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	<title>MAGAZINE ET PORTAIL FRANCOPHONE DES BIOÉNERGIES &#187; Bois-de-feu</title>
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	<description>Bioénergie International, Magazine &#38; Portail, N° 1 de l’information francophone pour les professionnels des bioénergies</description>
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		<title>Un poêle écologique change le quotidien des Indiens Guarani-Kaiowá</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 18:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chauffage & procédés thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>

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		<description><![CDATA[Mises au point par les ONG d’un projet du PNUD, Programme des Nations Unies pour le Développement, sur l’efficacité d’une énergie durable, la technologie sociale de construction de cuisinières écologiques est adaptée à la réalité des communautés indigènes d’Amazonie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignright size-full wp-image-25587" title="indiens-guarani" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/12/indiens-guarani.jpg" alt="" width="314" height="235" /></strong></span><em><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/15/un-poele-ecologique-change-le-quotidien-des-indiens-guarani-kaiowa/70115">Un article Green &amp; Vert du 15 décembre 2012</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Pour ces Indiens d’Amazonie, le feu est synonyme de purification. En général, dans les villages, il est sous la responsabilité des femmes. C’est autour de ce feu qu’elles alimentent leurs familles, mais aussi une tradition millénaire.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une technologie  qui révolutionne les pratiques </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette responsabilité se traduit en heures de marche sous une forte chaleur pour aller chercher 20 kg de bois et les charger sur les épaules. Pendant des années, ce fut la routine matinale de Madame Delma, du village de Panambizinho, dans le Mato Grosso, à raison de trois fois par semaine.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">“Ma colonne me fait souffrir. J’arrivais si fatiguée que j’arrivais à peine à m’occuper de la cuisine”, raconte Delma. Le feu pour préparer le déjeuner était fait par terre, de façon précaire, avec des canettes pour se protéger du vent et une résistance de frigo en guise de grille.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce feu générait d’importantes fumées, nocives pour la santé des habitants, et principalement des enfants qui souffraient de maladies respiratoires et présentaient des cas de pneumonies, bronchites, sinusites et d’asthme. Il y a quelques mois, la fabrication de cuisinières à bois écologiques à haute efficacité énergétique a révolutionné ces pratiques anciennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mises au point par les ONG d’un projet du PNUD, Programme des Nations Unies pour le Développement, sur l’efficacité d’une énergie durable, la technologie sociale de construction de cuisinières écologiques est adaptée à la réalité des communautés indigènes d’Amazonie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un projet qui profite à 53 000 indigènes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative du PNUD s’inscrit dans un programme conjoint avec d’autres agences de l’ONU dont le but est de promouvoir la sécurité alimentaire et nutritionnelle des indigènes au Brésil. En tout, le projet profite, directement et indirectement, à près de 53 000 indigènes au Brésil.</p>
<p style="text-align: justify;">Au contraire des poêles à bois traditionnels, en ciment et en fer, le poêle écologique utilise uniquement des matériaux de faible coût et que l’on trouve dans la région comme le sable ou l’argile.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">La technologie est considérée comme un modèle de développement durable utilisable pour d’autres projets similaires dans le monde. “L’échange de bonnes pratiques est un des principaux objectifs du Programme”, souligne Carlos Castro, de l’unité d’environnement et développement durable du PNUD au Brésil.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les matériaux, alliés à une cavité plus étroite pour le bois, agissent comme des isolants thermiques naturels qui retiennent la chaleur plus longtemps. Les plaques d’argile en contact avec le feu évitent les pertes d’énergie et peuvent rester chaudes pendant 5 heures, même après l’extinction du feu. Ainsi, il est possible de cuisiner des aliments plus durs sans une surveillance constante.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Avec le poêle écologique, les gaz sont désormais évacués par des cheminées. Les impacts sont donc positifs. “L’utilisation du bois a deux autres avantages : l’indépendance vis-à-vis des fournisseurs de gaz et la non production de gaz à effet de serre”, explique Castro.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L’efficacité énergétique du poêle permet d’utiliser des petites buches,  des feuilles séchées, des pieds de maïs et des écorces d’arbre comme combustibles. Ces matériaux peuvent être ramassés plus facilement, moins loin, et sans avoir à couper d’arbres.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Je gagne du temps pour m’occuper des enfants et de la maison. Je m’occupe aussi de mes plantations et de mon jardin.” Se réjouit Delma. La population indigène au Brésil compte près de 800 000 personnes.<a href="http://www.greenetvert.fr/"><img class="alignright size-full wp-image-14295" title="Green et Vert" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/Green-et-Vert-e1307635299926.jpg" alt="" width="154" height="103" /></a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.greenetvert.fr/2012/12/15/un-poele-ecologique-change-le-quotidien-des-indiens-guarani-kaiowa/70115">Green &amp; Vert le 15 décembre 2012</a></p>
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		<item>
		<title>Le marché des foyers améliorés en Afrique de l&#8217;Est</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/24890/le-marche-des-foyers-ameliores-en-afrique-de-lest/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 05:33:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biocharbon, torréfaction & cuisson Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>

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		<description><![CDATA[Un rapport publié ce 12 novembre 2012 analyse et documente l&#8217;expérience de GVEP International acquise avec les entreprises de foyers améliorés en Afrique de l&#8217;Est,  au travers de son Programme de Développement des Entreprises Energétiques (DEEP). La préparation des repas constitue une partie essentielle de la vie des gens partout dans le monde, mais en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-24891" title="cookstove_report_cover" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/11/cookstove_report_cover.jpg" alt="" width="177" height="250" />Un rapport publié ce 12 novembre 2012 analyse et documente l&#8217;expérience de GVEP International acquise avec les entreprises de foyers améliorés en Afrique de l&#8217;Est,  au travers de son Programme de Développement des Entreprises Energétiques (DEEP).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La préparation des repas constitue une partie essentielle de la vie des gens partout dans le monde, mais en Afrique, c&#8217;est une tâche qui occupe de nombreuses heures de la journée et qui a de lourdes conséquences sur la santé et l&#8217;environnement, avec un impact social et économique. Depuis de nombreuses années, les foyers améliorés ont été promus en Afrique de l&#8217;Est. Ils contribuent à la réduction de la consommation de carburant des ménages, du temps consacré à la collecte de bois de feu ainsi que de l&#8217;exposition aux émissions nocives.</p>
<div style="text-align: justify;">Ce rapport, intitulé &nbsp;&raquo; <strong><em>Le secteur des foyers améliorés en Afrique : l&#8217;Expérience du Programme de Développement des Entreprises Energétiques (DEEP</em></strong>)&nbsp;&raquo; décrit la manière dont le programme du GVEP en Afrique de l&#8217;Est a soutenu les entreprises de fours améliorés et partage les leçons apprises au cours des cinq dernières années.</div>
<p style="text-align: justify;">Il présente le contexte des foyers améliorés en Afrique de l’Est, dresse une vue d&#8217;ensemble des marchés des fours dans chacun des trois pays (Kenya, Tanzanie et Ouganda), avant de décrire le soutien apporté par le programme DEEP aux entreprises du secteur et les défis et les leçons apprises par le programme.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, il examine les résultats des tests effectués sur les fourneaux fabriqués dans le cadre du programme DEEP. Enfin, sur la base de cette expérience, le rapport présente une stratégie pour que GVEP International continue dans le futur à mener à bien son travail sur les foyers améliorés.</p>
<p>Laura Clough</p>
<p><a title="The Improved Cookstove Sector in East Africa: Experience from the Developing Energy Enterprises Programme (DEEP)" href="http://www.scribd.com/doc/112670491/The-Improved-Cookstove-Sector-in-East-Africa-Experience-from-the-Developing-Energy-Enterprises-Programme-DEEP" target="_blank">&gt;&gt; Cliquez ici pour lire le rapport</a> (en anglais)</p>
</div>
<p><a href="http://www.gvepinternational.org/fr/business/news/un-nouveau-rapport-analyse-le-marche-des-fours-ameliores-en-afrique-de-lest"><em>Un article du GEPV, Laure EGO, le 12 novembre 2012</em></a><img class="alignright size-full wp-image-8349" title="GVEP" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/05/GVEP-e1315343198631.jpg" alt="" width="170" height="88" /></p>
<div style="text-align: justify;"><small><em>GVEP (Global Village Energy Partnership) travaille avec les entreprises des pays en développement pour augmenter l’accès à l’énergie moderne et améliorer la qualité de vie de milliers de personnes. A ce jour, presque un million de personnes ont bénéficié de ses <a title="programmes" href="http://www.bioenergie-promotion.fr/18265/tag/programmes/">programmes</a>.</em></small></div>
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		<title>ONF-Le-Roulley, une nouvelle offre bois de chauffage du réseau ONF en Normandie</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Sep 2012 11:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>

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		<description><![CDATA[La SAS Le Roulley et l’ONF s’associent pour produire du bois de chauffage de qualité. Le 31 octobre 2012, les deux partenaires vont inaugurer la plateforme de production de bois de chauffage (bûche) située à Pin-la-Garenne dans l&#8217;Orne. En complément de l’unité du Molay Littry  dans le Calvados, cette nouvelle plateforme de production, va permettre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-23782" title="Bois de chauffage en vrac" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/Bois-de-chauffage-en-vrac1.jpg" alt="" width="540" height="181" />La SAS Le Roulley et l’ONF s’associent pour produire du bois de chauffage de qualité. Le 31 octobre 2012, les deux partenaires vont inaugurer la plateforme de production de bois de chauffage (bûche) située à Pin-la-Garenne dans l&#8217;Orne. En complément de l’unité du Molay Littry  dans le Calvados, cette nouvelle plateforme de production, va permettre de commercialiser 30.000 stères par an de bois de chauffage par la société « ONF Le Roulley », fruit du partenariat entre la SAS Le Roulley et l’Office national des forêts.</strong></span></p>
<div id="attachment_23783" class="wp-caption alignright" style="width: 216px"><a href="http://www.chauffage-bois.leroulley.fr/"><img class="size-full wp-image-23783" title="coordonnees_le_roulley" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/coordonnees_le_roulley.jpg" alt="" width="206" height="145" /></a><p class="wp-caption-text">Nouvelle plateforme : Scierie Le Roulley – 18, quartier de la Gare - 61400 Le Pin-la-Garenne</p></div>
<p style="text-align: justify;">Depuis plus de 30 ans, LE ROULLEY SAS s’est spécialisé dans le chauffage bois sur les départements de la Manche et du Calvados.  Nichée aux portes de la forêt de Balleroy (2 100 hectares de hêtres) LE ROULLEY SAS exploite une grande partie de sa production à partir de ce gisement forestier. Une maîtrise complète, de la production à la livraison, permet de maintenir une qualité reconnue et le respect des délais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le chauffage bois a connu depuis quelques années une reconnaissance due à une amélioration des systèmes de combustion mais surtout à une prise de conscience de l’intérêt écologique du produit. En effet, le bois de chauffage a un bilan carbone neutre, un prix attractif, une stabilité de prix et une exploitation dite &laquo;&nbsp;locale&nbsp;&raquo; qui préserve l’emploi dans nos campagnes. De l’évolution des systèmes de chauffage est apparu sur le marché une nouvelle forme de combustible bois, le granulé. ONF Le Roulley en distribue également. Produit en devenir, il se substitut de plus en plus aux chaudières fioul et gaz.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bois de chauffage sera vendu sous la signature ONF Energie Bois®, charte environnementale et technique garante d’une ressource issue de la gestion durable des forêts publiques et de produits de qualité, certifiés PEFC (Pan European Forest Council). Les quatre grands engagements de la charte :</p>
<ul>
<li>la sécurité de l’approvisionnement en biomasse forestière, à travers notamment la passation de contrats d’approvisionnements ;</li>
<li>la garantie de la gestion durable de la ressource forestière, attestée par un tiers avec la certification PEFC ;</li>
<li>la garantie de produits de qualité ;</li>
<li>le souci de la prise en compte de l’impact environnemental dans le processus de production.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce partenariat mis en œuvre par l’ONF dans le cadre du label ONF Energie Bois®, s’inscrit dans une démarche volontaire de promouvoir une filière professionnelle, axée sur la qualité du produit et du service et ainsi faire reconnaître le bois-énergie comme une source d’énergie renouvelable alternative, au même titre que l’hydraulique, l’éolien et le solaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, l’Office national des forêts gère 4,6 millions d’hectares de forêts publiques en métropole. Il est l’acteur légitime de la filière bois énergie, pour mobiliser les ressources en bois disponibles, pour alimenter les filières de proximité et ainsi optimiser la production et la distribution de produits.<br />
<a href="http://www.onf-energie-bois.com/"><img class="alignright size-full wp-image-23784" title="Logo_Boisdechauffage_ONF_Energie_Bois" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/Logo_Boisdechauffage_ONF_Energie_Bois.png" alt="" width="171" height="115" /></a><br />
En savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.onf-energie-bois.com/">www.onf-energie-bois.com</a></li>
<li><a href="http://www.chauffage-bois.leroulley.fr/">www.chauffage-bois.leroulley.fr</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Guide pour choisir la qualité de son bois de chauffage</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/23438/guide-pour-choisir-la-qualite-de-son-bois-de-chauffage/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 05:55:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Côté pratique "particuliers"]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage-domestique]]></category>

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		<description><![CDATA[La qualité du chauffage et de la combustion dépendent beaucoup des caractéristiques du combustible. Que vous utilisiez des bûches, des granulés ou des plaquettes, sachez reconnaître les produits qui vous donneront satisfaction et stockez-les de façon à préserver leurs qualités. Moins d’émission de CO2 avec le bois ! Lors de sa combustion, le bois ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_16520" class="wp-caption alignleft" style="width: 217px"><img class="size-full wp-image-16520" title="Bûches de chêne au séchage, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/10/Bûches-de-chêne-au-séchage-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="207" height="314" /><p class="wp-caption-text">Bûches de chêne au séchage, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La qualité du chauffage et de la combustion dépendent beaucoup des caractéristiques du combustible. Que vous utilisiez des bûches, des granulés ou des plaquettes, sachez reconnaître les produits qui vous donneront satisfaction et stockez-les de façon à préserver leurs qualités.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moins d’émission de CO2 avec le bois !</strong><br />
Lors de sa combustion, le bois ne fait que libérer dans l’air le dioxyde de carbone qu’il a absorbé durant sa croissance. Son impact est donc neutre sur l’effet de serre, sous réserve que l’équilibre entre le développement et le prélèvement sur la ressource globale soit respecté.<br />
Selon les études de l’ADEME, en comptabilisant l’énergie consommée du « puits » à la chaleur produite, y compris les étapes de transport et raffinage, le chauffage au gaz, au fioul et à l’électricité émet respectivement 222, 480, et environ 180 kg de CO2 par MWh. Le chauffage au bois n’en émet que 40. Ainsi l’utilisation du bois permet de diviser les émissions de CO2 par 12 par rapport au fioul et par 6 par rapport au gaz.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bois dur ou bois tendre ?</strong><br />
Les essences de bois sont classées en deux grandes familles selon leur densité :</p>
<ul>
<li>les feuillus durs (chêne, hêtre, bouleau, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.) ;</li>
<li>les résineux et feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les feuillus durs sont les plus appréciés pour le chauffage domestique (à l’exception du châtaignier qui éclate en brûlant). Leur combustion dure longtemps. Les feuillus tendres et les résineux prennent feu plus facilement et brûlent plus vite. Ils sont appréciés pour leur montée rapide en température. Ils conviennent bien pour allumer un feu dans un poêle ou une cheminée froide. Les résineux émettent plus de goudrons. Les bois tendres mal stockés se dégradent rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Achetez le bois de chauffage au volume</strong><br />
Le bois de chauffage est généralement vendu au volume et la principale unité de mesure est le mètre cube apparent bois (MAB). En France, longtemps, l’unité a été le stère.<br />
Acheter le bois au poids est moins judicieux car le bois humide, non content de chauffer moins bien que le bois sec, est aussi beaucoup plus lourd !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Volume de bois apparent et longueur des bûches</strong><img class="aligncenter size-full wp-image-23462" title="MAB" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/MAB-e1348297747294.jpg" alt="" width="540" height="132" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas de bois humide !</strong><br />
La combustion de bois humide est déconseillée :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">pour des raisons environnementales : la combustion d’un bois « vert » libère beaucoup de substances polluantes ;</li>
<li style="text-align: justify;">pour des raisons économiques : un bois humide fournit environ deux fois moins d’énergie qu’un bois sec ;</li>
<li style="text-align: justify;">pour des raisons pratiques : les appareils performants n’atteignent pas leur puissance nominale avec du bois humide. De plus, le matériel s’encrasse plus vite et risque de se détériorer.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel taux d’humidité ?<img class="aligncenter size-full wp-image-23463" title="Humidité du bois de chauffage" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/Humidité-du-bois-de-chauffage.jpg" alt="" width="540" height="106" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le bon taux d’humidité : moins de 20 %.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un bois sec et de qualité&#8230;</strong></p>
<ul>
<li>ne doit présenter ni champignons, ni moisissures, • ne montre pas de teinte verte sous l’écorce, qui doit se détacher facilement,</li>
<li>comporte des petites fissures qui irradient à partir du centre,</li>
<li>est léger,</li>
<li>résonne quand on cogne deux bûches l’une contre l’autre,</li>
<li>donne des flammes bleues quand il brûle.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour vérifier précisément le taux d’humidité de votre bois, vous pouvez utiliser un petit appareil d’usage simple, l&#8217;humidimètre (coût : de 30 à 60 €).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour bien sécher, sachez stocker</strong><br />
Le mieux, c’est à l’extérieur, sous un abri bûches bien ventilé ou sous une bâche respirante. Il faut en tout cas toujours maintenir une aération. Fendre le bois avant de le stocker améliore son séchage, et, plus tard, sa combustion.<br />
Il est intéressant de disposer d’un volume de stockage suffisant pour se constituer un stock sur deux ans : ainsi, vous aurez toujours du bois sec à disposition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Temps de séchage optimal pour obtenir un bois sec à 20 % d’humidité<img class="aligncenter size-full wp-image-23464" title="Temps de séchage du bois de chauffage" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/09/Temps-de-séchage-du-bois-de-chauffage-e1348298556727.jpg" alt="" width="540" height="146" /></strong></p>
<p><strong>Les bûchettes reconstituées ou briquettes ou bûches compactes<br />
</strong></p>
<div id="attachment_9635" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-9635" title="Types de briquettes domestiques, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/12/2CV_La-marque-globale-NF-biocombustibles-solides.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Types de briquettes domestiques, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;">Il existe également sur le marché des bûches de bois très denses et très sèches à haut pouvoir calorifique garanti. Elles aussi issues du compactage de sciures, copeaux, plaquettes ou écorces et se présentent sous la forme de bûches de 20 à 40 cm de long. Leur taux d’humidité est faible (4 à 10 %) et leur pouvoir calorifique comparable à celui des granulés. Elles sont faciles à stocker et propres à utiliser. Leur coût est supérieur au bois de chauffage brut.</p>
<p><strong>Extrait du guide Ademe 2012 sur le chauffage domestique au bois en France &gt;&gt; <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/23411/guide-2012-du-chauffage-domestique-au-bois-les-prix-les-aides-et-le-materiel/">Découvrir et télécharger ce guide</a></strong></p>
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		<item>
		<title>Une étude évalue le potentiel du marché des briquettes de biomasse en Ouganda</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Briquettes & granulés]]></category>
		<category><![CDATA[Biocharbon]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[GVEP a mené une étude sur le potentiel des entreprises de briquettes en Ouganda, en réponse aux préoccupations concernant la viabilité du marché des combustibles de biomasse, dans ce pays. Cette étude se penche sur les conditions dans lesquelles opèrent les producteurs ougandais de briquettes à petite et très petite échelle, ainsi que sur leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-21402" title="briquettes_250x250" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/06/briquettes_250x250.jpg" alt="" width="250" height="250" />GVEP a mené une étude sur le potentiel des entreprises de briquettes en Ouganda, en réponse aux préoccupations concernant la viabilité du marché des combustibles de biomasse, dans ce pays. Cette étude se penche sur les conditions dans lesquelles opèrent les producteurs ougandais de briquettes à petite et très petite échelle, ainsi que sur leur potentiel de croissance.  </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Voici les principaux enseignements de ce rapport :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La demande en bois-énergie en Ouganda dépasse l’offre en biomasse, causant un déficit qui entraîne une rapide déforestation.</li>
<li>La récente augmentation du prix du charbon a créé un contexte économique favorable aux entreprises de briquettes à destination des marchés domestiques et institutionnels.</li>
<li>Une large proportion des entreprises de briquettes desservant le marché domestique utilise de la poudre de charbon de bois recyclé comme matière première, impliquant une dépendance au commerce du charbon qui n’est pas durable. Les déchets organiques solides municipaux et les résidus agricoles représentent une source plus durable de matières premières.</li>
<li>Les briquettes issues des déchets ne pourraient contribuer qu’à maximum 6% de la consommation totale de bois en Ouganda (ou 50% de la consommation de charbon) – limitée par les niveaux nationaux de déchets produits – de ce fait, elles ne peuvent être l’unique réponse aux préoccupations concernant la pérennité des ressources en biomasse du pays.</li>
<li>Il existe des opportunités de croissance à plusieurs niveaux. Les micro-entrepreneurs peuvent passer au statut de producteurs à petite et moyenne échelle (de 20 à 200 tonnes par an) en utilisant des machines disponibles localement. En attirant l’investissement approprié, des opportunités existent également pour les nouveaux entrants qui veulent ouvrir des usines de production à moyenne et grande échelle (de 200 à 2 000 et plus de tonnes par an), en se servant de matériels importés.</li>
<li>Les restaurants et des institutions comme les écoles, les prisons et les hôpitaux offrent un fort potentiel de stimulation des besoins en briquettes. Les marchés domestiques sont plus difficiles et moins intéressants à pénétrer d’un point de vue économique à cause du manque de sensibilisation et d’adoption auprès des ménages et également, en raison des coûts de distribution.</li>
<li>Les principaux défis qui limitent la croissance des petits producteurs de briquettes comprend : la capacité à maintenir la qualité du produit, l’accès aux technologies appropriées, les limitations en approvisionnement en matières premières, la sensibilisation des consommateurs et l’accès aux financements nécessaires.</li>
<li>Le Fonds de Garantie de l’Emprunt de GVEP International a prouvé que les investissements d’institutions commerciales pouvaient déboucher sur des entreprises de briquettes financièrement pérennes. Cependant, les investisseurs commerciaux sont généralement assez frileux envers l’industrie des briquettes et, il est fort probable qu’on ait toujours besoin des subventions de démarrage pour alimenter leur croissance.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Hamish Ferguson, auteur du rapport pour GVEP, a déclaré : « La biomasse a toujours été une source de carburant accessible et peu onéreuse pour la population ougandaise mais, il est peu probable que cela continue ainsi. Le niveau actuel de la demande, couplée à une exploitation non durable et à une mauvaise gestion des forêts, signifie que l’Ouganda s’approche, en quelque sorte, d’une crise de la biomasse. Tout ceci crée un contexte favorable à la production de briquettes et ce rapport s’interroge sur ce potentiel. GVEP soutient des producteurs de briquettes est-africains depuis 2008 et nous avons trouvé qu’il y a une marge de manœuvre considérable pour la croissance de cette industrie naissante ».</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; Télécharger le rapport (en anglais) : <a title="study" href="http://www.gvepinternational.org/sites/default/files/briquette_businesses_in_uganda.pdf" target="_blank">Le marché des briquettes en Ouganda.</a></p>
<p><em><a href="http://yds.gvepinternational.org/fr/business/news/une-etude-evalue-le-potentiel-du-marche-des-carburants-issus-de-la-biomasse-en-ouganda">Un article du GEPV, Mayda Bakri, le 28 février 2012</a></em><img class="alignright size-full wp-image-8349" title="GVEP" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/05/GVEP-e1315343198631.jpg" alt="" width="170" height="88" /></p>
<div><small><em>GVEP (Global Village Energy Partnership) travaille avec les entreprises des pays en développement pour augmenter l’accès à l’énergie moderne et améliorer la qualité de vie de milliers de personnes. A ce jour, presque un million de personnes ont bénéficié de ses <a title="programmes" href="http://www.bioenergie-promotion.fr/18265/tag/programmes/">programmes</a>.</em></small></div>
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		</item>
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		<title>Les Etats­-Unis imposent de nouvelles exigences à l&#8217;importation du bois de chauffage du Canada</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 22:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Côté pratique "entreprises"]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[De nouvelles exigences à l&#8217;importation pour toutes les espèces de bois tendres pour le chauffage en provenance du Canada sont maintenant appliquées à tous les points d&#8217;entrée américains à la frontière canado-américaine. La non-conformité à ces nouvelles exigences pourrait entraîner le rejet des envois à la frontière. Les nouvelles exigences du département de l&#8217;Agriculture des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_14227" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-14227" title="CanadaFirewood-DeliveryTrucks" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/CanadaFirewood-DeliveryTrucks.jpg" alt="" width="450" height="248" /><p class="wp-caption-text">Photo Canada Firewood</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>De nouvelles exigences à l&#8217;importation pour  toutes les espèces de bois tendres pour le chauffage en provenance du Canada sont maintenant appliquées à tous les  points d&#8217;entrée américains à la frontière canado-américaine. La  non-conformité à ces nouvelles exigences pourrait entraîner le rejet des  envois à la frontière. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les nouvelles exigences du département de  l&#8217;Agriculture des États­-Unis (USDA) envers les bois tendres visent à prévenir l&#8217;introduction  aux États-­Unis de parasites forestiers envahissants, tels que le  longicorne brun de l&#8217;épinette.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici les nouvelles exigences à l&#8217;importation pour le bois de chauffage :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Tout le bois de chauffage d&#8217;espèces de bois tendre (conifères) en  provenance du Canada doit être traité à la chaleur de façon à atteindre  une température interne de 56 °C pour une période de 30 minutes.</li>
<li>À l&#8217;heure actuelle, tout le bois de chauffage d&#8217;espèces de bois dur (ce  qui exclut les conifères) en provenance du Canada est réglementé à  l&#8217;entrée des États-­Unis. L&#8217;exigence relative au traitement à la chaleur  du bois dur (ce qui exclut les conifères) a été modifiée. En effet,  l&#8217;ancienne température interne de 71,1 °C exigée pendant 75 minutes a  été réduite à 60 °C pour une période de 60 minutes.</li>
<li>Un document  intitulé &nbsp;&raquo; Heat Treatment Certificate Using a Kiln Facility &laquo;&nbsp;, en  anglais seulement, préparé par l&#8217;établissement de traitement ou  l&#8217;exportateur doit accompagner tous les envois commerciaux de bois de  chauffage. Ce document est émis par l&#8217;établissement responsable  du traitement à la  chaleur. Un certificat phytosanitaire n&#8217;est pas  requis. Tout  chargement non commercial doit être accompagné d&#8217;un  certificat de  traitement à la chaleur ou d&#8217;une étiquette commerciale de  traitement à  la chaleur pouvant être liée à un certificat de traitement. Ce document se trouve dans le <a href="http://www.aphis.usda.gov/import_export/plants/manuals/ports/canadian.shtml"><em>Canadian Border Agricultural Clearance Manual</em></a>.</li>
<li>Une étiquette de traitement à la chaleur doit être apposée à  l&#8217;emballage du bois de chauffage ou un document intitulé &nbsp;&raquo; Heat  Treatment Certificate Using a Kiln Facility &laquo;&nbsp;, en anglais seulement,  produit par l&#8217;établissement de traitement ou l&#8217;exportateur, doit  accompagner tous les envois non commerciaux de bois de chauffage.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour obtenir de  plus amples renseignements sur les exigences relatives à l&#8217;exportation  de bois de chauffage aux États­-Unis : <a href="http://www.inspection.gc.ca/francais/directory/offburf.shtml">bureau local de l&#8217;ACIA</a>.</p>
<p>Source : <a href="http://www.inspection.gc.ca/francais/plaveg/for/prod/firef.shtml">ACIA</a>, 24 mai 2011<a href="http://www.inspection.gc.ca/francais/tocf.shtml"><img class="alignright size-full wp-image-14231" title="acia" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/06/acia.png" alt="" width="250" height="37" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le stère : unité illégale !</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/566/le-stere-unite-illegale/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 16:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bûches et plaquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Bûches]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2008, plusieurs organisations françaises travaillant aux questions de métrologie pratique du bois-énergie ont successivement été rappelées à l’ordre par les services de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de le Répression des Fraudes) et par le bureau de la métrologie du Ministère de l’Economie pour l’usage qu’elles faisaient du stère comme unité de mesure.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong> </strong></span></p>
<div id="attachment_4361" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-4361" title="Pile_bois_chauffage_bâchée" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/07/Pile_bois_chauffage_bâchée_itebe-e1277978247733.jpg" alt="" width="250" height="187" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">Séchage naturel, photo Frédéric Douard</p></div>
<p><strong>En 2008, plusieurs organisations françaises travaillant aux questions de métrologie pratique du bois-énergie ont successivement été rappelées à l’ordre par les services de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de le Répression des Fraudes) et par le bureau de la métrologie du Ministère de l’Economie pour l’usage qu’elles faisaient du stère comme unité de mesure.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En l’occurrence, il leur a rappelé que s’il était vrai que par le passé, l’emploi du stère pour mesurer le volume du bois de chauffage a été admis, le décret 75-1200 du 4 décembre 1975 en a interdit l’emploi depuis le 1 janvier 1978, renvoyant aux unités du système international : m3 ou kg. C’est la remontée en puissance récente du bois de chauffage dans les relations commerciales, multipliant les différends entre fournisseurs et consommateurs, qui a motivé les interventions des services cités.</p>
<p style="text-align: justify;">Le stère est pourtant une unité métrique, contrairement aux nombreuses cordes régionales, mais son usage est depuis fort longtemps dépassé par l’usage qui fait qu’aujourd’hui on achète plus guère de bois en 1m, mais plutôt scié en 0,5, 0,33 ou 0,25m et de moins en mois empilé. Or, le stère n’est métrique qu’en 1m, la définition en étant un m3 de bûches de 1m empilées, avec toutes les variations connues de l’empilage et des diamètres de bois.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut donc aujourd’hui pour une plus grande clarté du marché utiliser le m3 apparent, la tonne ou le kWh comme le font déjà les autres combustibles bois. Et le travail mené sous l’égide du FCBA pour établir des <a hreflang="fr" href="http://docs.google.com/viewer?url=http://www.fcba.fr/librairie/docs/memento_2008_2009.pdf&#038;embedded=true#:0.page.22">grilles de correspondances entre dimensions empilées ou en vrac</a>, devra servir à afficher systématiquement des m3, des tonnes ou des kWh, à coté de leur équivalent traditionnel en stère.</p>
<p style="text-align: justify;">Fréderic DOUARD, Bioénergie International n°7 &#8211; avril 2009</p>
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		</item>
		<item>
		<title>PME africaines utilisant les bioénergies</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/545/pme-africaines-utilisant-les-bioenergies/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 15:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/test/?p=545</guid>
		<description><![CDATA[<p><a href="/public/Num04-2008-04/fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg"><img src="http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.fumage-poisson-cameroun-num04-2008_sq.jpg" alt="fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>Dans le cadre du projet ENEFIBIO, L’ITEBE vient de réaliser 9 fiches techniques sur les problématiques biomasse énergie au Cameroun et au Sénégal. Les informations essentielles proviennent des résultats obtenus lors des enquêtes de terrain. Sur les 9 fiches, 6 ont été réalisées pour le Cameroun et 3 pour le Sénégal.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/public/Num04-2008-04/fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.fumage-poisson-cameroun-num04-2008_sq.jpg" alt="fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg" /></a>Dans le cadre du projet ENEFIBIO, L’ITEBE vient de réaliser 9 fiches techniques sur les problématiques biomasse énergie au Cameroun et au Sénégal. Les informations essentielles proviennent des résultats obtenus lors des enquêtes de terrain. Sur les 9 fiches, 6 ont été réalisées pour le Cameroun et 3 pour le Sénégal.</p>
<p><span id="more-545"></span></p>
<h2>Description des fiches techniques du Cameroun</h2>
<p>Les fiches thématiques retenues sont relatives aux scieries, à la menuiserie, au fumage du poisson, aux petites et aux grandes huileries de palme ainsi que la torréfaction du café.</p>
<h2>Séchage du bois dans les scieries camerounaises grâce à la valorisation des produits connexes</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008_t.jpg" alt="sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg" /></a>Le Cameroun c’est 25 millions d’ha de forêt sur ¾ du territoire, avec un rythme de défrichement de 200 000 ha/an et de régénération de 3 000 ha/an. L’exploitation forestière dispose d’une capacité de transformation locale de 2,7 millions m3 de grumes, en 1ère transformation (sciage, déroulage et tranchage), dans près de 200 unités dont près de 60 scieries moderne. 20 %  de ces unités sont regroupées dans la région côtière de Douala et 10 % sont situées en dehors du réseau d’électricité. La sciure de bois, qui représente une production annuelle estimée à 400 000 m3, n’est pratiquement pas valorisée. Le marché de l’exportation représente 80 % des volumes sciés et devient de plus en plus demandeur en sciages séchés. Pour améliorer leur rentabilité, ces entreprises pourraient investir dans des systèmes de séchage à la biomasse qui utilisent les résidus de production comme combustibles.</p>
<p>La fiche contient des informations sur les opportunités d’exploitation des déchets, au niveau commercial et environnemental, et sur les procédés de valorisation de ces produits connexes pour le séchage du bois.</p>
<h2>Valorisation des copeaux de bois et de la sciure pour le séchage du bois d’œuvre dans les menuiseries camerounaises.</h2>
<p>Le marché de bois séché est en pleine expansion au Cameroun. La demande en meubles de qualité est en très forte augmentation. Les menuiseries sèchent généralement leurs bois avec des séchoirs électriques pour produire des meubles de bonnes qualités qui commencent à être disponibles sur le marché mais à des coûts relativement élevés. Certains gros clients comme les programmes de constructions des écoles publiques et d’équipements de services publics exigent que le mobilier en bois soit fabriqué avec du bois sec. Compte tenu des coûts de séchage, les quantités séchées sont petites par rapport au volume total disponible pour le séchage. Cette fiche sensibilise les opérateurs économiques sur des solutions abordables qui peuvent être mises en œuvre pour sécher leurs bois grâce à la production de chaleur en utilisant un séchoir à biomasse.</p>
<h2>Amélioration des procédés de production de l’huile de palme dans les petites unités de moins de 100 ha au Cameroun.</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg"><img style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.noix-palmes-cameroum-num04-2008_t.jpg" alt="noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg" /></a>L’huile de palme qui est extraite des noix de palme est une huile alimentaire qui est très utilisée au Cameroun et dans la sous-région. Dans la plupart de ces unités la cuisson des noix est assurée par des fours traditionnels à bois consommant de grandes quantités de biomasse. Les rendements de ces fours sont très faibles. Les unités de production d’huile de palme utilisent des groupes électrogènes qui occasionnent d’importantes charges d’exploitation pour l’achat du diesel. Pourtant, ces petites huileries produisent des résidus en grande quantité (rafles, fibres et coques) et, qui ne sont pas assez valorisés : une faible proportion est utilisée en complément du bois de feu pour la cuisson des noix dans des fûts, le reste est jeté aux abords de l’unité de transformation.</p>
<p>Cette fiche sensibilise les exploitants de ces petites palmeraies sur les possibilités d’investir dans des petits équipements de cuisson beaucoup plus performants qui utilisent les rafles, les fibres et les coques comme combustibles. Leurs dépenses énergétiques pourraient alors réduites de façon considérable.</p>
<h2>Economie d’énergie dans les procédés de production de l’huile de palme, dans les palmeraies de plus de 1 000 ha</h2>
<p>Cette fiche présente les opportunités de réduction des dépenses énergétiques dans les grandes unités de production d’huile de palme par la valorisation des fibres, coques et rafles pour la cuisson des noix. Actuellement, un plan de développement ambitieux dans ce secteur est mené par les entreprises agro-industrielles. Ce plan repose sur l&#8217;extension des plantations et sur les gains de productivité qu&#8217;il est possible de réaliser aussi bien dans la production que dans la transformation avec notamment les nouvelles opportunités offertes dans la bioénergie. L’intérêt de cette fiche est de montrer aux grandes unités semi industrielles, les possibilités d’amélioration des différentes étapes de traitement dans une unité de production de l’huile de palme. La fiche contient l’exemple d’une unité de production d’huile de palme semi industrielle qui utilise des chaudières fonctionnant au fuel lourd pour la cuisson des noix de palme. Cette fiche décrit les possibilités d’amélioration par la valorisation notamment des résidus d’extraction et les opportunités commerciales envisageables.</p>
<h2>Mise en place de fours améliorés pour le fumage de poissons : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>Le Cameroun est un pôle producteur de poissons dans la sous-région. L’activité de fumage est exercée en majorité par des femmes, les hommes étant chargés de la pêche. A l’heure actuelle, les techniques utilisées pour le fumage sont encore rudimentaires. Les conséquences sont d’énormes pertes d’énergie et une charge considérable pour l’approvisionnement en combustibles (dépenses énergétiques élevées). De plus les techniques traditionnelles de fumage génèrent de la fumée qui est imprégnée dans le poisson fumé, ce qui rend souvent la qualité assez médiocre. Le fumage pratiqué actuellement utilise une quantité de bois qui pose le problème de déboisement perceptible déjà dans certaines zones (mangroves). La fiche présente les techniques d’amélioration des fours par l’utilisation de la brique de terre cuite ainsi que les conditions pour obtenir un bon rendement. Les avantages du four amélioré sont présentés en terme de durée du séchage et de quantité de combustibles bois utilisés.</p>
<h2>Mise en place de fours à biomasse pour la torréfaction du café : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>Le Cameroun produit près de 40 000 tonnes de café robusta. Une partie importante de ce café est torréfié dans des unités de taille moyenne, installées au niveau des régions de fortes productions. Pour assurer leurs procédés de transformation, les torréfacteurs de café utilisent des quantités importantes d’électricité provenant du réseau national. Elles sont ainsi confrontées à des charges importantes pour l’approvisionnement en énergie qui réduit leur rentabilité financière. Pourtant des solutions utilisant la biomasse comme source de chaleur existent et sont reconnues. La fiche sensibilise les torréfacteurs sur les possibilités d’utiliser des fours à biomasse (résidus de bois, bois morts, etc.) qui permettent, avec des investissements pas trop chers, d’apporter à moindre coût la chaleur nécessaire à la torréfaction du café.</p>
<h2>Description des fiches techniques du Sénégal</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/scierie-senegal-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.scierie-senegal-num04-2008_t.jpg" alt="scierie-senegal-num04-2008.jpg" /></a>Les fiches techniques du Sénégal concernent les activités de fumage du poisson dans les ports de pêche, la cuisson du pain dans les boulangeries traditionnelles et les possibilités de production d’électricité et de chaleur dans les rizeries industrielles.</p>
<h2>Production d’électricité et de chaleur par cogénération à base de balles de riz dans les rizeries industrielles au Sénégal</h2>
<p>Le riz est la base de l’alimentation au Sénégal. La majeure partie des rizeries est située au nord du pays dans la vallée de fleuve Sénégal, dans les environs de Ross Béthio. Prés de 180 000 tonnes de riz sont annuellement produites au Sénégal ce qui représente 1/5ème de la consommation nationale. Ces rizeries industrielles traitent environ 60 000 tonnes de riz par an représentant environ 12 000 tonnes de balles de riz. La balle de riz n’est actuellement pas valorisée et son enlèvement reste très onéreux.</p>
<p>Les nombreux délestages de la SENELEC (société nationale d’électricité) occasionnent en ce moment des pertes considérables pour les riziers. La cogénération par combustion de la balle, tout en apportant une source de chaleur, pourrait permettre d’augmenter le temps de fonctionnement des usines, limité jusqu’à présent à trois mois dans l’année.</p>
<p>La fiche décrit les aspects techniques de la cogénération vapeur. Une illustration très simplifiée permet aux lecteurs de mieux comprendre les bases de la cogénération. Elle donne aussi les possibilités d’indépendance énergétique et de valorisation de la balle de riz dans les rizeries industrielles par la vente d’électricité à la société nationale d’électricité.</p>
<h2>Mise en place de fours parpaings pour le fumage de poissons : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>La transformation artisanale du poisson est une activité très développée au niveau des zones côtières, le long de la façade littorale, allant de Saint-Louis à Ziguinchor. Ce secteur emploie des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes. Les techniques de fumage et de braisage ont connu des améliorations notoires avec l’introduction de fours modernes tels que le Chorkor ou le parpaing, qui ont permis d’augmenter le niveau de production et de limiter les risques sanitaires.</p>
<p>La fiche technique présente les opportunités de réduction des dépenses en bois de feu des fumeurs de poissons par l’amélioration de l’efficacité énergétique des fours c’est à dire l’utilisation des fours Parpaing au lieu des fours Chorkor. La fiche calcule le temps de retour sur investissement pour un four Parpaing et donne des éléments de réponses aux porteurs de projets.  Elle décrit aussi le fonctionnement du four.</p>
<h2>Mise en place de fours à pain améliorés en milieu rural pour réduire les dépenses de consommation de bois</h2>
<p>Les boulangeries sont très répandues au Sénégal et, si en milieu urbain l’usage de bois est interdit par la législation, la consommation en bois des boulangeries rurales n’est pas négligeable. Une boulangerie traditionnelle consomme environ 1,5 tonne de bois par mois. Les fours à « Pain Tapallapa », construits pour la plupart par les boulangers eux-mêmes, ont des consommations importantes en raison de leur faible rendement. Des améliorations techniques sont à apporter afin de réduire la facture énergétique des artisans.</p>
<p>La fiche technique présente et décrit deux modèles de fours améliorés développés.</p>
<p>Plus d’informations sur www.enefibio.com<br />
Lamine BADJI, chef de projets ITEBE</p>
<p>Co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme COOPENER, le projet ENEFIBIO vise à renforcer les efforts des pouvoirs publics pour trouver des solutions à ces freins non technologiques et à encourager l’utilisation efficace de la biomasse pour la production d’énergie dans les PME africaines. <img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg" alt="Intelligent Energy Europe" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg" alt="Bannière ENEFIBIO" /></p>
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		<title>Club Energie Bénin</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 08:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Etudes & conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Organisations]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Face aux enjeux énergétiques du siècle, un groupe de jeunes béninois avait décidé en août 2006, à la fin de son cycle de formation en Génie Mécanique et Energétique à l’Institut Universitaire de Technologie de Lokossa au Bénin, de former un réseau d’échange d’informations sur les énergies renouvelables nommé <strong>Club Energie Bénin</strong>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_4735" class="wp-caption alignleft" style="width: 154px"><img class="size-full wp-image-4735" title="Comlan Tony Kouteh" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2007/11/Comlan-Tony-Kouteh.jpg" alt="" width="144" height="147" /><p class="wp-caption-text">Comlan Tony Kouteh</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Face aux enjeux énergétiques du siècle, un groupe de jeunes béninois avait décidé en août 2006, à la fin de son cycle de formation en Génie Mécanique et Énergétique à l’Institut Universitaire de Technologie de Lokossa au Bénin, de former un réseau d’échange d’informations sur les énergies renouvelables nommé </strong><strong>Club Energie Bénin.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le Bénin est un pays de l’Afrique de l’Ouest où le secteur des énergies renouvelables est presque encore vierge, il existe au centre et au nord du pays de grandes fermes d’élevage et les déjections animales demeurent non valorisées alors que le taux d’électrification tourne autour de 25% dans le pays et la biomasse sèche y est disponible.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif de départ était de s’échanger les informations sur les énergies renouvelables et plus particulièrement sur la valorisation énergétique de la biomasse. Chaque membre du groupe avait pour tâche de faire des recherches sur un thème donné. Une rencontre bimensuelle permettait aux membres du groupe de confronter les résultats de leurs recherches et de faire une synthèse des recherches sur le thème. La recherche actuellement en cours porte sur la valorisation des déjections animales (lisiers de porcs et bouses de vache) dans les fermes d’élevage au centre et au nord du Bénin.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa création, le Club Energie Bénin ne cesse de s’agrandir ; lancé avec une dizaine de membres, le club totalise aujourd’hui une trentaine d’inscriptions dont une vingtaine de membres actifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Club Energie bénin est dirigé par un bureau de trois membres que préside Comlan Tony KOUTEH. Ce club s’est à présent lancé dans la formation. Ainsi, en Janvier 2008, un séminaire de trois jours est prévu pour les étudiants en année de Licence Professionnelle de Génie Mécanique et Energétique à l’Institut Universitaire de Technologie de Lokossa au Bénin pour les informer sur les techniques de valorisation énergétique de la Biomasse et leur proposer des thèmes pour leur mémoire de fin de cycle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Club Energie Bénin souhaite collaborer avec tout groupe ou institution</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Pouvant l’aider au développement du secteur de la biomasse énergie en Afrique et au Bénin en particulier.</li>
<li style="text-align: justify;">Pouvant renforcer les capacités de ses membres (formations, documentations), et améliorer les systèmes d’information du Club.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Comlan Tony KOUTEH<br />
Président du Club Energie Bénin<br />
energiebenin(à)yahoo.fr ou peyrol2002(à)yahoo.fr</p>
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		<title>Etat des lieux Sénégal</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 09:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Carbonisation, torréfaction, gazéification et pyrolyse]]></category>
		<category><![CDATA[Biocharbon]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[<ol> <li><a href="#news00">Enquêtes au sein des PME au Sénégal</a></li> <li><a href="#news01">Les PME qui produisent des biomasses pouvant être utilisées pour la production d’énergie</a> <ol> <li><a href="#news011">Scieries</a></li> <li><a href="#news012">Rizeries</a></li> <li><a href="#news013">Élevages laitiers industriels</a></li> <li><a href="#news014">Élevages avicoles</a></li> </ol></li> <li><a href="#news02">Les PME ne produisant pas de biomasses mais ayant des besoins énergétiques importants</a> <ol> <li><a href="#news021">Boulangeries</a></li> <li><a href="#news022">Fumage de poisson</a></li> <li><a href="#news023">Fonderies d'aluminium</a></li> </ol></li> <li><a href="#news03">Conclusions</a></li> </ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ol>
<li><a href="#news00">Enquêtes au sein des PME au Sénégal</a></li>
<li><a href="#news01">Les PME qui produisent des biomasses pouvant être utilisées pour la production d’énergie</a>
<ol>
<li><a href="#news011">Scieries</a></li>
<li><a href="#news012">Rizeries</a></li>
<li><a href="#news013">Élevages laitiers industriels</a></li>
<li><a href="#news014">Élevages avicoles</a></li>
</ol>
</li>
<li><a href="#news02">Les PME ne produisant pas de biomasses mais ayant des besoins énergétiques importants</a>
<ol>
<li><a href="#news021">Boulangeries</a></li>
<li><a href="#news022">Fumage de poisson</a></li>
<li><a href="#news023">Fonderies d&#8217;aluminium</a></li>
</ol>
</li>
<li><a href="#news03">Conclusions</a></li>
</ol>
<p><span id="more-513"></span></p>
<h5><a name="news00"></a>Enquêtes au sein des PME au Sénégal</h5>
<p><a href="http://www.enefibio.com"><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg" alt="C" /></a><br />
Dans le cadre du projet ENEFIBIO, un travail d’enquête a été réalisé auprès des PME du Sénégal par ENDA-Energie. Ces enquêtes avaient pour but d’évaluer le potentiel de valorisation énergétique de la biomasse dans ce secteur clé de l’économie sénégalaise. Les enquêtes se sont concentrées sur les entreprises produisant de la biomasse (co-produits des procédés de fabrication) ainsi que sur les entreprises ayant des besoins énergétiques importants, pouvant être satisfaits grâce à la biomasse, et plus particulièrement sur les sous-secteurs des rizeries, des scieries, des élevages laitiers industriels, des élevages avicoles, des boulangeries, des fonderies d’aluminium et du fumage de poisson. En effet, ces 7 activités ont été considérées comme prioritaires car elles présentent un fort potentiel de production d’énergie et de réplication des résultats.</p>
<p>Après la collecte de données existantes auprès des administrations et institutions compétentes, un échantillon de patrons de PME a été interviewé sur le terrain. Ces enquêtes ont couvert à la fois les entreprises des secteurs formels et informels.</p>
<h4>Contexte</h4>
<h3>La démographie</h3>
<p>En 2005, la population sénégalaise totale était de 10 618 262 habitants, dont 4,4 millions d’habitants en zone urbaine, soit 41% de la population, répartis dans 67 communes, et 6,25 millions d’habitants en milieu rural, répartis dans 13 212 villages.</p>
<h3>Le cadre économique</h3>
<p>le Sénégal se classe 157ème sur les 177 pays concernés par le PNUD. Le pays est caractérisé par un PIB per capita de 1 580 US $ et un indice de développement humain de 0,437. L’agriculture représente 17,2% et le secteur secondaire 18,4%. Ce dernier doit son dynamisme au BTP (Bâtiments et Travaux Publics) qui connaît une embellie relative avec un taux de croissance de plus 10% par an et contribue à plus de 23% dans le secteur secondaire.</p>
<h5><a name="news01"></a>Les PME qui produisent des biomasses pouvant être utilisées pour la production d’énergie</h5>
<h4><a name="news011"></a>Scieries</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ScierieTambacounda.jpg" alt="tas de sciures dans une scierie à Tambacounda" />Elles sont localisées dans le sud du pays et plus particulièrement les régions de Tambacounda, Kolda et Ziguinchor. Elles génèrent des produits connexes qui ne sont pas toujours valorisés et dont les quantités produites sont difficiles à évaluer. Les scieries sont pratiquement toutes reliées au réseau électrique mais ont de faibles consommations en électricité. Lorsqu’elles ne sont pas reliées au réseau, elles utilisent des groupes électrogènes. Ces unités ne pratiquent pas le séchage des produits usinés alors que la plus-value des sciages séchés est estimée à 15 &#8211; 35%. La mise en place d’un séchoir à bois pourrait être sérieusement étudiée pour des moyennes ou grosses unités qui disposent de plus de moyens. La production d’électricité n’est pas envisageable car les quantités de produits connexes sont trop faibles que pour être économiquement rentable.</p>
<p>Les sciages sont majoritairement commercialisés à Dakar. Onze (11) scieries ont été visitées lors des enquêtes.</p>
<h4><a name="news012"></a>Rizeries</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/StockageBallesRiz.jpg" alt="stockage de la balle de riz" />Le riz est la base de l’alimentation au Sénégal. La majeure partie des rizeries est située au nord du pays dans la vallée de fleuve Sénégal, dans les environs de Ross Béthio. 180 000 tonnes de riz sont annuellement produites au Sénégal ce qui représente 1/5ème de la consommation nationale. Seules les rizeries industrielles (une quinzaine) ont été interviewées car elles produisent des quantités de balles de riz suffisantes que pour envisager leur valorisation énergétique (production d’électricité) et parce que les balles peuvent être collectées facilement. Ces rizeries industrielles traitent environ 60 000 tonnes de riz par an représentant environ 12 000 tonnes de balles de riz. La balle de riz n’est actuellement pas valorisée et son enlèvement reste très onéreux.</p>
<p>Presque toutes les unités visitées sont reliées au réseau électrique, et parfois certaines ont un groupe électrogène de secours pour leurs besoins en électricité (fonctionnement des machines). Les nombreux délestages de la SENELEC (société nationale d’électricité) occasionnent en ce moment des pertes considérables pour les riziers. La cogénération par combustion de la balle, tout en apportant une source de chaleur, pourrait permettre d’augmenter le temps de fonctionnement des usines, limité jusqu’à présent à trois mois dans l’année. Cinq (5) rizeries ont été visitées lors des enquêtes.</p>
<h4><a name="news013"></a>Élevages laitiers industriels</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ElevageLaitier.jpg" alt="Élevage laitier et production industrielle" />Les fermes laitières en système intensif sont encore rares au Sénégal et ne se rencontrent que dans les régions de Dakar et de Thiès. Dans la zone des Niayes, il existe des unités composées de plus d’un millier de vaches en production, réparties dans trois grandes fermes (Wayembam, Niacoulrab et EMAP) et une dizaine de petites fermes appartenant à des opérateurs privés de la région de Dakar. Les besoins énergétiques des fermes concernent d’une part la conservation du lait pour les grandes fermes (froid), et d’autre part les activités de transformation (yoghourt, lait caillé), qui nécessitent de la chaleur. La production d’électricité et de chaleur par biométhanisation des excréments bovins pourrait être intéressante mais la faisabilité et la rentabilité d’une telle opération reste à prouver, d’autant plus que la plupart des unités sont reliées au réseau électrique. Sept (7) unités ont été visitées lors des enquêtes.</p>
<h4><a name="news014"></a>Élevages avicoles</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ElevageAvicoleBatterie.jpg" alt="Élevage avicole en batteries" />Au Sénégal, l’aviculture est la plus importante d’Afrique de l’Ouest. Elle produit  sept millions de poussins chaque année. Les activités de ce secteur sont concentrées dans le département de Rufisque et dans la banlieue de Dakar. Il n’y a que très peu de données chiffrées sur le nombre global de fermes avicoles et sur leur répartition par taille. Les entreprises avicoles consomment à la fois de l’électricité et du gaz. La cogénération de chaleur et d’électricité par biométhanisation se présente donc comme une solution envisageable afin de valoriser les fientes de poule et le fumier. Les délestages de la SENELEC handicapent grandement les éleveurs car l’absence d’éclairage perturbe la production des pondeuses et obligent les éleveurs à utiliser des lampes tempêtes ou des bougies pour éclairer les poussins.</p>
<p>Dix (10) unités ont été visitées lors des enquêtes, elles sont toutes reliées au réseau électrique.</p>
<h5><a name="news02"></a>Les PME ne produisant pas de biomasses mais ayant des besoins énergétiques importants</h5>
<h4><a name="news021"></a>Boulangeries</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FourPainTambacounda.jpg" alt="four à pain amélioré" />Les boulangeries sont très répandues au Sénégal et, si en milieu urbain l’usage de bois est interdit par la législation, la consommation en bois des boulangeries rurales n’est pas négligeable. L’équipe d’enquête a concentré son travail dans la région de Tambacounda en raison du nombre  élevé des boulangeries dans ce secteur, mais aussi et surtout pour bénéficier des acquis et expériences du PROMER (Projet de Promotion des Micro Entreprises en milieu rural). Une boulangerie traditionnelle consomme environ 1,5 tonne de bois par mois. Les fours à « Pain Tapallapa », construits pour la plupart par les boulangers eux-mêmes, ont des consommations importantes en raison de leur faible rendement. Des améliorations techniques sont à apporter afin de réduire la facture énergétique des artisans. Une dizaine de boulangeries a été visitée lors des enquêtes à Tambacounda.</p>
<h4><a name="news022"></a>Fumage de poisson</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FourParpaing.jpg" alt="Four parpaing fumage poisson" />Au Sénégal, la transformation artisanale du poisson est une activité très développée au niveau des zones côtières, le long de la façade littorale, allant de Saint-Louis à Ziguinchor. Elle permet d&#8217;absorber le surplus de la pêche en transformant les poissons invendus. Ce secteur emploie des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes. Les techniques de fumage et de braisage ont connu des améliorations notoires avec l’introduction de fours modernes tels que le chorkor ou le parpaing, qui ont permis d’augmenter le niveau de production et de limiter les risques sanitaires.</p>
<p>Le four Chorkor utilise relativement moins de combustible, mais il est considéré comme cher et peu rentable par les techniciens rencontrés (une importante production est nécessaire pour le rentabiliser). Le Parpaing a une plus grande capacité de transformation (plus de 40% que la méthode traditionnelle et 70% que le four Chorkor) et permet d’utiliser des déchets agricoles (paille, bois, écorce, etc.), ce qui compense largement le surcoût d’investissement par rapport aux méthodes traditionnelles. La durée de fumage est relativement réduite (2 à 3 heures, contre 7 heures pour la méthode traditionnelle). Cette technique de transformation est mieux adaptée au travail individuel et est moins pénible d’usage. La capacité de production est d’environ une tonne de poissons pour un four de 7 mètres. L’investissement pour ce type de four est de 450 000 à 500 000 FCFA.</p>
<h4><a name="news023"></a>Fonderies d’aluminium</h4>
<p><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FondeurAluminium.jpg" alt="Fondeur d'aluminium" />La fabrication artisanale d’ustensiles de cuisine en aluminium est très répandue au Sénégal. Dans la région de Dakar, quelques 55 unités de fonderies artisanales on été identifiées. Les pièces sont réalisées par coulée d’aluminium fondu dans des moules en sable. Compte tenu du nombre important de fonderies au Sénégal, le bilan énergétique s’avère important en terme de consommation globale en poussier de charbon et ce secteur semble à priori présenter un potentiel non négligeable pour une utilisation rationnelle de la biomasse-énergie. La transformation de 30 kg d’aluminium nécessite 50 kg de charbon et la consommation en charbon des fonderies se situe entre 200 et 250 kg par jour. Il est très urgent de voir de prés comment réduire la consommation énergétique de cette activité.</p>
<h5><a name="news03"></a>Conclusions</h5>
<ol>
<li>Les rizeries connaissent des problèmes de gestion de leurs balles de riz et, d’autre part, le fonctionnement des unités est entravé par les coupures de la SENELEC. Le problème de la disponibilité de la balle (quantités réelles à évaluer) pourrait être compensée par l’utilisation éventuelle du typha, très présent dans cette zone nord, proche du fleuve Sénégal. Au vu des quantités qui semblent disponibles, la valorisation énergétique de la balle de riz par cogénération est envisageable, d’autant plus qu’un rizier s’est déjà manifesté pour développer un projet de ce type. Il en de même pour les fermes laitières et avicoles dont la valorisation des bouses de vache et des fientes pourrait être envisagée à travers la biométhanisation. Ils constituent deux secteurs en pleine expansion au Sénégal.</li>
<li>Les scieries constituent un domaine potentiellement intéressant. Mais une stratégie d’action pourrait être dessinée sur base des expériences camerounaises, notamment au plan technologique.</li>
<li>Concernant, les entreprises exclusivement consommatrices de biomasse, les boulangeries et le fumage sont à retenir. En effet, les boulangeries présentent un double avantage de développement d’affaire en terme de filière. En amont, par la capitalisation du succès du PROMER, en appuyant un opérateur dans la production et la commercialisation des fours améliorés déjà éprouvés. En aval, par le micro-financement des usagers des fours au niveau rural. Le fumage, pourrait être considéré dans une phase ultérieure du projet ENEFIBIO.</li>
<li>Des actions concrètes dans le domaine des fonderies d’aluminium ne sont pas envisageables pour l’instant, compte tenu de l’absence de technologies alternatives et des difficultés à trouver un mode organisationnel approprié et opérationnel (regroupement de la production).</li>
</ol>
<p>Lamine BADJI, ITEBE<br />
<a href="http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/EnquetesSenegalEnefibio.pdf">Télécharger le dossier en pdf</a><br />
<a href="http://ec.europa.eu/energy/intelligent/index_en.html"><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg" alt="Intelligent Energy Europe" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Potentialités d’utilisation rationnelle de la biomasse dans les PME africaines</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/483/potentialites-d%e2%80%99utilisation-rationnelle-de-la-biomasse-dans-les-pme-africaines/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 10:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[Biocharbon, torréfaction & cuisson Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffage & procédés thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[Côté pratique "entreprises"]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques & histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisson]]></category>
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		<category><![CDATA[Séchoirs-biomasse]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de ses activités à l’international, l’ITEBE participe au projet ENEFIBIO, financé par le programme Coopener de «Energie Intelligente pour l’Europe». Ce projet est coordonné par le CRA-W (Centre wallon de Recherches agronomiques, Belgique), et formé avec l’ITEBE (Institut Technique Européen du Bois Énergie, France), ERACameroun (Cameroun) et ENDA Tiers Monde (Sénégal).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-17941" title="Photo ENEFIBIO Internet" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2007/04/Photo-ENEFIBIO-Internet.jpg" alt="" width="544" height="257" />Dans le cadre de ses activités à l’international, l’ITEBE </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>(Institut Technique Européen du Bois Énergie, France) </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>participe au projet ENEFIBIO, financé par le programme Coopener de «Énergie Intelligente pour l’Europe». Ce projet est coordonné par le CRA-W (Centre wallon de Recherches agronomiques, Belgique), et mis en œuvre avec l’ITEBE , ERA Cameroun (Cameroun) et ENDA Tiers Monde (Sénégal).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Une des principales actions du projet consiste à réaliser un diagnostic des améliorations possibles au niveau de l’efficacité énergétique et de l’utilisation de bioénergie au sein de différents secteurs de PME, menant à la définition de secteurs et d’actions prioritaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Cameroun, la biomasse est largement disponible et très peu valorisée. Les scieries et les menuiseries sont intéressantes pour le développement des projets (séchage au bois, production de bûches de bois densifié et de granulés). Les huileries (huile de palme) de plus de 1000 ha de plantation, les unités de torréfaction de café, et les unités de fumage de poissons pourraient envisager des projets d’amélioration de leurs processus de production d‘énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Sénégal, les rizeries industrielles ont des problèmes de gestion de leurs déchets (bale de riz) ; leur fonctionnement est entravé par les coupures d’électricité, et le séchage pourrait leur apporter un surcroît d’activité. La valorisation énergétique de la balle de riz par cogénération est envisageable. Les fermes bovines et avicoles sont en pleine expansion et pourraient faire de la méthanisation. Les boulangeries en milieu rural et les unités de séchage de poissons sont très intéressantes en terme d’amélioration de processus et de recherche de combustibles de substitution.</p>
<p style="text-align: justify;">Neuf fiches techniques présentent les aspects techniques et économiques de l’utilisation de la biomasse énergie dans les PME des secteurs considérés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Au Sénégal</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Rizeries.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal  Rizeries &#8211; (PDF &#8211; 979 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Boulangeries.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal Boulangeries &#8211; (PDF &#8211; 501 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Fumage-poisson.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal Fumage poisson  &#8211; (PDF &#8211; 951 ko)</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Au Cameroun</strong></p>
<ul>
<li>Fiche ENEFIBIO Cameroun Fumage poisson : <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Pages-de-Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Fumage-poisson-page1.pdf">Page 1 (1487 ko)</a> et <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Pages-de-Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Fumage-poisson-page2.pdf">page 2 (1248 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Huile-de-palme-artisanale.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Huile de palme artisanale &#8211; (PDF &#8211; 1432 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Huile-de-palme-industrielle.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Huile de palme industrielle &#8211; (PDF &#8211; 1009 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Menuiseries.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Menuiseries &#8211; (PDF &#8211; 1497 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Séchage-de-bois.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Séchage de bois &#8211; (PDF &#8211; 851 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Torrefaction-du-café.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Torréfaction du café &#8211; (PDF &#8211; 663 ko)</a></li>
</ul>
<p>Lamine BADJI, ITEBE</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Article paru dans le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/521/bioenergie-international-n1-avril-2007/">Bioénergie International d&#8217;avril 2007</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="size-full wp-image-15605 alignright" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bioenergie-promotion.fr/483/potentialites-d%e2%80%99utilisation-rationnelle-de-la-biomasse-dans-les-pme-africaines/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
	</channel>
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