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	<title>MAGAZINE ET PORTAIL FRANCOPHONE DES BIOÉNERGIES &#187; Zone géographique: Cameroun</title>
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	<description>Bioénergie International, Magazine &#38; Portail, N° 1 de l’information francophone pour les professionnels des bioénergies</description>
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		<title>Les bioénergies, enjeu pour le développement du Nord-Cameroun</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jul 2012 05:27:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[A Garoua, chef lieu de la région du Nord Cameroun, s’est tenu du 19 au 21 juin 2012 un atelier scientifique sur le développement des bioénergies et sur les objectifs de recherche dans ce domaine. Il était intitulé « Les bioénergies, un enjeu pour la durabilité de l’agriculture en zones sèches ». Cette rencontre a été l’occasion de faire le point sur une problématique qui est tantôt décriée pour les risques encourus en termes de sécurité alimentaire, notamment la concurrence supposée avec les productions vivrières, tantôt perçue comme une solution « miracle » face aux aléas climatiques que connaissent les régions soudano-sahéliennes. Un focus a été porté sur les biocarburants et sur le bois de chauffe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_22272" class="wp-caption alignleft" style="width: 290px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-22272" title="Cameroun, fruits de Ricin" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Cameroun-fruits-de-Ricin.jpg" alt="" width="280" height="198" />Fruits de Ricin</dt>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>A Garoua, chef lieu de la région du Nord Cameroun, s’est tenu du 19 au 21 juin 2012 un atelier scientifique sur le développement des bioénergies et sur les objectifs de recherche dans ce domaine. Il était intitulé « Les bioénergies, un enjeu pour la durabilité de l’agriculture en zones sèches ». Cette rencontre a été l’occasion de faire le point sur une problématique qui est tantôt décriée pour les risques encourus en termes de sécurité alimentaire, notamment la concurrence supposée avec les productions vivrières, tantôt perçue comme une solution « miracle » face aux aléas climatiques que connaissent les régions soudano-sahéliennes. Un focus a été porté sur les biocarburants et sur le bois de chauffe.</strong></span></p>
<h3 style="text-align: justify;">Un atelier original, regroupant chercheurs, acteurs économiques et producteurs</h3>
<p style="text-align: justify;">Organisé par l’Institut de Recherche agricole pour le Développement (IRAD), avec l’appui de la société de développement du coton (SODECOTON), du Pôle régional de recherche appliquée au développement des systèmes agricoles d’Afrique centrale (PRASAC), du Centre de coopération internationale en Recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et de la coopération française, cet atelier a pu réunir près de quatre-vingt personnes, spécialistes de divers horizons : chercheurs, universitaires, forestiers, environnementalistes, agronomes, cadres de l’administration, entreprises, agriculteurs.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les biocarburants : un moyen de contribuer à la sécurisation du revenu agricole</h3>
<p style="text-align: justify;">Les discussions ont montré qu’il ne fallait pas opposer biocarburants à base d’oléagineux (soja, tournesol, Jatropha, ricin…) et cultures vivrières, les biocarburants pouvant être un moyen judicieux de contribuer à l’augmentation et à la sécurisation du revenu agricole, notamment par la promotion des investissements individuels dans les équipements motorisés et par l’élargissement des palettes de choix en termes de spéculation offertes aux producteurs, utile en vue de leur adaptation aux fluctuations des marchés. Leur promotion doit passer par l’appui à la professionnalisation de petits opérateurs privés afin de transformer la biomasse en un combustible de qualité (pressage des graines, conditionnement et stockage des huiles, adaptation des moteurs diesel, briquetage…).</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les enjeux liés au bois, première ressource énergétique du Cameroun</h3>
<p style="text-align: justify;">L’atelier a par ailleurs approfondi les enjeux liés au bois, qui demeure de loin la première source d’énergie dans le Nord-Cameroun.L’exploitation de cette matière première ne peut être considérée comme une énergie sobre en carbone actuellement, en raison des contraintes que génère la forte demande sur le renouvellement des ressources&#8230;</p>
<p>Lire la suite sur le site sur <a href="http://www.latitudefrance.org/Les-bioenergies-un-objectif-de-recherche-pour-le-developpement-des-regions-du-Nord-Cameroun.html">Latitude France </a><a href="http://www.latitudefrance.org/"><img class="alignright size-full wp-image-22273" title="Latitude France" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/07/Latitude-France.jpg" alt="" width="200" height="69" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le frémissement d’une filière biogaz au Cameroun</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/21123/le-fremissement-dune-filiere-biogaz-au-cameroun/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 20:54:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Article publié dans le Bioénergie International n°19 de mai 2012 Le Cameroun, comme la plupart des pays sensibilisés aux méfaits des émissions de gaz à effet de serre sur l’environnement, s’intéresse de plus en plus aux énergies dites « renouvelables » ou « alternatives ». C’est le cas du biogaz qui est produit à partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/21034/bioenergie-international-n19-mai-2012/"><em>Article publié dans le Bioénergie International n°19 de mai 2012</em></a></span></p>
<div id="attachment_21124" class="wp-caption aligncenter" style="width: 543px"><img class="size-full wp-image-21124" title="Les zones rurales regorgent de matières fermentescibles, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Les-zones-rurales-regorgent-de-matières-fermentescibles-photo-Frédéric-Douard.jpg" alt="" width="533" height="167" /><p class="wp-caption-text">Les zones rurales regorgent de matières fermentescibles, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le Cameroun, comme la plupart des pays sensibilisés aux méfaits des émissions de gaz à effet de serre sur l’environnement, s’intéresse de plus en plus aux énergies dites « renouvelables » ou « alternatives ». C’est le cas du biogaz qui est produit à partir des matières organiques végétales ou animales. Il est utilisé au Cameroun depuis plus de deux décennies mais reste très faiblement vulgarisé. Les initiatives en faveur de cette source d’énergie sont peu nombreuses et restent limitées aux zones pastorales et agricoles.</strong></span></p>
<p><strong>Une volonté politique avouée mais timide</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La volonté du gouvernement camerounais de promouvoir le biogaz s’est manifestée en 2005 par l’élaboration d’un plan d’action national d’énergie pour la réduction de la pauvreté, le PANERP. Ce plan, élaboré par le Ministère de l’énergie et de l’eau, le MINEE, projette à l’horizon 2016 que 30% des populations pauvres des zones rurales et 60% de celles des zones périurbaines pourront avoir accès aux services énergétiques pour les usages domestiques, et qu’au moins 40% des systèmes d’approvisionnement en services énergétiques le seront à partir des sources locales et renouvelables.</p>
<div id="attachment_21125" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-21125" title="Cuisinière fonctionnant au biogaz, photo © Copres-sa" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Cuisinière-fonctionnant-au-biogaz-photo-©-Copres-sa-e1337632291771.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Cuisinière fonctionnant au biogaz, photo © Copres-sa</p></div>
<p style="text-align: justify;">La mise en œuvre de ce plan s’est concrétisée en 2009 par la mise en place d’un projet visant l’étude de faisabilité pour la promotion et le développement du biogaz au Cameroun. Ce projet à permit la construction de 23 biodigesteurs pilotes dans des ménages situés dans les régions du Nord (6), de l’Extrême Nord (4) et du Nord Ouest (13). À l’heure actuelle, 80% de ces biodigesteurs fonctionnent. Aujourd’hui, ce projet connaît sa phase de développement et prévoit la construction de 105 autres biodigesteurs à répartir dans l’ensemble du territoire national. L&#8217;annonce a été faite le 2 février 2012, lors d&#8217;un atelier de restitution et de validation du document de mise en œuvre du Programme de promotion et de développement du biogaz. Ce projet a été réalisé grâce à l’appui financier, matériel et technique de la SNV, une organisation néerlandaise de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la même lancée, le Ministère de l’Agriculture (MINAGRI) a également entrepris, grâce à l’appui de l’organisation Heifer Internationnal et de la SNV, de vulgariser le biogaz auprès des  communautés villageoises. Le projet a établi des centres de démonstration de production de biogaz dans trois villages du Nord-Ouest du Cameroun, marqués par la présence de nombreux agriculteurs produisant du fumier nécessaire à la production du biogaz.</p>
<p style="text-align: justify;">Il peut également être mentionné la réalisation des systèmes de biogaz dans les 8 prisons centrales du Cameroun (Yaoundé, Ebolowa, Ngaoundéré, Garoua, Douala, Buéa, Bafoussam, Bamenda) grâce au Programme d’Amélioration des Conditions de Détention Et Respect des Droits de l’Homme (PACDET II) du Fond Européen de Développement.</p>
<div id="attachment_21128" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-21128" title="Brassage manuel quotidien d'un digesteur à Bangang" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Brassage-manuel-quotidien-dun-digesteur-à-Bangang-e1337632823714.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Brassage manuel quotidien d&#39;un digesteur à Bangang, photo ACREST</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une faible implication du secteur privé et de la société civile</strong><br />
Très peu d’initiatives du secteur privé et de la société civile sont visibles au Cameroun en matière de promotion du biogaz. L’entreprise Hysacam, chargé de l’enlèvement des ordures ménagères au Cameroun est actuellement la seule à avoir mis en place un système de récupération du biogaz produit dans les décharges des ordures ménagères. Elle a inaugurée en juin 2010 la centrale de captage et de traitement de biogaz de Nkolfoulou, toute première en Afrique centrale et troisième projet relatif au Mécanisme de développement propre (MDP). La centrale permet la réduire le méthane en gaz carbonique, afin de réduire l&#8217;impact du réchauffement climatique. Malheureusement, cette installation ne valorise par l’énergie produite.</p>
<p style="text-align: justify;">La société civile quant à elle est plus impliquée dans la vulgarisation du biogaz auprès des ménages mais les actions à l’heure actuelle sont très faibles. L’ONG COPRES-SA a pu ainsi mettre en place en 2010 une quarantaine de biodigesteurs dans trois villages de l’Extrême-Nord du Cameroun (Maroua, Gazawa, Ndoukoula) et son projet est en cours et envisage d’ici 2013 de construire au moins 600 biodigesteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques hôpitaux de la région de l’Ouest et du Nord-Ouest ont été les premiers à faire du biogaz leur principale source d’énergie, car bon marché. Il s’agit de l’hôpital baptiste de Banso au Nord-Ouest et de l&#8217;hôpital Ad Lucem de Mbouda à l’Ouest, projets réalisés grâce à l’appui technique de spécialistes d’ONG.</p>
<p style="text-align: justify;">De même, le centre de recherche ACREST a développé dans le village Bangang un type de biodigesteur moins artisanal, enfouie dans le sol et qui permet de récupérer les déchets des latrines via une canalisation enfouie et d’introduire les déchets végétaux et animaux à partir du cou du système. Cette solution semble beaucoup plus onéreuse et pas à la portée des villageois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le biogaz pour lutter contre la pauvreté et le changement climatique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le biogaz est une alternative intéressante aux autres sources d’énergies. Il a un double avantage, celui de préserver l’environnement des gaz à effets de serre et de réduire la dépendance énergétique des ménages. La technologie semble encore précaire au Cameroun et les projets restent pour l’instant limités aux zones pastorales et agricoles car les déchets et autres matières nécessaires au processus y sont déjà abondants. Le fait de devoir manipuler quotidiennement les déchets peut en décourager plus d’un, surtout en milieu urbain. En plus, le coût d’acquisition d’un biodigesteur reste élevé pour le camerounais moyen (300 000 FCFA environ 460 €), coût qui pourtant pourrait être rapidement amorti. Néanmoins le niveau de vulgarisation reste très faible et le chemin pour que les ménages camerounais adoptent le biogaz reste long.</p>
<div id="attachment_21127" class="wp-caption alignright" style="width: 171px"><img class="size-full wp-image-21127 " title="Carine Laure KOUDJOU TALLA, photo F. Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/05/Carine-Laure-KOUDJOU-TALLA-e1337632610211.jpg" alt="" width="161" height="200" /><p class="wp-caption-text">Carine Laure KOUDJOU TALLA, photo F. Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact</strong> : Carine Laure KOUDJOU TALLA<br />
Urbaniste, spécialisée TIC et développement local<br />
AUGEA AFRIQUE, B.P. 16355 Yaoundé<br />
Tél.: +237 77 35 55 87 &#8211; talla_carine-arobase-hotmail.com</p>
<p style="text-align: justify;">En savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.worldisround.com/articles/346794/index.html">ACREST Info, le biogaz à Bangang</a></li>
<li><a href="http://www.acrest.org/">www.acrest.org</a></li>
<li><a href="http://copres-sa.e-monsite.com">http://copres-sa.e-monsite.com</a></li>
<li><a href="http://augea-afrique.over-blog.com/">http://augea-afrique.over-blog.com/</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Seconde édition du salon Carbone à Yaoundé du 3 au 7 septembre 2012</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/18153/seconde-edition-du-salon-carbone-a-yaounde-du-3-au-7-septembre-2012/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 07:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences et réunions professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions & rencontres d'affaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Salon Carbone est une rencontre internationale qui offre une tribune aux acteurs de l’environnement soucieux de créer à long terme les conditions d’un développement durable et équitable, et d’une justice climatique sociale. La 1ère édition qui a réuni près de 1000 participants du Cameroun et de la Sous-région à Yaoundé, a permis de solidariser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-18155" title="Salon Carbone" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Salon-Carbone-e1326266370854.jpg" alt="" width="257" height="221" />Le Salon Carbone est une rencontre internationale qui offre une tribune aux acteurs de l’environnement soucieux de créer à long terme les conditions d’un développement durable et équitable, et d’une justice climatique sociale.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La 1<sup>ère</sup> édition qui a réuni près de 1000 participants du Cameroun et de la Sous-région à Yaoundé, a permis de solidariser les secteurs public/ privé et la société civile sur la pertinence scientifique, politique et économique concentrée dans le thème : «<strong>Développement économique et réchauffement climatique</strong>».</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, le Salon Carbone soutient son ambition de réveiller les consciences des peuples et des différents groupes et organisations de la société moderne sur le fait que la lutte pour la protection de l’environnement est une composante fondamentale du respect des Droits de l’Homme et de l’équilibre géopolitique et stratégique entre les Nations. Le Salon Carbone 2012 c’est l’échange de savoir- faire entre 3000 participants attendus et 200 organisations présentes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thématiques 2012 :</strong></p>
<ol>
<li style="text-align: justify;">Changements climatiques : de la catastrophe naturelle à la catastrophe humanitaire</li>
<li style="text-align: justify;">Politique de consolidation de la paix dans les mécanismes de développement et PAIX, DÉVELOPPEMENT ET PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT protection de l’environnement.</li>
<li style="text-align: justify;">MDP, économie verte et développement.</li>
<li style="text-align: justify;">Justice climatique, stratégie d’exploitation de l’environnement et droits de l’homme.</li>
</ol>
<p><strong>&gt;&gt; Documents :<img class="alignright size-full wp-image-18154" title="Victoria NOAH" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Victoria-NOAH-e1326265986881.jpg" alt="" width="171" height="209" /></strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Discussions-Salon-Carbone-2012.pdf">Programme des discussions</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Dossier-marketing-salon-carbone-2012.pdf">Dossier marketing</a></li>
</ul>
<p>&gt;&gt; Contact : Victoria NOAH, Présidente de l’association Struggle for life d’Africa et régisseur du salon<br />
Mballa II, Yaoundé B.P.11149, CAMEROUN<br />
Tél. : + 237 22 62 10 60, + 237 70 67 06 15, + 237 98 56 89 04<br />
Courriel : saloncarbone@yahoo.fr</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ouvrage : le bananier au Cameroun, une mine de bioénergies</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/15915/le-bananier-au-cameroun-une-mine-de-bioenergies/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 07:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocarburants Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocombustibles]]></category>
		<category><![CDATA[Agrocombustibles Docs]]></category>
		<category><![CDATA[Biogaz-Biométhane]]></category>
		<category><![CDATA[Ethanol]]></category>
		<category><![CDATA[Granulés-pellets]]></category>

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		<description><![CDATA[Gembloux Agrobiotech en Wallonie vient de mettre en ligne sur le site de la revue BASE (Biotechnologie, Agronomie, Société et Environnement) la totalité d&#8217;un ouvrage très complet réalisé en 2010 sur les valorisations possibles des déchets du bananier en bioénergies (Bioéthanol, biogaz et granulés). Les auteurs : Irénée Kamdem, Kodjo Tomekpe et Philippe Thonart Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_15916" class="wp-caption alignleft" style="width: 340px"><img class="size-full wp-image-15916" title="Bananiers au Cameroun, photo Frédéric Douard" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/09/Bananiers-au-Cameroun-photo-Frédéric-Douard-e1315208435532.jpg" alt="" width="330" height="225" /><p class="wp-caption-text">Bananiers au Cameroun, photo Frédéric Douard</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Gembloux Agrobiotech en Wallonie vient de mettre en ligne sur le site de la revue BASE </strong>(Biotechnologie, Agronomie, Société et Environnement)<strong> la totalité d&#8217;un ouvrage très complet réalisé en 2010 sur les valorisations possibles des déchets du bananier en bioénergies (Bioéthanol, biogaz et granulés).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs : Irénée Kamdem, Kodjo Tomekpe et Philippe  Thonart</p>
<p style="text-align: justify;">Le titre : <strong>Production potentielle de bioéthanol, de  biométhane et de pellets à partir des déchets de biomasse  lignocellulosique du bananier (<em>Musa</em> spp.) au Cameroun</strong></p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Dans le souci de contribuer à la  protection de l&#8217;environnement et au développement durable du Cameroun,  le présent travail met en exergue le potentiel  énergétique des déchets de biomasse lignocellulosique du bananier  produits et non valorisés sur l&#8217;étendue du territoire camerounais. Dans  un contexte de changement climatique menaçant, d&#8217;industrialisation  croissante, de démographie galopante, de menace de notre sécurité  alimentaire, de déforestation massive et de réserves d&#8217;énergies fossiles  limitées, les résultats obtenus montrent qu&#8217;une transformation de ces  déchets en bioéthanol, biométhane et pellets serait bénéfique pour les  pays producteurs de bananes et plantains en général et pour le Cameroun  en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Parallèlement  à la pollution biosphérique, le niveau de consommation d&#8217;énergies  modernes (électricité et énergie fossile) au Cameroun est nettement  inférieur à la moyenne africaine qui aussi, est largement en dessous de  la moyenne mondiale. La demande énergétique sans cesse croissante est  loin d&#8217;être satisfaite, alors que les sources de nouvelles énergies  renouvelables y sont abondantes. En tant que premier pays africain  producteur et exportateur de bananes, le Cameroun génère une importante  quantité de déchets de biomasse lignocellulosique du bananier. Nous  avons estimé la production actuelle de ces déchets à environ  <strong>402 750 tonnes de matière sèche</strong>. Avec le projet Prébap à moyen terme,  nous estimons cette production à 716 000 tonnes. Par hectare, nous  obtenons 19,69 tonnes de matière sèche de déchets (rejets et rejetons  compris).</p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Sans tenir compte  du Prébap, la conversion potentielle desdits déchets en biocarburants de  seconde génération nous donnerait 93 800, 92 133 et 447 500 tonnes de  bioéthanol, de biométhane et de granulés respectivement. Sans tenir  compte de la production d&#8217;électricité par cogénération, les potentiels  énergétiques qui découlent de cette conversion montrent qu&#8217;une  éventuelle production des pellets (1 950 x 10<sup>6</sup> KWh) serait énergétiquement plus bénéfique qu&#8217;une production du biométhane (1 262,6 x 10<sup>6</sup> KWh) et de l&#8217;éthanol (554,4 x 10<sup>6</sup> KWh).  Le rendement de production d&#8217;électricité à partir du biogaz étant  techniquement d&#8217;environ 1/3, l&#8217;électricité produite annuellement (421 x 10<sup>6</sup> KWh)  à partir du biogaz issu des déchets étudiés et sans tenir compte du  Prébap, représenterait 10,6 % de la demande nationale actuelle en  électricité. Les 2/3 d&#8217;énergie dissipée (842 x 10<sup>6</sup> KWh) seraient exploitées en cogénération pour le séchage des aliments.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Il  découle de cette étude que l&#8217;énergie potentielle du biogaz issu de la  fermentation méthanique des DBA représenterait au Cameroun environ 32 %  de la demande nationale actuelle. Tenant compte du Prébap, cette énergie  atteindrait environ 50 % de ladite demande.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Compte tenu des multiples usages de l&#8217;éthanol et de son prix sur le marché local (environ 1,5 Eur<sup>.</sup>l<sup>-1</sup>),  il serait économiquement plus rentable de transformer ces déchets en  bioéthanol. Cependant, les investissements sont malheureusement élevés,  c&#8217;est le cas de la société Biowanze en Belgique. Sur le plan  environnemental, une transformation desdits déchets en biométhane  permettrait non seulement de générer de l&#8217;électricité et de la chaleur  par une cogénération mais aussi de fournir aux agriculteurs des  digestats traités devant être utilisés comme engrais ou amendements  agricoles. Comme tout processus de transformation énergétique des  biomasses lignocellulosiques, le succès de la transformation des déchets  du bananier en un des biocarburants mentionnés dans cette étude dépend  aussi bien du rendement énergétique final que du bilan écologique.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="ltr" lang="fr-FR">Sur  le plan pratique, il serait peut être difficile de réaliser la  biotransformation de tous les déchets de biomasse lignocellulosique du  bananier produits dans tout le pays. Mais en réalisant la conversion de  seulement 30 % de cette biomasse, on soulagerait la biosphère,  l&#8217;économie nationale à travers les créations d&#8217;emploi et une bonne  partie de la population souffrant du déficit énergétique. Cette  biotransformation serait évidemment en phase avec le développement  durable du pays.</p>
<div id="toc">
<h4>Table des matières<a href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto10"><img class="alignright size-full wp-image-9277" title="BASE Gembloux" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/11/BASE-Gembloux.jpg" alt="" width="134" height="120" /></a></h4>
<div><a name="tocfrom1" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto1">1. Introduction </a></div>
<div><a name="tocfrom2" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto2">2. Le Cameroun et le bananier </a></div>
<div><a name="tocfrom3" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto3">2.1. Présentation du Cameroun </a></div>
<div><a name="tocfrom4" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto4">2.2. Description sommaire du bananier </a></div>
<div><a name="tocfrom5" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto5">2.3. Production de la banane à dessert et à cuire au Cameroun </a></div>
<div><a name="tocfrom6" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto6">3. Valorisation énergétique des déchets du bananier </a></div>
<div><a name="tocfrom7" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto7">3.1. Potentiel énergétique </a></div>
<div><a name="tocfrom8" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto8">3.2. Production potentielle du bioéthanol </a></div>
<div><a name="tocfrom9" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto9">3.3. Production potentielle du biométhane </a></div>
<div><a name="tocfrom10" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto10">3.4. Production potentielle des pellets en comparaison avec la production potentielle du bioéthanol et du biométhane </a></div>
<div><a name="tocfrom11" href="http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=7794#tocto11">4. Conclusion </a><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="alignright size-full wp-image-15605" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a></div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun : les biocarburants inquiètent</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 13:34:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric DOUARD</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agrocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[Social-environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures-énergétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Pourghère-Jatropha]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>

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		<description><![CDATA[La production de cette source d’énergie, dans plusieurs pays, ruine les superficies cultivables des agriculteurs. Dans le Sud du Cameroun, notamment à Fifinda, dans l’arrondissement de la Lokoundje, une société espagnole dénommée Fernandez Tac fait des expérimentations de culture du jatropha, une plante réputée pour ses avantages dans la production d’agro-carburants. En 2008, la phase [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7912" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><strong><img class="size-full wp-image-7912" title="yaounde" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/10/Banlieue_yaounde_2-e1286544722305.jpg" alt="" width="300" height="225" /></strong><p class="wp-caption-text">Photo Frédéric Douard</p></div>
<p><a href="http://www.quotidienmutations.info"><img class="alignright size-full wp-image-7911" title="Quotidien mutations Cameroun" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2010/10/Quotidien-mutations-Cameroun.jpg" alt="" width="187" height="54" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La production de cette source d’énergie, dans plusieurs pays, ruine les superficies cultivables des agriculteurs. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans  le Sud du Cameroun, notamment à Fifinda, dans l’arrondissement de la  Lokoundje, une société espagnole dénommée Fernandez Tac fait des  expérimentations de culture du jatropha, une plante réputée pour ses  avantages dans la production d’agro-carburants.<br />
En 2008, la phase  d’expérimentation a permis aux responsables de cette firme de se rendre  compte que les terres étaient favorables à la culture de cette plante.  Aussi avaient-ils sollicité l’acquisition de 120.000 hectares de terres  dans cette région. Leur projet, plus tard, devait s’étendre dans le  département du Mayo Rey où des étendues de terres étaient également  requises par les investisseurs espagnols.<br />
La culture du jatropha  s’est aussi transportée dans le Nord-Ouest. A Kumbo, deux sociétés  d’origine indienne et allemande ont acquis des milliers d’hectares de  terres pour les mêmes fins. Il y a deux ans, le projet était déjà avancé  avec la réalisation des premières pépinières. Ces trois investisseurs  montrent à quel point la course aux énergies propres prend le pas sur la  sécurité alimentaire.<br />
En effet, si le jatropha sert les industries  et l’environnement européens et asiatiques, il prive dans le même temps  les populations africaines d’immenses étendues de terres arables.</p>
<p style="text-align: justify;">«L’agriculture  africaine a été déstructurée pendant des décennies, avec la complicité  des bâilleurs de fonds. Or l’accroissement de la population demande  qu’on trouve des solutions pour la nourrir, et il n’y a que les  producteurs africains qui peuvent le faire», souligne André Tioro,  secrétaire général de l’association Roppa au Burkina Faso. Pour lui, les  biocarburants constituent une menace à la sécurité des terres et à  l’alimentation du continent.<br />
En effet, à la suite des émeutes de la  faim de février 2008, la banque mondiale avait commis un rapport dans  lequel elle mettait en cause la production des biocarburants en Afrique  dans la venue de la crise alimentaire. Ceux-ci, du fait de la  surexploitation et des vastes étendues de terres dont les sociétés  s&#8217;accaparaient, de la déforestation et de la destruction des cultures,  avaient contribué selon la banque mondiale, à l&#8217;arrivée à 75%  de la   sévère crise alimentaire qui avait secoué plusieurs pays du continent.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres  experts pensent que l’Afrique doit capter la technologie de fabrication  des biocarburants afin que les populations puissent en tirer profit à  long terme. «Si les biocarburants se mettent en place sans que les  Africains aient accès à la technologie, c’est une menace d’autant plus  grande que les terres seront utilisées pour la culture de plantes qui  vont non seulement dessaisir les populations de leurs terres, mais aussi  ne vont pas contribuer à leur alimentation», indique Patrice Mezui de  la Ceeac.<br />
Pourtant, selon des experts, le développement de l’Europe  s’est fait sur la base d’une production agricole qui l’a émancipée de  l’insécurité alimentaire. L’invasion eurasiatique, d’après eux,  constitue donc une nouvelle façon de maintenir le continent dans la  famine endémique qui le secoue.<br />
Ce qui va décupler ses besoins  alimentaires et permettre à l’Europe et à l’Asie d’écouler le surplus de  leur agriculture, déjà subventionnée. Pour la production d’agro-carburants, le Kenya a cédé officiellement 60.000 hectares de terres, le  Soudan 471.000, le Mali 700.000. Partout, agriculteurs et éleveurs sont  mis en errance forcée avec leurs houes et leurs troupeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.quotidienmutations.info/enquete.php?subaction=showfull&amp;id=1286412649&amp;archive=&amp;start_from=&amp;ucat=24">www.quotidienmutations.info</a> le 7 octobre 2010</p>
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		<title>PME africaines utilisant les bioénergies</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/545/pme-africaines-utilisant-les-bioenergies/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 15:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bois-de-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="/public/Num04-2008-04/fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg"><img src="http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.fumage-poisson-cameroun-num04-2008_sq.jpg" alt="fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>Dans le cadre du projet ENEFIBIO, L’ITEBE vient de réaliser 9 fiches techniques sur les problématiques biomasse énergie au Cameroun et au Sénégal. Les informations essentielles proviennent des résultats obtenus lors des enquêtes de terrain. Sur les 9 fiches, 6 ont été réalisées pour le Cameroun et 3 pour le Sénégal.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/public/Num04-2008-04/fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.fumage-poisson-cameroun-num04-2008_sq.jpg" alt="fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg" /></a>Dans le cadre du projet ENEFIBIO, L’ITEBE vient de réaliser 9 fiches techniques sur les problématiques biomasse énergie au Cameroun et au Sénégal. Les informations essentielles proviennent des résultats obtenus lors des enquêtes de terrain. Sur les 9 fiches, 6 ont été réalisées pour le Cameroun et 3 pour le Sénégal.</p>
<p><span id="more-545"></span></p>
<h2>Description des fiches techniques du Cameroun</h2>
<p>Les fiches thématiques retenues sont relatives aux scieries, à la menuiserie, au fumage du poisson, aux petites et aux grandes huileries de palme ainsi que la torréfaction du café.</p>
<h2>Séchage du bois dans les scieries camerounaises grâce à la valorisation des produits connexes</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008_t.jpg" alt="sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg" /></a>Le Cameroun c’est 25 millions d’ha de forêt sur ¾ du territoire, avec un rythme de défrichement de 200 000 ha/an et de régénération de 3 000 ha/an. L’exploitation forestière dispose d’une capacité de transformation locale de 2,7 millions m3 de grumes, en 1ère transformation (sciage, déroulage et tranchage), dans près de 200 unités dont près de 60 scieries moderne. 20 %  de ces unités sont regroupées dans la région côtière de Douala et 10 % sont situées en dehors du réseau d’électricité. La sciure de bois, qui représente une production annuelle estimée à 400 000 m3, n’est pratiquement pas valorisée. Le marché de l’exportation représente 80 % des volumes sciés et devient de plus en plus demandeur en sciages séchés. Pour améliorer leur rentabilité, ces entreprises pourraient investir dans des systèmes de séchage à la biomasse qui utilisent les résidus de production comme combustibles.</p>
<p>La fiche contient des informations sur les opportunités d’exploitation des déchets, au niveau commercial et environnemental, et sur les procédés de valorisation de ces produits connexes pour le séchage du bois.</p>
<h2>Valorisation des copeaux de bois et de la sciure pour le séchage du bois d’œuvre dans les menuiseries camerounaises.</h2>
<p>Le marché de bois séché est en pleine expansion au Cameroun. La demande en meubles de qualité est en très forte augmentation. Les menuiseries sèchent généralement leurs bois avec des séchoirs électriques pour produire des meubles de bonnes qualités qui commencent à être disponibles sur le marché mais à des coûts relativement élevés. Certains gros clients comme les programmes de constructions des écoles publiques et d’équipements de services publics exigent que le mobilier en bois soit fabriqué avec du bois sec. Compte tenu des coûts de séchage, les quantités séchées sont petites par rapport au volume total disponible pour le séchage. Cette fiche sensibilise les opérateurs économiques sur des solutions abordables qui peuvent être mises en œuvre pour sécher leurs bois grâce à la production de chaleur en utilisant un séchoir à biomasse.</p>
<h2>Amélioration des procédés de production de l’huile de palme dans les petites unités de moins de 100 ha au Cameroun.</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg"><img style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.noix-palmes-cameroum-num04-2008_t.jpg" alt="noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg" /></a>L’huile de palme qui est extraite des noix de palme est une huile alimentaire qui est très utilisée au Cameroun et dans la sous-région. Dans la plupart de ces unités la cuisson des noix est assurée par des fours traditionnels à bois consommant de grandes quantités de biomasse. Les rendements de ces fours sont très faibles. Les unités de production d’huile de palme utilisent des groupes électrogènes qui occasionnent d’importantes charges d’exploitation pour l’achat du diesel. Pourtant, ces petites huileries produisent des résidus en grande quantité (rafles, fibres et coques) et, qui ne sont pas assez valorisés : une faible proportion est utilisée en complément du bois de feu pour la cuisson des noix dans des fûts, le reste est jeté aux abords de l’unité de transformation.</p>
<p>Cette fiche sensibilise les exploitants de ces petites palmeraies sur les possibilités d’investir dans des petits équipements de cuisson beaucoup plus performants qui utilisent les rafles, les fibres et les coques comme combustibles. Leurs dépenses énergétiques pourraient alors réduites de façon considérable.</p>
<h2>Economie d’énergie dans les procédés de production de l’huile de palme, dans les palmeraies de plus de 1 000 ha</h2>
<p>Cette fiche présente les opportunités de réduction des dépenses énergétiques dans les grandes unités de production d’huile de palme par la valorisation des fibres, coques et rafles pour la cuisson des noix. Actuellement, un plan de développement ambitieux dans ce secteur est mené par les entreprises agro-industrielles. Ce plan repose sur l&#8217;extension des plantations et sur les gains de productivité qu&#8217;il est possible de réaliser aussi bien dans la production que dans la transformation avec notamment les nouvelles opportunités offertes dans la bioénergie. L’intérêt de cette fiche est de montrer aux grandes unités semi industrielles, les possibilités d’amélioration des différentes étapes de traitement dans une unité de production de l’huile de palme. La fiche contient l’exemple d’une unité de production d’huile de palme semi industrielle qui utilise des chaudières fonctionnant au fuel lourd pour la cuisson des noix de palme. Cette fiche décrit les possibilités d’amélioration par la valorisation notamment des résidus d’extraction et les opportunités commerciales envisageables.</p>
<h2>Mise en place de fours améliorés pour le fumage de poissons : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>Le Cameroun est un pôle producteur de poissons dans la sous-région. L’activité de fumage est exercée en majorité par des femmes, les hommes étant chargés de la pêche. A l’heure actuelle, les techniques utilisées pour le fumage sont encore rudimentaires. Les conséquences sont d’énormes pertes d’énergie et une charge considérable pour l’approvisionnement en combustibles (dépenses énergétiques élevées). De plus les techniques traditionnelles de fumage génèrent de la fumée qui est imprégnée dans le poisson fumé, ce qui rend souvent la qualité assez médiocre. Le fumage pratiqué actuellement utilise une quantité de bois qui pose le problème de déboisement perceptible déjà dans certaines zones (mangroves). La fiche présente les techniques d’amélioration des fours par l’utilisation de la brique de terre cuite ainsi que les conditions pour obtenir un bon rendement. Les avantages du four amélioré sont présentés en terme de durée du séchage et de quantité de combustibles bois utilisés.</p>
<h2>Mise en place de fours à biomasse pour la torréfaction du café : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>Le Cameroun produit près de 40 000 tonnes de café robusta. Une partie importante de ce café est torréfié dans des unités de taille moyenne, installées au niveau des régions de fortes productions. Pour assurer leurs procédés de transformation, les torréfacteurs de café utilisent des quantités importantes d’électricité provenant du réseau national. Elles sont ainsi confrontées à des charges importantes pour l’approvisionnement en énergie qui réduit leur rentabilité financière. Pourtant des solutions utilisant la biomasse comme source de chaleur existent et sont reconnues. La fiche sensibilise les torréfacteurs sur les possibilités d’utiliser des fours à biomasse (résidus de bois, bois morts, etc.) qui permettent, avec des investissements pas trop chers, d’apporter à moindre coût la chaleur nécessaire à la torréfaction du café.</p>
<h2>Description des fiches techniques du Sénégal</h2>
<p><a href="/public/Num04-2008-04/scierie-senegal-num04-2008.jpg"><img style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.scierie-senegal-num04-2008_t.jpg" alt="scierie-senegal-num04-2008.jpg" /></a>Les fiches techniques du Sénégal concernent les activités de fumage du poisson dans les ports de pêche, la cuisson du pain dans les boulangeries traditionnelles et les possibilités de production d’électricité et de chaleur dans les rizeries industrielles.</p>
<h2>Production d’électricité et de chaleur par cogénération à base de balles de riz dans les rizeries industrielles au Sénégal</h2>
<p>Le riz est la base de l’alimentation au Sénégal. La majeure partie des rizeries est située au nord du pays dans la vallée de fleuve Sénégal, dans les environs de Ross Béthio. Prés de 180 000 tonnes de riz sont annuellement produites au Sénégal ce qui représente 1/5ème de la consommation nationale. Ces rizeries industrielles traitent environ 60 000 tonnes de riz par an représentant environ 12 000 tonnes de balles de riz. La balle de riz n’est actuellement pas valorisée et son enlèvement reste très onéreux.</p>
<p>Les nombreux délestages de la SENELEC (société nationale d’électricité) occasionnent en ce moment des pertes considérables pour les riziers. La cogénération par combustion de la balle, tout en apportant une source de chaleur, pourrait permettre d’augmenter le temps de fonctionnement des usines, limité jusqu’à présent à trois mois dans l’année.</p>
<p>La fiche décrit les aspects techniques de la cogénération vapeur. Une illustration très simplifiée permet aux lecteurs de mieux comprendre les bases de la cogénération. Elle donne aussi les possibilités d’indépendance énergétique et de valorisation de la balle de riz dans les rizeries industrielles par la vente d’électricité à la société nationale d’électricité.</p>
<h2>Mise en place de fours parpaings pour le fumage de poissons : la condition pour obtenir un meilleur rendement</h2>
<p>La transformation artisanale du poisson est une activité très développée au niveau des zones côtières, le long de la façade littorale, allant de Saint-Louis à Ziguinchor. Ce secteur emploie des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes. Les techniques de fumage et de braisage ont connu des améliorations notoires avec l’introduction de fours modernes tels que le Chorkor ou le parpaing, qui ont permis d’augmenter le niveau de production et de limiter les risques sanitaires.</p>
<p>La fiche technique présente les opportunités de réduction des dépenses en bois de feu des fumeurs de poissons par l’amélioration de l’efficacité énergétique des fours c’est à dire l’utilisation des fours Parpaing au lieu des fours Chorkor. La fiche calcule le temps de retour sur investissement pour un four Parpaing et donne des éléments de réponses aux porteurs de projets.  Elle décrit aussi le fonctionnement du four.</p>
<h2>Mise en place de fours à pain améliorés en milieu rural pour réduire les dépenses de consommation de bois</h2>
<p>Les boulangeries sont très répandues au Sénégal et, si en milieu urbain l’usage de bois est interdit par la législation, la consommation en bois des boulangeries rurales n’est pas négligeable. Une boulangerie traditionnelle consomme environ 1,5 tonne de bois par mois. Les fours à « Pain Tapallapa », construits pour la plupart par les boulangers eux-mêmes, ont des consommations importantes en raison de leur faible rendement. Des améliorations techniques sont à apporter afin de réduire la facture énergétique des artisans.</p>
<p>La fiche technique présente et décrit deux modèles de fours améliorés développés.</p>
<p>Plus d’informations sur www.enefibio.com<br />
Lamine BADJI, chef de projets ITEBE</p>
<p>Co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme COOPENER, le projet ENEFIBIO vise à renforcer les efforts des pouvoirs publics pour trouver des solutions à ces freins non technologiques et à encourager l’utilisation efficace de la biomasse pour la production d’énergie dans les PME africaines. <img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg" alt="Intelligent Energy Europe" /></p>
<p><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg" alt="Bannière ENEFIBIO" /></p>
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		<item>
		<title>Potentiel de granulés de bois au Cameroun</title>
		<link>http://www.bioenergie-promotion.fr/508/potentiel-de-granules-de-bois-au-cameroun/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 08:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Briquettes & granulés]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="/public/Num02-2007-09/sciure-cameroun.jpg"><img src="http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.sciure-cameroun_sq.jpg" alt="Sciure au Cameroun" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>Le Cameroun est le troisième pays africain après le Congo-Kinshasa et le Gabon de par l’importance de sa ressource forestière qui couvre plus de 55% de sa superficie totale.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/public/Num02-2007-09/sciure-cameroun.jpg"><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.sciure-cameroun_sq.jpg" alt="Sciure au Cameroun" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>Le Cameroun est le troisième pays africain après le Congo-Kinshasa et le Gabon de par l’importance de sa ressource forestière qui couvre plus de 55% de sa superficie totale.</p>
<p><span id="more-508"></span></p>
<p>L’exploitation forestière dispose d’une capacité de transformation locale de 2,7 millions m3 de grumes. Cette première transformation de bois avant l’exportation se répartit en activité de sciage, de déroulage et de tranchage. Toutes ces activités produisent de la sciure de bois qui représente une production estimée à 400 000 m3. Cette capacité de production est repartie dans près de 61 scieries dont 20% sont regroupées dans la région côtière de Douala.</p>
<p>En terme de devenir de cette sciure, une infime partie est utilisée au niveau des scieries installées en zone périurbaine par les habitations riveraines pour alimenter les fours domestiques. La plus grande partie est mis en feu aux abords des scieries. Pour les scieries installées en zone rurale où le bois de chauffe n’est pas rare, la quasi-totalité de la production de sciure est mis à feu ou mis en décharge dans des fosses aménagées près des scieries. Dans ce contexte, il est possible de développer la filière granulé à court et moyen terme dans la mesure où la demande ne cesse d’augmenter et que l’on observe des importations de granulés sur le marché européen venant des pays comme l’Afrique du sud.</p>
<p>La concentration de près de 20% (soit 19 scieries) de la production de sciure au niveau de Douala qui est un port maritime, situation permettant d’amenuiser les coûts de transport et de manutention, permet d’envisager cette nouvelle activité dans des conditions de compétitivité favorable dans la mesure où cette production de granulé serait entièrement destinée au marché des pays à climat froid pour les besoins de chauffage.</p>
<p>Elie TOLALE, ERA Cameroun, tolale_elie(à)yahoo.fr<br />
<a href="http://ec.europa.eu/energy/intelligent/index_en.html"><img src="/wp-content/uploads/bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg" alt="Intelligent Energy Europe" /></a></p>
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		<title>Potentialités d’utilisation rationnelle de la biomasse dans les PME africaines</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 10:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fbo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre de ses activités à l’international, l’ITEBE participe au projet ENEFIBIO, financé par le programme Coopener de «Energie Intelligente pour l’Europe». Ce projet est coordonné par le CRA-W (Centre wallon de Recherches agronomiques, Belgique), et formé avec l’ITEBE (Institut Technique Européen du Bois Énergie, France), ERACameroun (Cameroun) et ENDA Tiers Monde (Sénégal).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-17941" title="Photo ENEFIBIO Internet" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2007/04/Photo-ENEFIBIO-Internet.jpg" alt="" width="544" height="257" />Dans le cadre de ses activités à l’international, l’ITEBE </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>(Institut Technique Européen du Bois Énergie, France) </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>participe au projet ENEFIBIO, financé par le programme Coopener de «Énergie Intelligente pour l’Europe». Ce projet est coordonné par le CRA-W (Centre wallon de Recherches agronomiques, Belgique), et mis en œuvre avec l’ITEBE , ERA Cameroun (Cameroun) et ENDA Tiers Monde (Sénégal).</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Une des principales actions du projet consiste à réaliser un diagnostic des améliorations possibles au niveau de l’efficacité énergétique et de l’utilisation de bioénergie au sein de différents secteurs de PME, menant à la définition de secteurs et d’actions prioritaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Cameroun, la biomasse est largement disponible et très peu valorisée. Les scieries et les menuiseries sont intéressantes pour le développement des projets (séchage au bois, production de bûches de bois densifié et de granulés). Les huileries (huile de palme) de plus de 1000 ha de plantation, les unités de torréfaction de café, et les unités de fumage de poissons pourraient envisager des projets d’amélioration de leurs processus de production d‘énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Sénégal, les rizeries industrielles ont des problèmes de gestion de leurs déchets (bale de riz) ; leur fonctionnement est entravé par les coupures d’électricité, et le séchage pourrait leur apporter un surcroît d’activité. La valorisation énergétique de la balle de riz par cogénération est envisageable. Les fermes bovines et avicoles sont en pleine expansion et pourraient faire de la méthanisation. Les boulangeries en milieu rural et les unités de séchage de poissons sont très intéressantes en terme d’amélioration de processus et de recherche de combustibles de substitution.</p>
<p style="text-align: justify;">Neuf fiches techniques présentent les aspects techniques et économiques de l’utilisation de la biomasse énergie dans les PME des secteurs considérés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Au Sénégal</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Rizeries.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal  Rizeries &#8211; (PDF &#8211; 979 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Boulangeries.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal Boulangeries &#8211; (PDF &#8211; 501 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Sénégal-Fumage-poisson.pdf">Fiche ENEFIBIO Sénégal Fumage poisson  &#8211; (PDF &#8211; 951 ko)</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;&gt; Au Cameroun</strong></p>
<ul>
<li>Fiche ENEFIBIO Cameroun Fumage poisson : <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Pages-de-Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Fumage-poisson-page1.pdf">Page 1 (1487 ko)</a> et <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Pages-de-Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Fumage-poisson-page2.pdf">page 2 (1248 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Huile-de-palme-artisanale.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Huile de palme artisanale &#8211; (PDF &#8211; 1432 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Huile-de-palme-industrielle.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Huile de palme industrielle &#8211; (PDF &#8211; 1009 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Menuiseries.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Menuiseries &#8211; (PDF &#8211; 1497 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Séchage-de-bois.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Séchage de bois &#8211; (PDF &#8211; 851 ko)</a></li>
<li><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2012/01/Fiche-ENEFIBIO-Cameroun-Torrefaction-du-café.pdf">Fiche ENEFIBIO Cameroun Torréfaction du café &#8211; (PDF &#8211; 663 ko)</a></li>
</ul>
<p>Lamine BADJI, ITEBE</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Article paru dans le <a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/521/bioenergie-international-n1-avril-2007/">Bioénergie International d&#8217;avril 2007</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.bioenergie-promotion.fr/category/revue-bioenergie-international/"><img class="size-full wp-image-15605 alignright" title="Bioenergie_International-web" src="http://www.bioenergie-promotion.fr/wp-content/uploads/2011/08/Bioenergie_International-web.jpg" alt="" width="247" height="50" /></a><br />
</em></p>
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