rhin/">Projet ENERBIOM</a>), A. VANNEROM, Chef de projets, CRA-W, Dépt Agriculture et milieu naturel</li>
<li style="text-align: justify;">13H50-14h10 Maintien du taux de matière organique des sols : une contrainte pour la mobilisation de la biomasse ? J. MATHIEU, Directeur général adjoint, Arvalis – Institut du végétal</li>
<li style="text-align: justify;">14h10-14h30 Impacts des apports de digestats sur les sols agricoles, T. FIEVEZ, Chercheur ULg GxABT, Dépt Chimie et bio-industries</li>
<li style="text-align: justify;">14h30-14h50 Le BRF: Comment demain maintenir le taux d’humus de nos sols ? B. NOEL, Chef de projets, GAL Pays des Condruses</li>
<li style="text-align: justify;">15h20-16h30 Table Ronde<br />
Les orateurs de la session &amp; P. LUXEN (Agra-Ost), B. COSSEE de MAULDE (Agro-Energie sprl), V. VANDENHEEDE (SPAQuE), A. MASURE (FWA), S. EYBEN (NTF), S. NICOLAS (cabinet du Ministre de l’agriculture), un représentant SPW – DPS</li>
<li style="text-align: justify;">16h30-17h00 Conclusions, G. de MOREAU d’ANDOY et A. MASURE, Vice-présidents ValBiom</li>
</ul>
<p><strong><a href="http://valbiom.edimail.be/plugin/mailing/tracker.php?mailing=34744&amp;url=http://www.valbiom.be/files/gallery/invitation8rb1316425066.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Dépliant et modalités d&#8217;inscription </a><br />
</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.valbiom.be/index.php?url=fr/inscription/">&gt;&gt; Formulaire d&#8217;inscription en ligne</a></strong> à compléter avant le 18 octobre 2011</p>
<p><strong>Informations : </strong>Valérie Thiels : +32 81 627 142<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/8856/valbiom-asbl/"><img class="alignright size-full wp-image-8857" title="Valbiom" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/11/Valbiom1-e1316593772298.jpg" alt="" width="200" height="66" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Conférence CarbonForest les 21-23 septembre 2011 en Pologne</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/16226/conference-carbonforest-les-21-23-septembre-2011-en-pologne/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 09:53:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=16226</guid>
		<description><![CDATA[Conférence organisée par le Forest Research Institute, le State Forests National Forest Holding, l&#8217;International Union of Forest Research Organizations et la European Forest Institute, avec la participation du Cirad. Cette conférence a pour but d&#8217;accueillir des discussions mufti-disciplinaires sur les développements récents en matière de stockage et de gestion du carbone dans les écosystèmes forestiers. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_16227" class="wp-caption alignleft" style="width: 401px"><img class="size-full wp-image-16227" title="Echantillonage de feuilles en Pologne pour en mesurer le contenu en carbone" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Echantillonage-de-feuilles-en-Pologne-pour-en-mesurer-le-contenu-en-carbone.jpg" alt="" width="391" height="267" /><p class="wp-caption-text">Echantillonage de feuilles en Pologne pour en mesurer le contenu en carbone</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Conférence organisée par le Forest                               Research Institute, le State Forests                               National Forest Holding, l&#8217;International                               Union of Forest Research Organizations et                               la European Forest Institute, avec la                               participation du Cirad.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette conférence a pour but d&#8217;accueillir des discussions mufti-disciplinaires sur les développements récents en matière de stockage et de gestion du carbone dans les écosystèmes forestiers.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; Plus d&#8217;information sur (En anglais) : <a href="http://www.carboforest.eu/">www.carboforest.eu</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Produire des biocombustibles au lieu de laisser brûler les forêts</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/16071/produire-des-biocombustibles-au-lieu-de-laisser-bruler-les-forets/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/16071/produire-des-biocombustibles-au-lieu-de-laisser-bruler-les-forets/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 17:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=16071</guid>
		<description><![CDATA[Des économies budgétaires énormes sont à trouver dans cette prévention et dans la valorisation énergétique, pour le plus grand bénéfice des biotopes, des espèces naturelles, du climat et des habitants de ces régions. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-16178" title="Feux de forêts, photo FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Feux-de-forêts-photo-FAO-e1316102265236.jpg" alt="" width="350" height="281" />Alors que c&#8217;est la fin de l&#8217;été dans l’hémisphère nord et que les feux de forêts défrayent la chronique des journaux télévisés européens, la FAO, l&#8217;organisation mondiale pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture, dans une communication du 9 septembre 2011, a mis en garde le Partenariat  de Collaboration sur les Forêts (CPF), organe constitué de 14  organisations internationales et secrétariats de conventions, afin de  prévenir les feux de brousse dus aux activités humaines dans les  forêts et zones adjacentes. Or, que ce soit dans les pays tropicaux, européens, asiatiques ou américains, des solutions valorisantes contre les feux de forêts existent par l&#8217;éducation et par la récolte et la valorisation des biomasses comme biocombustibles. Malgré cela, même à notre époque où tout le monde cherche à &laquo;&nbsp;faire du renouvelable&nbsp;&raquo;, bien peu initiatives en ce sens voient le jour&#8230;..cela gênerait-il ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Selon la FAO, au cours des dernières  années, nombreux sont les pays qui ont connu une incidence croissante de  la fréquence et de l&#8217;ampleur des feux de forêt à cause du manque de  politiques de gestion et des impacts du changement climatique.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le  feu se déclare souvent sur des terres agricoles ou des pâturages et se  propage rapidement aux forêts avoisinantes&nbsp;&raquo;, a indiqué Pieter van  Lierop, expert de la FAO en gestion des feux de forêt. &laquo;&nbsp;Lorsque les gens  brûlent des ordures et des résidus de récolte, défrichent les terres  par brûlis à des fins agricoles ou de développement, ou encore mettent  le feu aux pâturages pour permettre à la végétation de mieux repousser,  il y a toujours un risque d&#8217;incendie de grands espaces et de forêts,  favorisés par des conditions climatiques sèches et chaudes&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gestion des paysages et prévention des feux</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>La FAO indique qu&#8217;il faut à  tout prix éviter de créer de vastes zones boisées homogènes dans des  régions qui abritent une végétation sujette au feu, et conserver plutôt  des mosaïques paysagères avec des lignes coupe-feu en associant  différentes utilisations des terres&#8230;certes. Notons ici, que changement climatique faisant, des zones géographiques peu habituées aux incendies de forêts ont rejoint ces dernières années la longue cohorte des pays à risque; récemment la Russie, la Belgique et même la Suisse !! On peut donc considérer que plus guère de pays ne sont à l&#8217;abri du risque.</p>
<div id="attachment_16182" class="wp-caption alignright" style="width: 320px"><a href="http://www.tiphainereto.com/"><img class="size-full wp-image-16182 " title="Briquette de résidus de cultures a Burkina, photo Tiphaine Réto" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Briquette-de-résidus-de-cultures-a-Burkina-photo-Tiphaine-Réto.jpg" alt="" width="310" height="207" /></a><p class="wp-caption-text">Briquette de résidus de cultures au Burkina, photo Tiphaine Réto (Lien vers l&#39;auteur)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour traiter la biomasse source des feux, les solutions divergent. Des experts conseillent pour éviter les feux de  forêts de grande ampleur dans les régions tropicales, de brûler les résidus agricoles au début  de la saison sèche, avant que le paysage environnant ne devienne trop  aride, et surtout pas par temps de grand vent. En Europe ces pratiques sont largement interdites pour des questions de risques et de pollution. En Amérique du Nord la politique des feux préventifs est une industrie florissante. Pourtant d&#8217;autres solutions moins destructrices, plus écologiques et même sources de plus-values consistent à collecter ces biomasses, ce qui est facile pour les résidus de récoltes, et à la transformer en biocombustibles, comme des briquettes par exemple, excellents substituts du bois de feu, du propane ou d&#8217;autres combustibles fossiles onéreux. En matière forestière, les bois qui &laquo;&nbsp;mettent le feu&nbsp;&raquo; sont des bois sans valeur comme matériau, et leur collecte ne concurrencerait aucunement les activités forestières.</p>
<p style="text-align: justify;">Les experts de la FAO indiquent par ailleurs que les activités aux  alentours des sols tourbeux demandent à être contrôlées. Par exemple,  les méga-feux en Fédération de Russie l&#8217;an dernier ont ravagé plus de 14  millions d&#8217;hectares, tué plus de 50 personnes et sont devenus  pratiquement incontrôlables essentiellement parce que les tourbières  voisines avaient été drainées pour l&#8217;irrigation des terres cultivées  alentour. Le feu s&#8217;est ainsi propagé aux forêts voisines, qui sont  devenues elles aussi plus arides. L&#8217;expérience a montré que les  incendies sur des sols tourbeux asséchés sont quasiment impossibles à  éteindre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Davantage de fonds pour la lutte contre les incendies ?<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Le  CPF a souligné qu&#8217;il était possible de réduire la fréquence et  l&#8217;intensité des feux de forêt en intégrant la gestion des feux dans le  cadre de stratégies plus vastes de gestion des paysages et par des  approches mieux intégrées de gestion des feux, qui comprennent non  seulement les opérations d&#8217;extinction, mais aussi la prévention, le  brûlage dirigé, l&#8217;alerte rapide et la planification préalable. Tous ces  aspects requièrent des investissements supplémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">On est sur ce point en droit de se poser la question : faut-il plus d&#8217;argent pour éteindre les feux, sans plus de bénéfice, où ne serait-il pas plus intelligent de consacrer une bonne partie de ces sommes à valoriser les biomasses incendiaires ? Car le brûlage préventif, outre le fait qu&#8217;il contribue à gaspiller de la biomasse et du budget, à consumer de l&#8217;humus sur les sols, à réduire la biodiversité, contribue aussi massivement au changement climatique par la libération massive de composés organiques imbrûlés !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">M. Van  Lierop souligne à ce sujet &nbsp;&raquo; Il faut s&#8217;employer à surveiller le gaz carbonique  relâché par les feux de brousse qui sont un agent potentiel du  changement climatique. Les communautés locales devraient être formées à  la prévention de feux de végétation tout au long de l&#8217;année, et pas  seulement durant la saison des incendies. Comme  la plupart des feux sont déclenchés par l&#8217;homme, les pays  devraient  investir davantage dans des stratégies de lutte intégrée, en  particulier  dans le domaine souvent négligé de la prévention&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La FAO ajoute que les pays devraient  également investir dans la recherche sur les facteurs sociaux et  économiques à l&#8217;origine des incendies afin d&#8217;être en mesure d&#8217;améliorer  leur approche à l&#8217;égard des causes profondes des feux. Les recherches en  cours au CIFOR montrent que les idées reçues sur la façon dont les feux  se déclarent ne sont pas toujours exactes, et en général, les  responsables n&#8217;ont qu&#8217;une vision partielle du problème.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le Directeur  exécutif de l&#8217;Organisation  internationale des bois tropicaux (OIBT), Emmanuel Ze Meka, a fait remarquer que &laquo;&nbsp;nous  disposons des connaissances et des politiques pour réduire les dégâts  dus au feu dans les forêts tropicales &#8211; le principal chaînon manquant  est le financement de la formation, de l&#8217;équipement et des technologies  de suivi permettant de mettre en œuvre ces politiques de manière  efficace&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<div id="attachment_13113" class="wp-caption alignright" style="width: 347px"><img class="size-full wp-image-13113" title="Récolteuse de Rajal en Extrémadure, photo Jeremy Hugues dit Ciles" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/04/Récolteuse-de-Rajal-en-Extrémadure-photo-Jeremy-Hugues-dit-Ciles-e1316106687254.jpg" alt="" width="337" height="190" /><p class="wp-caption-text">Récolteuse de Rajal en Extrémadure, un arbuste qui brûle en été, photo Jeremy Hugues dit Ciles</p></div>
<p style="text-align: justify;">Que ce soit sous les tropiques, en Amérique du Nord, en Asie, en Australie ou en Europe, très rares sont les stratégies qui abordent la question des feux de forêt sous les angles sociologiques et énergétiques. Dans l&#8217;immense majorité des cas, quand le problème est traité, des sommes considérables sont consacrées à la lutte contre les feux déclarés sans qu&#8217;aucune initiative ou presque ne soit parallèlement mise en œuvre pour prévenir la récidive des incendiages ou l’exportation et la valorisation des biomasses en question. Des économies budgétaires énormes sont à trouver dans cette prévention et dans la valorisation énergétique, pour le plus grand bénéfice des biotopes, des espèces naturelles, du climat et des habitants de ces régions. En attendant, chaque jours des milliers de tonnes de CO<sub>2</sub> rejoignent les cieux aggraver l&#8217;effet de serre, sans substituer aucune énergie fossile au passage (comme on le fait dans des chaudières) et en engloutissant des crédits qui seraient si utiles au développement de la biomasse-énergie !</p>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		<title>Produire du biodiesel sans produire de glycérine grâce à la lipase</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 15:15:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiesel]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67665.htm Les biocarburants sont sujets à de nombreuses polémiques quant à leurs avantages environnementaux. Le premier réflexe est de penser aux différentes conséquences sur l&#8217;usage des sols de ces cultures énergétiques, mais on pense moins souvent aux conséquences des procédés de transformation qui permettent d&#8217;obtenir le biocarburant. En effet, pour obtenir du biocarburant à partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67665.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67665.htm </a></p>
<div id="attachment_16174" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-16174" title="Usine pilote de Séneca Green catalysis à Córdoba" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Usine-pilote-de-Séneca-Green-catalysis-à-Córdoba.jpg" alt="" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Usine pilote de Séneca Green catalysis à Córdoba</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les biocarburants sont sujets à de nombreuses polémiques quant à  leurs avantages environnementaux. Le premier réflexe est de penser aux  différentes conséquences sur l&#8217;usage des sols de ces cultures  énergétiques, mais on pense moins souvent aux conséquences des procédés  de transformation qui permettent d&#8217;obtenir le biocarburant. En effet,  pour obtenir du biocarburant à partir des huiles végétales il faut faire  appel à des réactions chimiques qui produisent elles aussi leur part de  sous-produits non désirés.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La réaction permettant d&#8217;obtenir du biocarburant est une réaction  d&#8217;estérification qui consiste en la transformation des triglycérides  (constitués par la glycérine et les acides gras) en biodiesel par  contact avec du méthanol. Afin d&#8217;accélérer la réaction, de la soude  caustique est ajoutée comme catalyseur. Cette réaction produit pour  chaque molécule de triglycéride, trois molécules de biodiesel et une  molécule de glycérine, composé mortel pour les moteurs. Afin d&#8217;évacuer  la glycérine du biocarburant, de grandes quantités d&#8217;eau sont utilisées,  qui ressortent contaminées par l&#8217;hydroxyde de soude utilisé dans la  réaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Une multitude de laboratoires à travers le monde se sont donc attelés à  rechercher un processus alternatif et plus écologique à la production de  biodiesel. Parmi eux, se trouve le département de chimie organique de  l&#8217;université de Cordoue, qui a publié en juillet une solution au  problème dans la revue Catalysis Today. La proposition des  chercheurs andalous est de substituer la soude caustique par la lipase,  un catalyseur biologique. La lipase est une enzyme présente chez  pratiquement tous les êtres vivants.</p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle réaction chimique produit, pour chaque molécule de  triglycéride, deux molécules de biodiesel et une molécule de  monoglycéride qui possède des propriétés similaires au biodiesel et qui  est inoffensive pour les moteurs. L&#8217;article de Catalysis Today précède  en partie les résultats qui seront publiés dans la thèse doctorale du  chercheur Cristóbal Verdugo, dirigé par les professeurs Diego Luna et  Enrique Sancho. Selon le professeur Diego Luna qui dirige cette équipe,  le nouveau biocarburant n&#8217;est pas seulement plus écologique mais est  aussi compétitif.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, les chercheurs avaient réalisé l&#8217;expérience avec  de la lipase pancréatique de porc, c&#8217;est d&#8217;ailleurs avec ce composant  qu&#8217;ils ont breveté leur découverte, cependant le coût élevé d&#8217;obtention  du produit n&#8217;était pas adéquat pour une production à échelle  industrielle. La validation du procédé à partir de lipase employée pour  la fabrication du pain, un produit accessible et bon marché rend  possible une utilisation à grande échelle de cette nouvelle technique.  La Spin off de l&#8217;université de Cordoue &nbsp;&raquo; Séneca Green catalysis &nbsp;&raquo; a  d&#8217;ailleurs déjà testé la capacité productive de cette nouvelle  combinaison à l&#8217;échelle d&#8217;une usine pilote et une production commerciale  est prévue sous peu.</p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Espagne numéro 107 (15/09/2011) &#8211; Ambassade de  France en Espagne / ADIT &#8211;  <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67665.htm<br />
</a></p>
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		<title>Les forêts, valeurs refuges pour banques en crise ?</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/16127/les-forets-valeurs-refuges-pour-banques-en-crise/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 13:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d&#8217;année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l&#8217;intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre (AT), qui s&#8217;opposent fermement à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-16128 aligncenter" title="Horizon forestier, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Horizon-forestier-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="158" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d&#8217;année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas<a name="13262eb86970734d__ftnref1"></a>,  lance une offensive pour réclamer l&#8217;intégration des forêts dans le  marché du carbone. Les Amis de la Terre (AT), qui s&#8217;opposent fermement à cette évolution, ont fait connaitre leurs arguments hier à Paris. D&#8217;après eux, ce marché ne repose sur aucune base scientifique et place l&#8217;avenir des  forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains  d&#8217;entreprises irresponsables !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié ce 13 septembre 2011 un <a href="En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone     Paris, le 13 septembre 2011- En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d'année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas[1], lance une offensive pour réclamer l'intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s'opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l'avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d'entreprises irresponsables.     Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et le secteur bancaire publient aujourd'hui un nouveau rapport[2], avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s'ouvre efficacement aux flux de la finance privée[3] ». Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an[4] avec la création de crédits-carbone forestiers REDD[5] qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Or, comme l'explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n'est pas possible de compenser la libération de carbone d'origine fossile (pétrole, charbon...), qui s'est formé pendant plusieurs millions d'années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du Sud-Est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».     En réalité, l'enjeu pour le secteur privé n'est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l'explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s'engager pour le climat  elles arrêteraient de financer d'une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja[6] et d'autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d'extraction de pétrole à partir de sables bitumineux[7]. »     Alors que le secteur financier s'écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c'est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l'atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c'est le Sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques : « Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l'atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s'y opposer car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l'explique Sylvain Angerand qui poursuit : « Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d'accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises[8] ».     Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane.">nouveau rapport</a><a name="13262eb86970734d__ftnref2" href="En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone     Paris, le 13 septembre 2011- En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d'année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas[1], lance une offensive pour réclamer l'intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s'opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l'avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d'entreprises irresponsables.     Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et le secteur bancaire publient aujourd'hui un nouveau rapport[2], avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s'ouvre efficacement aux flux de la finance privée[3] ». Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an[4] avec la création de crédits-carbone forestiers REDD[5] qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Or, comme l'explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n'est pas possible de compenser la libération de carbone d'origine fossile (pétrole, charbon...), qui s'est formé pendant plusieurs millions d'années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du Sud-Est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».     En réalité, l'enjeu pour le secteur privé n'est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l'explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s'engager pour le climat  elles arrêteraient de financer d'une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja[6] et d'autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d'extraction de pétrole à partir de sables bitumineux[7]. »     Alors que le secteur financier s'écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c'est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l'atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c'est le Sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques : « Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l'atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s'y opposer car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l'explique Sylvain Angerand qui poursuit : « Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d'accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises[8] ».     Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane."></a>,  avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la  lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s&#8217;ouvre efficacement aux flux de la finance privée<a name="13262eb86970734d__ftnref3"></a> ».  Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché  potentiel de plusieurs dizaines de milliards d&#8217;euros par an<a name="13262eb86970734d__ftnref4"></a> avec la création de crédits-carbone forestiers REDD<a name="13262eb86970734d__ftnref5"></a><a href="https://mail.google.com/mail/u/1/?ui=2&amp;view=bsp&amp;ver=ohhl4rw8mbn4#13262eb86970734d__ftn5"> </a>(Réduction des Émissions liées à la Déforestation et à la Dégradation des Forêts) qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne  respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à  effet de serre. Or, comme l&#8217;explique Sylvain Angerand, chargé de  campagne pour les AT et ingénieur forestier, la  compensation carbone est une imposture scientifique : « Il  n&#8217;est pas possible de compenser la libération de carbone d&#8217;origine  fossile (pétrole, charbon&#8230;), qui s&#8217;est formé pendant plusieurs  millions d&#8217;années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les  grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du Sud-Est, qui se  multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour les AT, l&#8217;enjeu pour le secteur privé n&#8217;est pas tant de participer à  la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise  écologique en opportunité économique comme l&#8217;explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers : « Si  BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport,  voulaient vraiment s&#8217;engager pour le climat elles arrêteraient de  financer d&#8217;une part des secteurs qui contribuent à la déforestation  comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja<a name="13262eb86970734d__ftnref6"></a> et d&#8217;autre part des projets extrêmement controversés de centrales à  charbon ou d&#8217;extraction de pétrole à partir de sables bitumineux<a name="13262eb86970734d__ftnref7"></a>. »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Toujours selon les AT, alors  que le secteur financier est en passe de s&#8217;écrouler à nouveau, les banques sont à la recherche de  nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables :  c&#8217;est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des  ressources naturelles et des biens communs comme l&#8217;atmosphère.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Après la  conférence de Durban en décembre 2011, c&#8217;est le Sommet de Rio en juin qui est  en ligne de mire des banques : « Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l&#8217;atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s&#8217;y opposer car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l&#8217;explique Sylvain Angerand qui poursuit : « Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives :  restriction d&#8217;accès, expulsion de communautés pour planter des arbres  transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices  privées pour protéger les investissements de ces entreprises<a name="13262eb86970734d__ftnref8"></a> ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les  AT appellent donc les banques privées, et en particulier  BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de  financer des projets qui contribuent à la déforestation et au  dérèglement du climat plutôt que de vouloir en tirer doublement profit  en jouant au pompier-pyromane.<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		<title>28 sept. 2011, l&#8217;impact environnemental des plantes énergétiques</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15956/28-sept-2011-limpact-environnemental-des-plantes-energetiques/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 16:11:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages, visites & démonstrations]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre wallon de Recherches agronomiques de Wallonie en collaboration avec la Direction du Développement et de la vulgarisation de la DGARNE organisent un après-midi d’information et de visite d’essais sur le thème Impact environnemental des plantes énergétiques. Date : mercredi 28 septembre, de 13h00 à 17h00 Lieu : Bâtiment Haute Belgique du Centre wallon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-15966" title="Bandeau Enerbiom" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Bandeau-Enerbiom-e1315325420659.jpg" alt="" width="545" height="74" />Le Centre wallon de Recherches agronomiques de Wallonie en collaboration avec la Direction du Développement et de la vulgarisation de la DGARNE organisent un après-midi d’information et de visite d’essais sur le thème Impact environnemental des plantes énergétiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Date</strong> : mercredi 28 septembre, de 13h00 à 17h00</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lieu</strong> : Bâtiment Haute Belgique du Centre wallon de recherches agronomiques de Libramont (100 rue du Serpont).</p>
<p><strong>Programme :</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> 13h : Accueil</li>
<li style="text-align: justify;"> 13h15 : Introduction et présentation du projet. Didier Stilmant, CRAW</li>
<li style="text-align: justify;"> 13h25 : Développement d&#8217;un outil d&#8217;évaluation des performances économiques, énergétiques et environnementales des cultures énergétiques lignocellulosiques. Anne-Gaëlle Franck, Province de Liège</li>
<li style="text-align: justify;"> 13h50 : Évaluation environnementale des cultures lignocellulosiques : résultats de simulations et de mesures réalisées sur le terrain en France depuis 2006. Jean-Pascal Hopquin, CRA Picardie</li>
<li style="text-align: justify;"> 14h15 : Évaluation par analyse spatiale multicritères des zones de cultures potentielles pour les plantes énergétiques dans la Grande-Région. Aurélie Vannerom, CRAW</li>
<li style="text-align: justify;"> 14h40 : Evaluation du potentiel invasif des cultures énergétiques. Etienne Branquart et Sonia Vanderhoeven, SPW</li>
<li style="text-align: justify;"> 15h10 : Présentation des résultats phytotechniques d’ENERBIOM, visites des plateformes d’essais (Miscanthus, Panic, Chanvre, Fétuque, Sorgho, …) et discussion autour des différentes modalités culturales (désherbage, fertilisation,…). Thomas Schmit, CRAW et Guy Foucart, CIPF</li>
<li style="text-align: justify;"> 16h30 : Le mot de la fin P. Pochet, SPW</li>
<li style="text-align: justify;"> Verre de l’amitié.<strong><img class="alignright size-full wp-image-6824" title="enerbiom" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/09/enerbiom-e1284455510746.jpg" alt="" width="200" height="125" /></strong></li>
</ul>
<p><strong>Pour plus d’informations : </strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.cra.wallonie.be">www.cra.wallonie.be</a></li>
<li><a href="http://www.cra.wallonie.be">www.enerbiom.eu</a></li>
<li>Contact : a.vannerom@cra.wallonie.be</li>
</ul>
<p><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>A Limay, les huiles végétales usagées sont valorisées en biodiesel</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 10:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodéchets, boues et déchets ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Biodéchets]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiesel]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[SARP Industries, filiale de Véolia Propreté, entreprise basée à Limay dans les Yvelines en région parisienne, transforme actuellement chaque année 45000 tonnes d&#8217;huiles alimentaires usagées en biodiesel. La capacité de l&#8217;usine est de 60 000 tonnes par an. Le bilan écologique de ce biodiesel figure parmi les meilleurs étant donné que la matière n&#8217;a à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15937" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-15937" title="Stockage biodiesel de Limay, photo Ville de Limay" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Stockage-biodiesel-de-Limay-photo-Ville-de-Limay.jpg" alt="" width="350" height="233" /><p class="wp-caption-text">Stockage de biodiesel à Limay chez SARP Industries</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>SARP Industries, filiale de Véolia Propreté, entreprise basée à Limay dans les Yvelines en région parisienne, transforme actuellement chaque année 45000  tonnes d&#8217;huiles  alimentaires  usagées en  biodiesel. La capacité de l&#8217;usine est de 60 000 tonnes par an. Le bilan  écologique de ce biodiesel figure parmi les meilleurs étant donné que la matière n&#8217;a à l&#8217;origine pas été produite expressément pour cela. </strong><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le rejet des huiles alimentaires dans les réseaux d’assainissement perturbe leur fonctionnement (colmatage, dégradation) et diminue la capacité de traitement des stations d’épuration. Depuis 2002, la mise en décharge des huiles est interdite en France. Véolia a mis en place Ecogras, une filière complète de collecte des huiles usagées qui couvre l’ensemble du territoire français. Depuis 2003, plus de 20 0000 restaurateurs, industriels ou particuliers utilisent aujourd’hui Ecogras plutôt que de rejeter leurs huiles usagées dans les réseaux d’évacuation d’eaux usées.<br />
Ecogras assure un service de ramassage régulier et garantie la traçabilité tout au long de la chaîne depuis la collecte jusqu’au recyclage. Les huiles usagées sont transférées depuis 2009 sur le site de Limay où elles sont filtrées et traitées pour être transformées en biodiesel.</p>
<div id="attachment_15938" class="wp-caption alignright" style="width: 322px"><img class="size-full wp-image-15938 " title="Chargement Biodiesel à Limay" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Chargement-Biodiesel-à-Limay.jpg" alt="" width="312" height="204" /><p class="wp-caption-text">Chargement de biodiesel sur le port de Limay</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce carburant est alors transporté par voie fluviale avant d’être incorporé  dans des  proportions variables allant de 5  %  dans les véhicules  classiques à 30 %  pour les flottes captives de   collectivités locales ou  d’entreprises, poids-lourds, bus ou véhicules  légers. En l’occurrence, il est principalement utilisé pour alimenter la flotte de véhicules utilisés par Veolia Propreté et Veolia Transport. Le 2 février 2011 a eu lieu le premier chargement fluvial de 150  tonnes  d&#8217;ester méthylique d&#8217;huile usagée (EMHU) réalisé sur le Port de  Limay (Photo).</p>
<p style="text-align: justify;">En limitant les rejets d’huiles usagées dans les réseaux d’égouts, la filière biodiesel limite la pollution des eaux, allège les coûts d’entretien de ces réseaux et renforce les capacités de traitement des stations d’épuration.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Notons enfin que pour les besoins de son  fonctionnement, l&#8217;unité d&#8217;estérification de Limay est alimentée sur le plan  énergétique par le centre de traitement et de valorisation des déchets  dangereux de SARP Industries, située à proximité. <strong> </strong>L&#8217;ensemble de ces investissements de production s&#8217;est élevé à environ 22 millions € et une vingtaine d&#8217;emplois ont pu être créés.</p>
<p>Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
<p>Sources : Veolia Propreté, Ville de Limay</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Agrocarburants et agricultures familiales au Brésil : un film sans concession sur les enjeux et limites</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 08:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocarburants Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants TV]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
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		<description><![CDATA[En 2004 le Brésil a voté une loi pour promouvoir la production de biocarburants nationaux afin de réduire sa facture pétrolière. En 2007, l’État annonçait que 100 000 petits producteurs familiaux étaient intégrés au Programme National Biodiesel pour satisfaire à la fois l’objectif de réduction des importations de pétrole et pour apporter des revenus à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-15891" title="Vidéo Eoprod" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Vidéo-Eoprod-21.jpg" alt="" width="539" height="268" />En 2004 le Brésil a voté une loi pour promouvoir la production de biocarburants nationaux afin de réduire sa facture pétrolière. En 2007, l’État annonçait que 100 000 petits producteurs familiaux étaient intégrés au Programme National Biodiesel pour satisfaire à la fois l’objectif de réduction des importations de pétrole et pour apporter des revenus à ces populations généralement pauvres.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La vidéo ci-dessous, réalisée en 2010 pour <em>Agronomes et Vétérinaires Sans                 Frontières</em>, présente une enquête auprès de l&#8217;ensemble des protagonistes et des témoignages sur les premiers retours de cette politique. Des résultats en demi-teintes y montrent à la fois une série de difficultés techniques et de dysfonctionnements administratifs, ce qui n&#8217;est pas totalement anormal dans une phase de démarrage, mais aussi des perspectives bien réelles qui pourraient se concrétiser si les problèmes évoqués étaient résolus. Agriculteurs, syndicalistes, autorités régionales ou techniques de la région du Rio Grande do Norte, de nombreux avis sont ici développés. Ils pointent le débat sur des questions clés telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>complémentarité ou concurrence entre cultures vivrières et énergétiques,</li>
<li>décalage entre théorie et pratiques agronomiques,</li>
<li>position dominante du pétrolier national envers les paysans,</li>
<li>risques d&#8217;emballement du processus vers une course au profit aux dépens des cultures vivrières et des espaces naturels,</li>
<li>potentialités réelles  pour tous dans le cadre d&#8217;un processus mieux défini et plus participatif.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Mal nécessaire ou opportunité à mieux encadrer et à démocratiser, cette enquête sans concession nous donne l&#8217;occasion de mieux apprécier le juste équilibre que les agrocarburants doivent trouver pour être durables, c&#8217;est à dire pour procurer des revenus tout en respectant l&#8217;homme et la nature.</p>
<p><video controls style='height: 330px; width: 540px;'> <source src="http://www.eoprod.com/sites/default/files/Video/DOCUMENTAIRE/documentaire-biocarburant-avsf-116.ogv" type="video/ogg"/> </video></p>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; <em>Film réalisé par EOProduction pour AVSF. <em><strong>Association de solidarité                 internationale, Agronomes et Vétérinaires Sans                 Frontières (<a href="http://www.avsf.org/">AVSF</a>) intervient depuis plus de 30 ans en                 Amérique Centrale et du Sud, en Asie et en Afrique, pour                 que les Hommes vivent de la Terre durablement</strong>. <em>Présente               dans </em><span style="color: #000000;"><em>19 pays</em></span><em>, l&#8217;association met son               expertise au service des petits agriculteurs et mène </em><em>plus de 60 programmes de                 développement</em><em> dans lesquels la préservation et la gestion               durable des ressources naturelles (eau, terres, forêts)               est un axe essentiel d&#8217;intervention.</em></p>
<p><em><em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>EOProduction, société de production       audiovisuelle, s’adresse à toute entreprise ayant des projets de       communication audiovisuelle, interne ou externe. Ses clients, PME,       grands Groupes, Associations, Fondations, Administrations, Agences       en communication, lui font confiance depuis plus de 10 ans, dans       de nombreux secteurs d&#8217;activités. De la conception, au tournage et montage de votre film, jusqu&#8217;à sa       diffusion sur CD, DVD, Internet, Intranet, RichMedia, EOProduction       maitrise toutes les techniques de la vidéo professionnelle et       déploie les ressources techniques et humaines nécessaires à la       réalisation de votre projet. <a href="http://www.eoprod.com/">www.eoprod.com</a></em></p>
<p></em></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>IUCN: replanter des forêt rapportera des milliards de dollars par an</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Sep 2011 12:33:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Marché-carbone]]></category>

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		<description><![CDATA[Replanter d&#8217;ici à 2020 quelque 150 millions d&#8217;hectares de forêt perdus du fait de la déforestation pourrait rapporter jusqu&#8217;à 85 milliards de USD par an à l&#8217;économie mondiale, a rapporté ce 1er septembre la presse française en citant une estimation de l&#8217;Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Le chiffre de 85 milliards [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="size-full wp-image-15875 alignleft" title="Forêt, photo Frédéric Douard, www.bioenergie-promotion.fr" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Portail-des-bioénergies-Forêt-e1314966603801.jpg" alt="" width="300" height="133" />Replanter d&#8217;ici à 2020 quelque 150 millions  d&#8217;hectares de forêt perdus du fait de la déforestation pourrait  rapporter jusqu&#8217;à 85 milliards de USD par an à l&#8217;économie mondiale, a  rapporté ce 1er septembre la presse française en citant une estimation de l&#8217;Union  internationale pour la conservation de la nature (IUCN).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le  chiffre de 85 milliards de dollars (valeur de 2010) par an à tirer de  150 millions d&#8217;hectares de nouveaux arbres plantés est une moyenne,  équivalente à 570 dollars par hectare et par an, qui tient compte  d&#8217;importantes variations régionales.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Notre analyse suggère aussi  qu&#8217;un peu plus de la moitié de cette valeur viendra du stockage du  carbone et un peu moins de l&#8217;autre moitié du bois et des autres produits  issus de la forêt&nbsp;&raquo;, selon un communiqué de l&#8217;IUCN.</p>
</blockquote>
<div style="text-align: justify;">
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;La  restauration de forêts perdues augmentera les stockages de carbone et  contribuera à restaurer des écosystèmes sains et résistants qui  fourniront les multiples biens et services dont les gens ont besoin et  conduira à une amélioration de la biodiversité&nbsp;&raquo;, a souligné Ashok  Khosla, président de l&#8217;IUCN dans ce communiqué.</p>
</blockquote>
<p>Selon l&#8217;IUCN, un  tiers des projets de reforestation devraient concerner la Russie, un peu  moins d&#8217;un tiers le Brésil et le troisième tiers le reste de la  planète, dont 10% en Asie.</p>
<p>L&#8217;IUCN co-organisera vendredi à Bonn  en Allemagne avec le gouvernement fédéral une table ronde ministérielle  destinée à obtenir des engagements concrets pour la reforestation, dans  le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Titre source : <a href="http://french.people.com.cn/96851/7586823.html">IUCN, replanter 150 millions d&#8217;hectares de forêt rapportera 85 milliards de USD par an</a></p>
<p style="text-align: justify;">Source : Le quotidien du Peuple<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La biomasse-énergie pour restaurer des sols dégradés aux Etats-Unis</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15796/la-biomasse-energie-pour-restaurer-des-sols-degrades-aux-etats-unis/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 13:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Chaufferies]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ethanol]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Poet, le géant américain de l&#8217;éthanol et l&#8217;entreprise de restauration des sols The Earth Partners ont annoncé le 16 aout 2011, à l&#8217;occasion de la dernière conférence des prairies américaines à Sioux Falls, un partenariat pour valoriser les biomasses des terres dégradées par l&#8217;agriculture dans le haut Centre-Ouest du pays, en vue de restaurer la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignleft size-full wp-image-15797" title="Poet biomass conservation" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Poet-biomass-conservation.jpg" alt="" width="292" height="195" /><span style="color: #888888;"><strong>Poet</strong></span></em><span style="color: #888888;"><strong>, le géant américain de l&#8217;éthanol et l&#8217;entreprise de restauration des sols <em>The Earth Partners</em> ont annoncé le 16 aout 2011, à l&#8217;occasion de la dernière conférence des prairies américaines à Sioux Falls, un partenariat pour valoriser les biomasses des terres dégradées par l&#8217;agriculture dans le haut Centre-Ouest du pays, en</strong><strong> </strong><strong>vue de restaurer la prairie primitive</strong><strong>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le but des deux entreprises, en plus de faire une bonne action pour améliorer leur image, est de donner un objectif industriel à leur projet. En effet, restaurer des anciennes prairies primitives où paissaient les bisons est louable, mais revaloriser des terres qui ne valent plus un clou pour produire du maïs et les faire reproduire à nouveau avec la mention &laquo;&nbsp;durable&nbsp;&raquo; c&#8217;est mieux. Et enfin utiliser cette production pour produire de l&#8217;énergie verte compétitive, c&#8217;est grandiose !</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet , nommé &laquo;&nbsp;Conservation biomass&nbsp;&raquo;, la biomasse de conservation des sols, va ainsi commercer par alimenter en combustible l&#8217;usine Poet de Chancellor, une petite bourgade à quelques milles de Sioux Falls dans le sud Dakota, en plein cœur du grenier à maïs américain. Cette usine, qui peut produire chaque année près de 400 millions de litres d&#8217;éthanol-maïs est déjà alimentée à 60% en bioénergies pour réduire son impact carbone, le reste provenant du gaz naturel. Une chaudière utilise ainsi du bois déchiqueté (déchets de palettes notamment) et du biogaz de décharge pour produire la vapeur nécessaire au processus de distillation. Le biogaz est acheminé par une conduite de plus de 15 km depuis le captage de la décharge de Sioux Falls au nord. La chaudière, qui consomme aujourd&#8217;hui jusque 350 tonnes de bois par jour ouvré, permettra donc également d&#8217;y incorporer de la biomasse des terres abandonnées par l&#8217;agriculture.</p>
<div id="attachment_15799" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-15799" title="L'usine Poet de bioéthanol maïs à Chancellor" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Lusine-Poet-de-bioéthanol-maïs-Cancellor-e1314711078576.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">L&#39;usine Poet de bioéthanol-maïs à Chancellor</p></div>
<p style="text-align: justify;">The Earth Partners, initialement spécialisée dans la restauration des anciens terrains de tirs dans l&#8217;Ouest, indique que la récolte de la biomasse de ces terres  reconstituera simultanément la santé du sol et  les ressources en eau. Le travail de restauration passe ainsi par un déboisement des terres dégradées pour redonner à l&#8217;herbe la lumière nécessaire à son dynamisme.  Le bois ainsi récolté sera commercialisé comme combustible. The Earth Partners va travailler avec les agriculteurs et les propriétaires terriens pour récolter ces végétations invasives pour restaurer la prairie. Poet évaluera ensuite si la production d&#8217;éthanol cellulosique est intéressante ou non, à partir des biomasses invasives ou à partir de l&#8217;herbe de la prairie.</p>
<p style="text-align: justify;">The Earth Partners aura enfin à valider si cette pratique est capable de faire face aux risques  d&#8217;inondation, d&#8217;érosion, au manque de fertilité ou à  d&#8217;autres problèmes environnementaux. Elle vérifiera aussi le niveau d&#8217;émission de carbone de la pratique, l&#8217;évolution de la qualité de l&#8217;eau, le niveau de biodiversité et le coût de cette gestion. Si la majorité de ces points est positive, alors cela ouvre des perspectives intéressantes au financement, par le marché de la bioénergie, de la restauration de nombreux biotopes abîmés par l&#8217;activité humaine.</p>
<p>Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>France Nature Environnement dénonce une décision hâtive sur les certifications d&#8217;agrocarburants</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 13:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocarburants Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants TV]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=15631</guid>
		<description><![CDATA[En juillet dernier, alors que la Commission européenne validait sept mécanismes volontaires pour certifier les agrocarburants vertueux, France Nature Environnement faisait part de son désaccord concernant selon elle &#171;&#160;une décision totalement prématurée&#160;&#187;. La fédération considère en effet que le problème du changement indirect d’affectation des sols (CASI) n’a pas encore été résolu. Selon la fédération [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-15678" title="Vidéo CASI" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Vidéo-CASI.jpg" alt="" width="521" height="292" />En juillet dernier, alors que la Commission européenne validait <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15516/sept-mecanismes-de-durabilite-pour-les-biocarburants-approuves-par-lue/">sept mécanismes volontaires pour  certifier les agrocarburants vertueux</a>, France Nature Environnement faisait part de son désaccord concernant selon elle &laquo;&nbsp;une décision totalement  prématurée&nbsp;&raquo;. </strong><strong>La fédération considère en effet que l</strong><strong>e problème du changement indirect d’affectation  des sols (CASI) n’a pas encore été résolu.</strong></span></p>
<p><strong>Selon la fédération : des critères de durabilité incomplets</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Directive européenne sur les énergies renouvelables prévoit  d’incorporer 10% d’énergies renouvelables – agrocarburants  principalement – dans les transports d’ici à 2020. Pour s’assurer que ces agrocarburants apportent vraiment un bénéfice à  l’environnement, des critères de durabilité ont été mis en place : les  économies de gaz à effet de serre doivent être d’au moins 35% et ces  agrocarburants ne doivent pas se mettre en place sur des surfaces  actuellement en forêts ou tourbières. C’est sur cette base que la  Commission européenne vient de valider les mécanismes de certification  des agrocarburants « durables ».</p>
<p style="text-align: justify;">Mais , selon FNE, ces critères passent sous silence un problème majeur : le  changement d’affectation des sols indirect (CASI). En effet, si les  agrocarburants remplacent des cultures alimentaires, rien n’empêche que  ces dernières se déplacent sur des surfaces actuellement en forêt,  induisant déforestation et émissions de CO2. Selon une étude de  l&#8217;Institut pour une politique européenne de l&#8217;environnement (IEEP), la politique  européenne des agrocarburants mobiliserait dans le monde une superficie  équivalente à deux fois la Belgique… au détriment des forêts et  écosystèmes naturels, avec des conséquences désastreuses en matière de  changements climatiques et de sécurité alimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">La Commission européenne devait justement se prononcer ce mois de  juillet sur la prise en compte de ce CASI. Elle vient de changer de  braquet, en reportant cette décision à septembre et en faisant un pas de  plus pour encourager des agrocarburants… dont rien ne prouve qu’ils  sont verts.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour Jean-Claude Bévillard, Vice-Président de FNE en charge des questions agricoles : « <em>Comment  peut-on certifier des filières d’agrocarburants durables, alors que les  règles du jeu ne sont pas encore stabilisées ? Une fois de plus, on met  la charrue avant les bœufs et on fonce tête baissée sans se préoccuper  des conséquences alimentaires, environnementales et sanitaires des  agrocarburants ! </em>»</p>
</blockquote>
<p>&gt;&gt; Découvrez un clip d’animation pédagogique sur le changement indirect d’affectation des sols (CASI), réalisé par un collectif d&#8217;associations :<br />
<object style="height: 330px; width: 540px;"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bDRx3S71ClM?version=3" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="540" height="330" src="http://www.youtube.com/v/bDRx3S71ClM?version=3" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><a href="http://www.fne.asso.fr/fr/une-video-pour-comprendre-l-impact-des-agrocarburants.html?cmp_id=37&amp;news_id=12261"><br />
</a><a href="http://www.ieep.eu/assets/786/Analysis_of_ILUC_Based_on_the_National_Renewable_Energy_Action_Plans.pdf"><strong>&gt;&gt; En savoir plus sur le rapport de l’IEEP</strong></a> (En anglais)</p>
<p>Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment dépolluer les sols en valorisant la biomasse</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15552/comment-depolluer-les-sols-en-valorisant-la-biomasse/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 13:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Programmes]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[L’INERIS (Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques en France), dans le cadre de sa mission d’accompagnement de l’innovation durable, approfondit son expertise sur la phytoremédiation. L’Institut est ainsi partenaire du projet européen GREENLAND, lancé cette année, qui porte sur l’efficacité de la phytoremédiation appliquée aux sols pollués par les métaux. Ses équipes ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-15554" title="Greenland" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Greenland1-e1313662355538.jpg" alt="" width="545" height="149" />L’INERIS (Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques en France), dans le cadre de sa mission d’accompagnement de l’innovation durable, approfondit son expertise sur la phytoremédiation. L’Institut est ainsi partenaire du projet européen GREENLAND, lancé cette année, qui porte sur l’efficacité de la phytoremédiation appliquée aux sols pollués par les métaux. Ses équipes ont notamment la charge d’animer l’ensemble des travaux relatifs à l’optimisation des techniques de valorisation de la biomasse. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au sein du programme de recherche français ANR BIOFILTREE, qui vient de démarrer, l’INERIS participe au travail de valorisation énergétique de biomasse issue de la phytostabilisation et réalise une analyse technicoéconomique de la solution mise en oeuvre. BIOFILTREE doit évaluer l’intérêt des microorganismes pour réduire les concentrations de métaux lourds dans les parties aériennes des arbres, et permettre ainsi une meilleure valorisation de la biomasse.</p>
<p style="text-align: justify;">L’intérêt porté par la société aux questions de santé environnementale a fait des sites et sols pollués un enjeu prioritaire, notamment dans le cadre de la reconversion de «friches industrielles». En France, l’article 43 de la loi Grenelle II souligne, en matière de remédiation des sites, l’importance d’utiliser de préférence « les techniques de dépollution par les plantes ». Les techniques de phytoremédiation utilisent les plantes pour éliminer, contenir ou rendre moins toxiques les contaminants environnementaux présents sur un site pollué. Elles font l’objet de recherches depuis les années 1990 et doivent encore prouver leur efficacité : pour cette raison, l’INERIS, dont la mission est d’accompagner le développement et la mise en œuvre de technologies durables, mène des travaux pour évaluer leurs performances.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Institut participe ainsi au programme de recherche GREENLAND, soutenu par la Commission Européenne, qui a débuté cette année pour une durée de 4 ans. Ce projet vise à évaluer et développer l’efficacité des techniques de phytoremédiation sur des sols pollués par les métaux. GREENLAND, coordonné par l’Université des Ressources Naturelles et Sciences de la Vie de Vienne (Autriche), rassemble 17 partenaires (universités, organismes de recherche, entreprises, administrations) représentant 10 pays (Autriche, Belgique, Suisse, Allemagne, Espagne, France, Italie, Pologne, Suède, Royaume-Uni).</p>
<p style="text-align: justify;">Les travaux de GREENLAND s’appuient sur les projets de recherche nationaux existants, avec l’idée de mutualiser les ressources et de favoriser la mise en place d’un réseau de recherche européen intégré. Ce programme comporte plusieurs volets auxquels participent les équipes de l’INERIS :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">expérimentation des techniques de phytostabilisation et de phytoextraction<sup>(1)</sup> à échelle réelle ;</li>
<li style="text-align: justify;">étude de la valorisation de la biomasse récoltée sur les sites gérés au moyen de ces techniques ;</li>
<li style="text-align: justify;">harmonisation des méthodes d’évaluation de l’efficacité des phytotechnologies (mesure de la biodisponibilité<sup>(2)</sup> des éléments traces métalliques -ETM- par exemple) ;</li>
<li style="text-align: justify;">rôle des pratiques agronomiques (sélection des plantes, amendements) et de l’utilisation d’agents biologiques (micro-organismes) dans l’amélioration des performances.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ces travaux doivent aboutir à la création d’un outil d’aide à la décision pour les utilisateurs des techniques de phytoremédiation. Ce volet a pour objet :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">de réaliser un état des lieux des types de biomasse et des techniques de valorisation utilisées aujourd’hui ;</li>
<li style="text-align: justify;">d’identifier avec les acteurs de terrain les limites et les contraintes liées à l’usage de biomasse polluée aux ETM ;</li>
<li style="text-align: justify;">de tester la faisabilité et les performances de différents procédés (incinération, méthanisation, combustion, compostage…), en faisant varier notamment les paramètres liés à la biomasse (familles de plantes – herbes, arbres… ; espèces ; concentrations plus ou moins fortes en ETM…) issue de divers types de sols contaminés (nature des sols ; caractéristiques des polluants).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Un autre projet lancé cette année, dont les travaux nourriront GREENLAND, implique les chercheurs de l’INERIS. Le programme ANR BIOFILTREE étudie l’intérêt d’utiliser la filtration biologique dans le cadre de techniques de phytostabilisation. Coordonné par l’Université de Nancy, il réunit les équipes d’universités canadiennes (Laval, Sherbrooke, McGill), des industriels et l’INERIS pour une durée de trois ans. L’enjeu de la phytostabilisation, adaptée à des sols fortement pollués, est de limiter l’accumulation des polluants dans les parties aériennes des plantes et éviter leur dissémination dans l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">BIOFILTREE permet de tester le rôle de micro-organismes rhizosphériques<sup>(3)</sup> symbiotiques pour réduire les transferts d’ETM vers les parties aériennes d’arbres et ainsi faciliter la valorisation énergétique de la biomasse qui en est issue. Ce programme s’appuie en particulier sur un essai à échelle réelle de l’INERIS, en partenariat avec VNF : une co-culture d’espèces ligneuses (aulnes, peupliers), ensemencées de micro-organismes, est réalisée sur un dépôt de sédiments pollués. L’Institut, qui participe à toutes les étapes du projet, a par ailleurs pour objectif de réaliser une évaluation technico-économique de la technique ; ses équipes effectueront également des essais de valorisation de biomasse en chaudière et étudieront les effluents.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de sa mission d’accompagnement de l’innovation durable, l’INERIS étudie les performances des technologies de phytoremédiation des sols pollués (phytostabilisation et phytoextraction) ; l’Institut est aujourd’hui un acteur national et européen reconnu dans ce domaine. L’INERIS est par ailleurs membre du GISFI et du GIS 3SP<sup>(4)</sup>. L’Institut s’est intéressé à ces nouvelles techniques dans le cadre de son expertise intégrée des risques en matière de sites et sols pollués (étude de l’impact sur les milieux ; évaluation des risques pour la santé humaine, la ressource en eau et les écosystèmes ; évaluation des performances des écotechnologies…).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus :<a href="http://www.ineris.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-12926" title="INERIS" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/03/INERIS-e1300713672763.jpg" alt="" width="210" height="102" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.greenland-project.eu/">www.greenland-project.eu</a> (En anglais uniquement)</li>
<li><a href="http://www.ineris.fr">www.ineris.fr</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Notes</p>
<ol>
<li style="text-align: justify;">La phytostabilisation consiste à contenir la pollution dans<a href="http://www.greenland-project.eu/"><img class="alignright size-full wp-image-15553" title="Greenland" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Greenland.jpg" alt="" width="205" height="142" /></a> un  périmètre, en immobilisant, grâce à l’utilisation de plantes, les  Eléments Traces Métalliques (ETM) dans les sols. Elle est dite « aidée » lorsque l’on a recours à  des amendements fertilisants/stabilisants en complément pour atteindre  cet objectif. La phytoextraction a pour vocation de décontaminer les sols par accumulation des ETM dans les parties aériennes des plantes.</li>
<li style="text-align: justify;">La biodisponibilité exprime l’aptitude d’un polluant à être transféré  d’un compartiment quelconque du sol vers un organisme vivant. L’Institut est en particulier chargé d’animer, au niveau européen, le volet « Valorisation de la biomasse ».</li>
<li style="text-align: justify;">La rhizosphère est la zone du sol pénétrée par les racines d’un végétal, où se concentrent les micro-organismes (bactéries, champignons…).</li>
<li style="text-align: justify;">Groupement d’Intérêt Scientifique sur l’étude des Friches Industrielles et Groupement d’Intérêt Scientifique Sites, Sols et Sédiments Pollués.</li>
</ol>
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		<item>
		<title>Greenpeace lance un nouveau pavé dans la mare du biodiesel français</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 09:05:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiesel]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la Commission européenne venait tout juste de donner son accord à 7 systèmes de certification durable des biocarburants, Greenpeace  dévoilait le lendemain une enquête réalisée dans 9 pays européens, tendant à montrer que les matières premières des biocarburants européens venaient des grandes zones de déforestation mondiales, Greenpeace France précisant que la France est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="attachment_15545" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-15545" title="Champs de colza en Champagne, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Champs-de-colza-en-Champagne-photo-frédéric-Douard.jpg" alt="" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Champs de colza en Champagne, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Alors que la Commission européenne venait tout juste de donner son accord à <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15516/sept-mecanismes-de-durabilite-pour-les-biocarburants-approuves-par-lue/">7 systèmes de certification durable des biocarburants</a>, Greenpeace  dévoilait le lendemain une enquête réalisée dans 9 pays européens, tendant à montrer que les matières premières des biocarburants européens venaient des grandes zones de déforestation mondiales, Greenpeace </strong><strong>France </strong><strong>précisant que la France est l’un des plus mauvais  élèves, puisque son biodiesel est composé à environ 30% de matières  importées de pays tropicaux (huile de soja surtout et huile  de palme).</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette révélation met à mal le sacro-saint mythe de  l’autosuffisance française en matière d’agrocarburants. Le gouvernement  français et la filière tentent, depuis plusieurs années déjà, de nous  faire croire qu’ils sont uniquement produits par des agriculteurs  français. C’est faux. Les résultats de notre enquête prouvent le  contraire</em> », a déclaré Jérôme Frignet, chargé de campagne Forêts pour Greenpeace, le 20 juillet 2011.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les agrocarburants : une fausse bonne idée pour le climat et l’environnement selon Greenpeace</strong><br />
Dans son rapport « Le biodiesel testé, comment la politique européenne  en matière d’agrocarburants menace le climat », Greenpeace dévoile les résultats d’une enquête menée par un  laboratoire spécialisé. Ce dernier a analysé 92 échantillons de biodiesel, recueillis dans les stations essence de  neuf pays européens. Les résultats montreraient que les agrocarburants, qui sont présents  jusqu’à hauteur de 7% dans le carburant analysé, ont été fabriqués  presque exclusivement à partir d’huile de palme, de colza et de soja.  Or, la Commission européenne établit un lien  entre la culture du soja, du colza et de l’huile de palme, et la  destruction des forêts. En effet, il faut prendre en compte les  déplacements de cultures ou « changements d’affectation des sols » : les  agrocarburants monopolisent des espaces alloués auparavant à d’autres  cultures, qui sont donc elles-mêmes déplacées, souvent sur des espaces  naturels tels que les forêts.  Et Greenpeace va même jusqu&#8217;à déclarer que les filières biodiesel européennes sont donc plus néfastes pour  le climat que les filières diesel fossile !</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le rapport de Greenpeace, le biodiesel français serait en tout et  pour tout fabriqué à plus de 90% avec de l’huile de palme, de soja et de  colza. Pour le colza, on le savait puisque c&#8217;est une ressource indigène à l&#8217;Europe. Il resterait à préciser les taux respectifs et par pays des intrants soja et palme pour préciser la critique, la communication de Greenpeace se contentant d&#8217;affirmer que la France serait en tête des pays utilisateurs d’huile  de soja, un produit qui n’est pas  cultivé dans  l’hexagone.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le gouvernement impose l’incorporation de 7% d’agrocarburant  dans le diesel français et dans l’essence. Les automobilistes n’en  savent rien et c’est le contribuable qui subventionne très largement une  filière qui n’est pas économiquement viable. Plusieurs milliards  d’euros ont d’ailleurs été engloutis en pure perte depuis 2005. Les  agrocarburants sont donc une fausse solution pour le climat et  l’environnement, mais aussi pour l’économie</em> », explique Jérôme Frignet.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Greenpeace souhaite faire évoluer la législation en matière d’agrocarburants</strong><br />
Dans le cadre de la politique européenne, le gouvernement français a  prévu d’augmenter de 30% l’utilisation de biodiesel d’ici 2020. Si cet  objectif est maintenu, Greenpeace pense que la situation décrite dans son rapport va encore s&#8217;aggraver. Greenpeace  demande donc à la Commission européenne de proposer une législation visant à  éliminer tous les agrocarburants qui endommagent le climat au lieu de le  protéger. Pour y parvenir, Greenpeace propose :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">de prendre en compte la totalité des impacts des agrocarburants, y  compris le déplacement des cultures alimentaires au détriment des  espaces naturels ;</li>
<li style="text-align: justify;">d&#8217;exiger des producteurs qu’ils rendent publiques la constitution et  la provenance des matières premières utilisées pour leurs biodiesels ;</li>
<li style="text-align: justify;">d&#8217;exclure des mesures incitatives et des autres avantages liés aux  énergies renouvelables les fabricants des agrocarburants responsables  d’émissions excessives de gaz à effet de serre.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Frédéric Douard, Bioénergie International<a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15560" title="Logo_Bioenergie_International" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Logo_Bioenergie_International-e1313679612947.jpg" alt="" width="360" height="73" /></a></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Sept mécanismes de durabilité pour les biocarburants approuvés par l&#8217;UE</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 16:46:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiesel]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ethanol]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

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		<description><![CDATA[Les biocarburants peuvent représenter une solution respectueuse de l&#8217;environnement pour remplacer les carburants fossiles. Nous devons cependant nous assurer que les forêts tropicales et les tourbières riches en carbone ne deviennent pas des plantations de palmiers à huile et de cannes à sucre. Nous devons également garantir que les biocarburants permettent, par rapport aux carburants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-15519 alignright" title="Champ de colza carburant, France, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Champ-de-colza-carburant-France-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="135" height="1843" /><span style="color: #888888;"><strong>Les biocarburants peuvent représenter une solution  respectueuse de l&#8217;environnement pour remplacer les carburants fossiles.  Nous devons cependant nous assurer que les forêts tropicales et les  tourbières riches en carbone ne deviennent pas des plantations de  palmiers à huile et de cannes à sucre. Nous devons également garantir  que les biocarburants permettent, par rapport aux carburants fossiles,  des économies réelles d&#8217;émissions de gaz à effet de serre. À cette fin,  la durabilité des biocarburants doit être contrôlée, soit par les États  membres, soit dans le cadre de mécanismes volontaires soumis à  l&#8217;approbation de la Commission européenne. Aujourd&#8217;hui, la Commission a  reconnu sept de ces mécanismes volontaires. Cet agrément s&#8217;applique  directement dans les 27 États membres de l&#8217;UE.</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le commissaire chargé de l&#8217;énergie, M. Günther Oettinger, a déclaré : «Nous  devons nous assurer que la totalité de la production de biocarburants  et de la chaîne d&#8217;approvisionnement correspondante sont durables. C&#8217;est  pourquoi nous avons fixé les normes de durabilité les plus exigeantes du  monde. Les mécanismes reconnus aujourd&#8217;hui à l&#8217;échelon de l&#8217;UE  constituent un bon exemple d&#8217;un système fiable et transparent qui assure  le respect de ces normes strictes&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Afin  de bénéficier d&#8217;un soutien public ou d&#8217;une comptabilisation aux fins de  la réalisation des objectifs nationaux obligatoires en matière  d&#8217;énergies renouvelables, les biocarburants utilisés dans l&#8217;UE, qu&#8217;ils  soient issus d&#8217;une production locale ou importés, doivent respecter des  critères de durabilité. Ces critères visent à  empêcher que des zones présentant une grande valeur pour la  biodiversité ou renfermant des quantités importantes de carbone soient  converties en zones de production de matières premières destinées à la  fabrication de biocarburants. En pratique, cela signifie que les  biocarburants produits à partir de cultures sur des terres auparavant  occupées par des forêts tropicales ou par des prairies naturelles avec  un écosystème unique ne peuvent être considérés comme durables. En  outre, les émissions de gaz à effet de serre sur l&#8217;ensemble de la chaîne  de production doivent être inférieures d&#8217;au moins 35 % à celles de la  chaîne de production des combustibles fossiles. Ce seuil sera relevé  progressivement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contexte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;UE s&#8217;est fixé pour objectif une part d&#8217;au moins 10 % des énergies renouvelables dans les transports d&#8217;ici à 2020.  Lorsque les biocarburants sont utilisés pour réaliser cet objectif, ils  doivent satisfaire à une série d&#8217;exigences de durabilité. Ainsi, les  biocarburants ne peuvent être produits dans des zones présentant une  grande valeur pour la biodiversité, telles que les zones protégées, ou  dans des zones renfermant des quantités importantes de carbone, tels que  les forêts et les tourbières.</p>
<p style="text-align: justify;">Les  entreprises peuvent choisir de faire la preuve de leur conformité aux  exigences de durabilité dans le cadre de systèmes nationaux ou en  s&#8217;affiliant à un mécanisme volontaire reconnu par la Commission.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque  la Commission a procédé au contrôle approfondi d&#8217;un mécanisme au regard  des exigences de durabilité et qu&#8217;elle est convaincue qu&#8217;il couvre de  manière satisfaisante les exigences de durabilité prévues dans la  directive sur les énergies renouvelables<a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/901&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=FR&amp;guiLanguage=en#footnote-1"><sup>1</sup></a>,  elle octroiera son agrément pour une durée de cinq ans. Ces mécanismes  contrôlent le lieu et les modalités de la production des biocarburants.  Si les règles d&#8217;un mécanisme volontaire sont respectées, ce mécanisme  peut délivrer un certificat pour le produit en question.</p>
<p style="text-align: justify;">Après  une évaluation approfondie réalisée par la Commission, et diverses  améliorations, les mécanismes suivants ont été reconnus:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>ISCC (mécanisme financé par des fonds publics allemands pour tous les types de biocarburants);</li>
<li>Bonsucro EU (initiative pour les biocarburants à base de sucre de canne, principalement axé sur le Brésil);</li>
<li>RTRS EU RED (initiative pour les biocarburants à base de soja, principalement axé sur l&#8217;Argentine et le Brésil);</li>
<li>RSB EU RED (initiative concernant tous les types de biocarburants);</li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/15438/la-certification-de-durabilite-du-bioethanol-francais-reconnue-par-la-commission-europeenne/">2BSvs</a> (mécanisme mis au point par des producteurs français et couvrant tous les types de biocarburants);</li>
<li>RBSA (mécanisme mis en place par la société Abengoa pour sa chaîne d&#8217;approvisionnement);</li>
<li>Greenergy (mécanisme mis en place par la société Greenergy pour l&#8217;éthanol brésilien obtenu à partir de sucre de canne).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La  Commission examine actuellement avec les responsables d&#8217;autres  mécanismes volontaires les possibilités d&#8217;amélioration de leur  fonctionnement afin d&#8217;appliquer les exigences de durabilité pour les  biocarburants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Informations complémentaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les régimes reconnus et les rapports d&#8217;évaluation seront publiés sur la <a href="http://ec.europa.eu/energy/renewables/biofuels/sustainability_schemes_en.htm">plateforme Transparency</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">On trouvera plus de précisions sur les mécanismes reconnus aujourd&#8217;hui dans le document <a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/11/522&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=EN&amp;guiLanguage=en">MEMO/11/522</a>.</p>
<p>Contacts :</p>
<ul>
<li><a href="mailto:Marlene.Holzner@ec.europa.eu">Marlene Holzner</a> (+32 2 296 01 96)</li>
<li><a href="mailto:nicole.bockstaller@ec.europa.eu">Nicole Bockstaller</a> (+32 2 295 25 89)</li>
</ul>
<p>Source : Commission européenne le 19 juillet 2011</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La filière française du biodiesel réagit suite à la publication d&#8217;une étude par la CE</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15502/la-filiere-francaise-du-biodiesel-reagit-suite-a-la-publication-une-etude-par-la-ce/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 14:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiesel]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission européenne reporte sa communication,  attendue fin juillet, sur le changement indirect d’affectation des sols (CASI) La réflexion se poursuit à Bruxelles sur le « changement indirect d’affectation des sols » appelé Casi en français ou Iluc en anglais. Ce sujet s’inscrit dans le cadre de la Directive européenne sur les énergies renouvelables qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-15503" title="casi" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/casi.jpg" alt="" width="251" height="314" /></strong></span><strong></strong><strong><span style="color: #888888;">La Commission européenne reporte sa communication,  attendue  fin juillet, sur le changement indirect d’affectation des sols (CASI)</span><br />
</strong><br />
La  réflexion se poursuit à Bruxelles sur le « changement indirect  d’affectation des sols » appelé Casi en français ou Iluc en anglais. Ce  sujet s’inscrit dans le cadre de la Directive européenne sur les  énergies renouvelables qui définit les critères de durabilité auxquels  doivent répondre les biocarburants. Ces critères concernent notamment la  réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) obtenue grâce aux  biocarburants, par comparaison avec des carburants d’origine fossile.  Le calcul de la réduction des GES pourrait intégrer l’impact éventuel  d’un changement indirect d’affectation des sols (CASI), un impact  impossible à quantifier de manière rigoureuse mais dont la prise en  compte menacerait la filière biodiesel.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un rapport publié en novembre 2010, la Commission européenne  rappelait que, sur la bases des chiffres de consommation de 2007, la  consommation de biocarburant a permis une réduction des GES estimés à 14  millions de tonnes équivalent CO2. Elle précisait aussi que ces  chiffres ne tenaient pas compte des émissions de GES dues à un éventuel  effet Casi, sujet sur lequel elle avait commandé quatre études. En  décembre 2010, la Commission annonçait qu’elle ferait une publication  sur ce sujet fin juillet . Cette communication n’a toujours pas eu lieu.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’effet Casi appliqué aux biocarburants consiste à faire l’hypothèse  que les cultures destinées à la production d’énergies renouvelables se  substitueraient à des cultures alimentaires qui seraient déplacées  ailleurs sur la planète. Une des études rendue à la Commission, émanant  d’un institut de recherche basé à Washington se montre particulièrement  critique vis-à-vis des biocarburants. Selon cette étude, du colza  cultivé en Europe pour le biodiesel serait censé entrainer la plantation  de palmiers à huile en Indonésie par exemple, plantation qui serait  réalisée sur des tourbières, ce qui induirait une émission de GES.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Affichant une rationalité apparente, cette étude modélise les émissions de GES des biocarburants à partir d’hypothèses non vérifiées et très contestables sur l&#8217;utilisation des surfaces agricoles et la  production agricole mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude fait en effet l’hypothèse que le développement des  plantations de palmiers à huile, souvent néfaste pour les forêts et  l’environnement, doit être imputé aux biocarburants parce que ces  derniers privent le marché alimentaire de ressources en huile, de colza  notamment. En réalité, le développement des plantations de palmiers à  huile s’explique par de multiples facteurs : exploitation de bois  tropicaux ; coût souvent avantageux de l’huile de palme par rapport aux  autres huiles; caractéristiques particulières de l’huile de palme  utilisée dans l’agro-alimentaire et dans l’industrie en général.</p>
<p style="text-align: justify;">En d’autres termes, il est très contestable d’affirmer, comme le font  les détracteurs des biocarburants, que l’huile de palme s’est  développée pour remplacer une huile de colza qui ferait défaut au niveau  mondial à cause des biocarburants. Si le biodiesel disparaissait, les  cultures de colza européennes destinées aux biocarburants,  disparaitraient aussi, faute de débouchés. La disparition des cultures  de colza destinées au biodiesel n’empêcherait donc pas le développement  de l’huile de palme. En revanche, la disparition de ces cultures  renforcerait assurément en Europe la monoculture dont on connaît les  effets sur la biodiversité. Ce serait un retour à la situation des  années 90, avant le développement du biodiesel.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, il faut rappeler l’importance de la filière des  biocarburants pour l’alimentation animale. Les graines de colza ont une  teneur en huile de 42% en moyenne, le reste constituant un « tourteau »  riche en protéines indispensable à l’alimentation animale. Sur environ 1  million d’hectares de colza dédié au biodiesel en France, près de 60%  sont en réalité destinés à l’alimentation animale, sous forme de  tourteaux. Sans production de biodiesel, la France, qui a réussi faire  passer son autosuffisance en protéines de 30% dans les années 80 à 60%  aujourd’hui, devrait importer massivement, des tourteaux de soja, du  Brésil notamment. Or l’extension du soja se fait souvent dans des zones  tropicales riches en biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout état de cause, la filière biodiesel a des effets induits  positifs, économiques sociaux, agricoles et territoriaux, qui seraient  remis en cause en cas de disparition des biocarburants. Les 10 millions  de tonnes de biodiesel produites en Europe évitent autant d’importations  de diesel. Par ailleurs, la filière de biodiesel a un poids économique  réel : elle réalise un chiffre d’affaires annuel estimé à 10 milliards  d’euros, obtenu grâce à de lourds investissements, estimés en Europe, à  4,5 milliards d’euros. En France, <a href="http://www.sofiproteol.com/groupe/" target="_blank"><strong>Sofiprotéol</strong></a> et sa filiale <strong><a href="http://www.sofiproteol.com/groupe/management-et-organisation/societes-du-groupe/diester-industrie/" target="_blank">Diester Industrie</a> </strong>ont  investi 800 millions d’euros au cours des 4 dernières années. Sans  conteste, la filière biodiesel représente de nombreux emplois créés,   non délocalisables car liés à des ressources agricoles locales.<a href="http://www.diester.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-9623" title="Diester" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/12/Diester.png" alt="" width="121" height="171" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La filière biodiesel européenne répond ainsi à des besoins  environnementaux, sociaux et économiques majeurs, pour les territoires  français et européens. Elle pourrait disparaître si la Commission  européenne prenait des décisions politiques sur la base d’hypothèses  fragiles non vérifiées.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://sofiproteol.com/" target="_blank">sofiproteol.com</a></p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Du biométhane de décharge pour alimenter Santiago du Chili en électricité</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15469/le-biomethane-de-decharge-pour-alimenter-santiago-du-chili-en-electricite/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 21:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bioélectricité]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Cogénération]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets-ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 11 août 2011 Une centrale électrique capable de récupérer le biogaz produit par les ordures dans le sol des décharges alimentera bientôt près de 70 000 foyers à Santiago du Chili. Le captage du méthane, puissant gaz à effet de serre, permet en plus d’éviter sa libération dans l’atmosphère. Construite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/08/11/les-poubelles-une-source-denergie-inepuisable/28938"><img class="alignleft size-full wp-image-15470" title="relleno_biogas_kdm_tiltil" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/relleno_biogas_kdm_tiltil-e1313096590681.jpg" alt="" width="350" height="232" />Un article Green &amp; Vert du 11 août 2011</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Une centrale électrique capable de récupérer le biogaz produit  par les ordures dans le sol des décharges alimentera bientôt près de  70 000 foyers à Santiago du Chili. Le captage du méthane, puissant gaz à  effet de serre, permet en plus d’éviter sa libération dans  l’atmosphère.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Construite à proximité immédiate d’une décharge d’ordures, la  centrale à biogaz de la commune de Til-Til met à profit le méthane formé  lors de la fermentation des déchets provenant de 25 villes des environs  de la capitale chilienne, grâce à un réseau de tuyaux souterrains.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois filtré et nettoyé, ce mélange gazeux composé essentiellement  de méthane sert à alimenter neuf turbines, d’une puissance de 1,4  mégawatt chacune. À terme, la centrale comportera 20 turbines et devrait  fournir assez d’énergie électrique pour alimenter une ville de 200 000  habitants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Centrale électrique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de commercialiser le gaz récupéré et de construire un gazoduc pour l’acheminer jusqu’à Santiago, l’entreprise <em>KDM</em>, chargée de l’exploitation de la décharge, a préféré l’utiliser directement sur place pour produire de l’électricité.</p>
<p style="text-align: justify;">La centrale à biogaz a pu voir le jour grâce aux crédits carbone accordés à <em>KDM </em>dans  le cadre du protocole de Kyoto. Le méthane est en effet un gaz à effet  de serre 21 fois plus puissant que le CO2, qu’il est préférable de  brûler plutôt que de libérer dans l’atmosphère.</p>
<p style="text-align: justify;">La pollution évitée grâce à cette initiative permet à l’entreprise de  vendre 4 millions de dollars annuels de crédits carbone à des pays  comme l’Espagne et le Japon. Ces fonds  servent à financer le  fonctionnement de la centrale, dont le prix de revient est estimé à 40  millions de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aux dépens du tri et du recyclage?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’énergie électrique produite est envoyée sur le réseau de la  capitale chilienne à travers un câble de 21 km, afin d’être vendue aux  entreprises de distribution d’électricité de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu’il contribue au développement des énergies renouvelables non  conventionnelles, le projet suscite malgré tout quelques critiques du  côté des écologistes. Certains experts environnementaux, comme Luis  Mariano Rendón, estiment que cette technologie risque d’inciter les  habitants de Santiago à jeter leurs déchets sans les trier.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, ce dernier rappelle que le recyclage et la diminution du volume  d’ordures permettent de générer des économies énergétiques largement  supérieures à celles entraînées par la récupération et la valorisation  du biogaz.<a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-11035" title="Green &amp; Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/Green-Vert.jpg" alt="" width="149" height="75" /></a></p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;La Tercera&quot;" href="http://diario.latercera.com/2011/07/27/01/contenido/santiago/32-77945-9-inauguran-la-primera-planta-que-genera-electricidad-con-la-basura-de.shtml" target="_blank">latercera.com</a></p>
<p>Crédit photo : <a href="http://w2.df.cl/primera-planta-de-electricidad-generada-con-residuos-iniciara-operaciones-en-septiembre/prontus_df/2011-07-26/215005.html">http://w2.df.cl</a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/08/11/les-poubelles-une-source-denergie-inepuisable/28938">Green &amp; Vert le 11 août 2011</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La certification de durabilité du bioéthanol français reconnue par la Commission européenne</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15438/la-certification-de-durabilite-du-bioethanol-francais-reconnue-par-la-commission-europeenne/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 14:46:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ethanol]]></category>
		<category><![CDATA[Qualité]]></category>

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		<description><![CDATA[La directive européenne 2009/28 relative à la promotion de l&#8217;utilisation de l&#8217;énergie produite à partir de sources renouvelables exige d’atteindre au moins 10% de sources renouvelables (et durables) dans la consommation d&#8217;énergie pour les transports d&#8217;ici 2020 pour chaque Etat membre. Cet objectif est accompagné de différents critères de durabilité des biocarburants fixés par la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15439" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-15439" title="Stockage d'éthanol, photo bioethanolcarburant.com" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Stockage-déthanol-photo-bioethanolcarburant.com_.jpg" alt="" width="533" height="212" /><p class="wp-caption-text">Stockage d&#39;éthanol, photo bioethanolcarburant.com</p></div>
<p style="text-align: justify;">La directive européenne 2009/28 relative à la promotion de l&#8217;utilisation  de l&#8217;énergie produite à partir de sources renouvelables exige  d’atteindre au moins 10% de sources renouvelables (et durables) dans la  consommation d&#8217;énergie pour les transports d&#8217;ici 2020 pour chaque Etat  membre. Cet objectif est accompagné de différents critères de durabilité des  biocarburants fixés par la directive dans l’objectif notamment d’éviter  le changement d’affectation des sols et de justifier d’une réduction de  gaz à effet de serre de 35% par rapport à l’utilisation de carburants  classiques. Pour répondre à cet objectif, la France a décidé de miser  pour une grande part sur la production de biocarburants (carburants  produits à partir de biomasse).</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les biocarburants qui répondront aux critères de durabilité seront  pris en compte dans le cadre des objectifs fixés aux Etats membres en  matière d’énergie renouvelable et pourront ainsi bénéficier d’aides  publiques.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le 19 juillet 2011, la Commission européenne a annoncé, au cours d’une conférence de presse, sa décision de reconnaître sept schémas volontaires de certification de la durabilité de la biomasse et des biocarburants. Le schéma volontaire 2BSvs (Biomasse Biocarburants, Schéma volontaire sur la durabilité) proposé par les filières françaises de production des biocarburants, biodiesel et bioéthanol, fait partie des 7 schémas de certifications reconnus par la Commission.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces schémas volontaires permettent désormais aux opérateurs de filières de biocarburants d’assurer, par l’intermédiaire d’audits indépendants, qu’ils respectent les critères de durabilité définis par la Directive européenne Énergies Renouvelables tels que la protection des forêts ou de la biodiversité et les réductions d’émissions de gaz à effet de serre par rapport aux carburants fossiles. Grâce à la traçabilité permise par le schéma volontaire 2BSvs, l’origine française des matières premières mises en œuvre pour la production du bioéthanol français est également certifiée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une exigence européenne de certification</strong><br />
La Directive sur les sources d’Énergies Renouvelables (dite EnR) fixe des normes strictes pour atteindre les objectifs du Paquet Energie Climat de l’Union Européenne. En plus de l’objectif d’au moins 10% d’énergies renouvelables dans les transports d’ici 2020, elle définit les critères de durabilité pour les biocarburants :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Réduction de 35% des émissions de gaz à effet de serre, avec des évolutions programmées</li>
<li>Interdiction de produire sur les terres de grande valeur en matière de biodiversité, ou dans des zones affectées à la protection de la nature, à moins de respecter cette protection</li>
<li>Interdiction de convertir des terres comportant un important stock de carbone (forêt…)</li>
<li>Obligation de reporting par les Etats membres sur l’origine des matières premières, sur les mesures prises pour protéger le sol, l’eau et l’air, sur la restauration de terres dégradées et certaines questions sociales.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des implications concrètes</strong><br />
Un schéma volontaire de certification, tel que 2BSvs, assure la traçabilité des matières premières « durables » tout au long du processus de production, de l’agriculture jusqu’à la livraison chez les distributeurs de carburants. Des organismes de certification indépendants sont chargés de valider le respect des procédures mises en place.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le schéma volontaire 2BSvs, destiné à être le principal schéma de certification adopté sur le marché Français, est d’ores et déjà opérationnel et permettra de certifier la durabilité des productions de betteraves et de céréales destinées au bioéthanol dès la récolte 2011.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le schéma volontaire 2BSvs a été mis au point à l’initiative d’un  consortium regroupant les principaux acteurs des filières françaises de  production de biocarburant  (agricoles et industrielles) et avec la  contribution de Bureau Veritas.   Il s’appuie sur une méthodologie d’audit  dont l’aboutissement est l’émission d’un certificat. Il s’adresse :</p>
<ul>
<li>aux organismes chargés de la collecte de la biomasse auprès des  agriculteurs – coopératives agricoles et entreprises de négoce agricole  (volet « production de biomasse »),</li>
<li>aux transformateurs et négociants (volet  « système de bilan massique »).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce schéma couvre l’ensemble des critères de durabilité requis par la  directive tout au long de la filière de production et transformation  sur le marché européen mais aussi les productions importées hors U.E.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour en savoir plus :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.bureauveritas.fr/wps/wcm/connect/bv_fr/Local/Home/bv_com_serviceSheetDetails?serviceSheetId=14676&amp;serviceSheetName=Sch%25C3%25A9ma+volontaire+2BSvs%252C+Biomasse+-+Biocarburants">www.bureauveritas.fr</a></li>
<li><a href="http://www.bioethanolcarburant.com/index.php/bioethanolcarburant/ESPACE-PRESSE/Dossiers-de-presse/Communiques-de-presse/Une-certification-de-durabilite-reconnue-pour-le-bioethanol-francais">www.bioethanolcarburant.com</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Première étude globale sur le rôle des forêts comme puits de carbone</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15313/premiere-etude-globale-sur-le-role-des-forets-comme-puits-de-carbone/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Aug 2011 04:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

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		<description><![CDATA[Une étude internationale a compilé les mesures du carbone absorbé par les forêts, sur toute la planète, entre 1990 et 2007. Il s’agit d’une première référence globale chiffrée pour cette composante majeure du cycle du carbone. L’étude, à laquelle participent des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE, CNRS/CEA/UVSQ), est publiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_15314" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-15314" title="Le bois, stock vivant de carbone, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Le-bois-stock-vivant-de-carbone-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Le bois, stock vivant de carbone, photo Frédéric Douard</p></div>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Une étude internationale a  compilé les mesures du carbone absorbé par les forêts, sur toute la  planète, entre 1990 et 2007. Il s’agit d’une première référence globale  chiffrée pour cette composante majeure du cycle du carbone. L’étude, à  laquelle participent des chercheurs du Laboratoire des sciences du  climat et de l’environnement (LSCE, CNRS/CEA/UVSQ), est publiée en ligne  ce 14 juillet sur le site Internet Science Express.</strong></span></div>
<p style="text-align: justify;">Les forêts jouent un rôle important dans le <strong>cycle du carbone</strong> . Elles absorbent en effet, par photosynthèse, une part du CO<sub>2</sub> atmosphérique pour le stocker sous forme de biomasse. Ce rôle de «  puits de carbone » est important car il contribue à l’équilibre  climatique et à limiter les conséquences du réchauffement de la planète.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la première fois, <strong>un énorme travail de compilation des inventaires de biomasse dans tous les pays permet d&#8217;établir la quantité de CO<sub>2</sub> qui est séquestrée par les forêts</strong>. Grâce aux mesures réalisées par des inventaires nationaux sur des  centaines de milliers de parcelles, avec malheureusement beaucoup moins  de données dans les pays tropicaux, les chercheurs peuvent quantifier  des gains ou des pertes de biomasse des forêts. Pour la <strong>période 1990-2007</strong> , ils ont estimé le <strong>puits de carbone forestier à 2,4 milliards de tonnes de carbone à l&#8217;échelle du globe</strong> , soit environ le tiers des rejets de CO<sub>2</sub> fossile. Cette étude a confirmé que <strong>les forêts boréales et tempérées absorbent du carbone</strong> , ce qui était déjà connu. Dans les <strong>régions tropicales</strong> (Amérique centrale et Amérique du Sud, centre et sud de l&#8217;Afrique, nord  de l&#8217;Australie et une partie de l&#8217;Indonésie), les résultats compilés  sont plus surprenants : les forêts primaires intactes constituent un  puits de carbone annuel de 1,2 milliard de tonnes de carbone,  contrebalancé par l&#8217;<strong>émission</strong> <strong>de 1,3 milliard de tonnes du fait de la déforestation</strong> , soit un bilan carbone presque nul sur l’ensemble des régions tropicales. Le processus de déforestation cause des pertes de CO<sub>2</sub> qui sont ensuite en partie récupérées par la repousse de forêts secondaires dans les zones où l&#8217;agriculture est abandonnée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude est une <strong>première référence chiffrée</strong> de la <strong>contribution globale des forêts dans le cycle du carbone</strong> . Une priorité est désormais de collecter plus de mesures de biomasse  dans les forêts tropicales pour réduire les incertitudes sur le bilan de  carbone de cette région.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cea.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-4617" title="cea_ea" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/07/cea_ea.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>Le <a href="http://www.lsce.ipsl.fr/" target="_blank">LSCE, unité mixte de recherche CEA &#8211; CNRS &#8211; Université de Versailles-St-Quentin </a>a participé à cette étude qui a duré deux ans et mobilisé une vingtaine de chercheurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.cea.fr/le_cea/actualites/premiere_etude_globale_sur_le_role_des_forets_co-59965">CEA le 18 juillet 2011</a></p>
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		<title>L&#8217;INRA recherche partenaires pour étudier l’impact de la récolte des petits bois pour l&#8217;énergie</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 04:08:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Un laboratoire intégré à la forêt pour mesurer l’impact des changements climatiques sur l’écosystème forestier. Les chercheurs de l’unité Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers de l’Inra de Nancy ont conçu un équipement exceptionnel au niveau mondial &#8211; EQUIFOR &#8211; pour déterminer l’impact des changements futurs sur l’écosystème forestier, tels que le climat et l’intensification de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15193" class="wp-caption aligncenter" style="width: 550px"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Instrumentation-de-suivi-du-fonctionnement-biologique-et-biogéochimique.png"><img class="size-large wp-image-15193" title="Instrumentation de suivi du fonctionnement biologique et biogéochimique" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Instrumentation-de-suivi-du-fonctionnement-biologique-et-biogéochimique-540x304.png" alt="" width="540" height="304" /></a><p class="wp-caption-text">Instrumentation de suivi du fonctionnement biologique et biogéochimique</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Un laboratoire intégré à la forêt pour mesurer l’impact des changements climatiques sur l’écosystème forestier. Les chercheurs de l’unité Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers de  l’Inra de Nancy ont conçu un équipement exceptionnel au niveau mondial &#8211;  EQUIFOR &#8211; pour déterminer l’impact des changements futurs sur  l’écosystème forestier, tels que le climat et l’intensification de la  récolte des petits bois alimentant la filière bioénergie. A présent, les  scientifiques recherchent des partenaires, organismes  interprofessionnels et / ou industriels, susceptibles d’être intéressés  par ce projet d’équipement d’Excellence.</strong></span></p>
<p><strong>Contexte et enjeux</strong></p>
<div style="text-align: justify;">Les changements climatiques (variation des précipitations) et  l’intensification des prélèvements de petits bois en forêt sont  susceptibles d’entraîner des risques écologiques qu’il est important de  mesurer, notamment, leurs impacts sur la durabilité de l’écosystème  forestier, sur la biodiversité, sur la qualité de l’eau et des sols. La  prévisibilité des risques inhérents à ces changements et sur la  production de bois nécessite de disposer d’un équipement de très haute  technologie.</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Objectif de recherche</strong></p>
<div style="text-align: justify;">EQUIFOR propose d’installer un toit transparent situé à 2-3 m de hauteur  et amovible dans une hêtraie de Lorraine (forêt de Montiers en Meuse)  afin de manipuler l’eau arrivant au niveau du sol de la forêt. Pour la  première fois, l&#8217;estimation couplée de l&#8217;impact de facteurs tels que les  niveaux de la précipitation, le retour de la matière organique au sol  et le type de sol sera effectuée. De plus, le fonctionnement de  l’écosystème forestier sera suivi de manière multi-disciplinaire en  étudiant simultanément les flux et les interactions entre tous les  compartiments de l&#8217;écosystème à l’aide de ce véritable laboratoire  d&#8217;écologie fonctionnelle intégrée en forêt. Le but est également de  définir à l’échelle locale et régionale les implications et les risques  sur la production, les services environnementaux (stockage C, qualité et  quantité d’eau, qualité des sols, biodiversité,…), la valeur économique  des produits et des services.</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Recherche de partenaires et/ou d&#8217;utilisateurs du dispositif ou des résultats</strong></p>
<div style="text-align: justify;">Ce projet multi-disciplinaire est supporté par un consortium original  qui inclut des équipes de la recherche du secteur public (Institut  National de la Recherche Agronomique ; Université de Lorraine,  Agro-Paris-Tech, Agence Nationale pour la Gestion des déchets  Radioactifs, Office Nationale des Forêt et Centre Régional de Propriété  de Forestière) et des équipes du secteur industriel de l’énergie et de  l&#8217;environnement (COFELY du groupe de GDF-Suez et MEAC). De plus,  différents organismes nationaux et internationaux ont déjà annoncé leur  désir d’utiliser cet équipement. Les chercheurs lancent un appel à tout  autre partenaire (organismes interprofessionnels, industriels,  gestionnaires du territoire) intéressés par cet équipement d’excellence.</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contacts scientifiques</strong></p>
<ul>
<li> Marie-Pierre Turpault (turpault@nancy.inra.fr) et Christophe Calvaruso (hriscalva@hotmail.com) &#8211; INRA &#8211; UR1138 BEF Biogéochimie des Ecosystèmes Forestiers &#8211; F- 54280 CHAMPENOUX &#8211; Tél. : +33 383 39 40 75</li>
<li> Anne Jambois, INRA-EFPA &#8211; F &#8211; 54280 CHAMPENOUX &#8211; Tél. : +33 383 39 41 03</li>
</ul>
<p>Source : <a href="http://www.inra.fr/les_partenariats/collaborations_et_partenaires/entreprises/en_direct_des_labos/equifor">INRA le 4 Juillet 2011</a><a href="http://www.inra.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-10612" title="logo_INRA" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/01/logo_INRA.png" alt="" width="99" height="34" /></a></p>
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		<title>Agrocarburants, repenser les exigences de mobilité pour atteindre les objectifs climatiques ?</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 05:17:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biotransports]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[La Suisse devrait réduire de vingt pour-cent ses émissions de gaz à effet de serre (par rapport à 1990) sur le territoire national d’ici 2020. C’est ce qu’ont décidé le Conseil national l’été dernier et le Conseil des États ce printemps. Si, jusqu’ici, nombreux étaient ceux qui comptaient sur l’énergie nucléaire pour atteindre cet objectif, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15053" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-15053" title="Récolte artisanale de riz au Sénégal, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Récolte-artisanale-de-riz-au-Sénégal-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="264" /><p class="wp-caption-text">Récolte artisanale de riz au Sénégal, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">La Suisse devrait réduire de vingt pour-cent ses émissions de gaz à  effet de serre (par rapport à 1990) sur le territoire national d’ici  2020. C’est ce qu’ont décidé le Conseil national l’été dernier et le  Conseil des États ce printemps. Si, jusqu’ici, nombreux étaient ceux qui  comptaient sur l’énergie nucléaire pour atteindre cet objectif, la  situation est toute différente aujourd’hui, après la catastrophe de  Fukushima.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, la Suisse veut elle aussi sortir du  nucléaire à moyen terme. C’est pour cette raison que différentes voix –  surtout du côté des économistes – se sont élevées pour exiger que les  objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre soient  revus à la baisse. Le 20 juin, la Commission de l’environnement du  Conseil national (CEATE-N) a annoncé qu’elle maintenait son objectif, à  savoir une réduction de vingt pourcent des émissions sur le territoire  national. Cela constitue un premier pas dans la bonne direction, ce qui  est réjouissant.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste à savoir comment cette décision devrait  être mise en pratique, puisque, au cours de la même séance, la  Commission a décidé d’abandonner la taxe CO2 sur l’essence et l’huile  diesel adoptée à la session de printemps. Le trafic motorisé à lui seul a  généré une hausse de plus de treize pourcent au cours de ces vingt et  une dernières années alors qu’on comptait sur une réduction de huit  pourcent. C’est l’une des raisons qui ont poussé l’Office fédéral de  l’environnement à annoncer avant la Pentecôte que la Suisse ne serait  probablement pas en mesure d’atteindre ses objectifs de réduction  2008-2012 (moins huit pourcent par rapport à 1990). Si les émissions de  gaz à effet de serre continuent d’augmenter pour le domaine des  transports, d’autres secteurs devront émettre moins de CO2 que prévu  pour que la Suisse puisse atteindre ses objectifs de réduction pour  2020.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="size-full wp-image-15052 alignright" title="Pain pour le prochain" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Pain-pour-le-prochain.jpg" alt="" width="240" height="161" /></strong>Dans la situation actuelle, les agrocarburants semblent  être la solution idéale. Les milieux économiques et les politiques  soutiennent que mélanger des agrocarburants aux carburants fossiles  permettra de réduire les émissions de CO2. Toutefois, ce qui semble être  une bonne idée au premier coup d’œil se révèle tout sauf sage lorsqu’on  y regarde de plus près. Il se peut que l’argument selon lequel les  carburants produits à partir de végétaux n’émettent pas plus de CO2 que  ces mêmes végétaux en absorbent durant leur croissance tienne.  Cependant, la culture, très souvent intensive, de plantes et  l’utilisation massive d’engrais et de pesticides ainsi que la  transformation de ces végétaux en carburant consomment aussi de  l’énergie, ce qui a pour conséquence que le bilan CO2 n’est plus que 20 à  50 pourcent (selon le type de végétaux) inférieur à celui des  carburants fossiles. En outre, il faut d’immenses terres arables pour  produire la quantité nécessaire d’agrocarburants. Si de nouveaux  terrains doivent être défrichés à cette fin, le bilan en matière de gaz à  effet de serre peut même être négatif. Si des champs existants sont  utilisés pour la culture de plantes destinées à la production de  carburants, ceux-là sont produits aux dépens des produits alimentaires.  Illustration : 100 litres d’éthanol remplacent environ 70 litres  d’essence. Pour produire ces 100 litres d’éthanol, il faut environ 240  kg de céréales, à savoir autant que ce qu’un être humain adulte consomme  en une année.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le montre le <a href="http://www.ppp.ch/fr/francais/archivesgenerales/single-news/article/46/393/" target="_blank">projet d’agrocarburant d’Addax Bioenergy</a> au Sierra Leone, la production de carburants biogènes dans des pays en  développement est problématique. La survie des familles possédant de  petites exploitations agricoles dépend de leurs champs. Si celles-ci les  perdent, elles n’ont plus de quoi se nourrir. C’est pourquoi Pain pour  le prochain, en collaboration avec 34 organisations suisses  (environnementales, paysannes et de développement), a <a href="http://www.ppp.ch/fr/francais/archivesgenerales/single-news/article/46/404/" target="_blank">déposé une pétition</a> qui exige l’établissement de critères sociaux et écologiques stricts  pour autoriser les agrocarburants en Suisse. Toutefois, pour l’instant,  les discussions ont été différées puisqu’il s’agit d’abord de déterminer  dans quelle mesure les mélanges de carburant se répercutent sur le  bilan des émissions de CO2.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Union européenne veut atteindre dix pour cent de carburants organiques mélangés aux carburants  fossiles d’ici 2020. La question de savoir où et comment ces  agrocarburants seront produits n’a pas encore trouvé réponse. Ce qui est  clair, c’est que si la Suisse adoptait cette législation et produisait  plus de végétaux pour la production d’agrocarburants, cela signifierait  qu’il faudrait importer plus de denrées alimentaires. D&#8217;un point de vue  écologique, cela n’a aucun sens.<br />
Or, ce sont toujours les mêmes qui  sont les victimes de nos émissions de gaz à effet de serre élevées et de  notre tentative de les réduire par l’introduction d&#8217;agrocarburants :  les populations des pays du Sud qui dépendent de l’agriculture et vivent  des produits de leurs terres. Pour respecter leur droit à  l’alimentation et au développement, nous devons repenser nos exigences  de mobilité. Sans cela, nous n’atteignons pas nos objectifs climatiques  ni ne luttons contre la faim dans les pays du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;">Auteur : Evelyn Kamber, responsable Climat et développement chez Pain pour le prochain, le 14 juillet 2011</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.ppp.ch/de/francais/archivesgenerales/single-news/article/46/441/">Pain pour le prochain</a><a href="http://www.ppp.ch/fr/francais/"><img class="alignright size-full wp-image-12943" title="Pain pour le prochain" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/03/Pain-pour-le-prochain.png" alt="" width="290" height="27" /></a></p>
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		<title>Iles Cook, 100% énergie renouvelable dès 2020 !</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 01:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 15 juillet 2011 L’archipel veut son indépendance énergétique dans la décennie. Un objectif ambitieux, mais pas impossible. Grâce notamment à divers programmes de soutien existant pour les pays du Pacifique, les Îles Cook envisagent de disposer de 50% d’énergie renouvelable dès 2015. Les petits pays du Pacifique continuent la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/15/100-energie-renouvelable-des-2020/25234">Un article Green &amp; Vert du 15 juillet 2011</a></p>
<div id="attachment_14986" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-14986" title="Rarotonga, la plus grande des îles Cook" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Rarotonga-la-plus-grande-des-îles-Cook.jpg" alt="" width="300" height="201" /><p class="wp-caption-text">Rarotonga, la plus grande des îles Cook</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’archipel veut son indépendance énergétique dans la décennie. Un objectif ambitieux, mais pas impossible. Grâce notamment à divers programmes de soutien existant pour les pays du Pacifique, les Îles Cook envisagent de disposer de 50% d’énergie renouvelable dès 2015.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les petits pays du Pacifique continuent la lutte pour leur survie en faisant de leur mieux pour réduire leurs émissions de CO2. Les Îles Cook, en particulier, inaugurent cette année un programme ambitieux concernant l’énergie renouvelable. L’objectif est de s’alimenter à 100% avec ce type d’énergie dès 2020.</p>
<p style="text-align: justify;">L’archipel doit faire face à des demandes variées selon les îles, et va construire une centrale solaire de 2 MW pour répondre aux besoins grandissants. Il bénéficie du soutien du Programme régional océanien de l’environnement à travers son projet de réduction des émissions de gaz à effets de serre dans le Pacifique grâce aux énergies renouvelables (<em>Pacific Islands Greenhouse Gas Abatement through Renewable Energy Project</em> (PIGGAREP)).</p>
<p style="text-align: justify;">Les Îles Cook ont également opté pour un projet d’énergie éolienne, d’une valeur de 70.000 dollars (50.000 euros environ). Un nouveau système de gestion du vent qui sera aussi un site d’étude avant l’établissement d’un champ d’éoliennes similaire à Rarotonga.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Responsabilité régionale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’autres projets sont prévus sur les quinze îles de l’archipel, pour s’assurer que toutes participent à l’effort pour atteindre cet objectif d’un mix énergétique 100% renouvelable. PIGGAREP participe à hauteur de 360.000 dollars (257.000 euros environ), et ce pour chacun des 10 autres pays bénéficiaires également.</p>
<p style="text-align: justify;">D’ici quelques semaines, l’archipel devrait aussi recevoir la décision du fonds japonais pour l’environnement sur le financement de générateurs solaires dans l’une de ses îles les plus éloignées. Le gouvernement, optimiste, continuera à lancer des projets supplémentaires pour les îles extérieures – les plus vulnérables – une fois le premier accord obtenu.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Premier Ministre Henry Puna, quant à lui, ne cesse de rappeler la ligne de conduite à tenir en matière d’environnement pour les pays du Pacifique. Premiers pays menacés par le réchauffement climatique et déjà en position de réfugiés climatiques, c’est à eux de mettre en pratique ce qu’ils demandent au monde entier d’accomplir. Tout de suite!</p>
<p><a title="Site web de Islands Business International" href="http://www.islandsbusiness.com/news/index_dynamic/containerNameToReplace=MiddleMiddle/focusModuleID=130/focusContentID=24479/tableName=mediaRelease/overideSkinName=newsArticle-full.tpl" target="_blank"><strong>islandsbusiness.com</strong></a><a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/15/100-energie-renouvelable-des-2020/25234">Green &amp; Vert le 15 juillet 2011</a></p>
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		<title>Chine , mesures de pollution de la combustion de la paille</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/14978/chine-mesures-de-pollution-de-la-combustion-de-la-paille/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 01:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Paille]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 16 juillet 2011 Pour gérer, il faut connaître, et pour réduire les émissions polluantes, il faut les mesurer. Jusqu’à maintenant, personne n’avait fourni de données précises sur la pollution issue de la combustion des pailles de blé, riz et maïs très répandues en Chine. C’est désormais chose faite. C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/16/une-equipe-de-scientifiques-mesure-la-pollution-issue-de-la-combustion-de-la-paille/25784">Un article Green &amp; Vert du 16 juillet 2011</a></p>
<div id="attachment_14980" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-14980" title="Brûlage de paille de riz en Chine, photo Mohammad J. Taherzadeh, Université de Borås, Suède" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Brûlage-de-paille-de-riz-en-Chine-photo-Mohammad-J.-Taherzadeh-Université-de-Borås-Suède-e1310809747765.jpg" alt="" width="350" height="219" /><p class="wp-caption-text">Brûlage de paille de riz en Chine, photo Mohammad J. Taherzadeh, Université de Borås, Suède</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Pour gérer, il faut connaître, et pour réduire les émissions  polluantes, il faut les mesurer. Jusqu’à maintenant, personne n’avait  fourni de données précises sur la pollution issue de la combustion des  pailles de blé, riz et maïs très répandues en Chine. C’est désormais  chose faite.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une équipe de scientifiques dirigée par le professeur Chen Jianming qui a publié les résultats de son étude dans la revue <em>Environmental Science &amp; Technology</em>. L’équipe vient du département d’ingénierie environnementale de l’université Fudan de Shanghai.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir créé un four hermétique spécial équipé d’instruments de  métrologie extrêmement précis, ils ont mesuré les émissions de divers  polluants générées par différents types de paille. En rapportant ces  mesures à la quantité produite de paille et la proportion brûlée  (références de 2004), l’équipe a pu estimer la contribution de cette  pratique aux émissions nationales.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résultats</strong> : une tonne de paille de riz dégage environ 260 kilogrammes  de particules polluantes et 791,3 kg de CO2. Ces valeurs sont  respectivement de 110 kg (particules) et 1557,9 kg (CO2) pour la paille  de blé et de 390 kg (particules) et de 1261,5 kg (CO2) pour la paille de  maïs.</p>
</blockquote>
<p><strong>Pratique ancestrale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rapportée aux quantités brûlées pendant l’année 2004, la pratique a  donc dégagé en une seule année 23 millions de tonnes de monoxyde de  carbone, 250 millions de tonnes de CO2, 280.000 tonnes de NOx et 1.088 tonnes d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques. Des quantités gigantesques.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">En effet, à titre de comparaison, ces émissions sont comparables à celles dues au transport routier en France. Selon le <a title="Rapport gouvernemental français (PDF) " href="http://portail.documentation.developpement-durable.gouv.fr/documents/Crdaln/0108/Cdu-0108249/NORTEXCE002533.pdf" target="_blank">rapport</a> “émissions de  polluants des transports routiers en France”, le secteur  était responsable en 2010 de l’émission de 176 millions de tonnes de  CO2 et de 500.000 tonnes de NOx.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La Chine est le plus gros producteur de pailles au monde. Une  habitude ancestrale veut que les agriculteurs en brûlent une grande  partie, soit comme combustible pour alimenter leurs fours et cheminée,  soit directement dans les champs après séchage.</p>
<p style="text-align: justify;">La mesure précise des émissions générées par ces pratiques va  permettre à l’administration de mettre en place le cadre de réduction  des émissions dans le pays en prenant pleinement en compte ce  contributeur important.</p>
<p><a title="Site web du Keji Ribao" href="http://www.stdaily.com/kjrb/content/2011-07/04/content_321558.htm" target="_blank">stdaily.com</a><a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p><strong>A lire aussi :</strong> <a title="Site web du &quot;Quotidien du Peuple&quot;" href="http://energy.people.com.cn/GB/15068428.html" target="_blank">people.com.cn</a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/16/une-equipe-de-scientifiques-mesure-la-pollution-issue-de-la-combustion-de-la-paille/25784">Green &amp; Vert le 16 juillet 2011</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sierra Leone, le projet d&#8217;agrocarburant Addax contesté</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15057/sierra-leone-le-projet-dagrocarburant-addax-conteste/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 20:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Réseau Sierra-léonais pour le Droit à l&#8217;Alimentation (SiLNoRF) a publié ce 15 juin 2011 à Freetown, en Sierra Leone, une étude indépendante sur la location à long terme de vastes surfaces agricoles, destinées à un projet de fabrication de biocarburant par l&#8217;entreprise helvétique Addax Bioenergy. Les deux chercheurs du Ghana mandatés, Mike Anane et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15058" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img class="size-full wp-image-15058" title="Irrigation Addax" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Irrigation-Addax.jpg" alt="" width="240" height="161" /><p class="wp-caption-text">Avant  l&#39;implantation des systèmes d’irrigation d&#39;Addax Bioenergy, ces champs  étaient utilisés par les communautés pour leur subsistance alimentaire</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le Réseau Sierra-léonais pour le Droit à l&#8217;Alimentation (SiLNoRF) a  publié ce 15 juin 2011 à Freetown, en Sierra Leone, une étude indépendante  sur la location à long terme de vastes surfaces agricoles, destinées à  un projet de fabrication de biocarburant par l&#8217;entreprise helvétique  Addax Bioenergy.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les deux chercheurs du Ghana  mandatés, Mike Anane et Cosmos Abiwu, ont présenté les résultats de leur  enquête lors de la conférence de presse. Neuf semaines durant, ils ont  étudié en Sierra Leone les tenants et aboutissants de l&#8217;investissement  d&#8217;Addax Bioenergy ainsi que les contrats de location des terres sous  l&#8217;angle des droits humains. Pour cela, ils ont visité douze villages et y  ont interrogé les gens touchés par l&#8217;accaparement de terres.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">«Dans les villages concernés, de  nombreuses agricultrices et de nombreux agriculteurs ont déjà perdu  l&#8217;accès aux terres agricoles fertiles. Addax a mis d&#8217;autres surfaces,  plus petites, à disposition des communautés touchées, mais l&#8217;entreprise  n&#8217;a concrétisé que trop tard en 2010 sa promesse de labourer et de  herser ces parcelles, ce qui a entrainé de faibles récoltes. Du coup,  les communautés locales sont de plus en plus confrontées à l&#8217;insécurité  alimentaire et à la faim», écrivent les chercheurs. Ils ont également  constaté que «depuis qu&#8217;Addax prépare les terres pour ses cultures,  l&#8217;eau devient un problème de plus en plus aigu. Lors de la phase  initiale du projet déjà, certains cours d&#8217;eau ont été asséchés*, comme  le Kirbent et le Domkoni près du village de Maronko, dans la chefferie  de Makari Gbanti.»</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Secrétaire général de <em>Pain pour le prochain</em>,  l&#8217;organe des Églises protestantes de Suisse pour la coopération au  développement, Beat Dietschy a participé à la conférence de presse. Deux  organisations de développement allemandes et une suisse – Brot für die  Welt (Pain pour le monde), Evangelischer Entwicklungsdienst (EED) et <em>Pain pour le prochain</em> – ont financé l&#8217;étude. «Ses résultats confirment les observations des deux collaborateurs de <em>Pain pour le prochain</em>,  qui ont récemment examiné la situation sur le terrain», a déclaré Beat  Dietschy lors de la conférence de presse, à Freetown. L&#8217;un des mandats  de <em>Pain pour le prochain</em> est de s&#8217;assurer que les entreprises  suisses respectent leurs obligations en matière de droits humains. «Nous  sommes effarés de voir que les propriétaires des terres ont accepté de  les louer à Addax sur la base de promesses orales, lesquelles n&#8217;ont été  ni consignées ni respectées à ce jour. Certaines clauses du contrat de  location nous préoccupent également. Les propriétaires n&#8217;en ont pas reçu  de copie et ont été insuffisamment informés de son contenu. Ils n&#8217;ont  donc pas pu exercer leur droit à un consentement libre et éclairé. Nous  sommes très inquiets, car cette situation renferme un grand potentiel de  conflit.»</p>
<p style="text-align: justify;">Sonkita Conteh, avocat mandaté pour  l&#8217;examen juridique des contrats de location de terres, est parvenu à la  conclusion que certaines clauses pourraient enfreindre la législation de  la Sierra Leone, par exemple sa loi sur l&#8217;eau (<em>Water Control and Supply Act 1963</em>):  «Si Addax se permet d&#8217;interrompre ou de modifier le tracé d&#8217;un cours  d&#8217;eau, voire d&#8217;en restreindre l&#8217;accès, cela peut contrevenir au droit  d&#8217;accès à l&#8217;eau des personnes vivant dans ou à proximité de la zone du  projet.»</p>
<p style="text-align: justify;">Beat Dietschy a appelé à ce que SiLNoRF, Addax Bioenergy, <em>Pain pour le prochain</em>,  les communautés locales et les autres parties concernées mènent un  dialogue multilatéral afin de déterminer et corriger les problèmes  relevés.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><a title="Independent_Study_Report_Addax_Final_01.pdf (1.1 MB)" href="http://www.ppp.ch/fileadmin/francais/Politique_developpement/Entreprises_et_droits_humains/Addax/Independent_Study_Report_Addax_Final_01.pdf" target="_blank">Etude</a> de SiLNoRF (anglais)<a href="http://www.ppp.ch/fr/francais/"><img class="alignright size-full wp-image-12943" title="Pain pour le prochain" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/03/Pain-pour-le-prochain.png" alt="" width="290" height="27" /></a></li>
<li><a title="Resume_Addax_Final.pdf (105 KB)" href="http://www.ppp.ch/fileadmin/francais/Politique_developpement/Entreprises_et_droits_humains/Addax/Resume_Addax_Final.pdf" target="_blank">Résumé</a> de l’étude</li>
</ul>
<p>Source : <a href="http://www.ppp.ch/fr/francais/archivesgenerales/single-news/article/46/393/">Pain pour le prochain</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Kenya, les habitants du Delta du Tana entrent en guerre contre les agro-carburants</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/14809/les-habitants-du-delta-du-tana-entrent-en-guerre-contre-les-agro-carburants/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 10:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article Green &#38; Vert du 11 juillet 2011 Pour faire de la place aux agro-carburants étrangers, le delta du fleuve Tana au Kenya est asséché, les animaux chassés et les habitants expulsés. Révoltés, les hommes de cette région située à l’extrême nord du Kenya s’apprêtent à déterrer la hache de guerre. Les 427 familles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/11/les-habitants-du-delta-du-tana-entrent-en-guerre-contre-les-agro-carburants/24947">Un article Green &amp; Vert du 11 juillet 2011</a></p>
<div id="attachment_14810" class="wp-caption aligncenter" style="width: 514px"><img class="size-full wp-image-14810" title="A cause de sa surexploitation, le Delta du Tana s'assèche et s'appauvrit de plus en plus." src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/A-cause-de-sa-surexploitation-le-Delta-du-Tana-sassèche-et-sappauvrit-de-plus-en-plus..jpg" alt="" width="504" height="244" /><p class="wp-caption-text">A cause de sa surexploitation, le Delta du Tana s&#39;assèche et s&#39;appauvrit de plus en plus.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Pour faire de la place aux agro-carburants étrangers, le delta  du fleuve Tana au Kenya est asséché, les animaux chassés et les habitants  expulsés. Révoltés, les hommes de cette région située à l’extrême nord  du Kenya s’apprêtent à déterrer la hache de guerre. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les 427 familles du village de Gamba Manyatta habitaient là depuis  des générations. Elles ont du partir. Un projet géant de plantation de  cannes à sucre les a chassées, tout en détruisant la faune et la flore  endémiques qui s’y trouvaient. Tout ça, ironiquement, “au nom de  l’environnement”.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette région du Kenya, des entreprises privées cultivent intensivement la canne à sucre et le jatropha.  Mélangés aux carburants courants en Occident, ils permettent de limiter  les émissions de dioxyde de carbone. Le gouvernement a par exemple  vendu 10 000 hectares de terrain aux Canadiens de <em>Bedford Biofuels</em> pour planter du jatropha. <em>G4 Industries Ltd</em>, une entreprise britannique, en a acquis 28 000.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une catastrophe humaine et environnementale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Francis Kagema, de l’association <a href="http://www.naturekenya.org/"><em>Nature Kenya</em></a>, pointe du doigt quelques oiseaux survolant un lac qui était beaucoup plus vaste auparavant :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pas besoin d’être un expert  pour voir que la situation est mauvaise. On est en pleine saison des  pluies, or les éléphants sont déjà partis, les hippopotames s’y  préparent, et les oiseaux se raréfient.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le delta était l’un des derniers refuges de centaines d’espèces  d’oiseaux rares. Lesquels fuient désormais un habitat en détérioration.  Didewaride était une zone accessible uniquement par bateau. Aujourd’hui,  ce village est entouré de terre brune, parsemé de flaques d’eau. Un  vieil homme, Omar Bocha Kofonde, témoigne :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il y avait des hippopotames,  des poissons, des oiseaux, des chèvres et du bétail. Maintenant la terre  est salée. Les rivières évacuaient l’eau de mer. C’était un paradis.  Mais désormais l’eau salée stagne. Nous allons nous battre et nous  sommes prêts à mourir car c’est la seule chose qui nous reste.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des autochtones outrés</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chrétiens, Musulmans, membres des tribus <em>Pokomo</em>, <em>Orma </em>ou <em>Luo</em>…  Tous les habitants du delta se sentent floués. Les déplacés disposent  désormais d’un petit ruisseau nauséabond en guise de source d’eau, vers  lequel les grosses fermes évacuent leurs égouts et des pesticides. La  typhoïde et la malaria ont fait leur apparition et des enfants sont  morts.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le village d’Ozi, on vient de découvrir que deux énormes  terrains ont été vendus aux enchères en avril. On ne sait pas qui les a  vendus, ni qui les a achetés. Francis Kagema promet de soutenir, au nom  de son association, tous les habitants désireux de porter plainte :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ces gens habitent ici depuis  des centaines d’années et soudain, on leur agite une feuille de papier  sous le nez et on les appelle des « squatters ». Et ils perdent leur  maison. Pour l’instant, personne ne les défend, mais le Delta Tana est  en révolution. Quand les gens seront unis, ce sera la guerre – et c’est  pour bientôt.</p>
</blockquote>
<p><a title="Site web du Guardian" href="http://www.guardian.co.uk/world/2011/jul/02/biofuels-land-grab-kenya-delta" target="_blank">guardian.co.uk</a><a href="http://www.greenetvert.fr"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/11/les-habitants-du-delta-du-tana-entrent-en-guerre-contre-les-agro-carburants/24947">Green &amp; Vert le 11 juillet 2011</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Valoriser ses déchets de production d&#8217;huile d&#8217;olive en biogaz</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/14787/valoriser-ses-dechets-de-production-dhuile-dolive-en-biogaz/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 08:40:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodéchets, boues et déchets ménagers]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Biodéchets]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bioenergie-promotion.fr/?p=14787</guid>
		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67228.htm La production d&#8217;huile d&#8217;olive utilise de grandes quantités d&#8217;eau et génère beaucoup de déchets sous forme solide et liquide. Les chercheurs de l&#8217;Institut Fraunhofer pour les surfaces de séparation et les techniques de procédés biologiques (IGB) à Stuttgart ont démontré dans différentes études, qu&#8217;il est possible d&#8217;utiliser ces résidus dans la production de bioénergie. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67228.htm</p>
<div id="attachment_14788" class="wp-caption alignleft" style="width: 294px"><img class="size-full wp-image-14788" title="Biodigesteurs de laboratoire pour résidus de production d'huile d'olive, photo Frauenhofer Institut_web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Biodigesteurs-de-laboratoire-pour-résidus-de-production-dhuile-dolive-photo-Frauenhofer-Institut_web.jpg" alt="" width="284" height="301" /><p class="wp-caption-text">Biodigesteurs de laboratoire pour résidus de production d&#39;huile d&#39;olive, photo Frauenhofer Institut</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La production d&#8217;huile  d&#8217;olive utilise de grandes quantités d&#8217;eau et génère beaucoup de déchets  sous forme solide et liquide. Les chercheurs de l&#8217;Institut Fraunhofer  pour les surfaces de séparation et les techniques de procédés  biologiques (IGB) à Stuttgart ont démontré dans différentes études,  qu&#8217;il est possible d&#8217;utiliser ces résidus dans la production de  bioénergie. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Plus de 2/3 des matières sèches organiques peuvent se  dégrader pour former du biogaz. Chaque année en Europe, plus de 2  millions de tonnes d&#8217;huile d&#8217;olive sont produites. L&#8217;extraction de  l&#8217;huile d&#8217;olive est le processus industriel qui consiste à extraire  l&#8217;huile des drupes de l&#8217;olivier. Ce procédé comprend deux étapes  fondamentales : la préparation de la pulpe, le broyage, suivi de la  séparation de la fraction huileuse des autres composants solides et  liquides, appelée extraction. A la fin de ce processus, reste la phase  aqueuse, qui contient des concentrations relativement élevées de  matières en suspension et de diverses substances telles que des acides  gras et des phénols, composés toxiques pour les plantes et les animaux.  Les déchets liquides ne pouvant donc être simplement rejetés dans  l&#8217;environnement (lacs, rivières&#8230;), leur évacuation constitue un  problème majeur pour certaines régions agricoles en Italie, Grèce et  Espagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce projet soutenu par l&#8217;UE, un ensemble de  partenaires issus de la recherche universitaire et de l&#8217;industrie tente  de valoriser les résidus de la production d&#8217;huile d&#8217;olive. L&#8217;idée  générale étant de commencer par extraire les substances recyclables  comme les polyphénols dans le but de les utiliser comme additifs pour  l&#8217;industrie agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique et d&#8217;utiliser,  par la suite, la biomasse résiduelle pour l&#8217;énergie. C&#8217;est dans ce  contexte que les chercheurs de l&#8217;IGB étudient ces déchets et tentent de  comprendre jusqu&#8217;à quel point ils pourraient être utilisés comme source  d&#8217;énergie. Les premières études en laboratoire montrent que les déchets  sous forme liquide ou solide peuvent fournir de l&#8217;énergie sous forme de  biogaz.</p>
<div id="attachment_14789" class="wp-caption alignright" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-14789" title="Les résidus de production d'huile d'olive sont toxiques, photo Fraunhofer Institut_web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/07/Les-résidus-de-production-dhuile-dolive-sont-toxiques-photo-Fraunhofer-Institut_web.jpg" alt="" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Les résidus de production d&#39;huile d&#39;olive sont toxiques, photo Fraunhofer Institut</p></div>
<p style="text-align: justify;">Aux travers de séries d&#8217;expériences, les chercheurs de  l&#8217;IGB ont pu créer en l&#8217;espace de 20 à 30 jours, près de 720 litres de  biogaz par kilogramme de matière sèche organique issue des déchets en  phase solide, et entre 680 et 980 litres en l&#8217;espace de 10 jours  seulement, pour les déchets sous forme liquide. Selon les chercheurs, si  tous les résidus de la production d&#8217;huile d&#8217;olive en Europe étaient  fermentés pour produire du biogaz, cela correspondrait, en quantité de  maïs, à une superficie de près de 2800 km2, c&#8217;est-à-dire à la superficie  de la Sarre. La fermentation des déchets organiques provenant de la  production alimentaire peut donc apporter une contribution significative  et durable à un approvisionnement énergétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d&#8217;information sur le procédé (en allemand) : <a href="http://www.igb.fraunhofer.de/de/presse-medien/presseinformationen/2011/bioenergie-aus-olivenoelabfaellen.html">www.igb.fraunhofer.de</a></p>
<p style="text-align: justify;">Origine : BE Allemagne numéro 533 (8/07/2011) &#8211; Ambassade de  France en Allemagne / ADIT &#8211;  http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67228.htm<a href="http://www.bulletins-electroniques.com/"><br />
</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chili, moins de fumée grâce au bois de chauffage certifié</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/14655/chili-moins-de-fumee-grace-au-bois-de-chauffage-certifie/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 10:13:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage & procédés thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Combustion]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Un article de Green &#38; Vert du 24 juin 2011: Le Chili encrassé par le bois de chauffage Brûler du bois contenant 25% maximum d’humidité permet de réduire de 20% les émissions polluantes. La création d’un système de certification nationale permet désormais aux utilisateurs d’acheter du bois de meilleure qualité provenant de forêts gérées durablement. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/06/24/moins-de-fumee-grace-au-bois-de-chauffage-certifie/22242">Un article de Green &amp; Vert du 24 juin 2011</a>:<strong> Le Chili encrassé par le bois de chauffage</strong></p>
<div id="attachment_14656" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-14656" title="Bois de chauffage, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/DSCN5174-e1309169319415.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Bois de chauffage, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Brûler du bois contenant 25% maximum d’humidité permet de réduire de 20% les émissions polluantes. La création d’un système de certification nationale permet désormais aux utilisateurs d’acheter du bois de meilleure qualité provenant de forêts gérées durablement.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Mince bande de terre coincée entre l’océan Pacifique et la cordillère des Andes, le Chili se retrouve tous les hivers coiffé d’un épais manteau de brume venu de la mer. Il vient amplifier les problèmes de pollution atmosphérique auxquelles sont confrontées les agglomérations du sud du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Les autorités étudient des pistes pour rendre l’air plus respirable au cours de cette période. Ainsi, elles s’intéressent depuis quelques années à la réduction des particules issues de la combustion du bois de chauffage.</p>
<p style="text-align: justify;">Une étude réalisée en 2008 par la DICTUC (Direction d’investigations scientifiques et technologiques de l’université catholique) dans les villes de Temuco et de Padre de las Casas a montré que l’humidité du bois brûlé faisait partie des paramètres ayant le plus d’incidence sur la pollution générée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sécher le bois pour réduire les émissions</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon Jaime López, directeur général de la Corporation de certification de bois de chauffage, la sélection d’un bois suffisamment sec permet de réduire de 20% les émissions de particules.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet organisme assure la gestion du SNCL, le Système national de certification de bois de chauffage, qui garantit aux consommateurs le respect de plusieurs principes essentiels.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le label impose que le bois vendu provienne d’exploitations forestières gérées durablement. Il oblige les vendeurs à fournir à leurs clients toutes les informations relatives à la qualité du bois de chauffage : essence, quantité et taux d’humidité, qui ne doit en aucun cas dépasser 25%.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Associée à d’autres mesures comme l’isolation adéquate des logements et l’utilisation de cheminées ou de poêles à bois à double combustion, cette initiative devrait permettre de réduire de manière sensible les émissions de particules provoquées par la combustion du bois de chauffage.</p>
<p><a href="http://www.lanacion.cl/lena-certificada-calefaccion-mas-limpia-y-sustentable/noticias/2011-06-08/202959.html">lanacion.cl</a><a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2011/06/24/moins-de-fumee-grace-au-bois-de-chauffage-certifie/22242">Green &amp; Vert le 24 juin 2011</a></p>
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		<title>Ouganda, des fourneaux pour économiser le bois et sauver les forêts</title>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 20:54:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biocharbon]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[Un article de Wambi Michael publié le 19 ma 2011 par IPS Le financement carbone est en train d’installer de nouveaux fourneaux à charbon efficaces dans des centaines de milliers de cuisines en Ouganda – réduisant l’utilisation du charbon et protégeant les forêts tout en économisant de l’argent pour les ménages pauvres. L’odeur appétissante de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=6530">Un article de Wambi Michael publié le 19 ma 2011 par IPS</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="size-large wp-image-14087 aligncenter" title="Bandeau Ugastove" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Bandeau-Ugastove-540x128.jpg" alt="" width="540" height="128" />Le financement  carbone est en train d’installer de nouveaux fourneaux à charbon  efficaces dans des centaines de milliers de cuisines en Ouganda –  réduisant l’utilisation du charbon et protégeant les forêts tout en  économisant de l’argent pour les ménages pauvres. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’odeur appétissante de bœuf à braiser se répand dans les  rues encombrées de Nkere, à la périphérie de Kampala, la capitale  ougandaise. Elle provient du fourneau nouvellement acquis par Susan  Nanpiima.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Vous ne pouvez pas comparer ce fourneau à ceux que j’ai utilisés dans  le passé. Il utilise très peu de charbon&nbsp;&raquo;, déclare Nanpiima, assise sur  la véranda de sa maison d’une pièce. &laquo;&nbsp;Je consommais un sac [de 60  kilogrammes] de charbon tous les mois, mais le sac que j’ai acheté ce  mois-ci n’est même pas à moitié vide&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le nouveau fourneau efficace de Nanpiima vient d’une usine qui se trouve  juste au centre de cette partie très peuplée de la ville. &#8216;<strong><a href="http://ugastove.com/">Ugastove</a></strong>&#8216; –  Société de fabrication des fourneaux en Ouganda – affirme avoir déjà  atteint plus de 300.000 familles dans les grandes villes de l’Ouganda et  envisage d’augmenter la production à 20.000 fourneaux par an.</p>
<p style="text-align: justify;">Les fourneaux sont revêtus d’une épaisse couche d’argile qui conserve la  chaleur du charbon ardent et cuisent les aliments plus efficacement.  Selon le directeur exécutif de &#8216;Ugastove&#8217;, Mohamed Kawere, ces fourneaux  n’utilisent que la moitié du combustible consommé par les fourneaux  conventionnels, permettant à la famille d’économiser l’équivalent de 80  dollars par an&#8230;.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;..<a href="http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=6530"> Lire la suite sur le site d&#8217;IPS (Inter Press Service)</a><a href="http://ipsinternational.org/fr"><img class="alignright size-full wp-image-14090" title="IPS" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/IPS1-e1306616212587.jpg" alt="" width="250" height="115" /></a></p>
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		<title>Un outil de la FAO pour peser le pour et le contre des bioénergies</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/13720/un-outil-pour-peser-le-pour-et-le-contre-des-bioenergies/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 10:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cadre d'analyse "Bioenergy and Food Security (BEFS) a été mise au point pour aider les gouvernements à évaluer le potentiel des bioénergies et leur impact possible sur la sécurité alimentaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_13721" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-13721" title="Cultures au Sénégal, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Cultures-au-Sénégal-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="333" /><p class="wp-caption-text">Un outil pour éviter les &quot;âneries&quot; écologiques et sociales, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Vu l&#8217;intérêt  croissant pour la production de bioénergie, la FAO invite les décideurs à  adopter une nouvelle méthodologie pour évaluer le pour et le contre des  investissements dans cette filière. Le cadre analytique <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/13726/befs-lanalyse-des-projets-de-bioenergie-et-securite-alimentaire/">&laquo;&nbsp;Bioenergy and Food Security (BEFS)</a> a été mis au point pour aider les gouvernements à évaluer le potentiel  des bioénergies et leur impact possible sur la sécurité alimentaire.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette  méthodologie vient d&#8217;être finalisée après trois années de développement  et d&#8217;essais sur le terrain notamment au Pérou, en Tanzanie et en  Thaïlande. Il s&#8217;agit d&#8217;une série d&#8217;évaluations par étapes  pour trouver des réponses aux questions essentielles relatives à la  faisabilité du développement des bioénergies et à leur impact sur les  disponibilités en denrées alimentaires et la sécurité alimentaire des  ménages. Les dimensions sociales et relatives à l&#8217;environnement sont  également prises en compte.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Notre objectif est d&#8217;aider les  décideurs à prendre des décisions éclairées quant à la question de  savoir si le développement des bioénergies est une option viable et, le  cas échéant, d&#8217;identifier les politiques qui en maximiseront les  avantages et en minimiseront les risques&nbsp;&raquo;, indique Heiner Thofern qui  dirige le projet BEFS. Du fait même qu&#8217;elle se penche sur de  multiples questions et secteurs, cette méthodologie peut également  servir de plate-forme pour amener les principaux ministères et  institutions à travailler ensemble et accorder leurs violons, ajoute M.  Thofern.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Promesses&#8230;</strong></p>
<div id="attachment_13723" class="wp-caption alignright" style="width: 200px"><img class="size-full wp-image-13723" title="Récolte de noix de palme, photo FAO - A.Conti" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Récolte-de-noix-de-palme-photo-FAO-A.Conti_.jpg" alt="" width="190" height="124" /><p class="wp-caption-text">Récolte de noix de palme, photo FAO - A.Conti</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les pics  enregistrés par les cours du pétrole et les préoccupations relatives à  la sécurité énergétique ainsi que les inquiétudes quant aux gaz à effet  de serre émis par les carburants fossiles ont été les principaux moteurs  de la croissance de la filière bioénergies.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre avantage  potentiel important: les investissements dans la filière bioénergies  pourraient susciter les investissements qui manquent cruellement dans  les infrastructures agricoles et de transport dans les zones rurales et,  en créant des emplois tout en augmentant les revenus des ménages, ils  pourraient atténuer la pauvreté et l&#8217;insécurité alimentaire.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;La  FAO, pendant des années, a souligné que le sous-investissement dans  l&#8217;agriculture est un problème qui grève lourdement la production  alimentaire dans le monde en développement, ce qui, allié à la pauvreté  rurale, est un facteur essentiel de la faim dans le monde&nbsp;&raquo;, fait valoir  M. Thofern. &laquo;&nbsp;S&#8217;il est réalisé correctement et opportunément, le  développement des bioénergies offrirait une chance pour doper les  investissements et l&#8217;emploi dans des secteurs qui en auraient un besoin  pressant &laquo;&nbsp;, selon l&#8217;expert de la FAO.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le Brésil est souvent cité  comme un exemple à suivre pour les pays qui souhaiteraient utiliser les  bioénergies pour satisfaire leurs besoins énergétiques. Dans ce pays,  qui est le deuxième plus gros producteur mondial de bioéthanol, un  million de véhicules sont alimentés en carburant tiré de la canne à  sucre.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;avenir, l&#8217;Europe est susceptible d&#8217;émerger comme un  marché d&#8217;exportation de produits issus des bioénergies. Pareille  tendance offre aux agriculteurs du monde en développement de nouvelles  opportunités.</p>
<p style="text-align: justify;">Des études de la FAO ont, par ailleurs, montré que  les projets de bioénergie à petite échelle, qui ne ciblent pas les  marchés d&#8217;exportation, peuvent améliorer la sécurité alimentaire et  contribuent à stimuler les économies rurales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8230;et périls<br />
</strong></p>
<div id="attachment_13722" class="wp-caption alignright" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-13722" title="Récolte de canne à sucre" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Récolte-de-canne-à-sucre.jpg" alt="" width="220" height="143" /><p class="wp-caption-text">Récolte de canne à sucre, photo FAO</p></div>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement  à l&#8217;intérêt croissant pour les bioénergies se sont également accrues  les inquiétudes quant à leurs effets négatifs potentiels. En tête de  ceux-ci, citons le risque que l&#8217;expansion des cultures bioénergétiques  se fasse au détriment de la production alimentaire, ce qui réduirait les  disponibilités en denrées alimentaires et entraînerait les prix à la  hausse.</p>
<p style="text-align: justify;">Autres motifs de préoccupation : le déboisement pour  convertir de nouvelles terres à des cultures bioénergétiques et les  effets d&#8217;une telle conversion sur les autochtones.<br />
<strong><br />
Le contexte est essentiel</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Les  risques potentiels et les bénéfices doivent être soigneusement jaugés à  l&#8217;aune des variables spécifiques par pays et par région, fait observer  M. Thofern. La production de bioénergie n&#8217;est pas une panacée et ne sera  pas toujours appropriée ou viable. Dans certains cas, elle pourrait  même être nuisible.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Cela dit, nous ne pouvons pas ignorer le  fait que dans d&#8217;autres cas, la production de bioénergie offre de grandes  possibilités pour revitaliser les économies rurales, réduire la  pauvreté, et améliorer la sécurité alimentaire des ménages&nbsp;&raquo;, affirme  l&#8217;expert de la FAO.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Soutenir la croissance d&#8217;une filière  bioénergie durable dynamique et socialement responsable dans le monde en  développement équivaut à soutenir également la recherche et le  développement de nouvelles solutions telles que les résidus de récolte  et les pertes agricoles qui peuvent réduire les risques pour la sécurité  alimentaire et l&#8217;environnement.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Selon M. Thofern, en fin de  compte, la question de savoir si le développement des bioénergies  contribue à la sécurité alimentaire, lutte contre la pauvreté et  favorise l&#8217;atténuation du changement climatique dépendra de la façon  dont cette filière sera gérée. &laquo;&nbsp;Et c&#8217;est justement pour cette raison que  la FAO a mis au point cette nouvelle méthodologie analytique.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fao.org"><img class="alignright size-full wp-image-11372" title="FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/02/FAO1.jpg" alt="" width="160" height="195" /></a>La FAO assure le suivi de cette méthodologie au travers de son projet <em>Bioenergy and Food Security Criteria and Indicators (BEFSCI)</em> qui vise à développer un outil de prévention des risques et de gestion  ainsi qu&#8217;un outil de réponse en matière d&#8217;évaluation et de politique,  fondé sur les bonnes pratiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.fao.org">FAO,  Rome le 17 mai 2011</a></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>BEFS, l&#8217;analyse des projets de bioénergie et sécurité alimentaire</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 10:31:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique, social & environnement Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cadre analytique "Bioenergy and Food Security (BEFS) a été mis au point pour aider les gouvernements à évaluer le potentiel des bioénergies et leur impact possible sur la sécurité alimentaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-13728" title="Guide FEFS" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Guide-FEFS-e1305627877446.jpg" alt="" width="279" height="400" />L&#8217;élément central du projet BEFS mené par la FAO est la conception et l&#8217;essai d’un  cadre analytique qui permet de comprendre les liens très complexes entre  bioénergie et la sécurité alimentaire. Les informations générées par  l&#8217;analyse BEFS ne sont pas prescriptives. Ils servent de point de départ important pour une série de décisions dont les pays devront tenir compte.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le cadre analytique <a href="http://www.fao.org/bioenergy/foodsecurity/befs/61325/fr/" target="_blank">&laquo;&nbsp;Bioenergy and Food Security (BEFS)</a> a été mis au point pour aider les gouvernements à évaluer le potentiel  des bioénergies et leur impact possible sur la sécurité alimentaire. Cette  méthodologie vient d&#8217;être finalisée après trois années de développement  et d&#8217;essais sur le terrain notamment au Pérou, en Tanzanie et en  Thaïlande.</p>
<p style="text-align: justify;">Étant  donné que les conditions agricoles, socio-économiques et  environnementales varient d&#8217;un pays à l&#8217;autre et que chaque pays aura de  priorités différentes pour la bioénergie, le cadre est un instrument  flexible, capable de répondre à une variété de demandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  cadre analytique identifie quatre domaines d&#8217;analyse nécessaires pour  examiner la relation entre la bioénergie et la sécurité alimentaire. Ces  quatre domaines sont décrites ci-dessous.</p>
<h5 style="text-align: justify;">Analyse diagnostique : perspectives agricoles</h5>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-13729" title="Photo Giulio Napolitani, FAO" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Photo-Giulio-Napolitani-FAO.jpg" alt="" width="200" height="300" />L&#8217;analyse diagnostique répond à des questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Comment évoluent les marchés agricoles et quels sont les impacts probables de l&#8217;évolution du secteur de bioénergie ?</li>
<li>La sécurité alimentaire va être un problème dans les dix prochaines années ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;analyse  diagnostique est basée sur la projection sur une période  de dix ans  des marchés agricoles nationaux et mondiaux élaborée  par l&#8217;Organisation  de coopération et développement économiques (OCDE) et la FAO. Les  simulations génèrent des projections pour la production, l&#8217;utilisation  (consommation sous forme d’aliments matières fourragères,  carburants ou  fibre), les importations, les exportations, les stocks et les processus  pour les principaux produits agricoles et les biocarburants dans des  pays qui ont une influence sur les marchés agricoles mondiaux.</p>
<h5 style="text-align: justify;">Analyse des ressources naturelles</h5>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;évaluation des terres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;évaluation des terres répond à des questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Quelles sont les cultures bioénergétiques qui doivent être cultivées et où ?</li>
<li>Est-ce qu’il y a suffisamment de terres pour une expansion de la production de bioénergie ?</li>
<li>Combien de matières premières pour la bioénergie est-ce que le pays peut produire ?</li>
<li>Est-ce que la productivité des cultures peut-être augmentée ?</li>
<li>Quels sont les risques et les opportunités ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’évaluation  des terres identifie les zones qui sont appropriés pour la production  de cultures bioénergétiques sur un système particulier de gestion.  L’aptitude des terres est évaluée en tenant compte du climat, du sol et  d’autres facteurs qui peuvent affecter la productivité potentielle. Des  filtres excluent les terres déjà utilisées pour les cultures vivrières  ou des zones protégées, telles que les forêts.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;évaluation de l&#8217;eau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;évaluation de l&#8217;eau répond à des questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Est-ce qu’il y a assez d&#8217;eau pour la production supplémentaire de bioénergie ?</li>
<li>Dans quelle mesure est-ce que les ressources en eau sont capables de répondre à la demande d&#8217;extension de la bioénergie ?</li>
<li>Est-ce qu’on peut augmenter l’efficacité de l&#8217;utilisation de l’eau ?</li>
<li>Quels sont les risques et les opportunités ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-13730" title="Photo FAO 2" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Photo-FAO-2.jpg" alt="" width="210" height="138" />L&#8217;évaluation  de l&#8217;eau utilise le système ‘Water Evaluation and Planning’ (WEAP) pour  examiner les ressources en eau et les implications socio-économiques de  l&#8217;expansion des cultures bioénergétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Un outil supplémentaire  pour évaluer les implications des ressources en eau et les bioénergies  est le système ’Water Footprint’. Cet outil évalue la façon dont les  ressources en eau sont utilisées par différents secteurs dans une  économie et sert comme outil de dépistage. Les résultats générés par  l&#8217;analyse peuvent ensuite être utilisés pour identifier les ‘points  chauds’ qui nécessitent une analyse plus approfondie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La biomasse ligneuse et les résidus</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’ évaluation de biomasse ligneuse et les résidus répond à des questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Combien de biomasse ligneuse et résidus sont utilisés pour la production de l&#8217;énergie ?</li>
<li>Combien de biomasse ligneuse est disponible pour la production de bioénergie ?</li>
<li>Au  niveau national, quelle est la répartition géographique entre des  localités qui ont un déficit de bois de feu et celles qui en ont un  surplus ?</li>
<li>Quels sont les risques et les opportunités ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;analyse  utilise le système ‘Woodfuel Integrated Supply/Demand Overview Mapping&#8217;  (WISDOM), une analyse spatialement explicite de l&#8217;offre et de la  demande de biomasse des forêts et des résidus provenant de la production  agricole et de l&#8217;industrie du secteur forestier. Les résultats  identifient les zones en fonction de l&#8217;équilibre entre l&#8217;offre et  demande pour la biomasse ligneuse et  résidus.</p>
<h5 style="text-align: justify;">Analyse technico-économique et environnemental</h5>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les coûts de production de biocarburants<img class="alignright size-full wp-image-13731" title="Photo FAO 3" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Photo-FAO-3.jpg" alt="" width="193" height="297" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’analyse de couts de production répond aux questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les biocarburants peuvent-ils être produits de façon rentable ?</li>
<li>Les biocarburants peuvent-ils être profitables avec la participation des petits exploitants ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette  analyse examine comment l&#8217;inclusion des petits exploitants dans la  chaîne d&#8217;approvisionnement en biocarburants peut être compétitive par  rapport à la production à grande échelle. L&#8217;analyse est effectuée pour  la production du bio-éthanol et du bio-diesel et prend en consideration  les différentes matières premières et les divers systèmes de production.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Émissions de gaz à effet de serre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;évaluation des émissions de gaz à effet de serre répond à des questions telles que:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les biocarburants peuvent-ils contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre ?</li>
<li>Quelles  sont les implications des changements dans l&#8217;utilisation des terres et  la substitution des cultures sur les émissions de gaz à effet de serre ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le  développement des biocarburants liquides a été promue comme un moyen de  réduire les émissions de gaz à effet de serre. Par conséquent, il est  important de prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre  résultant de la production de biocarburants liquides a cause des  changements dans l&#8217;utilisation des terres et la substitution des  cultures.</p>
<h5 style="text-align: justify;">Analyse socio-économique</h5>
<p style="text-align: justify;"><strong>Effets macro-économiques</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’analyse des effets macroéconomiques répond à des questions telles que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Est-ce que l&#8217;établissement d&#8217;un secteur de biocarburants peut stimuler la croissance économique ?</li>
<li>Quels  sont les matières premières les plus efficaces pour générer la  croissance économique nationale et la réduction de la pauvreté ?</li>
<li>Quelle est la combinaison préférée entre les systèmes de production à grande échelle et les plantations à petite échelle ?</li>
<li>Comment  est-ce que les avantages de la production de biocarburants changent en fonction des stratégies de production intensive et extensive ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">S&#8217;appuyant  sur les scénarios des coûts de production, on évalue les effets  spécifiques de la production de bioénergie sur l’économie. Cette analyse  permet à l&#8217;utilisateur de comprendre les implications d’une gamme  d’options spécifiques concernant le développement des biocarburants sur  la pauvreté, la croissance agricole, l&#8217;emploi et la croissance  économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sécurité alimentaire au niveau des ménages</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-13732" title="Photo FAO 4" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Photo-FAO-4.jpg" alt="" width="194" height="126" />La sécurité alimentaire au niveau des ménages et évaluation de leur vulnérabilité répond à des questions telles que:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Comment le changement des prix affectent les ménages?</li>
<li>Qui sont les groupes vulnérables?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette  partie de l&#8217;analyse mesure les effets sur le bien-être des ménages résultant de la hausse des prix des principaux aliments de base. Il  s&#8217;agit d&#8217;un outil de profil de la vulnérabilité qui identifie les types  de ménages les plus sensibles à la hausse des prix alimentaires et où  ils se trouvent.</p>
<h5 style="text-align: justify;">Soutien aux politiques</h5>
<p style="text-align: justify;">Le  cadre analytique donne aux décideurs politiques une vision claire des  impacts de la production de bioénergie sur la sécurité alimentaire et  leur aide à comprendre si ces impacts sont tous négatifs, ou si la  bioénergie peut contribuer au développement agricole et rural, à la  lutte contre la pauvreté et à l&#8217;augmentation de la sécurité alimentaire.  Plus précisément, le cadre BEFS :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">fournit un  ensemble d&#8217;informations sur lesquelles les décideurs politiques peuvent  fonder leurs décisions, comme celle concernant l&#8217;allocation des  ressources;</li>
<li style="text-align: justify;">aide les gouvernements à identifier des équipes  d&#8217;experts qui ont les compétences nécessaires pour effectuer les  analyses nécessaires;</li>
<li style="text-align: justify;">identifie les besoins relatifs à la formation technique.</li>
</ul>
<p><strong>En savoir plus sur l&#8217;analyse BEFS</strong><a href="http://www.fao.org/bioenergy/foodsecurity/befs/61325/fr/"><img class="alignright size-full wp-image-13727" title="befs" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/befs-e1305627410374.jpg" alt="" width="200" height="54" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.fao.org/bioenergy/foodsecurity/befs/61325/fr/"><strong> Tous les détails sur le site de la FAO</strong></a></li>
<li><a href="http://www.fao.org/docrep/013/i1968e/i1968e.pdf"><strong>Télécharger la manuel BEFS</strong></a> (en anglais)</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une simplification des écobilans des biocarburants en Suisse</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/13622/vers-une-simplification-des-ecobilans-des-biocarburants-en-suisse/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/13622/vers-une-simplification-des-ecobilans-des-biocarburants-en-suisse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 May 2011 17:57:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalités]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[Berne, 11.05.2011 &#8211; Depuis 2008, les biocarburants bénéficient d’un allègement fiscal lorsqu’un bilan écologique positif est prouvé et que la biomasse est produite en respectant des conditions sociales minimales. Le Conseil fédéral avait demandé un rapport sur la simplification de la procédure visant à établir un bilan écologique positif. Ce 11 mai 2011, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_13623" class="wp-caption aligncenter" style="width: 545px"><img class="size-full wp-image-13623" title="Photo Alcosuisse Delémont" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/05/Photo-Alcosuisse-Delémont-e1305222991929.jpg" alt="" width="535" height="238" /><p class="wp-caption-text">Photo Alcosuisse Delémont</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Berne, 11.05.2011 &#8211; Depuis 2008, les biocarburants  bénéficient d’un allègement fiscal lorsqu’un bilan écologique positif  est prouvé et que la biomasse est produite en respectant des conditions  sociales minimales. Le Conseil fédéral avait demandé un rapport sur la  simplification de la procédure visant à établir un bilan écologique  positif. Ce 11 mai 2011, il a pris connaissance du rapport sur les  mesures déjà prises et celles en préparation.</strong></span></p>
<div id="xmlWrapper">
<p style="text-align: justify;">Avec  la modification de l&#8217;Ordonnance sur l&#8217;imposition des huiles minérales  (Oimpmin), en vigueur depuis le 1er juillet 2008, les carburants  biogènes bénéficient d&#8217;un allègement de la taxe sur les huiles minérales  lorsqu&#8217;un bilan écologique positif est prouvé et que les exigences  minimales sociales sont remplies lors de la production de la biomasse  (voir encadré).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Ordonnance sur l&#8217;écobilan des biocarburants (OEcobiC) du DETEC  précise la procédure à suivre: les requérants doivent livrer des  informations accompagnées de preuves sur toutes les étapes de  production. Ces données sont nécessaires à l&#8217;Office fédéral de  l&#8217;environnement (OFEV) pour vérifier le bilan  environnemental global.  Début 2010, le Conseil fédéral a demandé que cette procédure soit  simplifiée, sans toutefois réduire les exigences minimales. Il a pris  connaissance le 11 mai 2011 du rapport du DETEC sur les mesures déjà  prises et celles en préparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les mesures qui ne nécessitent aucune modification des  ordonnances figure l&#8217;amélioration de l&#8217;information au requérant. Pour  cela, l&#8217;OFEV est en train d&#8217;actualiser divers documents: un formulaire  de requête plus concis, un texte définissant ce qu&#8217;est un déchet et un  résidu ainsi qu&#8217;un guide d&#8217;explication incluant des informations sur les  normes reconnues.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;OFEV étudie d&#8217;autres simplifications nécessitant des modifications  de l&#8217;ordonnance d&#8217;application du DETEC (l&#8217;OEcobiC). La mesure la plus  importante est l&#8217;utilisation, lorsque cela s&#8217;avère possible, de valeurs  standard en remplacement des informations livrées par les requérants au  moment de l&#8217;évaluation du bilan par l&#8217;OFEV. Ces valeurs standard  pourraient être utilisées, par exemple, pour les données concernant  l&#8217;utilisation d&#8217;engrais ou de pesticides. Cette mesure réduirait  considérablement la quantité des informations à fournir.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en œuvre des mesures de simplification sera publiée sur le  site Internet de la Direction générale des Douanes où figurent aussi les  informations sur la procédure pour l&#8217;allègement fiscal des  biocarburants.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Exigences minimales pour un allègement fiscal des biocarburants</h4>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Ordonnance sur l&#8217;imposition des huiles minérales prévoit un  allègement de l&#8217;impôt sur les huiles minérales pour les carburants qui  remplissent les conditions suivantes. Ils doivent:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>émettre au moins 40% de gaz à effet de serre en moins que les carburants fossiles;</li>
<li>ne pas nuire à l&#8217;environnement de manière notablement plus élevée que les carburants fossiles;</li>
<li>ne mettre en danger ni la conservation de la forêt tropicale ni la diversité biologique.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De plus, les biocarburants doivent être élaborés à partir de matières  premières produites en respectant les conditions de production  socialement acceptables, par exemple les prescriptions du droit de  travail.</p>
<p><strong>Auteurs :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.admin.ch/br/index.html?lang=fr">Conseil fédéral</a></li>
<li><a href="http://www.uvek.admin.ch/index.html?lang=fr&amp;">Secrétariat général DETEC</a></li>
<li><a href="http://www.ezv.admin.ch">Administration fédérale des douanes</a></li>
<li><a href="http://www.bafu.admin.ch/index.html?lang=fr">Office fédéral de l&#8217;environnement</a></li>
</ul>
<p>Source : <a href="http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&amp;msg-id=39089">Confédération suisse</a></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Valoriser les déchets aqueux d&#8217;huile d&#8217;olive en biogaz</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/13412/valoriser-les-dechets-acqueux-dhuile-dolive-en-biogaz/</link>
		<comments>http://www.bioenergie-promotion.fr/13412/valoriser-les-dechets-acqueux-dhuile-dolive-en-biogaz/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 16:43:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[La production d&#8217;huile d&#8217;olive utilise d&#8217;immenses quantités d&#8217;eau et génère beaucoup trop de déchets. De nouvelles technologies pourraient permettre d&#8217;économiser de l&#8217;énergie et également de fabriquer du biocarburant à partir de produits dérivés de l&#8217;olive. Les pays d&#8217;Europe de Sud tels que la Grèce, l&#8217;Espagne, l&#8217;Italie et le Portugal sont fiers de leur secteur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-13413" title="Industrie huile d'olive" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/04/Industrie-huile-dolive-540x188.jpg" alt="" width="540" height="188" /><span style="color: #888888;"><strong>La production d&#8217;huile d&#8217;olive utilise d&#8217;immenses quantités d&#8217;eau et génère beaucoup trop de déchets. De nouvelles technologies pourraient permettre d&#8217;économiser de l&#8217;énergie et également de fabriquer du biocarburant à partir de produits dérivés de l&#8217;olive.</strong></span></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les pays d&#8217;Europe de Sud tels que la Grèce, l&#8217;Espagne, l&#8217;Italie et le Portugal sont fiers de leur secteur de production d&#8217;huile d&#8217;olive et de sa contribution à l&#8217;économie. Cependant, les processus de production utilisent une grande quantité d&#8217;énergie et génèrent beaucoup de déchets très toxiques pour l&#8217;environnement. Un meilleur traitement des déchets est nécessaire pour économiser l&#8217;eau utilisée, réduire la toxicité et réutiliser les composants utiles des déchets des olives.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet En-x-olive («Supporting SME driven olive industry to comply with EU directives») financé par l&#8217;UE transforme les eaux usées des moulins à huile d&#8217;olive en énergie grâce à une technologie innovante de bioréacteur et à l&#8217;extraction de produits dérivés de l&#8217;industrie de l&#8217;huile d&#8217;olive. Il espère pouvoir traiter les eaux usées et les déchets solides par la digestion anaérobie; cela permettra de transformer la biomasse en biogaz et parallèlement d&#8217;extraire des produits de valeur tels que le polyphénols.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-13417" title="Industrie huile d'olive2" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/04/Industrie-huile-dolive2.jpg" alt="" width="188" height="250" />Ces polyphénols sont des composants antioxydants qui peuvent être utilisés dans les secteurs pharmaceutique et nutriceutique (produits nutritionnels et pharmaceutiques). Il s&#8217;agit d&#8217;un groupe de déchets dépourvus des protéines, des fibres, de l&#8217;huile et des sucres qui ressortent de l&#8217;huile d&#8217;olive.</p>
<p>En réponse à ce défi, le projet développe un bioréacteur modulable pour extraire et purifier les composants polyphénoliques des déchets liquides et solides. On associe les systèmes liquides et solides pour plus d&#8217;efficacité, et on procède à un contrôle du système électronique.</p>
<p>L&#8217;équipe du projet s&#8217;est rendue dans plusieurs industries fabriquant de l&#8217;huile d&#8217;olive pour identifier les déchets générés en fonction des divers processus de fabrication de l&#8217;huile d&#8217;olive. Le traitement de l&#8217;huile d&#8217;olive diffère d&#8217;un pays à un autre, aussi les propriétés physiques et chimiques des déchets varient-elles également, ce qui a un impact sur les conditions de stockage. le potassium et le sulfate sont les paramètres les plus importants pour la production de biogaz.</p>
<p>Plusieurs méthodes d&#8217;extraction des polyphénols ont été étudiées, et l&#8217;on en a conclu que le processus de séchage à 400°C produisait une dégradation plus faible des antioxydants. En outre, plusieurs membres du projet travaillent à améliorer le processus de production du biogaz visant à atteindre des taux de production de biogaz élevés et de hauts rendements de méthane. Ces processus sont en cours de perfectionnement, notamment par le développement d&#8217;un contrôle électronique du nouvel équipement.</p>
<p>Une fois ce projet terminé, une centrale industrielle sera conçue pour obtenir du biogaz et des produits antioxydants ainsi que des engrais et de l&#8217;eau pour l&#8217;irrigation. Le processus et l&#8217;équipement seront ensuite adaptés au marché de l&#8217;huile d&#8217;olive de chaque pays.</p>
<p>Le projet devrait avoir d&#8217;importantes conséquences sur le recyclage de l&#8217;eau pour l&#8217;irrigation et la réduction des coûts pour l&#8217;élimination des eaux usées. Cela créera de nouvelles sources de revenus pour les entreprises secondaires tells que la récupération et la purification des polyphénols, ainsi que la production de biogaz.</p>
<p>En renforçant la compétitivité durable du secteur de l&#8217;huile d&#8217;olive, En-x-olive contribuera à la stabilité économique et à la croissance des régions rurales qui dépendent de la production d&#8217;huile d&#8217;olive. Il se conformera aux directives européennes sur l&#8217;eau et l&#8217;énergie et améliorera la qualité de vie, réduira la pollution et donnera de nouvelles possibilités d&#8217;emploi. Les coûts de gestion actuels seront considérablement réduits et les revenus de produits dérivés de valeur dépasseront les coûts opérationnels du nouveau processus, aussi le secteur en profitera-t-il.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Source :</strong> Résultat du programme FP6-SME financé par l&#8217;UE<strong> </strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Date:</strong> 8 avril 2011</div>
<table width="100%" cellspacing="0" cellpadding="3" align="center">
<tbody>
<tr bgcolor="#ebebeb">
<td><strong>Coordonnées</strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Alfredo </strong><strong>SANCHEZ<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>TECNOLOGIAS AVANZADAS INSPIRALIA SL<br />
ITAV<br />
Calle Estrada, No 10-5a planta,28034 Madrid, Espagne</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Tél:</strong> +34-914170457<br />
<strong>Courriel :</strong> <em>alfredo</em>.<em>sanchez</em>@<em>itav</em>.es<br />
<strong>Web : </strong><a href="http://www.itav.es/">www.itav.es</a><strong>Site du Projet : <a href="http://www.enxolive.com/">www.enxolive.com</a></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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